RÉGION BOURGOGNE-FRANCHE COMTÉ

Départements : Côte d’Or, Doubs, Jura, Nièvre, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Yonne, Territoire de Belfort

Population : 2,8 millions d’habitants

Préfecture : Dijon

Superficie : 47 784 km2

Spécialités : vins de Bourgogne et du Maconnais, vins du Jura, fromages (Comté, Mont d’Or, morbier, bleu de Gex, cancoillotte), bœuf bourguignon, volaille de Bresse, kir.

Clubs sportifs : FC Sochaux-Montbéliard, AJ Auxerre, FC Gueugnon (football), Elan sportif chalonnais, JDA Dijon (basket), Jeanne d’Arc Dijon (handball).

Compétitions : courses automobiles sur le circuit de Dijon-Prenois, cyclosportive la Franck Pineau à Auxerre

Économie : automobile (Peugeot-Montbéliard), Alstom, General Electric (ferroviaire), sidérurgie, mines, parachimie, industrie pharmaceutique, électronique, plasturgie, papeterie, industries mécaniques et automobiles, agriculture (céréales, betterave, élevage bovin, fromages). Sylviculture. Horlogerie. Tourisme.

Festivals : Eurockéennes de Belfort, ventes des hospices de Beaune, Grandes heures de Cluny, Rencontres musicales de Vézelay, Ecrans de l’aventure à Dijon, Foire internationale et gastronomique de Dijon, Fenêtres sur courts à Dijon. Bicentenaire Courbet. Festival de musique ancienne de Besançon. 

Sites touristiques : abbaye de Fontenay, basilique de Vézelay, chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, vignoble de Bourgogne, citadelle de Besançon, Palais des Ducs de Bourgogne à Dijon, saline royale d’Arc-et-Senans, cathédrale d’Autun, château de Guédelon, hospices de Beaune, citadelle et Lion de Belfort, abbaye de Cluny, ballon d’Alsace, roche de Solutré. 

Sites web et réseaux sociaux :www.bourgognefranchecomte.fr

TOURISME À VELO
Contenu fourni par le réseau Vélo & Territoires

Du KM 0 (Mâcon) au KM 59 (Givry)

Bienvenue en Bourgogne du sud, une terre propice au vélo. C’est ici qu'a été créé la première voie verte de France entre Givry et Cluny, à proximité immédiate du parcours de l’étape du jour ! Depuis Mâcon désormais, deux voies s’offrent aux cyclotouristes : la Voie Verte de la Côte chalonnaise en passant par l’ouest ou la Voie Bleue le long de la Saône à l’est. Quel que soit le choix, œnologie et patrimoine seront au rendez-vous de ce parcours à vélo facile et agréable. Parmi les curiosités, quatre se détachent tout particulièrement : le tunnel du Bois Clair, plus long tunnel d’Europe ouvert aux cyclistes où nichent les chauve-souris, les roches karstiques et les vignobles du Mâconnais, les trois clochers de l’abbaye de Cluny ou encore l’élégant château Renaissance de Cormatin… Pour ceux qui en veulent encore plus, la Boucle de Bourgogne du Sud, longue de 145 km et composée d’anciennes voies de chemin de fer et de chemins de halage, propose également un parcours magnifique.

SAÔNE-ET-LOIRE (71)

Population : 549 288 habitants, répartis sur 29 cantons et 565 communes.

Préfecture : Mâcon (34 450 hab.).

Sous-préfectures : Chalon-sur-Saône, Charolles, Autun, Louhans

Spécialités : AOP Bœuf de Charolles, AOP Volailles de Bresse (poulet, poularde, chapon et dinde de Bresse), AOP Crème et beurre de Bresse, 2 AOP Fromages de chèvre (Charolais et Mâconnais), 30 AOC de vins (dont 5 appellations classées à l’UNESCO), Pôchouse, matelote de poissons de rivières, Corniottes (fond de pâte brisée recouverte de pâte à choux, escargots de Bourgogne, Jambon persillé, Gougères.

Sport : basket l’Élan Chalon, Charnay Basket Bourgogne Sud, Montceau gym. Régates mâconnaises : Frédéric Perrier (sélectionné pour les JO 2004 à Athènes), Paul Tixier (bronze aux championnats d’Europe 2020 et vice-champion du monde). Cercle de l’aviron de Chalon-sur-Saône, Adrien Hardy (champion olympique à Athènes en 2004, champion du monde en 2003 à Milan et 2006 à Eton)

Économie : développement industriel au XIXe siècle avec notamment la société Schneider et Cie au Creusot et l’extraction minière dans la région de Montceau-les-Mines. L’activité est concentrée dans le Chalonnais et dans le bassin minier avec des entreprises comme Alstom au Creusot, Areva à Montchanin, Arcelor Mittal et Michelin à Montceau-les-Mines ou Aperam à Gueugnon. D’autres piliers de l’industrie : Dim à Autun et Fiat Powertrain à Gueugnon et Bourbon-Lancy.

Festivals : Chalon dans la rue (Chalon-sur-Saône), Musicaves (Givry), Les Montgolfiades (Chalon), les Ligériades (Digoin), Festival Saint Rock (La Clayette), Nuits Bressanes (Louhans), Augustodunum (Autun), Musicales en Côte Chalonnaise, Jazz campus en Clunisois, Jazz à Couches, Fête de la Vielle (Anost), Grandes Heures de Cluny, festival du Bœuf (Charolles), les Glorieuses de Bresse (Louhans, marché médiéval), Tango Swing et Bretelles (Montceau).

