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Région Auvergne-Rhône Alpes

Départements : Ain, Allier, Ardèche, Cantal, Drôme, Isère, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Rhône, Métropole de Lyon, Savoie, Haute-Savoie.

Population : 8,2 millions d’habitants

Préfecture : Lyon

Superficie : 69 711 km2

Spécialités : Vins du Beaujolais, des côtes du Rhône et de Savoie, spécialités lyonnaises (quenelles, cervelles de canut, saucisson…), potée auvergnate, spécialités savoyardes (raclette, fondue, tartiflettes, diots, crozets), fromages (beaufort, reblochon, cantal, bleu d’Auvergne, Salers, saint-Nectaire…), lentille verte du Puy, eaux (Évian, Thonon, Volvic) verveine, chartreuse.

Clubs sportifs : Olympique Lyonnais, AS Saint-Etienne, Clermont Foot 63, Grenoble Foot 38 (football). ASM Clermont, Lyon OU, FC Grenoble, Stade Aurillacois, US Oyonnax (rugby), ASVEL Villeurbanne (basket), Chambéry (handball), Brûleurs de loup Grenoble, Pionniers de Chamonix (hockey-sur-glace)

Compétitions : Coupe du monde de football féminin, compétitions de ski (critérium de la Première neige à Val d’Isère), cols du Tour de France, Critérium du Dauphiné.

Économie : (8e région européenne) industries de pointe, automobile (Berliet), métallurgie, caoutchouc, plastiques, chimie, électronique, agroalimentaire, textile, numérique, banques, universités, administrations, viticulture. Pneumatiques (Michelin). Design. Nouvelles technologies (Inovallée). Tourisme d’hiver et d’été.

Festivals : Fête des Lumières à Lyon / Nuits de Fourvière à Lyon / Quais du polar à Lyon / Biennale du design à Saint-Etienne / Festival de musique classique de La Chaise-Dieu

Sites touristiques : Vieux Lyon et Croix-Rousse, cathédrale du Puy-en-Velay, lac d’Annecy, château de Chambéry, sports d’hivers en Isère, Savoie et Haute-Savoie, Cantal, Stations thermales, volcans d’Auvergne. Caverne du Pont d’Arc. Château de Grignan. Bastille de Grenoble. Vulcania. Parc des Oiseaux.

Sites web et réseaux sociaux : www.auvergnerhonealpes.fr

CANTAL (15)

Population : 144 200 hab.

Préfecture : Aurillac

Sous-préfectures : St Flour, Mauriac

Superficie : 5 726 km²

Spécialités : 5 fromages AOP (Cantal, Salers, Saint-Nectaire, Bleu d’Auvergne, Fourme d’Ambert), charcuterie (saucisson, pâté, fritons, jambon du pays…), la truffade (à base de pommes de terre et Tome du Cantal), le pounti (flan salé-sucré aux pruneaux), les bourriols (galettes), Cornet de Murat, Tarte à la Tome (desserts), Gentiane Couderc, Avèze, Salers, Le Birlou, Le Tonton (Apéritif et liqueur), Croquants de Salers et de Trizac.

Clubs sportifs : Le Stade Aurillacois Cantal Auvergne (rugby, Pro D2), Football Club Aurillac-Arpajon (Ligue 2 féminine, hommes en CFA 2), Saint-Flour Handball (N1)

Compétitions : Ultra Trail du Puy Mary-Aurillac, La Pastourelle (randonnée, VTT, course à pied), Critérium cycliste international de Marcolès, l’Etape Sanfloraine (Cyclosportif) et L’Antonin Magne (Cyclotourisme)

Patrimoine : Le Puy Mary, es villages de Salers et de Tournemire, St-Flour, 8 petites cités de caractère, le Viaduc de Garabit construit par la compagnie Gustave Eiffel, Chaudes-Aigues et la source du Par dont l’eau s’écoule à 82°, la station du Lioran, les Châteaux de Val et d’Anjony, le Lac de Saint-Etienne Cantalès.

Festivals : Festival international de Théâtre de rue à Aurillac, Festival international du Tatouage à Chaudes-Aigues, Festival des Hautes Terres à St-Flour, Festival Hibernarock, Fête de l’Estive à Allanche, Festival du Boogie-Woogie à Laroquebrou, Foire à la châtaigne à Mourjou…

Économie : Agriculture, tourisme « 4 saisons », thermalisme, agroalimentaire, artisanat, fabrication de meubles, d’emballages en matières plastiques, de produits pharmaceutiques et de parapluies. Production et distribution de gaz industriels et médicaux.

