29/08 > 20/09/2020

Sur la route

PUY-DE-DÔME (63)


Population : 656 142 hab.
Préfecture : Clermont-Ferrand
Sous-préfectures : Ambert, Issoire, Riom, Thiers
Superficie : 7 970 km2
Spécialités : fromages (Bleu d'Auvergne, Fourme d'Ambert, Saint-nectaire…), ail de Billom, Vins d’Auvergne AOP (Chanturgue, Chateaugay, Boudes, Corent, Madargue), miel
Grands clubs sportifs : ASM Clermont Auvergne (rugby), Clermont Foot 63 (ligue 2), JA VCM Basket (Pro B)
Grandes compétitions : Trophée Andros (course auto), Mondial des Volcans (pétanque), Cross de Volvic, cyclosportive "Les Copains Cyfac", Championnats de France handisport (tennis de table), All Star Perche, Championnat de France et Challenge national (BMX), course de côte du Mont-Dore (auto)...
Festivals : festival international du court métrage à Clermont-Ferrand, Europavox, Jazz en tête, Jazz aux sources à Châtel-Guyon, Festival international de danses et musiques du monde à Issoire, Coutellia à Thiers.
Sites touristiques : Grand site du puy de dôme, train panoramique, puy de Sancy, Vulcania, Lemptégy, l’Aventure Michelin, Musée Archéologique de la bataille de Gergovie, ASM Expérience, Musée départemental de la Céramique à Lezoux, Musée de la coutellerie à Thiers et Musée Richard de Bas à Ambert, scénomusée La Toinette à Murat-le-Quaire, Château de Murol, villes thermales (Royat, Le Mont-Dore, La Bourboule, Chateauneuf-les-Bains,Chatel-Guyon)…
Economie : pneumatiques (Michelin), agroalimentaire (Limagrain, eaux minérales), métallurgie, industrie pharmaceutique, aéronautique, thermalisme, tourisme.
Sites web et réseaux sociaux :
www.puy-de-dome.fr / www.auvergne-destination-volcans.com

Km 2

Riom (19 180 hab.)

Ancienne capitale du Duché d’Auvergne, Riom occupe une hauteur, site défensif au cœur d’une zone de contact entre la plaine de la Limagne à l’est et les premiers contreforts de la chaîne des Puys à l’ouest. Le nom celtique de Ricomagnum -le riche marché- indique un centre économique aux fonctions commerciales importantes. Au Moyen-Âge, Riom se développe autour d’un édifice religieux devenu lieu de pèlerinage sur les reliques de saint Amable. Capitale administrative des Terres royales d’Auvergne dès le XIIIe siècle, la ville connaît alors deux périodes fastes : celles des apanages d’Alphonse de Poitiers (1241-1271) et de Jean de Berry (1361-1416). L’un lui donne un nouveau plan d’urbanisme, l’autre construit le palais ducal et la Sainte-Chapelle.
A la Renaissance, après l’apanage de la famille de Bourbon (1416 – 1527) la ville, comme le duché d’Auvergne, revient à Louise de Savoie, mère de François 1er, puis définitivement à la couronne de France en 1531. Riom est une ville florissante, siège des différentes juridictions royales. Le soin apporté à la construction et au décor des demeures témoigne de l’essor urbain. Au XVIIIe siècle, la ville s’ouvre sur l’extérieur avec la démolition des remparts et l’aménagement de boulevards plantés d’arbres. Après la Révolution, Riom conserve une fonction judiciaire et obtient la création de la cour d’appel en 1804, année où Riom devient sous-préfecture. Débute alors ce qu’on appellera « le chantier du siècle » : la construction du Palais de Justice à l’emplacement du Palais des Ducs (1824-1846). C’est dans ce palais qu’eut lieu en 1942 le procès de Riom, où le régime de Vichy tenta en vain de rejeter la responsabilité de la défaite sur les dirigeants de la Troisième République, et notamment Léon Blum et Édouard Daladier.
Unanimement reconnu aujourd’hui, le caractère esthétique du patrimoine architectural fait l’attrait de ce secteur sauvegardé (1967) qui est aussi un pôle culturel attractif grâce à ses deux musées : le musée d’Auvergne (1969) et le musée Mandet, rénové et considérablement agrandi en 1983.
En 2019, Riom a accueilli l’arrivée d’une étape du Critérium du Dauphiné enlevée au sprint par Sam Bennett. Riom fut longtemps le lieu d’un important critérium dont le dernier vainqueur, en 2002, fut Thierry Gouvenou.