Sites touristiques : Touroparc et le Hameau Duboeuf (Romanèche-Thorins), Parc des Combes (Le Creusot), Diverti’Parc (Toulon-sur-Arroux), Celt’Ô et les thermes de Bourbon-Lancy.

Sites Internet :  www.saoneetloire71.fr, www.destination-saone-et-loire.fr

Km 3.7

LA ROCHE-VINEUSE (1 580 HAB.)

Liée à Alphonse de Lamartine, comme toutes les localités environnantes puisque le château du poète se trouve dans la commune limitrophe de Milly-Lamartine, qui fait partie de sa communauté urbaine. La Roche-Vineuse, qui s’appelait à l’origine Saint-Sorlin, a la particularité d’avoir conservé son nom révolutionnaire après la Restauration.  

Musée de la vigne et du vin

Le château de la Greffière est un domaine viticole familial depuis 1924. Animée par la passion des métiers de la viticulture, la famille a rassemblé plus de 2 000 outils au sein du musée de la vigne et du vin. La visite du chai permet de comprendre les étapes pour faire de la vigne une bouteille de vin. La visite s'achève par une dégustation de la production du château dans sa cave voûtée datant de 1790.

À 2 km :  

Château de Milly (maison de Lamartine)

Construction : XVIIIe siècle.

Histoire : c’est dans cette demeure, construite en 1705, que vit Alphonse de Lamartine de 1794 à 1801 puis, après de courts séjours espacés, pendant la Restauration. Maire de sa commune, le poète a célébré Milly, même si le village n’est pas pour lui la « terre natale » puisqu’il n'y est venu qu’à l'âge de quatre ans. La maison se trouvait au centre d’un vaste domaine viticole d’une cinquantaine d’hectares répartis sur le territoire des communes de Milly, Berzé-la-Ville et Saint-Sorlin (aujourd'hui La Roche-Vineuse). En 1826, alors que le père du poète songe à vendre la maison, Lamartine le supplie de n’en rien faire et compose Milly ou la Terre natale (Harmonies poétiques et religieuses). En 1860, ses besoins d’argent étant trop importants, il doit finalement se résigner à se séparer de cette maison,

Caractéristiques : la maison carrée, très simple, ne comporte qu’un étage de trois fenêtres sur un rez-de-chaussée auquel on accède par un escalier. L’extérieur n’a pas été modifié, mais la façade est recouverte de verdure. À l’intérieur la disposition des pièces a été préservée comme à l’époque du poète. Le château, propriété privée, se visite les dimanches et les jours fériés du 1er mai au 30 septembre.

Classement : Monument historique depuis 1979.

Km 6.6

BERZÉ-LA-VILLE (700 HAB.) 

Chapelle des Moines

Construction : XIe siècle.

Style : roman.

Histoire : le prieuré qui entoure la chapelle a été bâti cinq siècles plus tard. C’est en 1100 que Hugues de Semur, abbé de Cluny (1049-1109) est pourvu de l’obédience de Berzé-la-Ville et y fait construire cette chapelle et son prieuré. À la Révolution, elle est vendue et transformée en grange. Elle est donnée en 1947 à l’académie de Mâcon par une archéologue britannique, Miss Evans, qui l’avait achetée. Elle est désormais gérée par le Centre des monuments nationaux.

Signes particuliers : le principal intérêt de la chapelle réside dans ses peintures murales du XIIe siècle, découvertes en 1887 sous le badigeon par le curé de Berzé-la-Ville, l'abbé Philibert Jolivet (1886-1923). Ces fresques recouvrent les murs et la voûte de l’abside. Du fait de leur commanditaire, l’abbé de Cluny, et de l’excellence de l’atelier qui les a réalisées, elles sont remarquables. La voûte de l’abside représente le Christ en gloire entouré d’apôtres et de saints. Ces fresques présentent de grandes similitudes dans le style et la technique avec les miniatures du lectionnaire de Cluny, manuscrit réalisé au même moment au sein du scriptorium de l'abbaye voisine.

Classement : Monument historique en 1893.

Km 16.4

CLUNY (5 000 HAB.)

Au Moyen Âge, la ville fut l’un des hauts lieux du renouveau spirituel de l’Europe, pendant l’apogée de l’abbaye et de l’ordre de Cluny. S’appuyant sur son riche et long passé historique qui lui a laissé nombre de monuments, la ville a fait du tourisme son moteur, et est au centre du réseau européen des sites clunisiens. Au début du Xe siècle naît dans l'Église catholique la volonté de réformer l’ordre monastique. Cette restauration s’appuie sur la règle de saint Benoît, qui régit dans ses moindres détails la vie des moines. Cette règle, initiée par saint Benoît de Nursie au VIe siècle connaît un important développement, mais elle est limitée par les traditions locales. Cluny va alors s’imposer en groupant un nombre croissant de couvents, et va devenir le centre du plus important ordre monastique du Moyen Âge, rayonnant sur toute l’Europe. Cluny fut, en 1985, le point de départ d’une étape du Critérium du Dauphiné remportée à Rilleux par Jean-René Bernaudeau.  

