Province de Barcelone
Population : 5, 74 millions d’hab.
Capitale : Barcelone.
Comarques : Alt Penedès, Anoia, Bages, Baix Llobregat, Barcelonès, Berguedà, Garraf,
Maresme, Moianès, Osona, Vallès Occidental, Vallès Oriental.
Superficie : 7 733 km2.
Spécialités : Escudella i carn d’olla (soupe), escalivada, pan con tomate (pain à la tomate), zarzuela (soupe de poissons), crème catalane, amanida catalana, vins de l’Emporda.
Clubs sportifs : FC Barcelone, RCD Espanyol (football), FC Barcelone (basket et handball), Joventut Badalone (basket). Club Natació Atlètic-Barceloneta.
Compétitions : GP d’Espagne de F1, GP moto de Catalogne. Tour de Catalogne, Semaine catalane (cyclisme), Zurich marathon de Barcelone, Ironman de Barcelone. Coupe de l’America 2024.
Festivals : Primavera Sound (mai/juin), Sonar (mi-juin), Festival Cruilla (juillet), Vida Festival (juillet). Grec Festival (théâtre, danse, musique, juillet), Festival international de jazz (octobre à décembre). Festival de la Merce. Semana negra (littérature noire).
Économie : Chimie, automobile, agroalimentaire, mode et textile, métaux, machines-outils. Tourisme. Administrations. Universités.
Principaux sites touristiques : Barcelone, Sagrada Familia, Parc Guell, immeubles de Gaudi, Palais de la musique catalane, marchés (Boqueria). Monastère et grotte de Montserrat. Monastère de Sant Cugat. Ville médiévale de Vic. Plages de la Costa Brava. Sitges.
Sites web et réseaux sociaux : www.barcelona.cat, www.barcelonaturisme.com
LES FRANQUESES DEL VALLES (20 700 hab.)
C’est la ville natale de Sergi, l’ancien arrière gauche international de l’Espagne et du FC Barcelone. Capé à 56 reprises pour l’Espagne entre 1994 et 2002, il a remporté trois titres nationaux avec le Barça (1994, 1998 et 1999) et une Coupe des coupes en 1997. Il a mis fin à sa carrière en 2009 pour devenir entraîneur.
Depuis 2024, la localité organise le Gran Premi Les Franqueses KH7, une épreuve internationale juniors.
Km 4.9
SANTA-EULALIA DE RONÇAVA
C’est la ville natale de Pedro Vilardebo, qui participa à deux Tours de France en 1978 et 1979. La ville figura à plusieurs reprises sur le parcours du Tour de Catalogne et de la Semaine catalane, notamment en 1977, où Freddy Maertens s’y était imposé.
Km 9.8
CALDES DE MONTBUI (18 330 hab.)
Depuis l’époque romaine, Caldes de Montbui est réputée pour ses eaux thermales. Mais c’est au XIXe siècle que Caldes de Montbui se développe réellement par la construction de nombreux bâtiments destinés non seulement au traitement des eaux, mais aussi à la pratique d’activités de loisir liées à l’eau. Récemment remis aux goûts et normes du jour, Caldes de Montbui a su préserver son charme moderniste propre.
Thermes romains
Construction : Ier siècle av. J.-C.
Histoire : Les thermes romains, datant du Ier siècle av. J.-C., subsistent de l'ancienne station thermale de Caldas, située au milieu de la ville actuelle. À l'époque romaine, la ville de Caldas était une station thermale autour de laquelle s'est développé un centre urbain d'une importance considérable au début de l'Empire romain. Son identification comme Aquae Calidae mentionnées par Pline l'Ancien et Ptolémée, est encore douteuse.
Caractéristiques : Les vestiges, un bassin et la galerie qui l'entoure, ne sont qu'une partie d'un complexe thermal majeur, comme en témoignent les inscriptions votives trouvées qui représentent des personnages importants de l'ancienne cité de Tarraco. La piscine, située au sous-sol de la station thermale, démolie en 1955-1956, a été restaurée par la Députation provinciale de Barcelone. L'intervention a consisté à refaire l'arc qui recouvrait le bassin (seul le début original a été conservé) et les arcs qui composaient la galerie sud.
Signe particulier : Un musée thermal, installé dans un bâtiment médiéval, retrace l’histoire thermale de la ville.
Classement : Bien culturel d’intérêt national.
Église Santa-Maria
Construction : XIe et XVIIe siècles.
Style : Baroque.
Histoire : L’église primitive est mentionnée au XIe siècle. Elle est reconstruite en 1589 au-dessus et autour de l'ancien palais royal. Les travaux sont interrompus, faute de moyens, en 1622. En 1679, le roi Charles II accorde à la ville une contribution afin de terminer l’église. En 1699, la chapelle de la Sainte Majesté est achevée. Entre-temps, le sculpteur français Pierre Ruppin a commencé le portail baroque, qui est achevé par le maçon Pau Sorell, et couronné des armoiries de la ville en 1701. Les travaux se terminent en 1714.
