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Région Auvergne-Rhône Alpes

Départements : Ain, Allier, Ardèche, Cantal, Drôme, Isère, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Rhône, Métropole de Lyon, Savoie, Haute-Savoie.

Population : 8,2 millions d’habitants

Préfecture : Lyon

Superficie : 69 711 km2

Spécialités : Vins du Beaujolais, des côtes du Rhône et de Savoie, spécialités lyonnaises (quenelles, cervelles de canut, saucisson..), potée auvergnate, spécialités savoyardes (raclette, fondue, tartiflettes, diots, crozets), fromages (beaufort, reblochon, cantal, bleu d’Auvergne, Salers, saint-Nectaire…), lentille verte du Puy, eaux (Evian, Thonon, Volvic) verveine, chartreuse.

Clubs sportifs : Olympique Lyonnais, AS Saint-Etienne, Clermont Foot 63, Grenoble Foot 38 (football). ASM Clermont, Lyon OU, FC Grenoble, Stade Aurillacois, US Oyonnax (rugby), ASVEL Villeurbanne (basket), Chambéry (handball), Brûleurs de loup Grenoble, Pionniers de Chamonix (hockey-sur-glace)

Compétitions : Coupe du monde de football féminin, compétitions de ski (critérium de la Première neige à Val d’Isère), cols du Tour de France, Critérium du Dauphiné.

Économie : (8e région européenne) industries de pointe, automobile (Berliet), métallurgie, caoutchouc, plastiques, chimie, électronique, agroalimentaire, textile, numérique, banques, universités, administrations, viticulture. Pneumatiques (Michelin). Design. Nouvelles technologies (Inovallée). Tourisme d’hiver et d’été.

Festivals : Fête des Lumières à Lyon / Nuits de Fourvière à Lyon / Quais du polar à Lyon / Biennale du design à Saint-Etienne / Festival de musique classique de La Chaise-Dieu

Sites touristiques : Vieux Lyon et Croix-Rousse, cathédrale du Puy-en-Velay, lac d’Annecy, château de Chambéry, sports d’hivers en Isère, Savoie et Haute-Savoie, Cantal, Stations thermales, volcans d’Auvergne. Caverne du Pont d’Arc. Château de Grignan. Bastille de Grenoble. Vulcania. Parc des Oiseaux.

Sites web et réseaux sociaux : www.auvergnerhonealpes.fr

ISÈRE (38)

Région : Auvergne-Rhône-Alpes

Population : 1,3 million d’habitants.

Préfecture : Grenoble

Sous-préfectures : Vienne, La Tour du Pin

Nombre de communes : 521

Superficie : 7 431 Km² (11% d’Auvergne-Rhône-Alpes)

Spécialités : La noix de Grenoble (AOC), le St Marcellin (fromage IGP), le Bleu du Vercors-Sassenage (fromage AOP), les ravioles, la liqueur de Chartreuse, chocolats Bonnat, l’antésite, les vins : Coteaux du Grésivaudan, Balmes Dauphinoises, Collines Rhodaniennes (vins IGP), Vitis Vienna (vins de Vienne), la truite du Vercors, les viandes d’alpage (bœuf, agneau), le gratin dauphinois, la brioche de Bourgoin, le murçon (charcuterie)

Clubs sportifs : FC Grenoble (rugby), Brûleurs de loups (hockey sur glace), GF38 (football), CSBJ (rugby), Les bruleurs, Les ours de Villard (hockey), Rugby Sassenage Isère (rugby féminin).

Compétitions : La Foulée blanche à Autrans, l’Ut4M (Ultra tour des 4 massifs), le Trail des passerelles du Monteynard, l’Echappée belle (Ultra traversée de Belledonne), EuroNordicWalk Vercors, le Grand Duc-trail de Chartreuse, La Marmotte à l’Alpe d’Huez (épreuve cyclosportive)

Festivals : La Coupe Icare à St Hilaire du Touvet / Festival de l’Alpe d’Huez (festival du film de comédie en Isère) / Festival Berlioz à la Côte Saint-André / Festival Jazz à Vienne, Festival du film de montagne d’Autrans / Vélo Vert Festival à Villard de Lans / Tomorrowland à l’Alpe d’Huez.