Abbaye de Cluny

Construction : 909 ou 910 - 1130.

Style : roman.

Histoire : fondée le 11 septembre 910 (ou 909) par le duc d'Aquitaine Guillaume Ier, Cluny fut un foyer de réforme de la règle bénédictine et un centre intellectuel de premier plan au Moyen Âge. Elle a été bâtie en trois temps, Cluny I (910 à 927), Cluny II (963 à 981) et Cluny III (1080 à 1130). De l’abbaye, sortent des personnages éminents tels que le pape Urbain II. À la suite de la destruction subie pendant la Révolution, il ne subsiste aujourd’hui qu’une partie des bâtiments, gérés par le Centre des monuments nationaux.

Petite histoire : en 1798, l’abbaye est vendue pour servir de carrière, ses archives sont brûlées et la bibliothèque est saccagée. Le traité d’organisation monastique De Institutis coenobiorum est confié au collège de la ville, puis disparaît. Tout au long du XIXe siècle, la Bibliothèque nationale en rachète des fragments sur le marché, mais le texte principal est introuvable. En avril 2008, dans un catalogue de l’hôtel Drouot, une pièce présentée comme datant du XIIe siècle est repérée par un ancien conservateur des manuscrits de la BnF, qui acquiert la conviction qu’il s'agit du fameux manuscrit. Alors qu'il va être acheté par un acquéreur privé, l’État parvient à en obtenir restitution contre indemnisation. Neuf cents ans après avoir été écrit, ce manuscrit, recopié par un moine copiste de l’abbaye de Cluny entre 1075 et 1100, disparu depuis plus de deux siècles, a rejoint les collections de la BNF.

Destination actuelle : les bâtiments de l’abbaye abritent depuis le début du XXe siècle l’un des huit centres de l’école des Arts et Métiers, grande école d'ingénieurs française.

Classement : Monument historique depuis 1862 / Label du patrimoine européen.

Km 26.9

TAIZÉ (200 HAB.)

Taizé est mondialement connue pour accueillir sur son sol la Communauté de Taizé, fondée en 1944 par le frère suisse Roger Schutz, et qui rassemble une centaine de pasteurs ou frères du monde entier ayant choisi de vivre ensemble une vie de prière et de célibat. Le choix de ce lieu est lié à sa proximité avec l’abbaye de Cluny. La communauté, première au monde à accueillir des moines protestants, reçoit environ 50 000 visiteurs par an depuis 1966, soit près de 4 millions de visiteurs depuis sa création. Ils sont logés dans des chalets et des tentes, et peuvent s'intégrer à des groupes de réflexion, de chant, de musique, d’étude biblique et de prière. L’église de la Réconciliation, dont les plans ont été dressés par Denis Aubert, architecte de formation, a été bâtie en 1962 par de jeunes volontaires allemands dans un geste de réconciliation franco-allemande. À la mort de Roger Schutz en 2005, Alois Löser, d’origine allemande, lui succède en tant que prieur. Ce dernier annonce le 23 juillet 2023 son renoncement à sa charge. Il choisit comme successeur Andrew Thorpe, dont le nom en religion est « frère Matthew ». Depuis 1978, Taizé organise pour le Nouvel An des rencontres de cinq jours dans une ville d'Europe sous le nom de Pèlerinage de Confiance sur la Terre. Des dizaines de milliers de jeunes y assistent et sont hébergés dans les familles ou les centres communautaires.  

Église Saint-Marie-Madeleine

Construction : XIIe siècle.

Style : roman.

Histoire : installée à l’emplacement d’une chapelle primitive du Xe siècle, l’église Sainte-Madeleine est de nos jours ouverte au culte catholique et protestant. Elle fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 22 octobre 1913. Une restauration effectuée en 1984 a révélé le caractère roman de son plan et de ses baies étroites. À cette occasion, des vitraux modernes réalisés par Éric de Saussure (1925-2007), frère de la communauté de Taizé, ont été installés.

Classement : Monument historique en 1913.

Km 30.3

CORMATIN (570 HAB.)  

Château de Cormatin

Construction : 1606

Histoire : les marquis d’Huxelles l’ont fait construire au début du XVIIe siècle pour témoigner de leur puissance et de leur prestige. Il a gardé cette fière allure aujourd’hui, grâce à une restauration ambitieuse entamée en 1980. Le poète Lamartine y a fréquemment résidé, et y a rédigé le programme « républicain et socialiste » de la Révolution de février 1848.

Caractéristiques : ceinturé de larges douves, le château impressionne par la monumentalité de ses façades au style militaire. Il renferme une prouesse architecturale, un escalier à cage vide de 21 m de haut, le plus ancien et le plus vaste dans cette technique. Les appartements, peints, sculptés et dorés avec faste en 1627-28 offrent le témoignage le plus complet et le mieux conservé sur l’art décoratif à l’époque de Marie de Médicis. Meubles, tableaux, tapisseries et objets d’époque rendent l’évocation séduisante.

Signe particulier : sur 10 hectares, les jardins reconstitués à partir de 1990 offrent les différentes ambiances d’un parc du début du XVIIe siècle : vaste parterre fleuri, labyrinthe de buis avec volière-belvédère, bosquets, théâtre de verdure, potager et pièces d’eau.