Km 8

Châteaugay (3 140 hab.)

Châteaugay est un village vigneron, tranquille, dominé par son château du XIVe siècle. Au seuil du Parc régional des Volcans, dominant la Plaine de la Limagne, son plateau basaltique façonné par le feu des volcans offre des vues étendues sur les Monts du Forez, du Livradois et sur la Chaîne des Puys.
Les coteaux environnants produisent un vin renommé : Charles VI et Henri IV en appréciaient la saveur parfumée, rappelant celle du Beaujolais.

Château de Châteaugay
Un premier château appartenant à la famille de Vigosche est construit au XIe siècle en rebord du plateau. C’est Pierre de Giac, chancelier du roi Charles VI, qui fait édifier en 1381 un nouvel édifice sur l’emplacement des ruines du château du XIe siècle. Il comportait à l’origine le bâtiment central et aux deux angles des tourelles de guet, puis cinquante ans plus tard deux belles tours rondes appelées le Fort et la Perrière. Avec son formidable donjon carré et crénelé, ses tours rondes, son enceinte, il est achevé à la fin du XVe siècle, la famille de Laqueuille devenue propriétaire du château faisant agrandir la chapelle, les salles et les fenêtres. En mai 1789, le château fut le siège des rencontres entre le marquis de Lafayette et les marquis de Laqueuille pour préparer les réformes des États Généraux et l’abolition des privilèges par les délégués des trois ordres réunis à Riom. Après l’abolition des droits féodaux (1789) et le départ en émigration des nobles, le désir est grand de se débarrasser de ces signes de « la tyrannie et de l’esclavage ». Il était question d’abattre la forteresse en 1828 pour fournir de la pierre à bâtir mais ce projet ne se réalisa pas. Aujourd’hui le château accueille des manifestations culturelles et notamment des expositions. Il permet en outre à ses visiteurs d’admirer son intéressante architecture et de jouir d’une vue sur un ravissant amphithéâtre de collines et de montagnes dominées par le Puy-de-Dôme.

Km 21

CLERMONT-FERRAND


Ville-étape pour la 11e fois
Préfecture du Puy-de-Dôme (63)
Population : 145 000 hab. (Clermontois), 290 000 hab. dans la Métropole Clermont Auvergne
Personnalités : Vercingétorix, André et Édouard Michelin (industriels), Alexandre Vialatte (écrivain), Valéry Giscard d’Estaing (président de la République française), Blaise Pascal, Henri Bergson, Michel Foucault (philosophie), Fernand Raynaud (humoriste), Arletty (actrice), Chantal Lauby (humoriste et actrice), Laure Adler (journaliste et écrivain), Fanny Agostini (présentatrice), Claire Chazal (journaliste, présentatrice), Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron (danse sur glace), Jessy Tremoulière (Rugby), Geoffroy Mathieu (champion de France 200m dos natation), Axelle Etienne (BMX), Raphaël Geminiani, Romain Bardet, Rémi Cavagna (cyclisme), Renaud Lavillenie (athlétisme).
Spécialités : pâtes de fruit, chocolats Le Lautrec, aligot, truffade auvergnate, potée auvergnate, tripoux, pâté aux pommes de terre, petit salé aux lentilles, pompes aux pommes. Fromages : Saint Nectaire, Fourme d’Ambert, Bleu d’Auvergne, Cantal. Eaux de Volvic. Vignobles : côtes d’Auvergne.
Sport : 150 associations sportives et 30 000 licenciés, dont ASM Clermont-Auvergne (rugby), Clermont Foot 63, JA Vichy-Clermont Métropole Basket. Evénements : All Star perche, Le Tour Auto, Clermont en Rose (course à pied), Clermont Week-end Courses
Économie : Industrie du futur et mobilité aux côtés d’entreprises internationales (Michelin, Trelleborg, Aubert et Duval, etc.) ; Agriculture agroalimentaire et environnement (Limagrain et 1er centre INRA de France hors Paris) ; Bien être, prévention, santé et nutritionel ; Numérique ; Industries culturelles et créatives (Allegorithmic, Riot house production, Biscuit production, etc.)
Festivals : Festival International du Court Métrage (janvier), festival Europavox (musiques actuelles, juin), les Contre-plongées (saison culturelle de l’été : ciné, lectures, théâtre de rue, concerts et grands spectacles circassiens), Jazz en tête (octobre), le rendez-vous du carnet de voyage (novembre)
Labels : ville fleurie (3 fleurs), ville amie des enfants, I-Site, Clermont Auvergne French tech, 3e ville la plus créative de France (2018), Apicité, ville apprenante de l’UNESCO. Projet de candidature au titre de Capitale européenne de la Culture pour 2028.
Sites web / FB / Twitter / Insta : www.clermont-ferrand.fr / www.clermontmetropole.eu / https://www.clermontauvergnetourisme.com / https://www.puy-de-dome.fr / https://www.facebook.com/villedeclermontferrand / https://www.facebook.com/clermontmetropole / https://twitter.com/clrmntmetropole / https://twitter.com/ClermontFd / https://www.instagram.com/villedeclermontfd / https://www.instagram.com/clermontauvergnetourisme / https://www.facebook.com/Clermont.Tourisme / https://twitter.com/clrmntauvergne / https://www.facebook.com/Departement63 / https://twitter.com/Departement63