Caractéristiques : C’est un édifice à nef unique avec chapelles latérales. Le toit est recouvert de tuiles. Le clocher octogonal est rattaché à l'abside. La façade présente des lignes simples, ce qui met en valeur le portail baroque, de très belle facture. Celui-ci est formé de trois colonnes de chaque côté de la porte, ornées de décorations végétales. L'ensemble est surmonté des armoiries de Caldes, flanquées de deux lions. La porte de la sacristie est de style Renaissance.
Signe particulier : À l'intérieur de la chapelle principale se trouve la Majestat de Caldes, une sculpture romane polychrome du XIIe siècle. Elle a été brûlée pendant la guerre de 1936 et seule la tête a été sauvée, à partir de laquelle une réplique a été réalisée.
Classement : Bien d’intérêt culturel local.
Km 13.4
SANT FELIU DE CODINES (6 600 hab.)
Casal del Villar
Histoire : Il s'agit d'une maison fortifiée, documentée en 1007. Elle appartenait à la famille Villar. En 1617 commence la lignée Montagut-Villar, propriétaire de la ferme jusqu'en 1921.
Caractéristiques : C’est un bâtiment civil, composé de plusieurs corps, donnant sur une grande cour fermée. Le manoir a été agrandi en 1648 et pendant la période moderniste. Une ancienne tour ronde médiévale du XIIe siècle est encore conservée. La chapelle Santa Maria del Villar, située en face du mas, existait déjà au XIIe siècle. La Vierge du Lait y est vénérée.
Classement : Bien d’intérêt culturel national.
Km 34.4
CENTELLES (7 775 hab.)
Centelles s’est bâti autour de son église Santa Coloma, de style baroque, restaurée au XIXe siècle dans le style moderniste catalan. Comme beaucoup d’églises, elle a été endommagée pendant la guerre civile espagnole. Chaque année, le 30 décembre, y est célébrée la très populaire Fête du Pin, qui rend hommage à sainte Columba, la sainte patronne de la localité.
Palais des comtes de Centelles
Construction : XVe siècle.
Histoire : En 1415, le baron Gilabert VII y fit construire sa résidence. La deuxième maison fut construite par le baron Guillem Ramon II vers 1540, quelques années après l'aménagement de la place principale. Après la guerre de Succession d'Espagne, le palais fut reconstruit par le comte Francesc Xavier de Blanes i Centelles-Carròs (†1742). Pendant la guerre d'Espagne, le palais fut gravement endommagé.[5][1]
Caractéristiques : Il s'agit d'un grand bâtiment carré de quatre étages avec une cour centrale. Aux quatre angles supérieurs se trouvent de petites tours de garde. L'entrée principale est un arc angulaire à trois côtés, au-dessus duquel se trouve un blason soutenu par des anges.
Classement : Bien d’intérêt culturel national.
Km 43.2
SEVA (3 800 hab.)
Ce village de moins de 4 000 habitants est connu grâce au plus célèbre enfant du pays, le motard Alex Crivillé, champion du monde des 500 cc en 1999. Le pilote, dont une statue est érigée à l’entrée du village, a mis fin à sa carrière en 2002, avec 20 victoires en Grand Prix à son actif.
Km 46.9
TARADELL (6 850 hab.)
Château de Taradell
Construction : IXe siècle.
Histoire et caractéristiques : Cette ancienne forteresse se trouve à un peu plus de deux kilomètres du centre de Taradell, au sommet d'une colline rocheuse, offrant une vue imprenable sur les environs. Son histoire remonte à 893, lorsqu'il est mentionné pour la première fois dans un document historique. À travers les siècles, le château a changé de propriétaires, passant des seigneurs de Taradell à la famille Vilademany par mariage, puis aux Cruïlles en 1500. À l'origine conçu à des fins militaires, il a perdu son importance stratégique vers le XVIe siècle, avec la construction de nouvelles fortifications à Taradell. Depuis lors, le temps et l'abandon ont réduit le château en ruines, mais des travaux récents de consolidation ont rendu possible la visite de ce qui reste de cette forteresse historique. Une caractéristique particulière est sa position au-dessus d'une grande grotte, ajoutant une touche de mystère à la visite
Classement : Bien d’intérêt culturel en 1988.
Km 51
SANTA EUGENIA DE BERGA (2 300 hab.)
Église Saint-Eugénie de Berga
Construction : XIe siècle.
Style : Roman.
Histoire : Construite au XIe siècle, elle a été agrandie au XIIe siècle, puis des rénovations ultérieures en 1664 ont modifié son plan avec la création de deux nefs latérales. Lors de la restauration de 1955, les chapelles ont été démolies afin de revenir à sa structure d'origine.
