29/08 > 20/09/2020

Sur la route

ARDÈCHE (07)


Région : Auvergne-Rhône-Alpes
Population : 325 200 habitants et une densité de 58h/km²
Préfecture : Privas
Sous-préfectures : Tournon-sur-Rhône, Largentière
Point culminant : le Mont Mézenc, 1754 m.
Nombre de communes : 339
Superficie : 5529 km², dont 172 000 ha de forêts (31 % du département).
Spécialités : la châtaigne sous toutes ses formes (AOC), Picodon (AOC), Maoche, la bombine, Caillette, l’olive, le boeuf fin gras du Mézenc (AOC), les pommes de terre (violine, truffole, les échamps de l’Eyrieux), la myrtille, la framboise, le miel et le vin dont quelques cépages ancestraux comme le chatus.
Patrimoine : Parc naturel régional des monts d’Ardèche, Grotte Chauvet (inscrite à l’Unesco) et sa « restitution » Chauvet 2, Gorges de l’Ardèche, Mont Gerbier de Jonc (source de la Loire), Site antique d’Alba-la-Romaine, Patrimoine industriel Annonay (Montgolfier, Canson, Séguin, Iveco, etc.), Grand site d’Orgnac…
Clubs sportifs : Union cycliste d’Aubenas (division nationale), Rugby club Aubenas-Vals (fédérale 1), US Aubenas basket (N2 masculin), Basket club Nord Ardèche (N2 masculin), Pouzin handball (N1 féminine)
Compétitions : Les boucles Drôme-Ardèche (fin février), L’Ardéchoise (cyclosportive, juin), Tour cycliste féminin international de l'Ardèche (septembre), Rallye Monte Carlo (passage lors de certaines éditions), Rallye Monte Carlo historique (janvier), Marathon international des Gorges de l’Ardèche (canoë-kayak - novembre), Triathlon des Gorges de l’Ardèche (début juillet), raid nature du Pont d’Arc (Vallon pont d’arc, avril)…
L’Ardèche à vélo : La Viarhôna de Sarras à Bourg St Andéol, le long du Rhône, partagée entre la Drôme et l’Ardèche. La Dolce Via, 77 km de voies douces à partir de la Voulte-sur-Rhône le long de l’Eyrieux. La Grande Traversée de l’Ardèche VTT. Les 13 parcours « Sur les Routes de l’Ardéchoise ».
Festivals : Aluna (mi-juin), L’Art de l’envol, fête de la Montgolfière (juin), Festival du cirque d’Alba la Romaine (arts du clown et du cirque, juillet), Rencontre des cinémas d’Europe (Aubenas, novembre), États généraux du film documentaire (Lussas, août), festival des humoristes (Tournon, août), Labeaume en musiques (Sud-Ardèche, juillet-août), Equiblues (Saint-Agrève, août), Castagnades (octobre-novembre), Les fascinants week-ends vignobles et découvertes (octobre).
Économie : 22 663 entreprises (hors agriculture) dont 29% activités de service (hors information et communication), 24% commerces, réparation auto et moto-cycle, 19 % construction 4 176, 12% hébergement et restauration, 5 % fabricants de produits industriels (hors denrées et équipement), 4 % industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et pollution, 3 % fabricants de denrées alimentaires, boissons et produits à base de tabac, 2 % information et communication, 2 % Transport et entreposage. Agriculture (source Agreste) : 4 713 exploitations dont 34 % élevage, 22 % viticulture, 20 % fruits. Tourisme : 18,1 millions de nuitées d’avril à octobre et 2,2 millions de séjours.
Sites web / FB / Twitter / Insta : www.ardeche.fr / www.ardeche-guide.com / https://www.facebook.com/ardeche.saga
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Instagram : https://www.instagram.com/ardeche_tourisme (#ardeche et #emerveillesparlardeche)

L’Ardèche est une marque indéniable pour les adeptes du tourisme vert, les fondus de sport nature, les gourmets qui parcourent cette pépinière d’appellations d’origine contrôlée. Logiquement, l’Ardèche attire annuellement plus de 2,5 millions de touristes venus en découvrir la richesse paysagère, culturelle, économique... Territoire Unesco (Grotte Chauvet / Geopark Parc naturel régional des monts d’Ardèche), l’Ardèche est une terre d’inventeurs qui en ont forgé l’économie. Olivier de Serres, le père de l’agronomie moderne, les frères Montgolfier et leur première machine volante, les artistes de la Grotte Chauvet inspirés par la faune et la flore environnantes sont -parmi d’autres- des marqueurs de ce territoire qui conjugue ruralité, industrie et culture. Forte de son agriculture qualitative, de son poids industriel (leader mondial de la régénération de catalyseurs, leader européen en autocars / autobus à bas carbone, leader européen en bijouterie industrielle et leader régional en énergie électrique...), de son attractivité  touristique (leader régional du tourisme  vert) et aujourd’hui numérique (3e plus  gros chantier français pour la FTTH), de ses  lieux de culture et des talents variés qui  font rayonner le territoire bien au-delà  des frontières nationales, l’Ardèche est  très attentive aussi à son environnement,  à la biodiversité qu’il renferme... Engagés dans la transition écologique et solidaire, élus comme habitants  portent des projets pour préserver ce  territoire aujourd’hui et pour demain, afin que chacun reste « Emerveillés par l’Ardèche ».

Km 7.5

Alba-la-Romaine (1 450 hab.)