Km 24

Chamalières (17 170 hab.)

Station thermale proche de Clermont-Ferrand, Chamalières est surtout connue comme la ville de Valéry Giscard d’Estaing, président de la République de 1974 à 1981. Son fils Louis est d’ailleurs maire de la ville. Mais c’est aussi la commune natale de nombreuses autres personnalités comme l’ancien ministre Michel Charasse, décédé en février, du chef Bernard Loiseau, de l’animatrice de télévision Danièle Gilbert, du réalisateur Pierre Schoendoerffer ou du rugbyman international Olivier Merle.
La ville compte plusieurs bâtiments classés comme son église Notre-Dame ou sa gare, son établissement thermal et l’hôtel Majestic, témoins de l’âge d’or du thermalisme dans la ville.

Grotte du chien
Dans la grotte du Chien se trouve une mofette, un puits qui dégage des émanations de dioxyde de carbone. En raison de ce phénomène, l’endroit devint très populaire auprès des touristes au XIXe siècle. Pour démontrer au public la réalité de ces émanations, on y descendait autrefois un chien qui, au bout de quelques minutes, titubait, car il était asphyxié. On remontait alors l’animal à l'air libre, où il pouvait à nouveau respirer normalement. De nos jours, on y descend une bougie qui s'éteint aussitôt, ou bien on y fait flotter des bulles de savon. Le public pouvait aussi y descendre et s'asseoir sur le « banc des belles-mères » où, au bout de quelques minutes, on ressent des vertiges et des picotements dans le nez (la rumeur prétend qu’un visiteur y avait fait asseoir sa belle-mère pour l’asphyxier). Ce curieux endroit n’est plus exploité commercialement et est fermé au public depuis 2004.

Km 25.5

Royat

Comme sa voisine Chamalières, à laquelle elle était rattachée jusqu’au début du XIXe siècle, Royat est une élégante station thermale spécialisée dans le traitement de l'arthrose et des maladies cardio-artérielles.
Ce sont les Romains qui découvrirent les bienfaits des eaux de source, baptisant la cité Rubiacum (en référence à pouzzolane rouge). Au XIXe siècle, le corps médical et touristique s’en empara et transforma le petit village auvergnat en un temple du thermalisme. En 1856, Napoléon III vint en personne inaugurer les nouveaux thermes alors que sa femme, l’impératrice Eugénie, donnait son nom à la plus célèbre des sources de la ville. Dès lors, Royat fut réputée pour le traitement des problèmes cardio-vasculaires, ainsi que pour la rhumatologie. Un charme désuet se dégage de l’ensemble de la ville comme si le temps s’était arrêté autour de Mallarmé, Churchill, le général Boulanger, le prince de Galles, Tino Rossi ou Edith Piaf, autant de curistes qui marquent encore la mémoire des hôteliers royatais.
Aujourd’hui, le centre thermoludique Royatonic, dédié au bien-être et à la remise en forme incarne le thermalisme du XXIe siècle avec ses bains d'eau thermale, ses jets de massage, ses hammams, ses saunas ou encore ses jacuzzis.