Économie : Industrie, électronique, numérique, micro et nanoélectronique, informatique, recherche, santé, hydroélectricité, chimie et environnement, énergies, thermalisme, tourisme

Principaux sites touristiques : Monastère de la Grande Chartreuse, Tour Perret, Fort de la Bastille et bulles de Grenoble, Fort Barraux, maisons suspendues de Pont-en-Royans, lac de Monteynard avec ses passerelles himalayennes, Mont Aiguille (berceau de l’alpinisme), cités médiévales de Saint-Antoine-l’Abbaye et de Crémieux, château de Vizille (berceau de la révolution française), petit train de la Mure…

Sites web et réseaux sociaux : www.alpesishere.com / www.cyclo-alpes.com / www.isere.fr

Km 1.2

TULLIN-FURES (7 700 hab.)

Au Moyen-Âge, à la mort du dernier seigneur de Tullins en 1428, le Dauphin hérite de la seigneurie. Après le rattachement du Dauphiné à la France, la ville est donnée en engagement à différentes familles de la région pendant plus de deux siècles (de 1428 à 1650). Au XVIIe siècle, de riches familles s’installent à Tullins et restaurent des maisons médiévales dont on trouve encore la trace : De nombreuses portes sont inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques. Dès le début du XIXe siècle, l’industrialisation se développe à Fures avec la toilerie de chanvre, la soierie, la métallurgie et la papeterie grâce à la force motrice de l’eau. Après l’endiguement de l’Isère à la fin du XIXe siècle, la plaine de Tullins se prête alors à l’agriculture. La production de noix se développe pour remplacer les vignobles, qui s’étendaient sur les coteaux de Tullins, décimés par la crise du phylloxéra.

La ville a accueilli en 2017 une étape du Critérium du Dauphiné, au terme de laquelle le Néerlandais Koen Bouwman avait battu au sprint ses cinq compagnons d’échappée.

Km 23.7

SASSENAGE (11 200 hab.)

Nichée au pied des falaises du Vercors, Sassenage est une ville qui a su préserver son esprit de village. Riche de son passé historique, elle se distingue par ses trois châteaux, dont l’un est devenu la mairie, son patrimoine religieux (église Saint-Pierre, église Notre-Dame des vignes), mais aussi son patrimoine naturel, dont les fameuses « Cuves de Sassenage », où aurait, selon la légende, trouvé refuge la fée Mélusine.

Château de Beauvoir

Fondation : XIIe siècle sous le nom de château de Beauregard, puis surtout XIXe siècle.

Style : Baroque flamboyant.

Histoire : En 1880, le gantier Alphonse Terray (1847-1912) fait édifier ce château. Réalisé en partie avec des pierres récupérées de l’ancien château du XIIe siècle appelé Château des Côtes (dont il reste quelques ruines dans le parc), faisant appel également à la technique du ciment moulé très utilisé à cette époque à Grenoble (travaillé sur une armature métallique, ce matériau imite la pierre sculptée, ou le bois quand il se fait garde-corps et passerelles du belvédère).

La petite histoire : L’alpiniste Lionel Terray, connu pour avoir réalisé l’ascension de l’Annapurna était le petit fils du gantier.

Château de Sassenage

Fondation : Construit au XVIIe siècle (1662-1669).

Style : Classique français (architecte : Laurent de Sommaire).

Histoire : Au pied des falaises du Vercors, construit à l'emplacement d'un ancien château fort du XIIIe siècle. Il est la dernière demeure occupée par la famille de Bérenger-Sassenage.

Caractéristiques : Le château est construit de pierre calcaire et de pierre de molasse pour l'escalier. L'ardoise du toit provient de Besse en Oisans et les tuiles de Saint-Quentin-sur-Isère. Un fronton sculpté représente la fée Mélusine et les blasons des membres de la famille Sassenage.

Destination actuelle : Depuis 1971, le château est la propriété de la Fondation de France et regroupe deux activités : un service commercial, pour l'organisation de mariages, séminaires et événements, et un service culturel, conservation, valorisation et animation du patrimoine.

Classement : Monument Historique depuis 1942.

Cuves de Sassenage

Au milieu d’une faune et d’une flore préservées, la grotte « Les Cuves de Sassenage », classée patrimoine naturel, invite à contempler les eaux limpides du Furon et un panorama exceptionnel sur Grenoble, avant de s’enfoncer dans la fraicheur et la tranquillité du monde souterrain. Un dépaysement garanti, au cœur du parc naturel régional du Vercors, faisant oublier un instant la proximité de l’agglomération...

Km 36.7

Côte d’Engins

La côte d’Engins est une côte de 11,4 km à 5,4% de moyenne. Elle a été gravie à deux reprises dans le Tour de France, en 1988 et 1990, à chaque fois lors d’un contre-la-montre en direction de Villard-de-Lans. Les meilleurs temps au sommet avaient été signés par Pedro Delgado et Erik Breukink respectivement.