Labellisé « village de caractère », Alba fut, du Ier siècle avant J-C au IVe siècle après J-C, le chef-lieu de la cité des Helviens : Alba helvorum, un des trois principaux pôles gallo-romains en Rhône-Alpes. Entre 1980 et 2000, des fouilles archéologiques ont permis de retrouver les traces de cette importante cité, les vestiges d’un théâtre romain, d’un centre monumental et d’un sanctuaire, en libre accès toute l’année aux visiteurs. À l’intérieur des fortifications du village, datées du XIIIe siècle, un labyrinthe d’étroites ruelles pavées et voûtées dévoile le charme d’une architecture bicolore, tel un damier de pierres de basalte noir et calcaire blanc. La plupart des maisons ont été construites aux XVIe et XVIIe siècles, mais certaines sont plus anciennes encore. Inscriptions, linteaux de porte décorés ou reliefs bibliques murmurent chacun leur histoire au promeneur attentif.

Alba, cité des arts
En 1948, les artistes de l’école de Paris découvrent dans le journal Combat un article de l’artiste et théoricien André l’Hote appelant les artistes et intellectuels à venir s’installer dans les maisons et ruines d’Alba. À partir de 1949, fuyant le quotidien difficile de Paris d’après-guerre, des peintres et sculpteurs de toutes nationalités affluent : artistes français, anglais, espagnols, néerlandais, hongrois, colombiens, chiliens et américains côtoient les villageois. Une trentaine de maisons est achetée et le vieux village d’Alba et le hameau de La Roche renaissent. Des artistes de renommée internationale tels que Stanley Hayter ou Jean Le Moal s’y retrouvent. Ensemble ils vont faire d’Alba une cité des arts. Une première exposition a lieu en 1950 et la presse de l’époque s’intéresse à ce phénomène inédit. Certains artistes s’installent définitivement à Alba, d’autres repartent, mais leur passage à Alba a marqué leur parcours personnel ainsi que la vie du village.

Château d’Alba-la-Romaine
Donjon du XIe siècle, château du XVe au XVIIe siècles, façade en trompe l’œil du XIXe siècle. À l'intérieur, deux étages offrent des salles historiques meublées et des expositions temporaires. Le château d’Alba-la-Romaine, c’est en réalité deux châteaux en un : le vieux château avec la façade du XIe, l'échauguette et la façade nord en partie en ruine du XVe, le trompe l’œil du XIXe cachant les ruines, et le château neuf, construction du XVIIe, englobant les éléments et salles du XVe.

MuséAl
Voici un musée vivant dont le but est la mise en valeur des collections archéologiques découvertes au cours de vingt années de recherche et notamment la superbe statue d’empereur retrouvée sur le site gallo-romain. Les thèmes abordés sont l’urbanisme, la vie quotidienne, les dieux et les morts…
L’architecture du musée, situé à l’entrée du village, interpelle également. Monolithe parallélépipédique, ce bâtiment massif contraste avec un parvis aérien, couvert d’une voilure. A l’extérieur, on est plongé dans l’antiquité avec une ancienne rue bordée de boutiques, des temples mais aussi le théâtre.

Km 16

Villeneuve-de-Berg (3 000 hab.)

En pariage avec les moines cisterciens de Mazan venus créer une grange en terre plus clémente, Philippe le Hardi fonda Villeneuve de Berg au XIIIe siècle. Bénéficiant de la protection royale et d’exemptions d’impôts, la bastide royale attire de nombreux officiers royaux, commerçants et artisans qui vont assurer le développement de la cité, protégée par de hauts remparts qui contribueront à sa prospérité et à la conservation d’un patrimoine architectural admirable. De ce passé, on peut encore voir des hôtels particuliers, notamment du XVIe siècle, richement décorés ou bien passer sous une porte monumentale, seule ouverture de la ville en temps de guerre.
Le XVIe siècle, qui connaît de terribles guerres civiles dans le Vivarais entre protestants et catholiques, garde l’empreinte d’un enfant du pays : Olivier de Serres.
Au milieu des luttes fratricides, cet homme remarquable continue ses recherches en agronomie et bâtit son œuvre sur son domaine du Pradel. Il publia les résultats de ses recherches dans le fameux Théâtre d’agriculture et Mesnage des Champs, base d’une agriculture moderne. Jusqu’en 1789, la ville jouit d’une position privilégiée, mais à la création du département de l’Ardèche, c’est Privas qui prend le pouvoir. La vieille bastide royale perd de son aura et devient une commune rurale où l’on cultive la vigne, un certain art de vivre et des particularismes qui font de Villeneuve de Berg une ville toujours attractive, comme en atteste sa démographie en hausse et la présence d’un important hôpital.

Km 26

Vogüé (1 087 hab.)

Incrusté telle une pierre précieuse dans le calcaire doré par le soleil, ce village semble pris dans la montagne, en un prolongement minéral. Dominant le village, le château de Vogüé, monument historique privé, est un fort médiéval réaménagé au XVIIe siècle. Tout en étant un lieu chargé d’histoire, il accueille également dans ses murs des expositions temporaires d’arts plastiques.

La Via Ardèche (30km)

Au départ de Vogüé, la Via Ardèche, c’est non seulement une balade à vélo familiale en toute sécurité, mais aussi l’occasion de profiter des panoramas remarquables sur les plaines du Sud Ardèche, la rivière Ardèche et ses affluents, et les montagnes cévenoles. Au programme, la découverte des plus beaux sites touristiques du coin à vélo, sans aucune difficulté : villages de caractère de Vogüé et de Balazuc, site naturel et plage du Cirque de Gens, village médiéval de Ruoms ...

