Téléchargez l'application
Plongez au coeur du Tour de France
Utiliser
LABEL « VILLE À VÉLO » 2027, les inscriptions sont ouvertes pour les villes mais aussi pour les régions, départements, métropoles et EPCI
EN VOIR +

Welshpool et le cyclisme

Toute proche de la frontière avec l’Angleterre, Welshpool est la première ville galloise à figurer sur la carte du Tour de France. Réputée pour son marché au bétail et ses clubs de football et de rugby, c’est grâce au cyclisme qu’elle sera à l’honneur en 2027. La championne olympique Grace Brown y a remporté une étape du Women’s Tour 2022 devant Kasia Niewiadoma-Phinney, vainqueure du Tour de France Femmes avec Zwift deux ans plus tard. Welshpool a également accueilli le départ du Tour de Grande-Bretagne Femmes 2024, survolé par Lotte Kopecky.

À voir Château de Powis

Construction : XIIIe siècle.

Style : médiéval.

Histoire : contrairement aux châteaux de Conwy, Caernarfon, Harlech et de Montgomery, construits par les Anglais pour soumettre les Gallois, les châteaux de Welshpool furent construits par les princes gallois de Powys comme siège dynastique. La première mention d’un château remonte à 1111. Il semble avoir été un bâtiment en bois construit par Owain Cyfeiliog ou son fils, Gwenwynwyn. Le fils de ce dernier, Gruffydd est autorisé par Édouard Ier en 1282-1283 à conserver son château après la conquête anglaise. En 1286, le fils de Gruffydd, Owain ap Gruffydd ap Gwenwynwyn, devient le dernier prince héréditaire de Powys. En 1578, un fils illégitime du dernier baron Grey de Powis loue la seigneurie à un parent éloigné, Sir Edward Herbert, qui acquiert le château en 1587 et le transforme en demeure de campagne élisabéthaine. William Herbert, partisan de Charles Ier, reçoit la baronnie de Powis en 1629. Dépossédé pendant la guerre civile anglaise, il récupère son bien à la restauration de Charles II en 1660. À l’avènement de Jacques II en 1685, il devient l’un des principaux ministres du nouveau roi et suit Jacques en exil en France, où il meurt en 1696. Le château reste propriété des Herbert, mais est pratiquement ruiné à la fin du XVIIIe siècle. Il passe par mariage à la famille fortunée de Clive des Indes, qui fait réparer le château et prend le nom d’Herbert. Les dernières modifications du château de Powis furent entreprises au début du XXe siècle par George Frederick Bodley pour George Charles Herbert, 4e comte de Powis. À sa mort en 1952, il lègue le château et les jardins au National Trust.

Destination actuelle : depuis 1952, le National Trust est propriétaire du château de Powis. Cependant, le comte de Powis et sa famille peuvent encore résider dans une aile du château, en vertu d’un accord avec le National Trust. Le château et ses jardins reçoivent environ 200 000 visiteurs par an.

Signes particuliers : les jardins ont survécu à la mode du XVIIIe siècle des jardins anglais et ont conservé leur plan à l’Italienne. Les terrasses ont été creusées entre 1670 et 1705 sous la direction de William Winde. À l’origine, les jardins comprenaient six terrasses, qui descendaient du château et culminaient dans un jardin d’eau. Winde, avait auparavant expérimenté un aménagement en terrasses similaire à Cliveden. Les jardins du château sont classés Grade I au registres des parcs et jardins d’intérêt historique particulier du pays de Galles ; leur inscription les décrit comme les plus beaux jardins baroques subsistant en Grande-Bretagne.

Classement : classé Grade I.

Église Sainte-Marie de Welshpool

Construction : XIIIe au XIXe siècle.

Histoire : la légende attribue la création de l’église à St Cynfelin entre le Ve et le VIe siècle. L’église actuelle possède des fondations du XIIIe siècle, avec une tour médiévale à quatre étages, tandis que le reste du bâtiment reflète des phases de reconstruction et de restauration s’étendant du XIVe au XIXe siècle.