La petite histoire : à la Belle Époque, un directeur de l’opéra de Monte-Carlo, Raoul Gunsbourg, fut propriétaire du château. Il revisita les styles pour aménager des chambres et salons byzantins, Renaissance, Louis XIV, où l’on peut évoquer encore ses invités célèbres, Fédor Chaliapine, Enrico Caruso, Jules Massenet, Cécile Sorel.

Classement : Monument historique en 1862.

Km 38

SERCY (100 HAB.)  

Château de Sercy

Construction : XIIe et XVe siècle.

Style : médiéval.

Histoire : une première forteresse est édifiée par le sieur de Sercy, « plus riche écuyer de la contrée ». Les héritiers successifs apportent leur touche à l’édifice, qui passe dans la famille Contenson par mariage en 1806 et en demeure la propriété aujourd’hui.

Caractéristiques : il s’agit d’un des châteaux médiévaux les mieux conservés et les plus curieux de la région. Il comportait, à l’est, une première enceinte dont il ne reste que la tour-pigeonnier circulaire. La seconde enceinte comprenait, entre deux cours triangulaires dont seule subsiste celle du sud, le château proprement dit, dont les bâtiments, rassemblés autour d’une petite cour intérieure, forment un quadrilatère irrégulier cantonné de tours de divers types. L’angle sud-est est flanqué d’une tour carrée, l’angle nord-est d’une tour circulaire dite tour du Hourd, couronnée d'une charpente à claire-voie reposant sur des corbeaux de pierre, dispositif qui compte parmi les plus anciens connus en France. L'angle nord-ouest est flanqué d'une tour circulaire dite tour des Archives, dont la toiture pointue a été détruite par l'incendie de 1929. L'angle sud-ouest comprend un ensemble complexe, formé d'une grosse tour ronde ou donjon plusieurs fois remaniée, à laquelle sont adossés une tourelle d'escalier circulaire et une tour carrée.

Classement : Monument historique depuis 1974.

Km 43.9

SAINT-BOIL (490 HAB.)

Saint-Boil est le village natal du coureur cycliste René Guénot, vainqueur en 1910 du Tour de France des Indépendants, qui n’a connu que deux éditions. Il prit également le départ du « vrai » Tour de France en 1913 pour abandonner au bout de six étapes. René Guénot a également remporté la course Paris-Le Havre en 1912 (après Henri Pélissier et avant André Leducq) et Marseille-Lyon en 1914.

Km 50.3

BUXY (2 150 HAB.)

Siège en 1471 de la bataille de Buxy entre les troupes du roi de France, Louis XI, et celles de Charles le Téméraire, Buxy tire l’essentiel de ses ressources de la viticulture avec des vins classés en Montagny (AOC), Bourgogne et côtes chalonnaises. Le village conserve quelques traces de ses fortifications et notamment des tours d’enceinte comme la Tour rouge. Son seul monument classé est son église Saint-Germain (XIIe au XVIe siècle), inscrite Monument historique en 1943. Buxy a été le départ en 1986 d’une étape de Paris-Nice remportée à Saint-Etienne par Bruno Wojtinek. 

Km 59.2

GIVRY (3 650 HAB.)

La petite ville de Givry est réputée pour ses vins, mais aussi par ses nombreux monuments, comme son hôtel de ville (XVIIIe), sa halle ronde (XIXe), l’église Saint-Martin de Cortiambles (XIIe) ou sa croix monumentale. Le club de twirling-bâton de la ville est l’un des meilleurs au monde et a remporté une couronne mondiale en 2022. Originaire de Givry, Louis Louvet, champion de France juniors du contre-la-montre en 2015 et grand espoir chez les amateurs, a effectué une saison chez les pros en 2021 avant de renoncer à sa carrière pour reprendre des études.  

Vins de Givry

Le vin d’appellation Givry est l’un des fleurons de la côte chalonnaise. Le vin du terroir givrotin est particulièrement connu pour la faveur dont il jouissait auprès d’Henri IV. Le terroir fournit essentiellement des vins rouges (pinot noir) mais les blancs (chardonnay), sont aussi bien présents. De l’harmonie entre climat, sols et cépages, sont issus des vins réputés.  

Hôtel de ville

Construction : XVIIIe siècle.

Histoire et caractéristiques : L’hôtel de ville est construit de 1759 à 1771 dans une ancienne porte de la ville et est l’œuvre des ingénieurs chalonnais Émiland Gauthey et Thomas Dumorey. La mairie de Givry figure parmi les plus beaux hôtels de ville de France. À l’étage, se trouve la grande salle où se tenaient les assemblées communales. Malgré le déménagement de la mairie dans d’autres locaux, cette salle est toujours utilisée pour les réunions du conseil municipal et les célébrations de mariages.

Signe particulier : Givry possède un document exceptionnel, appelé « le plus vieil État-civil ou registre paroissial de France ». 

Classement : Monument historique depuis 1931.

Km 64

MELLECEY (1 310 HAB.)

Bourg viticole qui fait partie du Grand Chalon.  

Château de Germolles

Construction : XIIIe et XIVe siècles.