Km 36

Pradons (470 hab.)

Cirque de Gens

Du haut des falaises exceptionnelles du belvédère des Echalettes à Chauzon (site classé), une vue magnifique sur le Cirque de Gens s'offre à vous. Profond méandre creusé dans le calcaire, il fait partie des sites de promenade préférés des visiteurs de la région. Il est possible de longer la falaise depuis Ruoms. Les amateurs d'escalade y trouveront également un site fabuleux par la variété des parois.

Km 38.5

Ruoms (2 260 hab.)

Petit village situé au bord de la rivière Ardèche, le village de Ruoms charme grâce à son riche passé médiéval et ses remparts, hérités de la Guerre de Cent ans. Son centre historique, discrètement dissimulé derrière la rue commerçante animée, est une invitation à la flânerie. Située à la fin du XIXe siècle sur la ligne ferroviaire PLM (Paris-Lyon-Méditerranée), la commune a alors connu la prospérité grâce à ses carrières de pierre et à sa brasserie. Le vin a aujourd’hui remplacé la bière et la gare a été transformée en gendarmerie. On peut même bronzer à Ruoms puisqu’une belle plage de galets permet de se baigner dans l’Ardèche.

Route Touristique des Défilés de Ruoms

Creusée dans le roc au XIXe siècle, elle offre un panorama spectaculaire sur les falaises de calcaire. D’abord une succession de tunnels et de voûtes impressionnantes, puis la route se faufile par une profonde gorge en amont de la rivière Ardèche, puis de la Ligne, jusqu’au croisement de Bellevue.

Néovinum

À travers un parcours scénographié interactif de trois salles, suivi d’une initiation à la dégustation, Néovinum plonge dans l’univers des vignerons ardéchois et fait vivre le terroir. Sur place, en libre accès, le caveau de dégustation-vente offre un large choix de vins d’Ardèche et de produits du terroir.

Km 44

Sampzon (230 hab.)

Le Rocher de Sampzon constitue « le phare » de l’Ardèche méridionale. Avec sa silhouette unique en table inclinée, ce curieux rocher culminant à 381 mètres se dresse à la confluence de l’Ardèche, de Labeaume et du Chassezac. Il est de la même origine géologique que la Dent de Rez et le Serre de Tourre voisins, ou le Vercors, les calanques, le Mont Ventoux et les Alpilles : le massif urgonien. L’ancienne forteresse féodale qui trônait au sommet a été rasée en 1600 et remplacée aujourd’hui par un relais de télévision. L’accès en voiture offre un point de vue exceptionnel de l’Ardèche méridionale, la montagne ardéchoise et par temps clair, les Alpes et le Mont Ventoux.
Sampzon est dominé par son château (XIVe au XVIe siècle), récemment restauré et transformé en gîte.

Km 53.5

Berrias-et-Casteljau (760 hab.)

À 20 km à l'ouest de Vallon Pont d'Arc et à 40 km au sud d'Aubenas, en pleine Ardèche méridionale, les communes de Berrias et de Casteljau se sont associées en 1975. Ces deux hameaux sont séparés l'un de l'autre par les Gorges du Chassezac, le principal affluent de l'Ardèche. Le village de Berrias est une petite bourgade agricole et l'on peut se promener entre ses rues fraîches et ses passages silencieux pour y voir son église romane, ses fontaines et son discret château. Casteljau, quant à lui est une presqu'île touristique. Le Chassezac s'est frayé un passage en ouvrant un canyon près du village. L'été, on peut donc se baigner entre les falaises et les plages de galets. Mais le village possède aussi un château du XIII° siècle situé au centre de la presqu'île formée par le méandre du Chassezac. Non loin de ces deux villages, se trouve le bois de Païolive, dédale de roches calcaires aux formes étranges au milieu des chênes verts et blancs.
C’est dans le hameau de Montchamp, à proximité, que s’est installé l’écologiste Pierre Rabhi.

Commanderie de Jalès

La « maison » de la Commanderie de Jalès est située sur une légère éminence au beau milieu de la plaine de Berrias à proximité de la D 104. Elle fut construite aux environs de 1140. Une commanderie templière était à la fois un domaine agricole, un lieu de retraite pour les moines soldats qu’étaient les Templiers et un lieu de recrutement pour l’Ordre. Organisé autour d’un puits, l’ensemble du XIIe siècle comprenait une chapelle, un logis pour les chevaliers du Temple, un cellier et un bâtiment agricole. De cette époque subsistent actuellement le cellier, restauré en 1989, et la chapelle romane. Durant la guerre de cent ans, la commanderie sera fortifiée. On voit encore d’importants vestiges de ces travaux.

Caveau de dégustation de Jalès

Créé en 2001, le caveau des vignerons de la Croisée de Jalès propose une large gamme de Vin des côteaux de l'Ardèche (Indication géographique protégée). Le vignoble de Jalès, par son climat méditerranéen offrant un ensoleillement exceptionnel, est propice à la culture de la vigne. Différents cépages : Merlot, Syrah, Marselan, Sauvignon, Viognier...

Km 60

Saint-Paul-le-Jeune (990 hab.)