Caractéristiques : Elle présente un plan en croix latine avec une seule nef couverte d'une voûte en berceau, surmontée d'un transept où s'ouvrent trois absides semi-circulaires avec les autels dédiés à Sainte Cécile (à gauche), à Sainte Eugénie (au centre) et à Saint Jacques (à droite). À l'intersection de la nef et du transept s'élève une coupole formant un dôme à l'extérieur, de base octogonale, sur lequel s'élève un clocher à deux étages.
Le portail d'entrée, sur la façade ouest, est remarquable, avec ses archivoltes décorées de motifs végétaux et deux paires de chapiteaux également sculptés.
Signe particulier : Le Musée épiscopal de Vich conserve des vestiges de peintures murales et deux lipsanothèques romanes de ce temple.
Classement : Bien d’intérêt culturel national en 1931.
Km 54.8
VIC (49 500 hab.)
Ancienne capitale de la tribu ibérique des Ausetanos, Vic est une localité d’importance depuis l’antiquité, comme en témoigne son temple romain, retrouvé au XIXe siècle encastré dans les murailles d’un château médiéval en cours de destruction. La vieille ville est célèbre pour son architecture médiévale, pour la cathédrale romane Saint-Pierre (1038), qui bien que beaucoup remaniée recèle des trésors et un cloître gothique, et pour son Musée épiscopal, le deuxième musée le plus important en Europe pour l’art médiéval. Vic est également réputée pour ses nombreuses spécialités à base de charcuterie et notamment la longanissa, une saucisse sèche typique.
Vic est la ville natale de Melchor Mauri, vainqueur du Tour d’Espagne en 1991. Vainqueur cette année-là de trois étapes, dont le contre-la-montre inaugural, le Catalan avait tenu la dragée haute à un jeune coureur prometteur, Miguel Indurain, deuxième de cette édition devant Marino Lejarreta. Ancien menuisier, Melchor Mauri, spécialiste des chronos, a participé à huit reprises au Tour de France, qu’il a terminé à la 6e place en 1995. Il a mis fin à sa carrière en 2002. La ville a régulièrement accueilli le Tour de Catalogne et la Semaine catalane et a particulièrement inspiré Erik Zabel, qui s’y est imposé à trois reprises. Vic a également figuré sur le parcours du Tour d’Espagne 1998, pour un départ.
Temple romain
Construction : 1er et IIe siècles apr. J.-C.
Style : Temple romain.
Histoire : Construit entre le Ier et le IIe siècle apr. J.-C. et fréquenté jusqu'au IVe siècle, le temple est englobé dans les maçonneries d'un château médiéval du IXe siècle. Ce n'est que lors de la démolition de ce dernier, en 1882, que l'existence du monument antique est révélée. Relativement bien conservé, il peut être restauré dans un état proche de celui d'origine.
Caractéristiques : Il s'agit d'un temple romain d'architecture classique. Sa construction et son ornementation font appel à des techniques qui ont pu « voyager » entre la Gaule narbonnaise et la côte catalane. Le temple est établi sur un podium qui permet l'installation d'une colonnade de façade selon les principes énoncés par Vitruve dans De architectura. La cella, ouverte à l'est, mesure 12,50 × 10 m de dimensions extérieures. Au-dessus de la porte de la cella, un plaque gravée en latin mentionne les circonstances de la découverte du temple.
Classement : Bien d’intérêt culturel national en 1931.
Cathédrale Saint-Pierre de Vic
Construction : XIe au XIXe siècles.
Style : Roman, gothique, baroque et néo-classique.
Histoire : L'actuelle cathédrale néoclassique a été construite entre 1781 et 1803 par Josep Morato y Codina, pour remplacer un bâtiment du XIe siècle élevé par l'abbé Oliba, évêque de Vic à partir de 1018. Du bâtiment primitif, ne subsistent que la tour-clocher et la crypte. Elle est le siège du diocèse de Vic. Elle a été élevée au rang de basilique mineure depuis 1893.
Caractéristiques : Par ses différents styles, elle résume une grande partie de l'histoire architecturale européenne, depuis le style roman jusqu'au néo-classicisme, en passant par la gothique et le baroque.
Signe particulier : L'intérieur de la cathédrale e a été entièrement décoré en 1930 par Josep Maria Sert. L'intérieur de l'édifice a été ravagé par un incendie six ans plus tard, pendant la guerre civile, détruisant totalement la décoration des murs. L'artiste reprit son œuvre de décoration de 1939 à 1945 et c'est cette décoration qui est actuellement visible.
Classement : Bien d’intérêt culturel national en 1931.
Musée épiscopal
Ouverture : 1891.
Histoire : Le musée a été inauguré en 1891 par l'évêque Josep Morgades. Il occupe le cloître de la cathédrale et le palais de l'évêque. En 1898, Joseph Gudio i Cunill est nommé conservateur ; il augmente considérablement les collections du musée, comme son successeur Eduard Junyent i Subirà, conservateur de 1931 à 1978. L'expansion des collections conduit au transfert du musée vers l'ancien collège Saint-Joseph. En 1995, la municipalité de Vic, l'évêché et la Généralité de Catalogne décident la construction d’un nouveau musée, qui est inauguré le 18 mai 2002.