Histoire et caractéristiques : c’est la mieux préservée des résidences des ducs de Bourgogne. C’est en outre l’une des rares demeures de ce type encore bien conservée en France pour le XIVe siècle et la première moitié du XV siècle. C’est en 1380 que Philippe le Hardi, premier duc de Bourgogne issu de la maison de Valois, confisque le domaine de Germolles et l’offre à son épouse, la duchesse Marguerite III de Flandre. Elle transforme l’austère forteresse du XIIIe siècle en un palais de campagne et convoque les artistes attachés au couple ducal : le maçon Drouet de Dammartin, les sculpteurs Jean de Marville et Claus Sluter et le peintre Jean de Beaumetz. Après la défaite de Charles le Téméraire en 1477, le château passe à la couronne de France.

Destination actuelle : l’édifice est largement ouvert à la visite et organise d’octobre à juin une saison culturelle.

Classement : Monument historique depuis 1989 / Maison des illustres.

Km 74.1

 CHAGNY (5 670 HAB.)

En périphérie de Chalon-sur-Saône, Chagny est connue pour sa tuilerie et ses vins de Rully. La ville s’enorgueillit également d’un restaurant trois étoiles, tenu jusqu’en 2009 par Jacques Lameloise, enfant du pays. Le chef l’a alors cédé à Eric Pras, meilleur ouvrier de France en 2004. 

CÔTE-D’OR (21)

Population : 540 000 habitants, répartis sur 23 cantons et 698 communes.

Préfecture : Dijon (159 350 hab.)

Sous-préfectures : Beaune, Montbard.

Spécialités : moutarde de Dijon (Maille, Reine de Dijon, Fallot), fromages (Époisses, Cîteaux, Brillat-Savarin, Côte-d’Or), cassis de Dijon, Kir, truffe de Bourgogne, anis de Flavigny, bœuf bourguignon, œufs en meurette, gougères, escargots de Bourgogne, jambon persillé, pain d’épices de Dijon (Mulot et Petitjean), bœuf charolais, vins de Bourgogne.

Personnalités : Vercingetorix, Princesse de Vix, Ducs de Bourgogne (Philippe le hardi, Jean sans peur , Philippe le bon et Charles le Téméraire, etc.), Georges-Louis Leclerc (naturaliste et écrivain français), François Berléand (acteur), Alban Lenoir (acteur), Simon Astier (acteur et réalisateur), Denis Brogniart (animateur TV), Marlène Jobert (actrice, maman de l’actrice Eva Green), Jean-Philippe Rameau (musicien, compositeur), Thomas Roussel (compositeur, violoniste, chef d’orchestre), Hubert-Félix Thiéfaine (auteur-compositeur-interprète), Henri Vincenot (écrivain), François Rude (sculpteur), François Pompon (sculpteur), Gustave Eiffel (ingénieur/architecte), Anne-Caroline Chausson (multi-championne du monde de VTT de descente et médaille d’or en BMX aux Jeux Olympiques de Pékin 2008), Geoffrey Bouchard (cyclisme), Virginie Razzano (tennis), Charles Rozoy (natation), Virgine Pequeux-Rolland (handball).

Sport : Dijon FCO (football), JDA Dijon Basket, Stade dijonnais (rugby), Rugby Féminin DB, Dijon Métropole Handball. Circuit automobile de Dijon-Prénois. Dijon-Auxonne-Dijon (course cycliste).

Économie : viticulture (vins de Bourgogne). BTP (plus de 1 300 établissements) ; agroalimentaire (plus de 400 établissements) ; métallurgie (avec la Metal Valley à Montbard) ; mécanique ; électrique-électronique ; chimie-pharmacie. Nucélaire. 

Festivals : Saint-Vincent Tournante (janvier), Vente des vins des Hospices de Beaune et de Nuits (mai), fête du Crémant (mars), la fête de la Bague et la fête médiévale (Semur-en-Auxois, mai), foire des Sorcières de Mâlain (prochaine édition mai 2025), mois des Climats (mai), festival international d’opéra baroque de Beaune (juin), le festival La Karrière (juin), la guerre des Gaules au Muséoparc Alésia (juillet), Fantastic Picnic (septembre), la fête de la Truffe (septembre), journées mondiales de l’œuf en meurette (octobre), foire internationale et gastronomique (Dijon, novembre), fête des sapins (Saulieu, décembre.

Sites touristiques : Abbaye de Fontenay, Climats du vignoble de Bourgogne, Palais des ducs de Bourgogne à Dijon, tour Philippe le Bon, église Notre-Dame de Dijon, cathédrale Saint-Bénigne à Dijon, statue de l’Ours de Pompon à Dijon, château du clos de Vougeot (Berceau de la confrérie des chevaliers du Tastevin), Hospices de Beaune, Abbaye de Cîteaux (fondatrice de l’ordre cistercien), château de Bussy-Rabutin, château de Commarin, château de Châteauneuf, château d’Époisses, Grande Forge de Buffon, collégiale Notre-Dame de Beaune, Abbaye de Flavigny et sa crypte, basilique Saint-Andoche à Saulieu, remparts et collégiale Notre-Dame de Semur-en-Auxois, vase de Vix et le trésor de la princesse de Vix à Chatillon sur Seine.