Caractéristiques : elle abrite notamment un orgue de Henry ‘Father’ Willis, un monument funéraire de la fin du XVIe siècle pour Sir Edward Herbert, ainsi qu’une table de communion ornée et des pièces de mobilier ancien.

Classement : classé Grade I.

Hôtel de ville

Construction : 1874.

Histoire : le premier bâtiment municipal érigé sur ce site était une maison de corporation dont l’origine remontait au moins à 1629. Les marchés y furent transférés en 1761 et le théologien John Wesley s’y vit refuser l’accès par le bailli lorsqu’il tenta d’y prêcher en 1769. Dans les années 1860, le conseil municipal jugea le bâtiment trop petit et il fut démoli. La première pierre de la structure actuelle fut posée par Edward Herbert, 3e comte de Powis, le 15 septembre 1873. Conçu par un architecte local, Benjamin Lay, dans le style néoclassique, il a été construit en pierre de taille et achevé en 1874. Le bâtiment a cessé d’être le siège de l’administration locale lors de la création, en 1974, du conseil de district du Montgomeryshire élargi. Il devient alors le lieu de réunion du conseil municipal de Welshpool. Un vaste programme de rénovation, comprenant notamment la restauration de l’horloge, a été achevé fin 2012.

Caractéristiques : il comporte une façade principale quasi symétrique comportant huit travées donnant sur Broad Street. La baie centrale, qui avance légèrement, prend la forme d’une tour à quatre niveaux avec au quatrième niveau un ensemble de cadrans d’horloge, le tout surmonté d’un toit en forme de pyramide muni d’une girouette. La tour mesure 27 m de haut. À l’intérieur, les pièces principales d’origine étaient la halle aux céréales et la halle du marché, située derrière celle-ci, au rez-de-chaussée ; au premier étage, on trouvait une salle d’audience à gauche et une salle du conseil à droite.

Classement : classé Grade II.

Neuadd Maldwyn

Construction : 1931.

Histoire : le Conseil du comté de Montgomeryshire tenait initialement ses réunions à Montgomery, chef-lieu du comté. Dans les années 1920, ses dirigeants ont décidé de créer des locaux dédiés et ont choisi un terrain vague situé au nord de Severn Road à Welshpool. Le nouveau bâtiment, conçu par Frank Gatley Briggs et Sir Arnold Thornely dans le style néo-géorgien, fut construit en brique rouge avec des parements en pierre et achevé en 1931. À la suite de la réorganisation des collectivités locales en 1974, le bâtiment est devenu le siège du Conseil de district du Montgomeryshire puis a été relégué en 1996 au rôle de bureau régional du Conseil du comté de Powys. En 2018, le Conseil du comté de Powys a estimé que l’entretien du bâtiment était devenu trop coûteux et a décidé de le vendre pour le transformer en résidence médicalisée. Le nouvel établissement a ouvert ses portes en 2025.

Classement : classé Grade II.

Dingle Garden

Sur les collines du centre du Pays de Galles, à 3 km du bourg de Welshpool, un petit chemin de campagne mène à la pépinière de Dingle et son magnifique jardin. Le terrain en forte pente orienté sud descend vers deux pièces d’eau qui rassemblent une grande variété d’arbres rares et inhabituels, d’arbustes d’ornement et de plantes herbacées. Partenaire de la Royal Horticultural Society, le jardin créé en 1968 est l’œuvre de toute une vie de Barbara et Roy Joseph. Le jardin a été conçu, planté et entretenu par Barbie épaulée par son mari pépiniériste. Dingle est aujourd’hui géré par son petit-fils Duncan et son épouse Clare avec le soutien de la famille Joseph et de l’équipe de la pépinière. Dingle est aussi célèbre pour sa pépinière qui propose un bel assortiment de plantes vivaces, d’arbustes et d’arbres en conteneur ou à racines nues ainsi que de plantes plus rares que l’on rencontre dans le jardin.