Sites web / FB / Twitter : www.cantal.fr / www.cantal-destination.com / www.lelioran.com / www.puymary.fr / http : //www.caleden.com / https : //www.facebook.com/CantalDestination/?ref=hl / https : //twitter.com/cantald / https : //www.facebook.com/cantalauvergne/ / https : //twitter.com/cantalauvergne

Km 15.3

MARCOLÈS (600 hab.)

Aux confins du Cantal et de l'Aveyron, Marcolès a conservé son caractère médiéval et sa vocation de cité commerciale et artisanale. Le bourg médiéval est typique du Sud Cantal. Il est construit de pierres de granit et couvert de tuiles canal ou de lauzes. Deux portes médiévales des fortifications de Marcolès, dont la porte basse inscrite au titre des MH, subsistent. Le bourg a gardé sa typologie de l'époque médiévale, avec un parcellaire très serré et de petites ruelles.

La commune fait partie du réseau des Petites Cités de Caractère depuis 2014 et a été classée parmi Les Plus Beaux Villages de France en 2024. L’auberge de la Tour, depuis 2010 par le chef Renaud Darmanin, est gratifiée d’une étoile au guide Michelin.

La ville est bien connue des cyclistes pour son critérium d’après Tour, organisé chaque année début août depuis 1998. En 2025, Valentin Madouas s’y était imposé, mais le chouchou de l’épreuve était Romain Bardet, lauréat à quatre reprises.

Fortifications

Construction : XVe siècle.

Histoire : La ville était entourée au Moyen Age d'une enceinte fortifiée dont elle conserve le tracé ainsi que deux portes de ville. Le portail haut (ouest) a été reconstruit au XIXe siècle. Le portail bas (est) a conservé l'essentiel de ses dispositions médiévales : passage voûté en berceau, rainure destinée au mouvement de la herse, façade défendue par des archères cruciformes et ornée d'un blason aux armes de la famille Boisset (XVe siècle).

Classement : Inscrites Monument historique en 2003.

Église Saint-Martin

Construction : XVe siècle.

Style : Gothique méridional.

Histoire : Construite au XVe siècle à l'emplacement d'un prieuré fortifié, l'église se compose d'un chœur carré à deux travées et chevet plat, surmonté d'une tour-clocher et précédée d'une nef à cinq travées et chapelles latérales. L'ensemble est voûté d'ogives surbaissées retombant sur culot selon le principe du gothique méridional. A l'intérieur, sculptures gothiques, riche décor peint du XIXe siècle, boiseries et mobilier.

Classement : Inscrite Monument historique en 2003.

Km 25.4

LACAPELLE-DEL-FRAISSE (390 hab.)

Musée du Veinazès

Ouvert à la belle saison, le musée présente la vie au XXe siècle dans l'ancien canton de Montsalvy. On y expose sur plus de 600 m² des ateliers ruraux, des outils et machines agricoles (tracteurs, moteurs, locomobile) qui s'animent pendant la visite, des ateliers artisanaux (menuiserie, forge, saboterie), des commerces (Au Petit Bazar - Souvenirs d'Auvergne) et de l'art populaire (brut, naïf, singulier). Chaque année, des expositions temporaires racontent l'histoire du pays du Veinazès.

Km 48.3

CARLAT (390 hab.).

Sur le rocher qui surplombe le village s'élevait depuis le VIIIe siècle un château dont la position donnant sur toute la vallée était imprenable, et que le roi Henri IV fit démanteler pierre par pierre en 1604. Louis XIII a plus tard confié la vicomté de Carladès à Honoré II de Grimaldi, prince de Monaco, et Gabriella, la fille du prince Albert, est aujourd’hui comtesse de Carladès. Le village abrite deux autres châteaux pittoresques, le château de Celles (XVIIe siècle) et le manoir de Courbesserre, inscrit MH en 1990.

En décembre 2008 le maire communiste de Carlat, Alain Cousin a lancé l’idée d’un jumelage avec le hameau de Bruni, rattaché à la commune italienne de Vallarsa. Ce rapprochement de Carlat et de Bruni avait pour but d'associer les deux communes avec le nom de Carla Bruni-Sarkozy, l'épouse de l'ancien président de la République française Nicolas Sarkozy, et de bénéficier d'une publicité touristique pour le village. En juillet 2010, le jumelage est officialisé.

Château de Carlat

Construction : Xe siècle. Démoli au XVIIe.