Km 43

LANS-EN-VERCORS (2 750 hab.)

Située dans le secteur septentrional du Massif du Vercors dit des « Quatre Montagnes », aux portes du Parc naturel régional du Vercors, la station climatique de Lans-en-Vercors, qui attirait déjà les Grenoblois il y a plus d’un siècle, est progressivement devenue une station-village dont le domaine skiable accessible plait aux familles et aux débutants.

Sur le territoire du Val de Lans, en pays de Sassenage, entouré des sommets du Grand Cheval (1 827 m), du Pic Saint Michel (1 966 m) et des Virets (1 768 m), le domaine de ski alpin des Montagnes de Lans propose 24 pistes de tous niveaux étagées entre 1 400 m et 1 807 m d’altitude.

Si les liens de Stendhal avec la commune, souvent évoqués, paraissent lointains, l’artiste Niki de Saint-Phalle s’y installa pendant trois ans en 1958.

En 1985, le Colombien Fabio Parra avait remporté l’unique étape du Tour de France accueillie par Lans-en-Vercors devant son compatriote Lucho Herrera. En 2018, Julian Alaphilippe y remporta une étape du Critérium du Dauphiné.

Km 52.3

SAINT-NIZIER-DU-MOUCHEROTTE (1 160 hab.)

Saint-Nizier accueillit en 1968 les épreuves de saut à ski des Jeux olympiques de Grenoble au pied des Trois Pucelles, les trois aiguilles rocheuses qui surplombent le village. D'après une légende, il s'agit des trois filles du Seigneur de Naves qui furent transformées en pierre par Charlemagne.

La montée de Saint-Nizier-de-Moucherotte (14,6 km à 6,8%) a été gravie à quatre reprises sur le Tour de France entre 1950 et 1989. Cette dernière année, Laurent Fignon y était passé en tête au cours d’une étape qu’il avait remportée à Villard-de-Lans.

Mémorial et nécropole nationale de Saint-Nizier-du-Moucherotte

Le mémorial est un site national historique qui se situe à environ 1 km du centre du village. Ce monument a été édifié pour accueillir les dépouilles et commémorer les résistants civils et les quelques militaires morts lors de la Seconde Guerre mondiale. Cet espace se situe sur le lieu même des combats qui se déroulèrent, entre le 13 et le 15 juin 1944 de ce qui fut la bataille du Vercors. La nécropole Nationale rassemble les corps et la mémoire de 98 résistants, notamment de l'écrivain Jean Prévost (capitaine Goderville), d'Eugène Chavant (Clément) et de François Huet (Hervieux).

Km 59

SEYSSINET-PARISET (11 740 hab.)

Cette commune limitrophe de Grenoble s’est appelée Seyssinet-Pariset-La Tour Sans Venin jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, où son nom a été abrégé. Jean-Jacques Rousseau y a séjourné en 1768 lors de ses promenades dans la région grenobloise. C’était la ville natale du journaliste et documentariste de France Télévisions Marcel Trillat, décédé en 2020.

Château de Beauregard

Construction : XVIIIe et XIXe siècle.

Style : Classique.

Histoire : Le château est édifié aux XVIIIe et XIXe siècles. Jean-Jacques Rousseau y a séjourné en 1768. Il appartient aujourd'hui aux Perrin (famille de gantiers grenoblois) et n'est ouvert aux visiteurs que quelquefois dans l'année, en accord avec la famille et la mairie.

Caractéristiques : Le château possède trois étages et est décorée de stucs et de peintures en trompe-l'œil peintes en 1780. Le grand salon décoré de gypseries et la chambre contigüe sont certainement les pièces les plus remarquables du château. Cet ensemble comporte des serres, une grande piscine, une fabrique de jardins, fontaines et bassins alimentées par une source, une cascade et une allée d'arbres centenaires. Le panorama offert sur l'agglomération grenobloise, la chaîne de Belledonne et même le Mont Blanc que l'on aperçoit au loin, en font un remarquable belvédère.

Classement : Classé Monument historique en 1997.

Km 60.1

La Tour Sans Venin

Construction : XIe siècle.

Histoire : Située en contrebas du hameau de Pariset et dominant la dépression grenobloise, la « tour sans Venin », aujourd'hui en grande partie ruinée, correspond aux vestiges du donjon de l'ancien château de Pariset dont l'origine remonte au XIe siècle. Ce monument, parfaitement accessible depuis la route de Lans-en-Vercors, est connu parmi les sept merveilles du Dauphiné. Au pied de cette ruine, le visiteur peut découvrir un vaste panorama sur l'agglomération grenobloise.