Cardiff et le cyclisme

Le Principality Stadium de Cardiff illustre l’importance du rugby dans la capitale galloise, qui accueille pour la première fois le Tour de France après avoir célébré un de ses vainqueurs. En 2018, Geraint Thomas paradait dans sa ville natale, où ses amis et supporters s’étaient rassemblés devant le château quelques semaines après être venus en nombre à Paris pour l’applaudir sur le podium des Champs-Élysées. Fin 2025, à l’arrivée du Tour of Grande-Bretagne, c’est devant ce même public que Thomas tirait sa révérence de coureur professionnel, un an après son ami et compatriote Luke Rowe. Olav Kooij s’était imposé au sprint pendant que Thomas et Rowe, qui ont débuté tous les deux dans le club des Maindy Flyers, basculaient dans une nouvelle carrière de directeurs sportifs sans abandonner pour autant leur podcast à succès : Watts Occurring.

Geraint Thomas

Vainqueur du Tour de France 2018 et incontestable meilleur coureur gallois de l’histoire, Geraint Thomas incarne parfaitement le cyclisme britannique qui se réinvente au XXIe siècle pour dominer le monde du vélo aussi bien sur piste que sur route. Formé au club des Maindy Flyers de Cardiff, le coureur le plus pince-sur-rire du peloton va bâtir au cours de ses vingt ans sur la piste et sur la route une carrière de touche-à-tout, dont son sacre de 2018 sur les Champs-Élysées est l’aboutissement. Comme la plupart de ses compatriotes et de ses contemporains outre-Manche, Geraint Thomas se consacre d’abord à la piste et devient l’un des meilleurs poursuiteurs du monde. Il est ainsi triple champion du monde de poursuite par équipes (2007, 2008 et 2012) et double champion olympique de la discipline en 2008 à Pékin et en 2012 à Londres. Il côtoie déjà en équipe de Grande-Bretagne Bradley Wiggins, Ian Stannard ou Peter Kennaugh, qui seront plus tard ses coéquipiers chez Sky.

Ses débuts sur route sont plutôt poussifs. Recruté par l’équipe Barloworld, il prend part à son premier Tour de France en 2007, où il est le plus jeune inscrit et termine avant-dernier. Recruté par Dave Brailsford au sein du Team Sky en 2010, il affiche de solides qualités, sans trop savoir encore à quel type d’épreuve se consacrer. Il reste un solide rouleur et glane ses premiers lauriers contre-la-montre tout en obtenant des résultats encourageants dans les classiques flandriennes, envisageant un temps de s’y consacrer. Champion de Grande-Bretagne en 2010, il continue à progresser et obtient un rôle de leader sur les courses par étapes d’une semaine : c’est ainsi qu’il remporte Paris-Nice en 2016, le Tour de l’Algarve à deux reprises, le Tour des Alpes en 2017 et le Critérium du Dauphiné en 2018.

Sur le Tour de France, il se satisfait d’un rôle de bras droit de Chris Froome, mais sa victoire dans le prologue de Düsseldorf en 2017, où il endosse le Maillot Jaune, lui donne des idées. L’année suivante, son leader est en difficulté et il joue sa propre carte pour s’imposer à deux reprises dans les Alpes (La Rosière et l’Alpe d’Huez) et devenir le troisième coureur de l’équipe Sky à remporter la Grande Boucle après Bradley Wiggins et Froome.

Si sa carrière marque un peu le pas à la suite de ce sacre, il termine encore deuxième du Tour de France en 2019 derrière son co-équipier Egan Bernal puis sur le podium du Tour d’Italie en 2023 et 2024, preuve qu’il est l’un des meilleurs coureurs de grands tours de sa génération. Après une dernière saison sans relief en 2025, il met fin à sa carrière à 39 ans.

À voir Château de Cardiff

Construction : 1091.

Style : château fort normand.