Style : Forteresse médiévale.

Histoire : Sur le rocher de Carlat était jadis édifié un château, siège de la vicomté de Carlat. Constamment renforcée au cours du Moyen-Âge, l’enceinte est flanquée de tours, notamment la Tour Noire et la Tour Gailhar. 0 l’intérieur, autour d’une vaste place d’armes, se trouvent le logis du commandeur, le palais Bridoré devenu résidence du vicomte, l’église paroissiale Saint-Avit et la commanderie du Temple transmise aux chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem après 1312. Au XVe siècle, sous Jacques d’Armagnac, duc de Nemours, et son épouse Louise d’Anjou (cousine germaine de Louis XI), la forteresse atteint l’apogée de sa splendeur. Environ 400 personnes y résident lorsque Louis XI ordonne le siège de la place en 1476. Jacques d’Armagnac se rend au bout d’un mois. Il est exécuté le 4 août 1477. Le château est négligé jusqu’à ce que la « Reine Margot », première épouse du roi Henri lV s’y réfugie en 1585 et y fasse effectuer des travaux. Henri IV ordonne finalement la destruction de la forteresse en 1604. Louis XIII cède ensuite les terres au prince de Monaco et la forteresse, un temps menacée, est rétrocédée aux Grimaldi en 1914.

Signe particulier : À l'office du tourisme, on peut admirer une maquette à l'échelle du 1/25e du château tel qu'il était en 1603 au moment de son démantèlement sur l'ordre d'Henri IV.

Km 60.7

RAULHAC (280 hab.)

C’est à Raulhac que repose Louis Cambon, l’Auvergnat a qui Georges Brassens rend homme dans sa Chanson pour l’Auvergnat. Tenancier dans les années 1950 d’un « bougnat » à Paris, dans le 14e arrondissement, il avait tendu la main au chanteur, alors désargenté. La commune vaut notamment le détour pour le superbe château de Messilhac.

Château de Messilhac

Construction : XIIIe au XVIe siècles.

Histoire et caractéristiques : C’est un exemple parfaitement conservé d'une demeure seigneuriale du XIIIe siècle modifiée au XVIe. Il s'élève sur une plateforme allongée. Des communs s'y adossent au nord et il est entouré d'une enceinte dont le relief est obtenu par la taille du rocher. Le château est un long bâtiment terminé par deux grosses tours carrées. À leur sommet court un chemin de ronde couvert, avec mâchicoulis et échauguettes. Le château fut transformé au XVIe siècle. Les baies, la porte principale, l'escalier, les cheminées et les couronnements indiquent une transition, mais la sculpture et la composition de la porte appartiennent à la Renaissance. Le corps de logis central, construit en 1531, comporte trois étages avec quatre pièces chacun, ayant conservé leurs plafonds à la française et leurs cheminées monumentales.

Destination actuelle : Il est possible de visiter le château de Messilhac pendant la belle saison.

La petite histoire : Il apparaît dans le film de Bertrand Tavernier, La Princesse de Montpensier. Il est alors la demeure du prince et de la princesse de Montpensier. Certaines pièces visitables du château sont reconnaissables dans le film.

Classement : Classé Monument historique en 1921.

Km 62.8

JOU-SOUS-MONJOU (110 hab.)

Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Construction : XIIe siècle.

Histoire : C’est une église romane construite sur les ruines d'un site carolingien et remaniée après la guerre de Cent Ans puis au XVe siècle avec la construction de deux chapelles latérales.

Caractéristiques : Elle est dotée de remarquables modillons décorés de couples, d'animaux, (loup, cerf, vache, serpent, oiseaux) qui, à l'origine, ornaient le chevet puis ont été déplacés sous la corniche des chapelles latérales.

Le portail est d'une grande simplicité : Trois voussures, quatre colonnes à chapiteaux décorés de motifs chevronnés. Le chœur est plus étroit que la nef, symbolisant sans doute l'écart entre le monde terrestre et le monde céleste, entre les fidèles et les clercs.

Signe particulier : L'église est en danger en raison de l'affaissement du sol et de l'humidité. Une souscription parrainée par la Fondation du Patrimoine est ouverte pour financer les travaux de sauvegarde.

Classement : Classée Monument historique en1925.

Km 68.6

PAILHEROLS

Le village possède un espace nordique avec 45 kilomètres de pistes balisées et damées qui évoluent entre 980 et 1 500 mètres d'altitude entre forêts et estives. C’est le village natal d’Olivier Bertrand, PDG du groupe Bertrand qui dirige la plupart des plus grandes brasseries parisiennes (Lipp, Flo, Le procope) et possède depuis 2014 l’enseigne Burger King.