La petite histoire : Une légende locale narre les exploits du seigneur de Pariset qui aurait rapporté, à la suite d'une croisade menée en Terre sainte un bouclier rempli de terre prélevée sur le sol même du Saint-Sépulcre et répandit celle-ci sur le sol autour de son château ou se situe actuellement la tour, ce qui aurait entraîné la disparition définitive de tous les serpents et autres reptiles dont certains sont venimeux, d'où le nom donné à cette tour.

Km 63.1

SEYSSINS (7 700 hab.)

Seyssins est notamment la ville d’Yves Brouzet, ancien recordman de France du lancer du poids, et de son fils, le rugbyman international Olivier Brouzet, sélectionné à 72 reprises en équipe de France.

C’est aussi le club formateur d’Andy Flickinger, qui participa au Tour de France en 2002 et 2003 avant de devenir directeur sportif chez Europcar puis Delko Marseille-Provence et de se lancer dans la peinture avec un certain talent.

En 2012, Seyssins accueillit une étape du Critérium du Dauphiné remportée par Cadel Evans.

Km 67.9

CLAIX (8 000 hab.)

Le jeune Stendhal passa de longs moments de son enfance à Claix, où sa famille possédait une propriété. Ce fut aussi le cas d’Hector Berlioz, dont l’oncle Victor Berlioz possédait le château de la Balme. Des dizaines de petits châteaux, maisons fortes ou manoirs de trouvent encore sur le territoire de la commune. Le monument le plus spectaculaire de Claix est sans doute le Fort de Comboire, bâti pour protéger Grenoble pendant la guerre de 1870 et qui est remarquablement préservé.

Km 78.1

VIF (8 600 hab.)

La ville de Champollion a accueilli l’an dernier le départ de la 18e étape du Tour de France à destination de Courchevel (Col de la Loze), où Ben O’Connor l’avait emporté devant Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard.

Musée Champollion

Construction : XVIIe siècle.

Ouverture du musée : 2021

Acquise par le Conseil départemental de l’Isère en 2001, Les Ombrages (aujourd’hui la Maison Champollion) a ouvert pour la première fois ses portes au public en 2004 à l’occasion du 9e Congrès International d’égyptologie. Il a rouvert après des travaux en 2021. Cette élégante maison de maître, agrémentée d’un vaste parc, a été la propriété de l’épouse de Jacques-Joseph Champollion-Figeac, Zoé Berriat, qui la reçut en dot en 1807. Jean-François Champollion venait y séjourner aux beaux jours, sous « les frais ombrages de Vif ». La propriété est restée intacte depuis le XIXe siècle. Le mobilier, les tableaux de famille, les objets de la vie quotidienne, sans oublier les soixante volumes de manuscrits du déchiffreur des hiéroglyphes… tout évoque ici le souvenir de Jacques-Joseph et Jean-François Champollion. D’ailleurs, on peut encore lire des vestiges de hiéroglyphes gravés dans les poutres de la chambre de ce-dernier.

Signe particulier : Au centre-ville, un parcours permet aux promeneurs de découvrir plusieurs lieux où les frères Champollion et la famille Berriat ont laissé leur empreinte.

Classement : Maison inscrite Monument historique en 1994. Musée de France.

Église Saint-Jean-Baptiste

Construction : 1030 à 1709.

Style : Roman.

Histoire : Il s'agit de l'église d'un ancien prieuré bénédictin fondé en 1035 et détruit en partie au moment des guerres de Religion. La tour-porche de l'église date du XIIIe siècle et fut remaniée au XIXe. La nef fut reconstruite au XIIIe siècle mais le chœur roman a été conservé. Des combles ont été aménagés et ont coupé les tribunes. Le mur sud présente une architecture typique du XIIIe siècle en Dauphiné. Des fouilles ont révélé la présence d'un cimetière carolingien et mérovingien et un remarquable ensemble de peintures murales a été mis au jour sur les murs nord et sud, surtout au niveau des tribunes, des baies et de l'arc triomphal (décors géométriques et scènes à plusieurs personnages). Au XIXe siècle, le chœur a été peint par Alexandre Debelle, mais les décors ont été définitivement perdus lors de la restauration de l'église en 1960.