Km 33

Puy de Dôme

Au cœur des volcans d'Auvergne, le puy de Dôme Grand Site de France est un site touristique protégé et aménagé. Au sommet de ce géant des Dômes, accessible à pied par le chemin des Muletiers ou à bord du Panoramique des Dômes, 80 volcans de la Chaîne des Puys s’étalent aux pieds des visiteurs. La Chaîne des Puys et la faille de Limagne sont inscrites depuis juillet 2018 au patrimoine mondial de l’Unesco.
Symbole du département, le puy de Dôme culmine à 1 465 mètres. C'est un volcan endormi qui s'est édifié il y a 11 000 ans. Le sommet du puy de Dôme abrite les vestiges de l'un des plus grands sanctuaires de montagne de la Gaule romaine. Le temple de Mercure, construit au milieu du IIe siècle faisait partie d'un important ensemble religieux qui dominait la cité d’Augustonemetum (Clermont-Ferrand). Au début du XXe siècle, le département du Puy-de-Dôme achète une partie du sommet du volcan pour s'opposer aux projets des promoteurs qui souhaitent construire des hôtels de luxe sur le site, accessible depuis 1907 par train. Le puy de Dôme se transforme ainsi en espace permanent d'activité professionnelle et en lieu de recherche scientifique. Il devient le seul volcan accessible à tous grâce à la route qui, en 1926, s'est substituée à la plateforme ferroviaire percée en 1907. Ces trente dernières années le consacrent premier site touristique régional avec une moyenne de 435 000 visiteurs par an. Depuis plus de 25 ans le département est engagé dans une démarche de tourisme durable qui vise la protection d'un espace naturel fragile. C’est pour cette raison que l’ascension n’est plus accessible au Tour de France.
Fernand Ladoux, du Véloce Club Auvergnat, a inauguré la conquête cycliste du sommet. Il effectue en 1892 l'aller-retour Clermont-Ferrand - sommet du puy de Dôme par la vallée de Royat, le Col de Ceyssat et le chemin des Muletiers en 2h07. Mais c’est le Tour de France qui confère à l'ascension sa notoriété internationale. À partir de 1952, l'étape du Tour de France avec la montée du puy de Dôme est le théâtre d'affrontements légendaires dont l'inoubliable duel Anquetil-Poulidor en 1964.

Km 36

Col de Ceyssat (1 077 m)

Le col de Ceyssat n'a été gravi qu'une seule fois par le Tour de France lors de la 9e étape de l'édition 1951 entre Limoges et Clermont-Ferrand. C'est Raphaël Géminiani qui passait le col en tête, classé alors en deuxième catégorie, avant de remporter l'étape dans la capitale auvergnate.

Km 64

Lac de Guéry

A 10 km d’Orcival, le lac du Guéry est un site classé. C’est le plus haut lac d’Auvergne à 1 250 m d’altitude. C’est le seul lac de France où il est possible de pêcher à travers la glace recouvrant les eaux gelées du lac début mars. Ce lac de barrage, créé par une coulée de lave basaltique, a été rehaussé à la fin du XIXe siècle par une petite digue servant de barrage.

Km 71

Le Mont-Dore (1 280 h)