Sites internet : https://www.cotedor.fr/https://www.facebook.com/departementcotedor  / https://www.instagram.com/departementcotedor/ / https://twitter.com/CD_CotedOr  / https://fr.linkedin.com/company/departementcotedorhttps://www.youtube.com/@DepartementdelaCotedOr/videoshttps://www.lacotedorjadore.com/https://www.facebook.com/lacotedorjadorehttps://www.instagram.com/la_cote_dor_jadore  

Au cœur de la Bourgogne, nature, patrimoine et gastronomie sont les atouts de la Côte-d’Or ! L'histoire de France, s’écrit en Côte-d'Or : des Celtes à la Renaissance, vous traverserez toutes les époques. Ici, les châteaux créent de vrais décors. Ici, Vercingétorix a livré sa dernière bataille. Ici, les abbayes résonnent de leur passé millénaire. Ici, les ducs de Bourgogne ont marqué leur empreinte. Ici, les plus beaux villages de France surplombent une campagne de carte postale. Ici, le vignoble a façonné l’histoire. La Côte-d’Or est riche de son patrimoine religieux et viticole. Et pour preuve, l’UNESCO a reconnu la valeur universelle de deux sites exceptionnels du territoire : l’Abbaye de Fontenay et les Climats du vignoble de Bourgogne. De plus, au titre de coutume, le repas gastronomique des Français fait aussi partie du réseau, inscrit quant à lui au patrimoine culturel immatériel de l’humanité et matérialisé entre autres par 8 routes gourmandes à travers le département. En Côte-d’Or la nature n’est pas en reste, un parc naturel régional et un parc national peuplés de 50 millions d’arbres, près de 450 kms de véloroutes et voies vertes aménagées pour les cyclistes, le canal de Bourgogne, la Saône, la Seine sont le paradis du tourisme fluvial, sans oublier les 2000 voies d’escalade et les 16 sites de références, les parcours de golf, la plongée, les lacs…

Km 79.3

CHASSAGNE-MONTRACHET (275 HAB.)

L’incursion de l’étape dans le département de la Côte d’Or fait entrer le peloton sur le territoire de quelques-unes des plus prestigieuses AOC de Bourgogne. Le chassagne-montrachet est classé parmi les appellations communales du vignoble de la côte de Beaune, avec en son sein 57 premiers crus différents. La notoriété de l’appellation est aidée par les trois autres appellations de la commune, classées grands crus : le montrachet, le bâtard-montrachet et le criots-bâtard-montrachet. Les cépages utilisés sont le chardonnay pour le vin blanc et le pinot noir pour le vin rouge. L’appellation chassagne-montrachet comprend 315 hectares en tout, avec 188 hectares de vins blancs dont 120 hectares de premiers crus et 127 hectares de vins rouges dont 34 hectares en premier cru. La production donne 9 125 hectolitres de vins blancs (5 720 hectolitres de premiers crus) et 5 860 hectolitres de vins rouges (1 610 hectolitres de premiers crus). Situées exclusivement sur la commune de Puligny-Montrachet et Chassagne-Montrachet entre 250 et 270 mètres d'altitude, les vignes de l’appellation Montrachet sont implantées sur des sols minces composés en majorité de calcaire mais également de marnes rougeâtres. Élaborés exclusivement à base de chardonnay, les vins blancs de l’appellation Montrachet allient une formidable structure et une harmonie parfaite, offrant des notes caractéristiques de viennoiseries (croissants), de beurre, ou encore de miel.

Km 81.5

PULIGNY-MONTRACHET (370 HAB.)

Le vin d’appellation d’origine contrôlée puligny-montrachet est produit dans cette commune. Cette appellation est incluse dans le vignoble de la côte de Beaune, en Bourgogne. Outre ces grands vins, la commune viticole de Puligny-Montrachet a l’autorisation de produire des vins génériques comme le Bourgogne Aligoté, le Crémant de Bourgogne, le Bourgogne, le Bourgogne Passe-tout-grains et les coteaux bourguignons. Alexandre Dumas disait du puligny-montrachet « qu’il devait être bu à genoux et tête découverte ». Thomas Jefferson considérait les vins de l’appellation comme les meilleurs au monde. Ces vins prennent naissance sur ce Mont Chauve (Mont Rachet), trait d'union entre Puligny-Montrachet et Chassagne-Montrachet. Une « petite montagne bien sèche et bien laide », disait Stendhal, mais qui offre un vin si grand, si charnu qu’il est depuis toujours considéré comme l’un des meilleurs blancs.

Km 84.9

MEURSAULT (1 390 HAB.)

Meursault doit sa notoriété internationale à la qualité de ses vins, essentiellement blancs et issus du cépage chardonnay. Situé à environ 8 kilomètres au sud de Beaune sur la commune de Meursault, ce vignoble a une superficie de 395 hectares. Les vins blancs représentent la quasi-totalité de l’appellation avec 382,42 hectares dont 96,15 hectares en 1er cru. Les vins rouges sont infimes dans ce vignoble avec seulement 13,47 hectares dont 0,82 hectare (ou 70 ares) de 1er cru. Ainsi la proportion représente 96 % de vins blancs et 4% de vins rouges. Gérard Oury a tourné à Meursault plusieurs scènes du film La Grande Vadrouille, dont la scène de la Kommandantur dans le cadre de la mairie actuelle. Natif de Meursault, où il était le fils d’un propriétaire viticole, Albert Corey fut le seul médaillé français des Jeux olympiques de Saint-Louis, en 1904. Il prit la deuxième place du marathon en 3h34.  