Histoire : il y eut au moins deux forts romains sur le site. Le premier a probablement été construit aux environs de 55 lors de la conquête des Silures. Le donjon polygonal est construit sur une colline où se trouvait le castrum romain. Il conserve le réservoir construit vers 1091 par Robert FitzHamon, seigneur de Gloucester et conquérant du royaume de Glamorgan. Après l’échec de sa tentative pour arracher l’Angleterre à son frère Henri Ier, Robert Courteheuse, duc de Normandie et fils aîné de Guillaume le Conquérant, y est emprisonné de 1106 à sa mort en 1134. Le château, reconstruit en pierre, est un bastion important des seigneurs des dynasties de Clare et de Despenser, des comtes de Warwick, de Richard Plantagenêt par son mariage avec la famille Neville, et de la famille Herbert, comtes de Pembroke. Au XVIIIe siècle, le château devient la propriété de John Stuart (3e comte de Bute), un grand propriétaire terrien. Ses héritiers développent des quais destinés à la pêche, ce qui transforme Cardiff, passé d’un simple village de pêcheurs à un port important au cours du XIXe siècle. À cette époque, un nouveau château est construit, dessiné par William Burges, architecte du comte de Bute, avec l’apparition d’un style victorien. Des années plus tard, le château est cédé à la ville.

Classement : classé grade I.

Millennium Stadium

Ouverture : 26 juin 1999.

Capacité : 74 000 spectateurs.

Histoire : conçu pour remplacer un Arms Park plus que centenaire pour la Coupe du monde de rugby, le Millennium Stadium est inauguré en 1999. Le coût de sa construction fut de 126 millions de livres, dont 46 millions ont été financés par la National Lottery. La première rencontre à s’y jouer est un test match de rugby entre les équipes nationales du Pays de Galles et de l’Afrique du Sud, le 26 juin 1999. La victoire 29 à 19 des Gallois est leur premier et unique succès contre les Sud-Africains. En 2015, la Fédération galloise de rugby annonce que le Millennium Stadium sera renommé Principality Stadium à partir de 2016 pour une durée de dix ans. Principality est un établissement bancaire mutualiste sponsorisant le championnat gallois depuis 1969. Il est néanmoins désigné sous le nom de stade national du pays de Galles dans le cadre de la finale de la Ligue des champions 2016-2017, les règles de l’UEFA interdisant d’utiliser les noms de stade issus du naming.

Caractéristiques : avec une capacité totale abaissée en 2019 à 73 931 places assises (et 214 places pour personnes en fauteuil roulant), le Principality Stadium est le troisième plus grand stade du Tournoi des Six Nations derrière le Stade de France et Twickenham. C’est aussi le deuxième plus grand stade au monde doté d’un toit totalement rétractable. C’est aussi le deuxième plus haut bâtiment de Cardiff, après la BT Tower.

Cathédrale de Llandaff

Construction : à partir du XIIe siècle.

Style : gothique.

Histoire : c’est la cathédrale anglicane de Cardiff. Le bâtiment actuel a été construit au XIIe siècle sur le site d’une église plus ancienne. Il a été sérieusement endommagé en 1400 pendant la rébellion d’Owain Glyndwr, pendant la guerre civile anglaise et enfin pendant la tempête de 1703. Des projets de reconstruction n’ayant pas abouti, une nouvelle cathédrale est édifiée par John Prichard dans les années 1840-1850. En janvier 1941, pendant le blitz de Cardiff, la cathédrale a de nouveau été gravement touchée avant d’être restaurée après la guerre. En février 2007, l’orgue a de son côté été frappé par la foudre et un nouvel instrument installé à la suite d’une souscription de 1,5 million de livres.

Signes particuliers : elle est célèbre pour son chœur d’hommes et de garçons et plus récemment son chœur féminin. Elle abrite plusieurs sépultures notables, comme celles de Dubrice, un saint évangélisateur du VIe siècle, de Meurig Tewdrig, roi de Gwent, de Teilo, prêtre du VIe siècle et de nombreux évêques du VIIe au XIXe siècle.

Classement : classé grade I. Monument national du Pays de Galles.

Cathédrale Saint-David

Construction : XIXe siècle.

Style : gothique.

Histoire : la cathédrale Saint-David est la cathédrale catholique et le siège de l’archidiocèse catholique de Cardiff. Après l’arrivée de 12 000 catholiques fuyant la grande famine en Irlande dans les années 1840, le besoin d’un lieu de culte catholique s’est fait ressentir. L’édifice a été construit en 1916 et est devenu une cathédrale et le siège de l’archevêque catholique de Cardiff. La cathédrale a été gravement endommagée par les bombardements de 1941, mais à la suite d’une importante restauration, elle a rouvert en 1959.