AVEYRON (12)

Population : 279 595 hab.

Préfecture : Rodez

Sous-préfectures : Millau, Villefranche-de-Rouergue

Superficie : 8735 km²

Région : Occitanie

Spécialités : Aligot, Estofinade, Roquefort, Fleur d’Aubrac (viande), Veau d’Aveyron, gâteau à la broche, Farcous, Truffade, Fouace, soleil de marcillac, Tripous, soupe au fromage, Flaune aveyronnaise …

Principaux clubs sportifs : Rodez Aveyron Football (D2), CSO Millau, Team Focus Aveyron VTT, Vélo 2000 Onet, Vélo Club Laissac

Evénements sportifs : Roc Laissagais (27e édition), Trans Aubrac (trail et ultra-trail),

Rallye du Rouergue (45e édition), La marmotte d’Olt (cyclosportive, 22e édition), Natural Games, Course Eiffage du Viaduc de Millau en Aveyron, 100 km de Millau (course à pied longue distance), Festival des Templiers (trail), L’Aveyronnaise Classic( (enduro)

Patrimoine : Musée Soulages, Viaduc de Millau, Abbaye de Conques, Caves de Roquefort, Lacs du Lévézou, Plateau de l’Aubrac

Festivals : Les nocturnes de Conques (mai à octobre), Pueblo latino à Arvieu (12 et 13 juin), Fête du Roquefort à Roquefort-sur-Soulzon (13 et 14 juin), Festival de musique Sylvanès (musiques sacrées,14 juillet au 25 août), Jean le Fol à Séverac d’Aveyron (son et lumière, 30 juillet au 7 août), Hier un village à Flagnac (son et lumière, 23, 24, 30, 31 juillet et 1, 6, 7 août), Millau en Jazz (12-18 juillet 2020), Estivada à Rodez (Festival interrégional des cultures occitanes, 23 au 25 juillet).

Économie : Marché aux bestiaux à Laissac Séverac l’église (2e marché de France), Université à Rodez, Bosch (1600 personnes), RAGT (1261 personnes), Caves de Roquefort (1210 personnes), etc.

Site web / FB / Twitter : www.aveyron.fr / www.tourisme-aveyron.com / https : //twitter.com/dept_aveyron / https : //twitter.com/tous_en_aveyron / https : //www.facebook.com/departement.aveyron / https : //www.facebook.com/TourismeAveyron

Km 74.6

THÉRONDELS (360 hab.)

Église Notre-Dame de Thérondels

Construction : XIIe, XVe et XIXe siècles.

Histoire et caractéristiques : Église du XIIe siècle, remaniée au XVe par l'adjonction de chapelles et l'agrandissement d'un bas-côté au nord. L'édifice comprenait une nef de trois travées, une partie centrale qui supportait le clocher primitif (écroulé en 1600), un chœur de deux travées et une abside à neuf pans à l'extérieur et demi-circulaire à l'intérieur, voûtée d'un cul de four. Les arcades de communication ont été établies en sous-œuvre, en conservant le berceau roman. Le clocher du XIXe siècle est caractéristique de l'architecture rouergate.

Signe particulier : L’église abrite un remarquable Christ peint du XIIe siècle, qui a eu les honneurs du Musée du Quai Branly pour son exposition inaugurale.

Classement : Classée Monument historique en 1975.

CANTAL (15)

Population : 144 200 hab.

Préfecture : Aurillac

Sous-préfectures : St Flour, Mauriac

Superficie : 5 726 km²

Spécialités : 5 fromages AOP (Cantal, Salers, Saint-Nectaire, Bleu d’Auvergne, Fourme d’Ambert), charcuterie (saucisson, pâté, fritons, jambon du pays…), la truffade (à base de pommes de terres et Tome du Cantal), le pounti (flan salé-sucré aux pruneaux), les bourriols (galettes), Cornet de Murat, Tarte à la Tome (desserts), Gentiane Couderc, Avèze, Salers, Le Birlou, Le Tonton (Apéritif et liqueur), Croquants de Salers et de Trizac.