Caractéristiques : L'église est construite avec un style majoritairement roman, bien qu'elle fût remaniée plusieurs fois depuis le XIe siècle. La forme générale de l'église est un ensemble de trois vaisseaux (deux bas-côtés et une nef) dénué de véritable transept. Cette architecture s'apparente à la structure d'une église à plan basilical. L'ensemble de l'église romane originelle semblait être composé d’une nef triple, d'un chevet à trois absides et d'une tour-porche. La partie du chevet date du XIe siècle, tandis que la nef, d'une allure bien différente, est bâtie sur le modèle de celle de la cathédrale Notre-Dame de Grenoble et date probablement du XIIIe siècle.

Classement : Classée Monument historique en 2011

Km 81.7

SAINT-GEORGES-DE-COMMIERS (2 800 hab.)

La Gare de Saint-Georges-de-Commiers a été le point de départ du chemin de fer de la Mure dont la ligne, ouverte en 1902, a été utilisée pour le transport du charbon entre Saint-Georges et La Mure. Interrompu en 2010, le transport a repris en 2021, mais uniquement entre La Mure et Monteynard. Des projets sont en cours pour le réemploi de la ligne.

Église Saint-Georges

Construction : XIe et XIIe siècles.

Histoire : C'est une église de style roman primitif qui a conservé son aspect d'origine depuis 1080, date à laquelle l'église est donnée par saint Hugues, évêque de Grenoble, à Lantelme, prévôt d'Oulx, et aux chanoines de ce monastère sis dans la haute vallée de Suse. Les parties les plus anciennes sont la nef couverte d'un berceau en plein cintre et le portail dont l'un des chapiteaux est orné d'un masque humain aux moustaches démesurées, tandis que le clocher et la sacristie sont de la fin du XVIIe siècle. L'enclos enherbé du cimetière primitif demeure tout autour de cette modeste église, le cimetière de Saint-Georges ayant été déplacé plus bas, à mi-chemin des deux agglomérations du vieux village et de la gare, à la fin du XIXe siècle.

Classement : Classée Monument historique en 1908.

Km 91.9

MONTEYNARD (500 hab.)

Passerelles himalayennes du Monteynard

Uniques en Europe, deux passerelles himalayennes, aussi vertigineuses que discrètes dans leur écrin boisé et minéral, ouvrent des perspectives sur le lac de Monteynard. D’une longueur de 180 et 220m, les passerelles enjambent les gorges du Drac et de l’Ebron à une hauteur de 80m au-dessus de l’eau. Un itinéraire de 12,5km à découvrir à pied ou en VTT, avec la possibilité de traverser le lac en bateau pour boucler le parcours.

Km 100.3

SUSVILLE (1 130 hab.)

Puits du Villaret

Foré en 1948 jusqu'à 270 m, son chevalement date de 1953. Sa fermeture en 1997 met un terme à l'exploitation du charbon dans le bassin du Dauphiné. Il est le dernier vestige du carreau du Villaret non loin de l'imposant magasin en pierre. Le site minier du Villaret a été labellisé Patrimoine en Isère. Une façade aveugle est décorée avec une nouvelle peinture réalisée en 2016 qui donne un coup de nouveau et qui illustre tout à fait la fonction de ce bâtiment auparavant.

Km 103.9

LA MURE (5 300 hab.)

La Mure fut en 2017 le départ d’une étape du Tour de France à destination de Serre-Chevalier, où Primoz Roglic avait enlevé sa première victoire d’étape sur la Grande Boucle devant Rigoberto Uran et Chris Froome, futur vainqueur de cette édition. Trois autres suivront pour le Slovène, par ailleurs titulaire de quatre Vueltas et d’un Giro.

La petite commune iséroise a vu passer le peloton à de nombreuses reprises lorsqu'il emprunte la N85, également nommée Route Napoléon, qui relie Grenoble à Gap.

Les Murois ont d'ailleurs certainement pu encourager deux des leurs : Anatole Novak, qui a participé à dix Tours de France – de 1961 où il remporta une étape à Metz à 1970 – et Thierry Bourguignon, engagé sur l'épreuve à sept reprises de 1991 à 1999. Du haut de son mètre 87, Anatole Novak était surnommé « le géant de La Mure ». Équipier de Jacques Anquetil puis de Roger Pingeon et Luis Ocana, il remporta également une étape de la Vuelta en 1970. Quant à Thierry Bourguignon, malgré un palmarès en demi-teinte, il fut un des coureurs les plus populaires de sa génération et un consultant apprécié.

Plus récemment, en 2014, le Critérium du Dauphiné a fait étape à La Mure où le Slovène Simon Spilak s'était imposé.