Grotte de la Cocalière

À 5 km de Saint-Paul-le-Jeune se trouve l’une des grottes les plus spectaculaires de France, la grotte de la Cocalière, située en partie sur le territoire de la commune. Les premiers découvreurs de la grotte furent les hommes préhistoriques qui ont laissé des témoignages matériels de leurs incursions (ossements, outils, poterie...). Le premier explorateur dont on possède les écrits fut Jules de Malbos (1854), naturaliste ardéchois qui s'engagea par l'orifice naturel, l'Aven de la Cocalhère, dans le cours temporaire de la Cocalhère-Basse, pièce maîtresse du système. Jules de Malbos reconnut en outre d'autres branches du système comme la Goule de Sauvas. De 1953 à 1966, la société de spéléologie et préhistoire Gard-Ardèche entreprit l'exploration méthodique de tout l'ensemble. Les premiers aménagements ont été entrepris dès 1965 sur le site extérieur de la Cocalière. Le percement du tunnel (descenderie) facilite les accès dans la caverne. C'est ainsi qu'a été découvert en 1966 le réseau des Spéloufis (ou des Beaumettes) très joliment concrétionné et non encore aménagé. Guidée et commentée tout au long d'un parcours sécurisé d'une durée d'une heure environ, la visite souterraine de la Cocalière est accessible à tout âge. La température est constante, aux alentours de 14 degrés, et on découvre alors une grotte vivante, c'est-à-dire toujours en formation.

GARD (30)


Population : 736 029 hab.
Préfecture : Nîmes
Sous-préfectures : Alès, Le Vigan
Superficie : 5 853 km2
Spécialités : quatre sites remarquables du goût , 9 AOC-AOP et 5 IGP : vins des Costières, Uzège, Cévennes et Côtes du Rhône (Laudun, Lirac, Chusclan, Tavel, Listel…), pélardon, olive et huile d’olive de Nîmes, oignon doux des Cévennes, fraise de Nîmes, poulet et chapon des Cévennes, riz et taureau de Camargue, truffe noire d’Uzès et bientôt châtaigne et miel des Cévennes. Artisanat : poteries d’Anduze, vannerie, carrières de pierres, bottes gardiannes.
Clubs sportifs : Nîmes Olympique (football), USAM (handball), ASPTT (Tennis de table), RCN (rugby). Soutien aux jeunes talents, objectif JO 2024 : Lucie Gauthier (tennis de table), Enzo Giorgi (escrime handisport), Jean-Marc Pontvianne (athlétisme), Tom Poyet (Hand-ball) et Lorenzo Serres (VTT).
Compétitions : Etoile de Bessèges (cyclisme), Critérium des Cévennes (rallye), Marathon des Côtes-du-Rhône.
Festivals : Les Transes Cévenoles (musiques actuelles), Jazz à Junas, Itinérances (cinéma), Cratère Surfaces (Arts de la Rue) et Uzès Danse.
Economie : tourisme (romanité, 1er port de plaisance d’Europe à Port-Camargue, stations balnéaires, thermalisme), œnotourisme, agriculture, filière bois, pôle de compétitivité Areva, Textile Well, Perrier, CEA Marcoule.
Patrimoine : trois sites inscrits au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco : le Pont du Gard, l’Abbatiale de Saint-Gilles et l’agropastoralisme en Causses et Cévennes. Quatre Grands Site de France : le Pont du Gard (également réserve biosphère Unesco), le Cirque de Navacelles, la Camargue et les Gorges du Gardon. Quatre "Plus beaux villages de France". Trois villes d’art et histoire : Beaucaire, Nîmes et Uzès. Et aussi, les remparts d’Aigues-Mortes, le duché d’Uzès, l'abbaye de Saint Roman, la Chartreuse et le Fort Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon.
Sites web et réseaux sociaux : www.gard.fr / www.tourismegard.com / www.climattitude.gard.fr / https://fr-fr.facebook.com/legard30/ / https://fr-fr.facebook.com/GardTourisme/

Le Gard a tout pour plaire et se démarquer
Des Cévennes à la Camargue en passant par l’Uzège et le Pont du Gard, Nîmes et les Costières, la Vallée de la Cèze et la Côte du Rhône, se succèdent vignes, montagnes et grottes, forêts, garrigues et plaines, mer et littoral au gré de 9 000 km de randonnées. Du Rhône à la Méditerranée, le département donne à voir l’Histoire avec au total près de 500 monuments classés. Fortement empreint de Romanité, le Gard bénéficie également d’un patrimoine moyenâgeux très riche lié à son emplacement stratégique, pour le commerce notamment, sur la rive droite du Rhône.
Et puis le Gard, ce sont aussi ces terres quasi vierges qu’on trouve dans les Cévennes, à tel point qu’elles ont motivé la production du seul Voyage en terre inconnue en France ! Des terres d’accueil et de liberté qui ont abrité tour à tour les martyrs protestants, les résistants au nazisme, les beatniks des années 60-70. Et aujourd’hui des terres d’expériences prêtes à relever tous les défis sportifs.
Au total, ce sont plus de 4200 hectares en espaces naturels sensibles que le département entretient et protège, a façonné même en Camargue tout en gardant une priorité : les rendre accessibles à tous.

Km 71

Saint-Ambroix (3 150 hab.)