Route des Grands Crus de Bourgogne

La route des Grands Crus est une route touristique qui traverse la partie la plus prestigieuse du vignoble de Bourgogne, soit trente-huit villages viticoles pittoresques des Côte de Nuits et Côte de Beaune, entre Dijon et Santenay, sur une longueur de 60 kilomètres. Créée en 1937, elle marque les débuts de l’œnotourisme. Elle est surnommée les Champs-Élysées de la Bourgogne.  

Château fort de Meursault (Hôtel de Ville)

Construction : 1337

Style : médiéval.

Histoire : le seigneur Robert de Grancey (1265-1341) a fait construire ce château fort, qui a appartenu successivement à la maison de Vergy, aux seigneurs de Grancey, à Guy Pot, au comté de Saint-Pol, à la maison de Montmorency. En 1474 il est démantelé par ordre du roi Louis XI. Il est restauré puis à nouveau démoli en 1633 par ordre de Richelieu après la tentative ratée de soulèvement par l’amiral Henri II de Montmorency.

Destination actuelle : au XIXe siècle il devient hôtel de ville de Meursault avec sa toiture en tuile vernissée de Bourgogne. Il subsiste du château fort d'origine le haut donjon carré, des fenêtres à meneaux, un escalier de pierre et une cheminée Renaissance.

SAÔNE-ET-LOIRE (71)

Population : 549 288 habitants, répartis sur 29 cantons et 565 communes.

Préfecture : Mâcon (34 450 hab.).

Sous-préfectures : Chalon-sur-Saône, Charolles, Autun, Louhans

Spécialités : AOP Bœuf de Charolles, AOP Volailles de Bresse (poulet, poularde, chapon et dinde de Bresse), AOP Crème et beurre de Bresse, 2 AOP Fromages de chèvre (Charolais et Mâconnais), 30 AOC de vins (dont 5 appellations classées à l’UNESCO), Pôchouse, matelote de poissons de rivières, Corniottes (fond de pâte brisée recouverte de pâte à choux, escargots de Bourgogne, Jambon persillé, Gougères.

Sport : basket l’Élan Chalon, Charnay Basket Bourgogne Sud, Montceau gym. Régates mâconnaises : Frédéric Perrier (sélectionné pour les JO 2004 à Athènes), Paul Tixier (bronze aux championnats d’Europe 2020 et vice-champion du monde). Cercle de l’aviron de Chalon-sur-Saône, Adrien Hardy (champion olympique à Athènes en 2004, champion du monde en 2003 à Milan et 2006 à Eton)

Économie : développement industriel au XIXe siècle avec notamment la société Schneider et Cie au Creusot et l’extraction minière dans la région de Montceau-les-Mines. L’activité est concentrée dans le Chalonnais et dans le bassin minier avec des entreprises comme Alstom au Creusot, Areva à Montchanin, Arcelor Mittal et Michelin à Montceau-les-Mines ou Aperam à Gueugnon. D’autres piliers de l’industrie : Dim à Autun et Fiat Powertrain à Gueugnon et Bourbon-Lancy.

Festivals : Chalon dans la rue (Chalon-sur-Saône), Musicaves (Givry), Les Montgolfiades (Chalon), les Ligériades (Digoin), Festival Saint Rock (La Clayette), Nuits Bressanes (Louhans), Augustodunum (Autun), Musicales en Côte Chalonnaise, Jazz campus en Clunisois, Jazz à Couches, Fête de la Vielle (Anost), Grandes Heures de Cluny, festival du Bœuf (Charolles), les Glorieuses de Bresse (Louhans, marché médiéval), Tango Swing et Bretelles (Montceau).

Sites touristiques : Touroparc et le Hameau Duboeuf (Romanèche-Thorins), Parc des Combes (Le Creusot), Diverti’Parc (Toulon-sur-Arroux), Celt’Ô et les thermes de Bourbon-Lancy.

Sites Internet :  www.saoneetloire71.fr, www.destination-saone-et-loire.fr

Km 132.4

ABBAYE DE CÎTEAUX

Fondation : 1098

Style : gothique.

Histoire : l’abbaye Notre-Dame de Cîteaux est l’abbaye fondatrice de l’ordre cistercien. Elle fut fondée en 1098 par Robert de Molesme, abbé de Notre-Dame de Molesme, et placée sous la protection des ducs de Bourgogne. L’ordre cistercien est approuvé en 1119 par une charte du pape Calixte II pour répandre la réforme grégorienne dans tout l’Occident chrétien. Cîteaux devient l’abbaye mère de plus de deux mille monastères en France et en Europe. Cîteaux est un centre spirituel majeur qui influence durant plus de sept siècles la vie spirituelle, économique et social avec un retour au respect plus rigoureux de la règle de saint Benoît par rapport à celle appliquée par le puissant ordre de Cluny. Le nouvel ordre connait un essor considérable grâce à Bernard de Clairvaux (1090-1153). Lors de la Révolution française, ses biens et son domaine de plus de 13 000 ha sont détruits ou vendus en 1791. Depuis 1898, une trentaine de moines l’occupent à nouveau et lui ont redonné sa vie spirituelle. Elle a retrouvé son rang d’abbaye tête de l’ordre des Cisterciens-Trappistes.