Musée de la Mine Image

Construit sur un ancien site minier souterrain, le musée de la Mine Image raconte l’histoire minière du plateau matheysin et de l’extraction de l’anthracite, le meilleur charbon du monde. Créé et entretenu par des anciens mineurs, le site propose une muséographie complète (techniques d’extraction, outils, mode de vie des mineurs) et une visite guidée.

Sanctuaire de Notre Dame de la Salette

Construction : 1852 à 1879.

Histoire : L'histoire du sanctuaire débute avec l'apparition mariale de La Salette le samedi 19 septembre 1846. Deux jeunes bergers, Mélanie Calvat et Maximin Giraud, voient apparaître dans une lumière resplendissante une « belle dame », en pleurs, qui s'adresse à eux. Le soir, ils en parlent à leurs maîtres et au curé du village. L'évêque est informé, et ouvre une enquête canonique. Le 19 septembre 1851 Philibert de Bruillard, évêque de Grenoble reconnaît officiellement l'apparition comme « authentique », et lance la construction d'un sanctuaire sur le lieu même de l'apparition. Les plans de l'église ont été conçus par l'architecte Alfred Berruyer et elle a été élevée au rang de basilique mineure en 1879.

Caractéristiques : Le sanctuaire de Notre-Dame de La Salette est situé en pleine nature, à près de 1 800 m d’altitude, dans un cirque de montagnes. Deuxième site de pèlerinage en France après Lourdes, le sanctuaire accueille près de 150 000 personnes chaque année. C’est également un lieu de détente et un départ de randonnée.

La Pierre Percée

Septième Merveille du Dauphiné, la Pierre Percée est une magnifique sculpture naturelle perchée au sommet d’une colline dominant la Matheysine. Bercée par de nombreuses légendes, la Pierre Percée constitue un excellent itinéraire de randonnée et offre une vue imprenable sur le plateau matheysin.

Km 129.3

CORPS (500 hab.)

Sur la route Napoléon, impossible de manquer cette étape historique, touristique et gastronomique. On y découvre une distillerie artisanale, l’Eglise St Pierre, la Chapelle St Roch... sans oublier le barrage du Sautet et son lac propice aux activités nautiques.

Région Sud Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Départements : Alpes de Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse.

Population : 5,2 millions hab.

Préfecture : Marseille

Superficie : 31 400 km2

Spécialités : Cuisine méditerranéenne, pizza, pissaladière, panisses, chichis, bouillabaisse, petits farcis, alouette sans tête, pieds et paquets marseillais, salade niçoise, pan bagnat, gardiane de taureau, oursins, poissons (dorades, loups, rougets, denti, marbrés, pageots, pagres, sars), vins (rosés de Provence, côtes de Provence, côtes du Rhône, Palette, Bandol…)

Clubs sportifs : Olympique Marseille, OGC Nice (football), Rugby Club Toulon. Cercle des Nageurs de Marseille (natation).

Compétitions : Coupes du monde de football, Euro 2016 de football, coupe du monde de rugby, tests matchs de rugby, Tour de France cycliste, Paris-Nice, GP La Marseille, Classique Haribo, Tour du Haut-Var, Tour de la Provence, beach volley, beach football, rugby à Toulon. Mondial à pétanque à Marseille.

Sites touristiques : Plages et stations balnéaires (Saint-Tropez, Nice, Saint-Raphaël, Fréjus, Cassis, Bandol etc..), Palais des Papes à Avignon, Arles (arènes, vestiges romains), Marseille (Vieux Port, Panier, calanques, château d’If, Mucem), Nice (Promenade des Anglais, vieux Nice, vieux port), Mont Ventoux, Cannes, stations de ski des Hautes-Alpes et des Alpes maritimes (Serre-Chevalier, Le Sauze, Orcières-Merlette, Isola 2000), Briançon (citadelle), Aix-en-Provence.

Économie : 7% du PIB français, 3e région en France, 16e en Europe. Agriculture (vins maraîchage), tertiaire (80%), universités (Aix-Marseille première université de France, Nice, Toulon), ports (Marseille, La Ciotat, Nice), pétrochimie (Fos), logistique, aéroports de Nice et Marseille, tourisme.

Festivals : Festival de Cannes (Cinéma), festival d’Avignon (théâtre), chorégies d’Orange, festival d’Aix en Provence (art lyrique), jazz à Nice, Festival de Marseille (danse). Midem (Cannes), Marsatac (Marseille), Fiesta des Suds (Marseille), Plages électroniques (Cannes), Rencontres d’Arles (photographie).