Saint-Ambroix, ancienne capitale de la soie, carrefour touristique et commercial des Cévennes est située dans un triangle prestigieux entre la mer méditerranée, le parc national des Cévennes et la partie provençale de la vallée du Rhône et de la Camargue. Zone de passage naturel entre la montagne et la plaine, elle est depuis l'antiquité un lieu d'habitation et d'échanges commerciaux. Au fil des rues se dévoile un patrimoine allant des Celtes à nos jours, en passant par des ruelles médiévales, et un boulevard aux demeures cossues de la bourgeoisie catholique et protestante du XIXe siècle. En passant par les ruelles médiévales, on accède au plateau du Dugas, lieu de culte dès l'antiquité, où trône le mystérieux « autel des sacrifices ». S'y dresse aussi une tour carrée, probable vestige de la première église détruite en 1560, au début du protestantisme. Cette tour porte la cloche de l'ancien temple, brisée par les protestants et refondue par l'évêque, à l'époque de la révocation de l'Edit de Nantes. Sur le plateau qui culmine à plus de quarante mètres de haut, domine un curieux édifice : la chapelle du Dugas construite à la fin du XIXe siècle, aux allures de forteresse.
En juillet, Saint-Ambroix fête le Volo-Bioù, tradition médiévale qui consiste à faire voler un bœuf pour attirer les curieux et vendre le vin local : il s’agit bien sûr aujourd’hui d’une effigie de bœuf et pas d’un animal !
La ville a accueilli à huit reprises l’Étoile de Bessèges pour des arrivées au sprint : le dernier à s’y être imposé fut Nacer Bouhanni en 2014.

Tour Guisquet

Telle une sentinelle gardant l'entrée de la ville, la Tour Guisquet semble érigée là depuis des temps immémoriaux. C'est une construction circulaire, faite de briques posées à plat. Elle est percée de quatre ouvertures de forme ogivale et surmontée d'une couronne crénelée. Elle ne date pourtant que de la moitié du XIXe siècle et fut installée sur son rocher par le propriétaire, M. Guisquet pour fêter sa victoire dans une querelle de voisinage à propos de la propriété de ce monticule !

Km 78.5

Rousson (4 000 hab.)

Rousson, ville à caractère semi-rural, possède un patrimoine historique riche aujourd'hui valorisé : église du XIIe siècle, vitraux, château du XVIe siècle dans lequel flotte un parfum de légende, place florentine où l’eau de la fontaine se marie harmonieusement à la vision d’un cadran solaire pour mieux vivre le temps qui passe...
Les pentes du Castellas offrent une vue imprenable sur les Cévennes blondes, bleutées ou mauves. On peut apercevoir du sommet le Mont Bouquet tout proche ou l’auréole des Préalpes par temps clair. À proximité se trouve un site exceptionnel, les Prés de Landas, lieu de prédilection du Festival des Rocktambules, à quelques pas des jardins ethnobotaniques et du Préhistorama, musée des origines de l’Homme.
Rousson est la ville où a grandi Laurent Blanc, ancien capitaine et sélectionneur de l’équipe de France de football. Le stade municipal porte son nom.

Km 86

Saint-Martin-de-Valgalgues (4 400 hab.)

Ancien fief de l’industrie minière, la ville conserve un important patrimoine industriel lié aux mines et aux carrières. La commune abrite également le Pôle mécanique Alès-Cévennes, espace dédié aux sports mécaniques muni de cinq pistes en asphalte et cinq pistes en terre. C’est dans cette localité qu’a grandi le journaliste et écrivain Eugène Saccomano, dont les parents tenaient une boulangerie en ville. Ancien chef des sports d’Europe1 et animateur de débats animés sur le football sur RTL, Eugène et sa voix inimitable nous ont quittés en 2019.

Km 88

Alès (40 200 hab.)

L’histoire d’Alès s’articule autour de deux points forts : les guerres de religion, qui ont conduit le roi Louis XIII à assiéger et à soumettre la ville en 1629 (Paix d’Alès) ; et l’industrie liée à la houille, exploitée depuis le XIIIe siècle et moteur économique aux XIXe et au XXe siècles. L’industrialisation massive amena la municipalité à raser entièrement la vieille ville et ses monuments pittoresques après la Seconde Guerre mondiale. Les principaux monuments de la ville demeurent la citadelle bâtie par Vauban en 1688 après la révocation de l’Édit de Nantes afin de surveiller l’importante population protestante de la ville, et la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, construite au XVIIIe siècle. La colline de l’Ermitage offre un point de vue grandiose sur les Cévennes. L’Hôtel de Ville, construit en 1752, est également classé.
La ville garde aussi de son passé une mine témoin qui permet de découvrir l’histoire minière de la région et le musée minéralogique de l’École des mines d’Alès.
Parmi les nombreuses célébrités liées à Alès, on citera l’ancien capitaine de l’équipe de France de football Laurent Blanc (voir Rousson) ou le chanteur Julien Doré.
Alès a accueilli le Tour de France à deux reprises, en 1957 et 1991, sacrant à chaque fois un coureur italien, Nino Defilippis puis Moreno Argentin. La ville est également un passage presque obligé de l’Étoile de Bessèges et a également accueilli le Grand Prix du Midi-Libre et Paris-Nice. Natif d’Alès, Jean-Luc Garnier a participé au Tour de France 1984 avant de s’impliquer dans l’organisation de l’Étoile de Bessèges.

Km 104.5

Anduze (3 500 hab.)