Caractéristiques : Au sous-sol se trouvent des pièces datant de la Préhistoire au haut Moyen Âge, trouvées à Vic lors de fouilles, ainsi qu'un dépôt lapidaire. Le rez-de-chaussée est consacré à la peinture et à la sculpture romanes et gothiques. Parmi les œuvres les plus remarquables pour la période romane : le portail de l'église Saint-Vincent de Malla, des éléments de la cathédrale de Vic, une collection de Vierges à l'Enfant, des fresques provenant des églises de Sant Sadurní d'Osormort, El Brull, Sescorts, La Seu d'Urgell, etc. Concernant la peinture gothique, de nombreux retables (peints par Pere Serra, Bernat Martorell, Ramon de Mur, Jaume Huguet, Lluís Borrassà, Antoine Peytavi...) sont exposés, ainsi que le retable d'albâtre du monastère de Sant Joan de les Abadesses. Au premier étage sont exposés des tableaux et sculptures du XVe au XIXe siècle, ainsi que des objets liturgiques. Le deuxième étage est consacré à l'art décoratif catalan (orfèvrerie, ferronnerie, céramique, maroquinerie...).
Km 51
MANLLEU (21 350 hab.)
Manlleu, la capitale du Ter, es une cité millénaire de caractère, avec un passé industriel important. Le fleuve Ter définit les limites de la cité et est à la source de son développement urbain et industriel. Le Musée du Ter est le principal équipement culturel de la ville : Une ancienne filature de 1841, située à l'endroit où le canal industriel de Manlleu, l'un des plus emblématique de l'industrialisation catalane (1848), termine son cours de près de deux kilomètres.
Comme la plupart des cités catalanes, la ville a reçu le Tour de Catalogne et la Semaine catalane.
Km 81.5
MONTESQUIU (1 100 hab.)
Château de Montesquiu et son parc
Construction : XIIIe siècle.
Histoire : Depuis ses origines (vers 1285), la maison fortifiée de Montesquiu a été conçue comme la résidence des seigneurs du terme de Besora et, au fil du temps, elle a subi des modifications et des ajouts qui lui ont donné sa structure actuelle. Elle a toujours été liée au château de Besora, véritable centre du pouvoir à la fin du Moyen Âge. Au XIXe siècle, elle est passée entre des mains non nobles et, en 1976, selon les vœux du dernier propriétaire, Emili Juncadella, le château et le domaine ont été cédés à la Diputació de Barcelona pour créer le Parc du château de Montesquiu.
Le parc : C’est une zone protégée située au pied des Pyrénées orientales, à l'extrémité nord de la comarque d'Osona. D'une superficie de 546 hectares, elle occupe une partie des communes de Montesquiu, Sora, Sant Quirze de Besora et Santa Maria de Besora. Le parc abrite de magnifiques forêts de chênes et de pins, ainsi que d'anciennes fermes, dont certaines ont été rénovées pour accueillir des activités éducatives ou agricoles.
Province de Gérone
Population : 756 810 hab.
Capitale : Gérone.
Comarques : El Ripollès, la Garrotxa, le Haut-Ampurdan et le Bas-Ampurdan, el Pla de l'Estany, el Gironès, la Selva et une partie de la Basse-Cerdagne
Superficie : 5 910 km2
Spécialités : Pan con tomate, poissons (corbell), crevettes de Palamós, fruits de mer, crème catalane, botifarra amb mongetes (saucisse avec des haricots blancs).
Clubs sportifs : FC Gérone, Compétitions : Tour de Catalogne (cyclisme)
Festivals : Festival de la Voix de Banyoles, Festival des Jardins de Cap Roig, Girona A Cappella Festival, Temps de Flors (Gérone), Festival international de musique Castell de Peralada, Festival de Cadaqués (août, musique), Festival de la Porta Ferrada à Sant Feliu de Gixols, Festival acustica de Figueres.
Économie : L'économie de la province de Gérone repose principalement sur le tourisme, en particulier sur sa célèbre Costa Brava, ainsi que sur une industrie diversifiée et un commerce dynamique. Le secteur des services, incluant le tourisme, est le pilier de l'économie locale.
Principaux sites touristiques : Vieille ville de Gérone, cathédrale de Gérone et quartier juif, stations balnéaires (Blanes, Cadaqués, Roses, Lloret de Mar), Musée Dali à Figueras, Maison de Dali à Cadaqués, Château de Gala Dali à Pubol, parc naturel de la Zone Volcanique de la Garrotxa. Cap de Creus.
Sites web et réseaux sociaux : costabrava.org, www.girona.cat, www.catalunya.com,
Km 91.6
RIPOLL (10 700 hab.)