Clubs sportifs : Le Stade Aurillacois Cantal Auvergne (rugby, Pro D2), Football Club Aurillac-Arpajon (Ligue 2 féminine, hommes en CFA 2), Saint-Flour Handball (N1)

Compétitions : Ultra Trail du Puy Mary-Aurillac, La Pastourelle (randonnée, VTT, course à pied), Critérium cycliste international de Marcolès, l’Etape Sanfloraine (Cyclosportif) et L’Antonin Magne (Cyclotourisme)

Patrimoine : Le Puy Mary, es villages de Salers et de Tournemire, St-Flour, 8 petites cités de caractère, le Viaduc de Garabit construit par la compagnie Gustave Eiffel, Chaudes-Aigues et la source du Par dont l’eau s’écoule à 82°, la station du Lioran, les Châteaux de Val et d’Anjony, le Lac de Saint-Etienne Cantalès.

Festivals : Festival international de Théâtre de rue à Aurillac, Festival international du Tatouage à Chaudes-Aigues, Festival des Hautes Terres à St-Flour, Festival Hibernarock, Fête de l’Estive à Allanche, Festival du Boogie-Woogie à Laroquebrou, Foire à la châtaigne à Mourjou…

Économie : Agriculture, tourisme « 4 saisons », thermalisme, agroalimentaire, artisanat, fabrication de meubles, d’emballages en matières plastiques, de produits pharmaceutiques et de parapluies. Production et distribution de gaz industriels et médicaux.

Sites web / FB / Twitter : www.cantal.fr / www.cantal-destination.com / www.lelioran.com / www.puymary.fr / http : //www.caleden.com / https : //www.facebook.com/CantalDestination/?ref=hl / https : //twitter.com/cantald / https : //www.facebook.com/cantalauvergne/ / https : //twitter.com/cantalauvergne

Km 81.4

SAINT-MARTIN-SOUS-VIGOUROUX

Le bourg, bien exposé sur la rive droite du Brezons, se déploie dans un paysage très agréable ; un énorme rocher de basalte d'une hauteur de 150 m l'abrite des vents du nord. Au sommet de ce rocher, point de vue et panneau de lecture du paysage permettent de découvrir la magnifique vallée du Brezons (l'une des plus belles d'Europe avec sa forme en auge, selon le vulcanologue Haroun Tazieff).

Château de Lescure

Construction : XIe, XVe et XVIIe siècles.

Histoire : Appartenait pour une partie à la famille de Brezons, dont la duchesse d'Harcourt était héritière en 1668. Pour une autre partie, il a appartenu successivement aux familles de Gasc puis à la famille de Bonnafos de Bélinay, jusqu'au mariage de Marguerite de Bonafos en 1714 avec Guillaume de Lastic-Vigouroux.

Caractéristiques : Il comprend une tour rectangulaire de quatre étages, coiffée de mâchicoulis, avec un corps de logis ajouté au XVIIe siècle. La tour, construite au XIe siècle, était accessible du premier étage par une échelle. Elle a été en partie détruite durant la guerre de Cent Ans, puis restaurée au XVe avec un étage de moins, telle qu'elle est actuellement.

La petite histoire : Il avait été acquis en guise de remboursement par Voltaire pour un prêt usuraire qu'il avait fait à M. de Lastic, acte qui fut annulé par une décision du parlement.

Destination actuelle : Chambres d’hôtes.

Classement : Inscrit Monument historique en 1995.

Km 85

BREZONS (180 hab.)

Cette ancienne vallée glaciaire qui s’étage entre 785 et 1 813 m d’altitude a été décrite par Haroun Tazieff comme l’une des plus belles d’Europe. Avec 968 ha inscrits en zone Natura 2000, à une demi-heure de marche du Plomb du Cantal ouvrant sur les stations du Lioran et de Prat de Bouc, l’isolement de Brezons fait aussi sa valeur comme lieu de ressourcement privilégié au sein des monts du Cantal.

Château de La Boyle

Construction : XVe siècle.

Style : Médiéval.

Histoire : Le premier château seigneurial, construit sur le rocher du Meynial, le plus haut de la vallée du Brezons, fut brûlé par Renaud de Murat au XIVe siècle. Reconstruit au XVe siècle, le château, dont seul ce donjon est parvenu jusqu'à nous fut la propriété des seigneurs de Brezons jusqu’en 1622. À la fin des guerres de Religion, il est en partie démantelé en 1628 sur ordre de Richelieu. Deux des trois tours furent détruites. Le donjon qui subsiste semble avoir constitué la partie essentielle du château

Caractéristiques : Cette construction présente un plan rectangulaire avec, au milieu de la façade sud-ouest, une tourelle à trois pans coupés renfermant l'escalier à vis accédant aux trois étages. Le rez-de-chaussée est divisé en deux pièces voûtées. Chacune de ces pièces possède une vaste cheminée. La plus grande salle servait de cuisine. À chaque étage se retrouve la même disposition, avec quelques différences : les salles sont couvertes d'un plafond de bois ; les pièces du haut ne possèdent pas de cheminées. L'escalier débouche à sa partie supérieure sur le chemin de ronde percé de mâchicoulis. Il est percé vers les angles d'archères.