Destination actuelle : les visites sont autorisées pour faire connaître la tradition cistercienne, son histoire et son actualité. Outre les séjours à l’hôtellerie, la communauté organise trois fois par an une retraite de six jours, destinée aux 18-35 ans. Elle a pour but de faire découvrir un pan de la vie des moines et d’initier ceux qui le souhaitent à leur façon de prier. L’économie de l’abbaye repose principalement sur la production du fromage Abbaye de Cîteaux.

Classement : les trois bâtiments anciens conservés sont classés Monuments historiques depuis 1978.

Km 143.1

LONGECOURT-EN-PLAINE (1 200 HAB.)  

Château de Longecourt

Construction : XIIIe et XVIe siècle. 

Style : composite.

Histoire : au XIIIe siècle, une maison forte de plaine, entourée de fossés avec un pont-levis ouvert à l’opposé du village, appartient à Robert de Boisleux, seigneur d’origine artésienne qui vit dans l’entourage du duc de Bourgogne. Le château tombe en ruine au XVe siècle jusqu’à sa reprise par la famille de Baissey. Rebâti en briques en 1539, il accueille Catherine de Médicis et le roi Charles IX lors de leur tour de France en 1564. Le château est transformé en résidence d’agrément au XVIIIe siècle par l’architecte Nicolas Lenoir.

Caractéristiques : le château de Longecourt est situé au centre du village, dans un joli parc de 40 hectares aux arbres tricentenaires. Il est entouré de douves que franchissent trois ponts dormants. Le plan général de l’édifice, un quadrilatère flanqué de quatre tours, date de la campagne de travaux menée sous les Baissey (1459-1539). Seules les cuisines datent du premier bâtiment.

Destination actuelle : le château est aujourd'hui occupé par la famille de Saint-Seine, l’hébergement y est possible (cinq chambres et une suite).

Classement : Monument historique depuis 1946.

Km 148.7

ROUVRES-EN-PLAINE (1 200 HAB.)     

Collégiale Saint-Jean-Baptiste

Construction : XIIIe siècle.

Style : cistercien.

Histoire : la duchesse Alix de Vergy (1182-1252), épouse d’Eudes III, ordonna en 1232 la construction d’une église paroissiale à l’extérieur du château ducal. Rouvres ne disposait alors que d’une chapelle qui assurait les fonctions de chapelle castrale et d’église paroissiale. De cette époque, il ne reste que le chœur cistercien, la nef et le transept ayant été reconstruits plusieurs fois après des destructions (1485, 1636…). Quant au vocable de saint Jean-Baptiste, il semble que l’édifice ait abrité les restes du saint entreposés ici par les ducs. En effet, au Xe siècle, le comte-duc Gilbert reçut la visite en Bourgogne d’Heulard, évêque de Saint-Jean-de-Maurienne, venu avec sa suite offrir ces saintes reliques.

Caractéristiques : de type cistercien, elle présente, sur un plan cruciforme, une nef de cinq travées à collatéraux, un transept fortement saillant, une corniche bourguignonne, des encorbellements à têtes sculptées, un chœur à chevet plat et des chapelles latérales carrées. Son clocher trapu est du XVe siècle, comme son cimetière.

Classement : Monument historique depuis 1862.

Mâcon

Au cœur de la région viticole de la Bourgogne, la ville de Mâcon propose un voyage sensoriel marqué par son architecture historique et ses vignobles exquis.

Depuis la Rome antique, la Saône rythme les activités de la ville et, aujourd'hui encore, vous pouvez en profiter en vous promenant sur ses rives ou en visitant son port rempli de yachts.

Les boutiques et les marchés de la ville offrent une grande variété d'objets artisanaux de la région, tandis que son héritage architectural se reflète principalement dans les vestiges de la cathédrale d'origine et son remplacement plus moderne. Les parcs et jardins de Mâcon ont par ailleurs déjà reçu plusieurs récompenses.

Si les vignobles de la région sont évidemment incontournables, la gastronomie de Mâcon ne se résume pas au vin, et ses spécialités à base de poisson, de fromage, de chocolat, de pâtisseries ou encore du célèbre poulet de Bresse ne laisseront pas vos papilles indifférentes.

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Dijon

Alliant le charme médiéval à un esprit moderne dynamique, Dijon est une ville qui a beaucoup à offrir.

Capitale de la région historique de la Bourgogne, Dijon peut se targuer d'avoir su conserver le long de ses nombreuses rues pavées des maisons à colombages en excellent état. Vous y trouverez toutefois également un mélange de styles architecturaux allant du gothique à l'Art-Déco.

Le centre-ville de Dijon est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Parmi ses hauts lieux culturels se distingue l'ancien palais des ducs de Bourgogne, qui abrite aujourd'hui les collections exceptionnelles du Musée des Beaux-Arts.

Par beau temps, le jardin botanique historique de Dijon est l'endroit idéal pour se détendre, tandis qu’à la nuit tombée, les nombreux bars et restaurants de la ville prennent vie. Les gastronomes ne seront pas en reste à Dijon, grâce à ses célèbres produits qu’elle exporte partout dans le monde, comme la moutarde, le vin et les liqueurs.

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