Par sa position stratégique, Anduze a été occupée depuis la plus haute Antiquité. Le rocher de Saint-Julien, au flanc duquel la ville a été construite, porte à son sommet les traces d'un oppidum gaulois et d'un castrum romain. La ville, en se développant, s'est rapprochée des bords du Gardon. Au XVIe siècle, elle comptait plus de 7 000 habitants à l'intérieur de ses murailles. Ainsi s'explique le réseau de ruelles étroites bordées d'immeubles construits en hauteur pour gagner de la place sur l'espace réduit de la cité. De ce passé demeurent de nombreuses traces comme la Tour de l’Horloge, commencée en 1320, et dont la construction dura une cinquantaine d’années. Ses trois étages et sa terrasse permirent à la ville d’avoir une tour de guet contre les brigands qui écumaient la région pendant la Guerre de Cent Ans.
La halle fut édifiée en 1453 pour assurer la protection du marché de grains et de châtaignes qui s’y tenait selon la saison. La place est entourée d’édifices assez importants avec de nombreux porches en grès qui étaient les résidences de familles de bourgeoisie ou de noblesse. On trouve sur cette place, la fontaine Pagode. Datée de 1649, elle a été offerte à la ville par deux de ses consuls : Lafarele et Latour. Ce dernier, commerçant avec l'Orient, avait été séduit par l'architecture orientale.

Km 115.5

Durfort-et-Saint-Martin-de-Sossnac (690 hab.)

Le village médiéval de Durfort est établi sur un mamelon, blotti autour de son château du XIIe siècle. Durfort est une « circulade », terme qui désigne un type de villages médiévaux identifiés sur le territoire du Languedoc-Roussillon, dont la structure spatiale très régulière est basée sur la forme du cercle et de ses dérivés.
En parcourant le village, on retrouve le tracé arrondi de son enceinte du XIVe siècle.
Les grosses et belles maisons de pierres claires, ceinturent une haute tour carrée (restaurée en 1992), vestige du vieux château. Dès 1562, Durfort construisit son premier temple. Il fut agrandi en 1661. Le Temple actuel, reconstruit en 1821 sur l'emplacement de l'ancien, vaut le détour pour ses deux rangs de tribunes. Son clocher, datant de l'agrandissement de 1661, abrite une cloche fondue en 1656.
À 1 km du village de Durfort est découvert en 1869 un squelette complet de mammouth méridional (Mammuthus meridionalis) dont l'ancienneté est estimée à deux millions d'années. Il est exposé au Muséum national d'histoire naturelle de Paris.

Château de Vibrac

Isolé sur le rebord de plateau, le château a encore belle allure, dominé par un donjon carré, massif, recouronné de créneaux au début du XXe siècle. Ce donjon n'est attesté avec certitude qu'en fin de XVe siècle, mais la baronnie est mentionnée dès 1252. Dans ses parties les plus anciennes il ressemble aussi aux tours de Durfort, Tornac, Molles, Peyre... Toutes semblent dater du XIIIe siècle. De plus elles sont si exactement alignées, qu'elles peuvent surveiller de leurs archères la route de Canaules et celle de Fressac. Vibrac constituerait ainsi l'avant-poste de Durfort pour surveiller la route d'Anduze. Le château de Vibrac lui-même est plus récent. Le bâtiment rectangulaire muni de petites tours d'angle circulaires ne serait que du XVIe siècle. Il a été restauré dans le goût médiéviste des propriétaires.

Km 125.5

Saint-Hippolyte-du-Fort (4 000 hab.)

Le voyageur qui arrive de Nîmes ou du Vigan découvre le magnifique cirque des contreforts des Cévennes où se niche Saint-Hippolyte-du-Fort : lieu magique, porte des Cévennes, carrefour entre le pays des châtaigniers et celui de la vigne. Traversée par les eaux du Vidourle, fleuve côtier jadis souvent en crue, la ville aux treize fontaines et aux 22 cadrans solaires a vu s’épanouir des filatures, des tanneries, des draperies, des fabricants de galoches. On y découvre un très grand temple protestant, l’un des plus grands de France, édifié au début du XIXe siècle. De style néoclassique, avec colonnade en façade, il a la particularité de posséder un grand orgue de facture allemande et deux clochers. Le fort, dont le nom de la ville porte trace, fut édifié entre 1687 et 1689 par François Ferry, ingénieur de Louis XIV, sur le modèle bien connu des forts Vauban. Les casernes, construites sous Louis XIV pour loger les dragons, abritent aujourd’hui le Musée de la Soie et l’Office de tourisme. Louis Pasteur séjourna à St-Hippolyte-du-Fort pour développer la recherche sur la maladie qui décimait le ver à soie : la pébrine. Il sauva ainsi la sériciculture locale.

HÉRAULT (34)