Site web : www.maregionsud.fr

HAUTES-ALPES (05)

Préfecture : Gap

Sous-préfecture : Briançon

Population : 143 467 hab.

Nombre de communes : 162

Superficie : 5 549 km2

Spécialités : Tourtons (beignets), Oreilles d’âne (gratin à base de crème, lasagnes et épinards), miels (montagne, lavande, toutes fleurs…), vins (Tallard et vallée de l’Avance), fruits (Pommes et Poires du val de Durance), fromages…

Sport : Deuxième département de France en termes de licenciés par habitant, dans près de 500 clubs et une cinquantaine de disciplines allant du ski alpin au Hockey-sur-Glace (Diables Rouges de Briançon et Rapaces de Gap) en passant par le vélo (cyclo, VTT), les sports collectifs (football, rugby, handball, basket), l’athlétisme, la natation...

Économie : Tourisme, Agropastoralisme, Filière bois, Artisanat, Filière aéronautique départementale…

Compétitions : Coupe d'Europe Région Sud de ski alpin dames à Orcières, Coupe du monde de ski de vitesse à Vars, Embrunman Triathlon, Trail Gapen’cimes, Mondial de l’Escalade Briançon, Alps Epic VTT, Championnats de France de Windfoil et de KiteFoil à Serre-Ponçon.

Culture et patrimoine : Fortifications Vauban de Briançon et Mont-Dauphin (Classement Unesco). Lac de Serre-Ponçon, Massif des Écrins (Barre des Écrins et Meije), grands cols (Izoard, Lautaret, Galibier, Vars, Granon, Noyer…). Musée Muséum Départemental à Gap. Jardin botanique alpin du Lautaret. Sites cultuels de Notre-Dame du Laus et de Boscodon. Villages de Saint-Véran (Queyras) et La Grave (Haute-Romanche) labellisés Plus beaux villages de France. Cathédrale d’Embrun. Plateau de Bure et observatoire d’astrophysique de l’Iram (Dévoluy). Domaine et parc du château Charance (Gap)

Festivals : Festival Tous Dehors…Enfin de Gap (Mai), Outdoormix Festival (Embrun), Trad’in Festival (Embrun), Festival de musique de Chaillol, Festival Messiaen (Haute-Romanche).

Sites Internet : www.hautes-alpes.fr / www.hautes-alpes.net / www.phenomenalpes.com

Km 142

CHAUFFAYER (390 hab.)

La commune fusionne avec Les Costes et Saint-Eusèbe-en-Champsaur pour former la commune nouvelle d'Aubessagne en 2018.

Château des Herbeys

Construction : XIIIe au XVIIIe siècles.

Histoire : Le château du XIIIe siècle était la demeure des Herbeys, seigneurs d’Aubessagne et de Chauffayer – qui en est à l’origine un hameau - depuis le XIVe. En 1770, Louis-François des Herbeys hérite du château et fait construire un canal de dérivation de la Séveraisse pour permettre l'irrigation du plateau d'Aubessagne. Ce canal de 28 km, dont la prise est située à l'Ubac de Saint-Maurice-en-Valgodemard, aboutit à l'arrière du château. Achevé en 1773, il n'est mis en service qu'en 1810.

Destination actuelle : Hôtel de luxe et restaurant gastronomique,

Km 145.4

LE NOYER (260 hab.)

Le Noyer est situé au pied du Col du Noyer, où se trouve un des refuges Napoléon. Le col est la limite entre la commune du Noyer (vallée du Champsaur) et la commune de Saint-Étienne-en-Dévoluy (vallée du Dévoluy).

Ecomusée La Maison de la Botanique

Dédié à Dominique Villars, docteur et botaniste, né en 1745. Présentation de sa vie et de son œuvre et découverte de la flore du Champsaur et du Valgaudemar.

Dans le jardin botanique de l'écomusée : Découverte des plantes aromatiques, culinaires et médicinales, dans le style des jardins de curé du XIXe siècle. Sentier thématique parcourant divers paysages avec des panneaux d'interprétations sur la végétation.

Km 153.2

LA FARE-EN-CHAMPSAUR (420 hab.)

Le village s’étale entre la rive gauche du Drac à l’est et la lisière de la forêt domaniale de Bois-Vert à l’euest sur les pentes des sommets qui séparent le Champsaur du Dévoluy. Il est formé de cinq hameaux dont le principal est Les Barraques, développé commercialement grâce à sa situation privilégiée sur l’axe Gap-Grenoble. Le 6 Mars 1815, l’Empereur Napoléon à son retour de l’île d’Elbe fit une halte au hameau des Barraques sur la route Napoléon.