Située à la confluence des fleuves Ter et Freser, la localité de Ripoll se développa autour du monastère bénédictin de Santa María de Ripoll, fondé vers le IXe siècle.
Ce monastère roman est considéré comme l'un des centres monastiques les plus importants de la Catalogne médiévale, en particulier, du point de vue du repeuplement. Il possède un magnifique cloître et une église avec un extraordinaire portail du XIIe siècle sculpté de curieux reliefs qui représentent des scènes bibliques. En plus du monastère de Santa María de Ripoll, signalons l'église de Sant Pere, du XIIe siècle, aux éléments préromans, qui abrite le Musée Ethnographique. La manufacture de clous et d'armes était jadis la principale activité économique de la localité, au point qu'entre les XVIe et XVIIIe siècles, elle fut un des centres producteurs d'armes les plus importants d'Europe. Avec l'arrivée du chemin de fer et de l'industrie textile, la ville connut une nouvelle période d'essor économique qui a duré jusqu'à nos jours.
Monastère Sainte-Marie de Ripoll
Fondation : 880
Construction : Du IXe au XIXe siècles.
Style : Roman.
Histoire : En 880, l'évêque Gotmar de Vic est prévenu par des bergers de la présence d'étranges lumières apparaissant le samedi dans les montagnes. Le comte Guifred le Velu fonde le monastère cette même année et son fils Radulfo est plus tard nommé abbé de Ripoll et évêque d'Urgell. La fille de Guifred, Emma, fonde pour sa part le monastère de Sant Joan de les Abadesses. Le monastère de Ripoll a connu un grand rayonnement au milieu du Moyen Âge (du IXe au XIe siècle). Gerbert d'Aurillac y passe trois ans de 967 à 970 et devient ensuite pape sous le nom de Sylvestre II. Son rayonnement est aussi dû à la rédaction de manuscrits, dont la Bible de Ripoll est le plus précieux. Dans ces murs fut également rédigée, à la fin du XIIIe siècle, la Gesta Comitum Barcinonemsum, considérée comme la première histoire de Catalogne. Le monastère décline ensuite et passe sous l’autorité de l’abbaye Saint-Victor de Marseille en 1070. En 1428, il est détruit par un tremblement de terre et reconstruit sur le mode gothique. Sécularisé en 1835, il est rebâti entre 1886 et 1893.
Caractéristiques : L'église actuelle provient de la reconstruction du XIXe siècle effectuée par Elies Rogent qui se basa sur les œuvres de l'abbé Arnulfo et de l'abbé Oliva. Arnulfo ordonna la construction d'une église comportant cinq vaisseaux et cinq absides. Elle fait 60 m de large pour 40 m de long. En 1032, Oliva se chargea d'ajouter un transept et sept absides ; il ouvrit la crypte et en encadra l'entrée avec un portique décoré de deux clochers de chaque côté. La reconstruction réalisée en 1830 ne laissa que trois nefs sur les cinq initiales. Dans le transept de la basilique sont enterrés les comtes de Besalú et certains comtes de Barcelone, depuis Guifred le Velu à Raimond-Bérenger IV. Le cloître se dispose sur deux étages. La construction du premier étage débuta aux alentours du XIIe siècle, mais ne s'acheva qu'au début du XVe. L'étage supérieur s'érigea entre les XVe et XVIe siècles
Signe particulier : En ville, l’église Saint-Pierre fut l’église paroissiale de Ripoll jusqu’en 1893, date à laquelle la paroisse fut transférée dans l’église restaurée du monastère. Elle a été saccagée pendant la guerre civile de 1936-1939, et n’a jamais été rendue au culte. Aujourd’hui, c’est un espace où sont organisées des expositions et activités culturelles.
Classement : Bien d’intérêt culturel national en 1931.
KM106,9 – RIBES DE FRESER (1 850 hab.)
Ribes de Freser, protégé par les hautes montagnes des Pyrénées catalanes, se trouve à la confluence de trois rivières : Le Rigard, le Segadell et le Freser. L'une des rues les plus pittoresques, conservant encore l'atmosphère d'autrefois, est celle de Cerdanya, qui conduit à la chapelle de Sant Cristòfol. De l'époque médiévale, sont encore conservés des vestiges des châteaux de Seguro (XIIIe-XVe) et de Ribes (XIIIe). Ce dernier conserve encore une partie de ses murs d'origine. La beauté du site, la fraîcheur du climat en été, la proximité des stations de ski des Pyrénées et la présence de sources d'eau minérale ont transformé ce village en une destination touristique prisée. Le miel de Ribes est particulièrement réputé.
Ribes de Reser est la ville natale de Maria Isabel Moreno, trois fois championne d’Espagne sur route entre 2005 et 2007 et également contre la montre cette dernière année.
Château Sant Père de Ribes de Freser
Construction : Autour du XIe siècle.