Classement : Inscrit Monument historique en 1958.

Km 100.7

PAULHAC (430 hab.)

Né à Paulhac, Jean-Marie Chauvet a découvert en 1994 en Ardèche la grotte à laquelle on a donné son nom et où le Tour de France a fait étape en 2016. L’église Saint-Julien est inscrite Monument historique depuis 1968. Plusieurs châteaux se trouvent sur le territoire de la commune, dont le château de Paulhac (XIIIe siècle) dans le centre du bourg et le château de Bélinay, également d’origine médiévale.

Km 108.5

ALBEPIERRE-BREDONS (240 hab.)

Son territoire s'étend jusqu'au Plomb du Cantal, point culminant du département. Au pied du Plomb du Cantal se trouve la station de sports d'hiver et d'été de Prat de Bouc. Bredons s’est développé autour d’un ancien prieuré dépendant de l’abbaye de Moissac et fondé au XIe siècle. Son église est classée depuis la première liste de 1840.

Église Saint-Pierre de Bredons

Construction : XIe siècle.

Style : Roman.

Histoire : Édifice de style roman byzantin dont la fondation remonte au XIe siècle. L'église fut bâtie en 1074 par Guillaume, vicomte de Murat, et Bernard d'Henry, seigneur de Bredons. Elle fut desservie par les religieux de l'ordre de Saint-Benoît, dépendant de l'abbaye de Moissac.

Caractéristiques : Grande nef avec bas-côté, voûté en quart de cercle, chevet plat, sacristie. Nef voûtée en bois, chœur voûté en berceau brisé en pierre. Clocher carré sur avant-chœur.

Classement : Classée Monument historique en 1840.

Km 112.7

MURAT (1 770 hab.)

Au XIe siècle, Murat est une vicomté puissante, dotée d’un château construit sur le rocher de Bonnevie par la famille des vicomtes de Murat. Au XIIe siècle, cette vicomté est à son apogée : Elle compte 25 châteaux forts, 29 châteaux, 59 villages et 110 fiefs. La commune abrite une population d’artisans, de commerçants et de juristes. Ses foires médiévales et ses marchés sont renommés.À la Révolution, Murat devient chef-lieu d'arrondissement jusqu'en 1926. De nombreuses évolutions ont lieu par la suite, notamment l’arrivée du chemin de fer en 1866, qui permet un désenclavement de la commune.

En juin 1944, en représailles à la mort du capitaine SS Geissler, chef de la Gestapo en Auvergne, les Allemands procèdent à une rafle arbitraire de 115 Muratais, tous déportés au camp de concentration de Neuengamme. Le Mémorial des déportés de Murat, ouvert en 2009, relate cette tragédie. Pendant cette guerre, trois femmes de Murat ont sauvé des personnes juives : Alice Ferrières, Marthe Barnet Cambou et Marie Sagnier, enseignantes à l’école supérieure de la ville. Avec la complicité de leurs élèves, elles ont permis de cacher, héberger, nourrir, et passer plusieurs dizaines de personnes juives. Elles ont été reconnues comme Justes parmi les nations.

Classée Petite cité de caractère et Ville et Métiers d’Art, Murat compte pas moins de onze bâtiments inscrits aux Monuments historiques, dont sa collégiale, sa halle et plusieurs maisons de ville.

En 1995, Murat fut le départ d’une étape de Paris-Nice jusqu’à Saint-Étienne.

Château d’Anterroches

Construction : XVe siècle, XVIe siècle, XVIIe siècle, XVIIIe siècle, XIXe siècle

Histoire : À l'origine, ferme fortifiée du XIIIe siècle, l'édifice est agrémenté d'un donjon rectangulaire au début du XVe siècle. A cette époque, lui sont ajoutés un logis, flanqué d'une tour d'escalier et d'une autre tour ronde à l'est, ainsi que d'une construction basse reliée au corps principal par une arche et contenant l'ancienne chapelle et le four à pain. Au XVIIIe siècle, l'aile ouest est ajoutée au donjon. Le château est restauré et réaménagé de 1890 à 1906 par l'architecte Jean Delpirou en style néogothique. Un escalier d'honneur en bois est construit dans la partie nord du donjon, sous un plafond à solives du XVe siècle. Les pièces du rez-de-chaussée reçoivent des décors de styles variés (grand salon à cheminée en bois néo-Renaissance). Au second, la nouvelle chapelle reprend les vestiges du retable baroque de la chapelle primitive.