Population : 1,165 millions d’hab.
Préfecture : Montpellier
Sous-préfectures : Béziers - Lodève
Superficie : 6 101 km²
Spécialités : vins AOP Languedoc et IGP Pays d’Hérault, Pélardon (fromage de chèvre ), La Lucque (olive), la Tielle de Sète ( petite tourte garnie de poulpe), Ecusson de Montpellier (chocolat), Grisette de Montpellier, Berlingot de Pézenas (bonbons), Beurre de Montpellier, Muscats et vins doux (Mireval, Frontignan, Lunel, St Jean du Minervois), Cebe de Lézignan (oignon doux), Navet de Pardailhan, Petit Pâté de Pézenas, Zezette de Sète (petit sablé), Huître de Bouzigues
Clubs sportifs : Montpellier Hérault Sport Club (football), Montpellier Hérault Rugby, Basket Lattes Montpellier, AS Béziers Hérault (rugby), Montpellier Métropole HB, Montpellier Volley UC, Arago de Sète, Béziers VB (volley), Montpellier WP (water-polo), Entente Sétoise de Natation, Montpellier Athlétisme Méditerranée, Montpellier Gymnastique Rythmique, Entente Sétoise de Natation, Montpellier Méditerranée Métropole Taekwondo. Tambourin (sport héraultais).
Compétitions : Coupes d’Europe des Clubs en Basket Fem, HB, FB Fem, Rugby, Volley, Championnats de France Elite de GRS, Ultra Trail 6666 à Roquebrun, L’Héraultaise (cyclosportive « Roger Pingeon »),
Festivals : Printemps des Comédiens, Saperlipopette, Folies d’O, Nuits d’O, Sortie Ouest, Chapiteau du livre, Lire à la mer, Tournée d’été Hérault port, Festival Radio France LR Montpellier-Pyrénées, Les Internationales de la Guitare…
Économie : Recherche agronomique et médicale, thermalisme, tourisme, agriculture et haute valeur environnementale, viticulture / oenotourisme…
Sites remarquables : Montpellier (place de la Comédie, l’Écusson, musée Fabre), plages de Palavas, Carnon, cité cathare de Minerve, un des Plus Beaux Villages de France, Gorges de l’Hérault, cirque de Navacelles, villes d’art et d’histoire : Lodève et Pézenas, Saint-Guilhem le Désert, Olargues (plus beaux villages de France), thermalisme (Balaruc, Lamalou-les-Bains…)
Sites web / FB / Twitter : www.herault.fr / www.herault-tourisme.com / facebook.com/departementdelherault / facebook.com/plaisirsdherault

Km 138

Ganges (4 000 hab.)

Porte d'embarquement vers les Causses et les Cévennes, classée Unesco pour l'agropastoralisme méditerranéen, sa position géographique est stratégique : située entre plaines et montagnes, aux confluents de la Vis, de l'Hérault et du Rieutord, la ville est un lieu de passage et d'échanges depuis des siècles. De nombreux vestiges et traces éparses sont encore visibles dans le vieux Ganges : l'une des neuf fontaines datant du XVIIIe siècle, l'Hôtel Bertrand de Maisonneuve, qui a tout conservé de ces maisons d'aristocrates industriels du XVIIe. Ganges dispose également d’un des plus beaux marchés de la région.

GARD (30)


Population : 736 029 hab.
Préfecture : Nîmes
Sous-préfectures : Alès, Le Vigan
Superficie : 5 853 km2
Spécialités : quatre sites remarquables du goût , 9 AOC-AOP et 5 IGP : vins des Costières, Uzège, Cévennes et Côtes du Rhône (Laudun, Lirac, Chusclan, Tavel, Listel…), pélardon, olive et huile d’olive de Nîmes, oignon doux des Cévennes, fraise de Nîmes, poulet et chapon des Cévennes, riz et taureau de Camargue, truffe noire d’Uzès et bientôt châtaigne et miel des Cévennes. Artisanat : poteries d’Anduze, vannerie, carrières de pierres, bottes gardiannes.
Clubs sportifs : Nîmes Olympique (football), USAM (handball), ASPTT (Tennis de table), RCN (rugby). Soutien aux jeunes talents, objectif JO 2024 : Lucie Gauthier (tennis de table), Enzo Giorgi (escrime handisport), Jean-Marc Pontvianne (athlétisme), Tom Poyet (Hand-ball) et Lorenzo Serres (VTT).
Compétitions : Etoile de Bessèges (cyclisme), Critérium des Cévennes (rallye), Marathon des Côtes-du-Rhône.
Festivals : Les Transes Cévenoles (musiques actuelles), Jazz à Junas, Itinérances (cinéma), Cratère Surfaces (Arts de la Rue) et Uzès Danse.
Economie : tourisme (romanité, 1er port de plaisance d’Europe à Port-Camargue, stations balnéaires, thermalisme), œnotourisme, agriculture, filière bois, pôle de compétitivité Areva, Textile Well, Perrier, CEA Marcoule.
Patrimoine : trois sites inscrits au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco : le Pont du Gard, l’Abbatiale de Saint-Gilles et l’agropastoralisme en Causses et Cévennes. Quatre Grands Site de France : le Pont du Gard (également réserve biosphère Unesco), le Cirque de Navacelles, la Camargue et les Gorges du Gardon. Quatre "Plus beaux villages de France". Trois villes d’art et histoire : Beaucaire, Nîmes et Uzès. Et aussi, les remparts d’Aigues-Mortes, le duché d’Uzès, l'abbaye de Saint Roman, la Chartreuse et le Fort Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon.
Sites web et réseaux sociaux : www.gard.fr / www.tourismegard.com / www.climattitude.gard.fr / https://fr-fr.facebook.com/legard30/ / https://fr-fr.facebook.com/GardTourisme/

Le Gard a tout pour plaire et se démarquer
Des Cévennes à la Camargue en passant par l’Uzège et le Pont du Gard, Nîmes et les Costières, la Vallée de la Cèze et la Côte du Rhône, se succèdent vignes, montagnes et grottes, forêts, garrigues et plaines, mer et littoral au gré de 9 000 km de randonnées. Du Rhône à la Méditerranée, le département donne à voir l’Histoire avec au total près de 500 monuments classés. Fortement empreint de Romanité, le Gard bénéficie également d’un patrimoine moyenâgeux très riche lié à son emplacement stratégique, pour le commerce notamment, sur la rive droite du Rhône.
Et puis le Gard, ce sont aussi ces terres quasi vierges qu’on trouve dans les Cévennes, à tel point qu’elles ont motivé la production du seul Voyage en terre inconnue en France ! Des terres d’accueil et de liberté qui ont abrité tour à tour les martyrs protestants, les résistants au nazisme, les beatniks des années 60-70. Et aujourd’hui des terres d’expériences prêtes à relever tous les défis sportifs.
Au total, ce sont plus de 4200 hectares en espaces naturels sensibles que le département entretient et protège, a façonné même en Camargue tout en gardant une priorité : les rendre accessibles à tous.