Histoire : Le château fut fondé autour de l’an 1000 par les comtes de Cerdagne, qui le contrôlèrent jusqu'à son abandon au XVIe siècle. Au début, il ne s'agissait que d'une petite tour où vivaient un châtelain et sa famille. Sa fonction était de surveiller la frontière entre le comté de Cerdagne, auquel Ribes appartenait, et celui de Besalú. A partir de 1276, la vallée de Ribes donna naissance au royaume de Majorque, avec la création d'un véritable réseau défensif dû au conflit croissant entre les deux monarchies. C'est en 1374 que le château prend sa physionomie actuelle, avec plusieurs terrasses superposées.
Caractéristiques : Le château est situé sur une colline qui domine toute la vallée. Il est très endommagé, il ne reste que des maçonneries basses en pierre : une tour à moitié en ruines et pillée, des éléments architecturaux des fenêtres. Il conserve également une partie des murs, avec des arcs de décharge et quelques nefs enterrées.
La petite histoire : Après son abandon, le château aurait servi de refuge à des parias, des personnes difformes rejetées par la population, les « golluts », qui signifie goitreux en catalan.
Les Golluts
Les golluts sont une communauté de personnes de petite taille, rejetées par la société, qui ont vécu en parias dans la vallée de Ribes jusqu'au début du XXe siècle. Ils mesuraient moins de 1,20 m, beaucoup d'entre eux avaient un goitre (une tumeur développée dans le cou à cause d'un dysfonctionnement de la glande thyroïde, probablement à cause du manque d'iode). Les golluts vivaient dans différentes villes de la vallée de Ribes. On trouvait une importante communauté à Vila d’Amunt de Ribes de Freser, mais aussi à Llosses, Ventolà, Batet et Tregurà. Ces communautés vivaient souvent en marge de la société et étaient traitées avec mépris. Cette marginalité les a conduits à la misère et à l'endogamie, ce qui a favorisé les maladies et leur extinction.
Km 123.4
TOSES (200 hab)
Km 127.6
Col de Toses
La montée de Toses vers la Molina, Collada de Toses en espagnol, n’a jamais été au programme du Tour de France, mais est familière aux participants du Tour de Catalogne qui l’empruntent pratiquement chaque année depuis 2003. L’ascension a également figuré sur le parcours de la Vuelta 2025 lors de la 6e étape entre Olot et Pal. Depuis Toses, c’est une montée d’un peu plus de 10 km à 6,5 % de moyenne.
Km 132.3
LA MOLINA
La Molina est depuis les années 1960 l’une des stations de sports d’hiver les plus prisées par les Catalans. En 1943 y fut installée la première remontée mécanique en Espagne et la première école de ski l’année suivante. Elle est desservie par route et par train.
La Molina a accueilli des épreuves de la Coupe du monde de ski alpin féminine en 2008 et les championnats du monde de snowboard en 2011.
La Molina a accueilli une étape de la Vuelta, remportée en 2011 par l’Espagnol Santiago Blanco. Mais c’est surtout une arrivée classique du Tour de Catalogne, avec pas moins de neuf arrivées depuis 2014.
La liste des vainqueurs dans la station parle d’elle-même : Joaquim Rodriguez (2014), Tejay van Garderen (2015), Dan Martin (2016), Alejandro Valverde (2017 et 2018), Miguel Angel Lopez (2019), Ben O’Connor (2022), Remco Evenepoel (2023) et Juan Ayuso (2025).
Km 151.5
PUIGCERDÀ (10 000 hab.)
Puigcerdà (Podium Ceretanum) fut fondée par le roi Alphonse II d'Aragon, comte de Barcelone, du Roussillon et de Cerdagne, vers 1177 et devient la capitale de ce dernier comté à la place de Llívia. Elle fut assiégée en 1654 et prise par les troupes françaises lors de la guerre des faucheurs. En 1678 elle fut de nouveau assiégée et prise le 28 mai par les troupes françaises lors de la guerre de Hollande. En 1812, sous Napoléon Ier et dans le cadre de la guerre d’Espagne, elle fut désignée préfecture du nouveau département français du Sègre.
Parmi les monuments notables, l’ancienne église Sainte-Marie, dont ne subsiste que le clocher roman et le musée Cerda, installé dans un ancien couvent de Carmélites.
Régulièrement étape du Tour de Catalogne, la dernière fois pour un départ en 2019, la ville a également accueilli le Tour d’Espagne à deux reprises en 1964 (victoire de Julio Jimenez) et en 1982 (victoire de Jose Luis Laguia). C’est la ville natale du vététiste José Antonio Hermida, champion du monde de cross-country en 2010 et vice-champion olympique en 2004 à Athènes, derrière Julien Absalon.
France
Région Occitanie
Départements : Ariège, Aude, Aveyron, Gard, Haute-Garonne, Gers, Hérault, Lot, Lozère, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales, Tarn, Tarn-et-Garonne.