Signes particuliers : La cathédrale est célèbre pour sa chorale. Créée en 1959 comme Chorale des garçons (Boys Choir), elle s’est développée avec l’adjonction d’une chorale de jeunes filles juniors et d’une autre de filles seniors. Elle comprend désormais environ 65 garçons et filles, des étudiants en chorale et des clercs laïcs professionnels. Tous les choristes sont formés à la Choir School du St John’s College, à Cardiff.

Classement : classé grade II.

Hôtel de ville

Construction : 1906.

Style : édouardien.

Histoire : construit en calcaire provenant des carrières de l’île de Portland, ce bâtiment devint le cinquième de la ville à servir de centre aux autorités locales de Cardiff lorsqu’il ouvrit ses portes en octobre 1906. Imaginé par les architectes Lanchaster, Stewart et Rickards, son style est d’inspiration Renaissance anglaise et Renaissance française.

Signes particuliers : le premier palier de l’hôtel de ville est décoré de statues de marbre représentant des personnages célèbres de l’histoire galloise : Boudicca par J. Havard Thomas, Saint David par Sir William Goscombe John, Hywel Dda (Howell le Bon) par F. W. Pomeray, Gérard de Galles par Henry Poole, Llywelyn II, dernier prince régnant du Pays de Galles par Henry Pegram, Dafydd ap Gwilym par W. W. Wagstaff, Owain Glyndwr par Alfred Turner, Henri VII par Ernest G. Gillick, l’évêque William Morgan, premier traducteur de la Bible en gallois par T. J. Clapperton, William Williams Pantycelyn par L. S. Merrifield, Sir Thomas Picton par T. Menburn Crook.

Classement : classé grade I. Monument national du Pays de Galles.

Pierhead Building

Construction : XIXe siècle.

Ouverture : 1897.

Style : néogothique.

Histoire : construit à partir de 1894 pour la Bute Dock Company, qui devient la Cardiff Railway Company, il sert de bureaux de docks à la compagnie ferroviaire en 1897 avant d’être acquis par le port de Cardiff dans les années 1940 pour servir de siège administratif. En 1998, il est loué au Bureau gallois dans l’objectif d’en faire un des bâtiments de l’Assemblée nationale du pays de Galles devant être créée l’année suivante. Son bail est transféré à l’Assemblée en 2001, et, depuis 2007, le bâtiment est géré par la commission de l’Assemblée, devenue en 2020 la commission du Senedd.

Signe particulier : le clocher de l’édifice, surnommé Baby Big Ben ou Big Ben du pays de Galles, sert de musée de l’histoire du pays de Galles.

Classement : classé grade I.

Le Senedd (Parlement)

Construction : 2001 à 2006.

Histoire et caractéristiques : le Senedd est le siège du Parlement gallois. Situé à Cardiff Bay et à proximité immédiate du bâtiment de Pierhead, il est construit à partir de 2001 et inauguré par Élisabeth II le 1er mars 2006. Le Senedd contient la chambre de délibérations du Parlement, la Siambr (littéralement « la Chambre ») de 610 m², et trois chambres de commissions parlementaires. Le bâtiment, avec Pierhead et Tŷ Hywel, fait partie du domaine du Parlement. Le Senedd repose sur les concepts d’architecture durable et de techno-architecture.

Monument aux morts national gallois

Fondation : 1928.

Histoire : ce bâtiment commémoratif de la Première Guerre mondiale a été édifié en 1928 dans les jardins d’Alexandra, au sein du Parc de Cathays à Cardiff. Le monument honore également la mémoire des morts de la Seconde Guerre mondiale.

Caractéristiques : le mémorial est composé d’une colonnade de forme circulaire avec en son centre un groupe de sculptures posées sur un socle. Au sommet du socle, une statue de victoire ailée tenant une épée à la main est représentée sous les traits de l’empereur romain Hadrien. À la base du socle ont été posées trois sculptures d’hommes brandissant des couronnes. Sur le monument sont inscrites en gallois et en anglais des dédicaces.

Classement : classé grade II.

Suivez-nous

Recevez des informations exclusives sur le Tour de France