La petite histoire : L'un de ses illustres occupants, Joseph Charles Alexandre d'Anterroches, est célèbre pour être l'auteur des citations « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! » (prononcée lors de la bataille de Fontenoy) et « Impossible n'est pas français ».

Classement : Inscrit Monument historique en 2008.

Chapelle Saint-Antoine de Chastel-sur-Murat

Construction : XIe ou XIIe siècle. XVe et XVIe siècles.

Histoire : Initié au XIe ou XIIe siècle, l'édifice reçoit deux chapelles voûtées d'ogives au XVe siècle, formant faux transept. Une petite sacristie est ajoutée au XVIe siècle.

Caractéristiques : C'est un édifice rectangulaire à simple nef doté d'une couverture en ardoise qui intègre un auvent protégeant l'entrée et d'une abside en cul-de-four. Le clocher-mur robuste, avec de puissants contreforts et un escalier d'accès extérieur, compte deux arcades ouvertes dont une seule dotée d'une cloche.

Classement : Classée Monument historique en 1947.

Km 123.5

DIENNE (240 hab.)

Blotti dans sa vallée à quelques pas du Puy Mary, le village de Dienne offre un accueil de carte postale avec ses champs de jonquilles au printemps et ses fleurs sauvages en été. Les belles demeures du bourg arborent des enseignes de pierre rappelant leur passé d’auberge ou de relais de poste. Dienne s’est longtemps trouvée sur la route du sel.

Château de la Cheyrelle

Construction : XIXe et XXe siècles.

Style : Art nouveau.

Caractéristiques : Château aménagé intérieurement et extérieurement par l'architecte décorateur belge Gustave Serrurier-Bovy (1858-1910), de 1903 à 1905, à partir d'une construction de 1867 agrandie en 1884, sur laquelle il applique ses théories esthétiques (clarté, rationalité, fonctionnalisme). Serrusier réalise lui-même l'aménagement intérieur. C'est la seule qui soit restée intacte et ait conservé une partie de son mobilier aux lignes simples.

Classement : Classé Monument historique en 2007

Église Saint-Cyr et Sainte-Julitte

Construction : XIIe siècle, XVe siècle et XXe siècle.

Style : Roman auvergnat.

Histoire et caractéristiques : L'église remonte au XIIe siècle, sauf le portail latéral du XVe et la façade moderne de 1902. La couverture en lauze a été remplacée au XIXe siècle par une couverture en ardoises. La façade moderne est surmontée d'un grand clocher-arcade imité de celui de Beaulieu. Le plan se compose d'une nef de deux travées doublée de bas-côtés, d'un transept et d'un chœur précédant l'abside circulaire. Le mur de façade sud a été modifié au XVe siècle pour former un porche d'entrée devant la première travée et une chapelle très étroite devant la seconde. En 1902 la nef a été prolongée pour l'établissement d'une tribune.

Classement : Classée Monument historique en 1944.

Km 135.8

Puy Mary-Pas de Peyrol (1 589 m)

Soixante-dix kilomètres de diamètre pour 4000 mètres d’altitude, c’est le plus grand stratovolcan d’Europe. Trois millions d’années après la fin de ses éruptions, le cratère a disparu et sept vallées glaciaires qui partent en étoile depuis le Puy Mary ont formé le paysage cantalien. Les vallées portent toutes le nom de la rivière qui la traverse : Vallée de l'Impradine, de la Santoire (Lavigerie, Dienne), de la Petite Rhue (Le Claux, Cheylade), du Mars (Le Falgoux, Le Vaulmier, Saint-Vincent-de-Salers), de la Maronne (Saint-Paul-de-Salers, Salers), de l’Aspre (Le Fau), de la Bertrande (Saint-Projet-de-Salers), de la Jordanne (Mandailles-Saint-Julien, Saint-Cirgue-de-Jordanne, Lascelle). Le massif est constitué d’un seul volcan, contrairement à la chaîne du Puy-de-Dôme voisine qui est un chapelet de 80 volcans. Du volcan cantal, il ne reste qu’un ensemble d’une soixantaine de Puys (monts) dont le sommet le plus élevé mesure 1 855m (Plomb du Cantal).