Population : 6,1 millions hab.
Préfecture : Toulouse
Superficie : 72 724 km2
Spécialités : Foie gras, cassoulet, aligot, tielle sétoise, brandade de morue, haricots tarbais, garbure, oignon doux, cerises de Céret, vins (Pic Saint-Loup, Corbières, Cahors, Costières de Nîmes, blanquette de Limoux, Minervois, Tavel, Madiran). Eau source Perrier.
Clubs sportifs : Stade Toulousain, Castres Olympique, Montpellier HR, USAP Perpignan (rugby), Montpellier HSC, Nîmes Olympique, Toulouse FC (football), Dragons Catalans (rugby à XIII), Montpellier Handball, Fenix Toulouse, USAM Nîmes-Gard (handball)
Compétitions : Tour de France, Open Sud de France (tennis), Route d’Occitanie (cyclisme).
Économie : Aéronautique et espace (Airbus, Ariane, Toulouse), défense, informatique, nucléaire, agro-alimentaire, agriculture (vins, céréales) tourisme, industrie pharmaceutique. Universités (Montpellier, Toulouse).
Festivals : Férias de Nîmes et Béziers, Rio Loco (Toulouse), Festival Radio France Montpellier (classique), Comédie du Livre (Montpellier), Electro Beach (Port Barcarès), Jazz in Marciac, Cinémed (Montpellier), Circa Auch, festival du roman noir à Frontignan.
Sites touristiques : Cité de Carcassonne, basilique de Lourdes, Toulouse (Capitole, Saint-Sernin, ville rose), Montpellier (place de la Comédie, Écusson), plages, Pont du Gard, Arènes de Nîmes, châteaux forts cathares, Canal du Midi, cathédrales d’Albi, Castres et Rodez. Viaduc de Millau, grottes de Niaux et du Maz d’Azil. Pont Valentré à Cahors. Villages de caractère. Plages de l’Aude, du Gard et de l’Hérault. Stations de ski des Pyrénées et de l’Ariège.
Site web : www.laregionoccitanie.fr
PYRÉNÉES ORIENTALES
Population : 496 855 hab. (2019)
Préfecture : Perpignan
Sous-préfectures : Céret, Prades
Superficie : 4 116 km2
Spécialités : Vins (Rivesaltes, Banyuls, muscats, Byrrh), viande de veau, crème catalane, cargolada (charcuterie), botifarres (boudins), mel i mato (fromage blanc au miel).
Clubs sportifs : USAP Perpignan (rugby), Dragons catalans (rugby à XIII).
Compétitions : Circuit du Roussillon (karting).
Sites touristiques : Palais des rois de Majorque, pic du Canigou, Abbaye Saint Martin du Canigou, château de Quéribus, abbaye Saint-Michel de Cuxa, musée d’art moderne de Céret, grottes des Canalettes, forteresse de Salses, tourisme balnéaire à Collioures, Argelès-sur-Mer.
Économie : Agriculture, arboriculture, viticulture (Banyuls, Rivesaltes, muscat), tourisme, électronique, mécanique, plasturgie.
Sites web / FB / Twitter : www.pyrenees.fr, www.tourisme-pyreneesorientales.com/ @pyrenees_fr
Km 156.1
UR (370 hab.)
Église Saint-Martin
Construction : XIIe siècle.
Style : Roman.
Histoire : L'église Saint-Martin d'Ur a été construite au XIe siècle mais elle a été profondément modifiée au XVIIIe siècle au niveau de la nef et du clocher. En juin 2023, une poutre médiévale peinte datée du XIIe siècle ou du XIIIe siècle est retrouvée derrière des panneaux de bois.
Caractéristiques : Elle comporte un chevet caractéristique du « premier art roman », composé d'une abside centrale et de deux absidioles.
Classement : Classée Monument historique en 1934.
Km 158.8
ANGOUSTRINE-VILLENEUVE-DES-ESCALDES (590 hab.)
La commune, ancien chef-lieu de canton, issue de la fusion en 1973 des deux villages qui composent son nom, possède un intéressant patrimoine religieux, dont le fleuron est l’ancienne église Saint-André, classée Monument historique depuis 1954, tandis que la chapelle Saint-Martin d’Envalls et l’église Saint-Assiscle et Sainte-Victoire de Villeneuve-des-Escaldes sont inscrites MH.
Ancienne église Saint-André
Construction : XIIe siècle.
Style : Roman.
Histoire : L'église Saint-André se dresse au milieu du cimetière qui domine le village à l'ouest. Elle ne doit pas être confondue avec l'église néogothique du même nom, érigée au centre du village. Mentionnée dès le Xe siècle, elle date du XIIe siècle, mais elle comprend un chevet du XIe siècle et deux chapelles latérales du XVIIIe siècle.