Km 155

Le Vigan (3 820 hab.)

Si les premières traces de peuplement remontent au IIIe siècle avant notre ère, Le Vigan prend notamment de l'importance au Moyen-âge avec en 1053 la fondation d'un prieuré. Confié aux moines bénédictins de l'Abbaye de Saint-Victor-de-Marseille, l'existence d'un hôpital atteste du rôle central du bourg dans la contrée. Aujourd'hui, le cœur de ville offre un ensemble étroit de ruelles en damier aux noms évoquant cette vieille cité : rue du Pouzadou (du petit puit en Occitan), rue du Four ou encore rue de la Boucherie. Marquée comme l'ensemble de la région par les conflits religieux du XVIe siècle, la ville connait une période faste au XVIIe. Sous l'influence des lumières et enrichie par les débuts flamboyants de l'industrie textile française, de nombreux hôtels particuliers y ont vu le jour. Le Château d'Assas qui accueille aujourd'hui la médiathèque intercommunale et de nombreuses manifestations en est un des plus beaux exemples.
La ville a accueilli plusieurs arrivées d’étapes de l’Étoile de Bessèges et du Grand Prix du Midi Libre.

Musée cévenol

Créé en 1963, dans une ancienne filature de soie, le Musée cévenol présente sur trois niveaux la civilisation cévenole. Terre cuite, bois, pierre, laine, soie ont été les moteurs de l’artisanat et de l’industrie dans les Cévennes méridionales. De la salle des métiers à la salle des Beaux-arts, le parcours dans le musée vous conduit à la rencontre de : Coco Chanel (1883-1971), de André Chamson (1900-1983) ou de Robert de Joly (1887-1968).

Km 158

Avèze (1 080 hab.)

Le village d'Avèze a grandi au pied du Causse de Blandas et se prolonge jusqu'au Vigan par le faubourg de Rochebelle. Ses rues pittoresques, aux coquettes maisons de maître des XVIIIe et XIXe siècles, alternaient autrefois avec des filatures, des exploitations agricoles et des champs de pommiers qui tapissaient les fonds de vallée. La commune possède un important patrimoine hydraulique et conserve le souvenir de plusieurs familles et figures qui ont marqué l'histoire des Cévennes : les Vabres-Beaufort, les Montcalm, le spéléologue Robert de Joly. À voir : le château de Montcalm, inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1942 et le temple du XVIe siècle.

LOZÈRE (48)


Population : 76 601 hab.
Préfecture : Mende
Sous-préfecture : Florac
Superficie : 5 168 km²
Région : Occitanie
Spécialités : aligot, truffade, saucisse sèche, fricandeau (mélange de maigre, gras et abats de porc cuits dans une crépine), manouls (tripes de mouton cuisinées), saucisse d'herbe, sac d'os (panse de porc farci), pouteille (pied de cochon au vin rouge avec pommes de terre), fromages de vache, de brebis, de chèvre (AOP pélardon), miels, produits à base de châtaigne, eau de Quézac, croquants, coupétade (pudding lozérien aux pruneaux et fruits secs).
Clubs sportifs : Mende Volley Lozère, Avenir Foot Lozère, Team VTT Lozère
Evénements sportifs : Tour cycliste du Gévaudan, Gévaudathlon (raid multisport), Trail Lozère Sport Nature, Trèfle Lozérien (course d'enduro), semi-marathon Marvejols-Mende, 160 km de Florac (course d'endurance équestre), rallye de Lozère, le National Mende Pétanque
Économie : agriculture, tourisme et sport nature, médico-social, la filière bois, l'agroalimentaire
Principaux sites touristiques : Cathédrale de Mende, Puech des Bondons (2e site mégalithique d'Europe), Grotte de l'Aven Armand, Parc à Loups du Gévaudan, Stations thermales de Bagnols-les-Bains et de la Chaldette, Village médiéval de Sainte-Enimie, cascade de Runes et du Déroc, Aubrac (chemin de St Jacques de Compostelle), Lac de Naussac, grotte de Dargilan, parc des Bisons d'Europe, Belvédère des Vautours dans les Gorges de la Jonte…
Festivals : Festival d'Olt au Bleymard (musiques actuelles), Détours du Monde à Chanac (musique du monde), Festiv'Allier à Langogne (nouvelle scène francophone), Marveloz Pop Festival à Marvejols (culture pop), Rencontres musicales au Malzieu-Ville (classique), 48e de rue à Mende (arts de rue), 48 images secondes à Florac (cinéma), Festival Contes et Rencontres (contes), Festival International du Film de Vébron, Festival Rock Country en Cévennes, Festival Interfolk48 à Langogne, Festival d'Opéra Grand Sud, Festival des cultures du monde de La Fage-Saint Julien, Festival Phot'Aubrac
Sites web et réseaux sociaux : www.lozere.fr / https://www.facebook.com/DptLozere/ / https://twitter.com/dptlozere48

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