Depuis 2012, le territoire du Puy Mary, est classé Grand Site de France, il comporte 13 communes plus quatre associées, soit 36 000 ha. Le label, reconnaissance d’une gestion durable du site entre préservation réfléchie et développement maitrisé, a été renouvelé en 2019. Par ailleurs, le Puy Mary fait partie du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne.

En 2020, le Puy Mary était le site arrivée de la 13e étape du Tour de France et avait vu la victoire au sommet de Daniel Martinez. Le Tour a emprunté le col une nouvelle fois en 2024 et Tadej Pogacar était passé en tête avant de laisser la victoire à l’arrivée au Lioran à Jonas Vingegaard.

L’ascension du Pas de Peyrol, si elle ne fut classée qu’à une reprise en 1e catégorie, se révèle par le nom de certains des hommes qui y sont passés en tête : Federico Bahamontes (1963), Lucien Van Impe (1973 et 1983) ou Richard Virenque (2004), soit les trois principaux lauréats du maillot à pois dans l’histoire du Tour. Le premier coureur à le franchir, en 1959, fut l’Auvergnat Louis Bergaud, qui nous a quittés en 2024. Vainqueur de deux étapes du Tour de France, la « Puce du Cantal » termina deux fois dans les dix premiers de l’épreuve en 1954 et 1958.

Km 152.2

Col de Pertus (1 309 m)

Il a été franchi pour la première fois par le Tour de France en 2011, avec en tête le Néerlandais Johnny Hoogerland. Il a été escaladé une deuxième fois en 2016, alors classé en 2e catégorie et le Belge Greg Van Avermaet s’y était présenté le premier avant de s’imposer au Lioran. En 2024 enfin, c’est Tadej Pogacar qui l’a passé en tête.

Km 135.8

Puy Mary-Pas de Peyrol (1,589 m)

Seventy kilometres in diameter and 4,000 metres high, it is the largest stratovolcano in Europe. Three million years after the end of its eruptions, the crater disappeared and seven glacial valleys radiating out from Puy Mary formed the Cantal landscape. The valleys are all named after the river that runs through them: the Impradine Valley, the Santoire Valley (Lavigerie, Dienne), the Petite Rhue Valley (Le Claux, Cheylade), the Mars Valley (Le Falgoux, Le Vaulmier, Saint-Vincent-de-Salers), Maronne (Saint-Paul-de-Salers, Salers), Aspre (Le Fau), Bertrande (Saint-Projet-de-Salers), Jordanne (Mandailles-Saint-Julien, Saint-Cirgue-de-Jordanne, Lascelle). The massif consists of a single volcano, unlike the neighbouring Puy-de-Dôme chain, which is a string of 80 volcanoes. All that remains of the Cantal volcano is a group of around sixty Puys (mountains), the highest of which is 1,855 metres (Plomb du Cantal).

Since 2012, the Puy Mary area has been listed as a Grand Site de France, comprising 13 municipalities plus four associated municipalities, covering 36,000 hectares. The label, which recognises sustainable management of the site through careful preservation and controlled development, was renewed in 2019. Puy Mary is also part of the Auvergne Volcanoes Regional Nature Park.

In 2020, Puy Mary was the finish line for the 13th stage of the Tour de France and Daniel Martinez claimed victory at the summit. The Tour rode the pass once again in 2024, with Tadej Pogacar leading the way before letting Jonas Vingegaard win on the finish line in Le Lioran.

Although the Pas de Peyrol climb has only been rated as a Category 1 climb once, it is renowned for the names of some of the men who have led the way up it: Federico Bahamontes (1963), Lucien Van Impe (1973 and 1983) and Richard Virenque (2004), the three main winners of the polka dot jersey in the history of the Tour. The first rider to cross it, in 1959, was Louis Bergaud from Auvergne, who passed away in 2024. Winner of two stages of the Tour de France, the "Flea of Cantal" finished twice in the top ten of the event in 1954 and 1958.

Km 152.2

Col de Pertus (1,309 m)

It was ridden for the first time by the Tour de France in 2011, with Dutchman Johnny Hoogerland in the lead. It was climbed a second time in 2016, then rated as a Category 2 climb, and Belgian Greg Van Avermaet was the first to reach the top before winning at Le Lioran. Finally, in 2024, Tadej Pogacar was leading the way at the top.

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