C’est à La Fare-en-Champsaur qu’est né le célèbre dictionnaire le Robert, puisque son auteur, Paul Robert, est originaire du village : La maison familiale est toujours fréquentée par sa famille. Autre personnalité locale, Antoine Taix émigra en Californie à l’âge de 19 ans, devint maire de San Juan et fit fortune. Il fit de nombreux dons à son village natal.

Km 155.5

LAYE (260 hab.)

Le village est aussi une petite station de ski familiale où se pratiquent toutes activités sportives de montagne d’hiver et d’été.

Km 160.2

FOREST-SAINT-JULIEN (350 hab.)

Ce petit village du Champsaur est surtout connu comme le fief de Sébastien Ogier, neuf fois champion du monde des rallyes, qui y a passé son enfance et y conserve son fan-club officiel.

Sébastien Ogier

Fils d’un chauffeur livreur et d’une comptable des Hautes-Alpes, Sébastien Ogier grandit à Forest-Saint-Julien et y développe très vite un goût pour le sport : Il est champion de France espoirs de boule lyonnaise en doublette, pratique le ski alpin et adore la F1. Repéré en 20025 en remportant la sélection Rallye Jeunes de la Fédération française de sport automobile, il obtient un volant en 2006. Vainqueur du Championnat du Monde WRC Junior en 2008, Sébastien Ogier réalise sa première saison complète en WRC en 2009 et réussit même son premier podium. L’année suivante, il remporte sa première victoire au Rallye du Portugal, réalise 6 podiums et commence à écrire sa légende. Après une 3e place au championnat WRC 2011 et une bataille épique avec Sébastien Loeb, Sébastien Ogier rejoint VW Motorsport en 2012 et gagne son premier titre de champion du monde WRC en 2013. Un exploit qu’il réédite en 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018, ses deux derniers championnats du monde des rallyes WRC ayant été gagnés sur une Ford Fiesta, chez M Sport. En 2018, après des victoires en France, à Monte-Carlo, au Mexique et au Rallye de Grande-Bretagne, Sébastien Ogier est même devenu le second pilote de l’histoire à réaliser un hat-trick en WRC. Repassé chez Citroën l’année suivante, le pilote gapençais et son partenaire Julien Ingrassia terminent troisièmes du Championnat WRC 2019 malgré des victoires à Monte-Carlo, au Mexique et en Turquie. Puis, pilote chez Toyota Gazoo Racing, Sébastien Ogier remporte à nouveau le championnat du monde en 2020 et 2021, année durant laquelle il gagne les étapes de Monte-Carlo, de Croatie, de Sardaigne, du Kenya et de Monza. En 2022, au cours d'une saison incomplète (retraite partielle oblige), il remporte le Rallye de Catalogne et termine 2e en Nouvelle-Zélande et à Monte-Carlo, à l'issue d'une bataille très serrée avec Sébastien Loeb. La même année, il s'engage en endurance avec Richard Mille Racing Team en catégorie LMP2 et participe notamment aux 24 Heures du Mans.

En 2025, toujours « retraité » et à près de 42 ans, il égale son ancien grand rival Sébastien Loeb en devenant champion du monde des rallyes pour la neuvième fois.

Km 166.3

SAINT-LÉGER-LES-MÉLÈZES (230 hab.)

Serré autour de son clocher, le village possède quelques beaux chalets de bois et surtout, encore en très bon état, un superbe château : Édifié au Moyen-Âge, sous l’égide des Comtes de Provence. L’hiver, le village se transforme en station de ski familiale où se pratiquent tous les sports de glisse, luge ou promenade en traîneau, et tous les types de ski. Saint-Léger-les-Mélèzes devient en été le lieu des tous les loisirs de plein air : depuis la randonnée en montagne ou en VTT jusqu’au delta-plane en passant par la pêche tranquille au bord de la rivière.

Château de Saint-Léger

Construction : XIVe au XVIIe siècle.

Style : Médiéval.

Histoire : Vers 1200, l'emplacement du château accueillait un prieuré construit par les moines de Cluny ; il ne comportait alors que le bâtiment central et était dépourvu d'étage. Maison forte élevée au XVe siècle par le seigneur local et agrandie au début du XVIIe siècle (date 1612 sur le portail de la cour) par l'adjonction d'une enceinte et de tours d'angle et agrémentée d'un jardin clos. Au XIXe siècle, elle est transformée en maison de maître par un industriel. C’est une propriété privée utilisée parfois pour des tournages.

Classement : Inscrit Monument historique en 1997.

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