Caractéristiques : Elle se compose d'une nef unique, d'un chevet semi-circulaire et d'un clocher-mur. Couverte de lauzes, elle est édifiée en moellon, seuls les chaînages d'angle, le portail et l'encadrement des oculi étant réalisés en pierre de taille. Au sud, la façade est percée d'un portail cintré du XIIe siècle encadré de colonnes surmontées de chapiteaux sculptés.
Classement : Classée Monument historique en 1954.
Km 165.7
TARGASONNE (190 hab.)
Sur le site de la commune se trouve la centrale solaire Thémis, centre de recherche et développement ainsi que la centrale solaire productrice d'électricité pour le réseau d'électricité de France (EDF). La centrale de Thémis, propriété du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, a été implantée stratégiquement en Cerdagne, pour ses conditions météorologiques favorables au développement de l'utilisation de l'énergie solaire. La Cerdagne bénéficie d'une exposition de près de 2 400 heures de soleil par an, un vent très faible limitant les temps de non-fonctionnement des installations de la centrale, et se situe à une altitude (1 650 à 1 690 m) favorisant la réception du rayonnement solaire direct.
Km 169.8
FONT-ROMEU-ODEILLO-VIA (1 900 hab.)
La vocation touristique et sanitaire de la commune commence au début des années 1900. Les premiers équipements touristiques, chalets, hôtels, sanatorium se construisent (le Balcon de Cerdagne est inauguré en 1924), puis les remontées mécaniques apparaissent en 1937. Le site olympique, créé pour la préparation de l’équipe de France pour les Jeux de Mexico en 1968, est inauguré en 1967, près du centre du village, et devient le Centre national d'entraînement en altitude. De nombreuses équipes nationales et internationales continuent d’utiliser le centre pour leurs préparations aux grands rendez-vous. Mo Farah, double champion olympique sur 5 000 m et 10 000 m en 2012, ou le biathlète Martin Fourcade, qui y a effectué toute sa scolarité, font partie des champions récents à s’y être entraînés. Font Romeu a également été utilisé comme camp de préparation pour le Tour de France par plusieurs équipes, comme Total Direct Énergie en 2020 ou EF Education-Easypost en 2023. Font-Romeu a accueilli à deux reprises le Tour de France pour des départs d’étape en 1968 (victoire de Roger Pingeon à Albi) et en 1976 (victoire de Willy Teirlinck à Saint-Gaudens).
Km 173.1
BOLQUÈRE (800 hab.)
Sur le territoire de la commune se trouve la station de ski de Bolquère-Pyrénées 2000, qui a accueilli deux étapes du Tour de France en 1973 et 1976. Ces deux étapes faisaient la promotion d’une station créée en 1971.
En 1973, c’est Lucien Van Impe qui y avait enlevé la deuxième de ses neuf victoires d’étape dans la Grande boucle. Le vainqueur du Tour 1976 avait précédé d’une vingtaine de secondes Joop Zoetemelk et Luis Ocana, le Maillot Jaune, et sauvé son Tour de France, gâché par une dysenterie qui lui avait fait perdre huit kilos ! Trois ans plus tard, sur les instructions de son directeur sportif Cyrille Guimard, le même Van Impe avait laissé filer Raymond Delisle, qui avait non seulement remporté l’étape à Pyrénées 2000, mais avait aussi dépossédé le grimpeur belge du Maillot Jaune. Le futur vainqueur l’avait repris deux jours plus tard à Sain-Lary-Soulan.
Km 178.2
LA CABANASSE (680 hab.)
C’est dans ce village de moins de 700 âmes que Camille Lacourt, quintuple champion du monde de natation en dos entre 2011 et 2017, a appris à nager.
Km 180.3
LA LLAGONNE (220 hab.)
C’est le village dont est originaire Martin Fourcade, le sportif français le plus titré aux Jeux olympiques avec ses six médailles d’or et une d’argent en biathlon. Son père Marcel fut maire de la commune de 2008 à 2014. Son frère Simon fut également un excellent biathlète.
Martin Fourcade
Martin Fourcade, né le 14 septembre 1988 à Céret, est un biathlète français qui compte parmi les plus titrés de son sport avec six titres olympiques et treize titres de champion du monde. Il totalise 84 victoires individuelles dont 79 en Coupe du monde, 6 aux Jeux Olympiques et 13 aux Championnats du monde. Fourcade a également remporté sept gros globes de cristal consécutifs entre 2012 et 2018, ainsi que 26 petits globes dans les différentes spécialités du biathlon. Le Français a débuté sa carrière en compétition majeure lors des Championnats du monde 2009 à PyeongChang. Outre ses titres olympiques et mondiaux, il a aussi remporté sept titres en Coupe du monde. Martin Fourcade a participé à trois éditions des Jeux olympiques, sa dernière grande compétition étant la Coupe du monde de Kontiolahti en mars 2020. Il a mis fin à sa carrière en 2020 à l'âge de 31 ans.
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