Situé aux sources de la Dordogne, au pied du Puy de Sancy, le Mont-Dore doit sa réputation à ses eaux thermales et à la modernité de son domaine skiable. Le nom Mont-Dore vient du mot celtique Dur ou Dor, qui signifie ruisseau rapide, torrent. L’église Saint-Pardoux rend hommage à la vocation thermale du Mont-Dore : la légende attribue ainsi à Saint-Pardoux de nombreuses guérisons miraculeuses de paralytiques à l´aide des sources et explique la présence de son culte au Mont-Dore dès le VIIIe siècle. L´originalité de cette église se trouve dans la modernité et la qualité de sa décoration intérieure, développée sur le thème de l´eau : le chœur décoré par Jean Olin, dont les murs peints en bleu et ornés de céramiques aux motifs modernes évoquent le thème biblique de l’eau vive.
Les Thermes, de style néo-byzantin, sont en partie classés monuments historiques. Ils recèlent des vestiges de thermes romains, ainsi que des peintures fresques de la fin du XIXe siècle. Les charpentes sont de Gustave Eiffel. Dans toute la station, les anciens palaces évoquent aussi, comme à la Bourboule, l’âge d’or du thermalisme.
Mais le Mont-Dore a également su tirer parti de son autre atout naturel, la montagne : son téléphérique a été construit en 1936 par l'aviateur Dieudonné Costes, qui effectua la première liaison aérienne Paris-New York sans escale en 1930. Sa mise en route fit du Mont-Dore la troisième station française de sports d'hiver en matière d'équipements. Ce premier téléphérique fut suivi en 1962 par un deuxième, qui permit de doubler la capacité de transport. C'est aujourd'hui un téléphérique qui connaît l'une des plus grosses exploitations estivales. Après une ascension vertigineuse (plus de 450 mètres franchis en quatre minutes), l'ascension se prolonge pendant vingt minutes environ par un escalier en bois jusqu'aux 1 886 m du Puy de Sancy, toit de l’Auvergne. Le long du chemin, des tables de lecture de paysage et d'orientation présentent les volcans, la faune et la flore locales.

Km 78

La Bourboule (1 790 hab.)

Entre 850 et 1 150 mètres d'altitude, au cœur du Massif du Sancy et du Parc naturel des volcans d'Auvergne, bâtie sur les rives de la Dordogne naissante, La Bourboule bénéficie du climat vivifiant d'une station de moyenne montagne. Ville d'eaux depuis toujours, puisqu'elle doit son nom à Borvo, dieu celte des sources, elle est spécialisée dans le traitement thermal de l'asthme, des allergies respiratoires et cutanées. Première station pédiatrique en France, la Bourboule, dont le charme Belle Époque ne laisse pas indifférent, sait aussi accueillir les curistes adultes qui recherchent les attraits d'un grand pôle thermal et touristique. Lancée en 1875, la station thermale conserve de cette époque une somptueuse architecture Belle Époque, dont les exemples les plus significatifs sont la façade de la boulangerie Rozier Casino, l’établissement thermal de style néo-byzantin, avec ses superbes coupoles orientales dues à Agis Ledru, les cariatides de l'Hôtel de ville, ainsi de nombreuses villas et palaces anciens. L’architecte paysagiste Joseph Marie, à l’origine de la dynastie des Trevye et qui avait conçu certains parcs de Vichy, est également intervenu à La Bourboule.
La proximité des volcans d’Auvergne en fait également un point de départ idéal pour des randonnées ou des excursions géologiques. La Bourboule est la ville natale du chanteur Jean-Louis Murat. Elle a accueilli en 1992 une étape du Tour de France, remportée par Stephen Roche. Ce fut la troisième et dernière victoire d’étape du vainqueur du Tour 1987.

Parc régional des Volcans d’Auvergne
Le Parc des Volcans est situé au cœur de l'Auvergne. Cet immense territoire de 120 km du Nord au Sud, qui en fait le plus vaste parc naturel régional de France, est composé de paysages, d'une faune et d'une flore remarquables. Mais il doit aussi sa forte identité à toute une société rurale qui a su préserver ses savoir-faire et sa culture. Conscients de la richesse et de la fragilité de leur environnement, les habitants en accord avec le conseil régional d'Auvergne ont fondé le Parc naturel régional des volcans d'Auvergne le 25 octobre 1977. Situé à une altitude oscillant de 400 à 1 886 m, le parc couvre 395 068 hectares sur deux départements, le Cantal et le Puy de Dôme et regroupe 153 communes territoriales, comptant 88.000 habitants.
Quatre massifs volcaniques le composent : les Monts Dômes (Puy de Dôme 1 465 m), les Monts Dore (Puy de Sancy 1 886 m), le Cézalier (Signal du Luguet 1 551 m) et les Monts du Cantal (Plomb du Cantal 1 855 m).

Km 91.5

La Tour-d’Auvergne (640 hab.)

La Tour d’Auvergne (4 834 hectares) est une vaste commune rurale de montagne. Sur le versant ouest du Massif du Sancy, dominant la vallée de la Burande et de la Dordogne qui ondulent à ses pieds, La Tour d’Auvergne se situe à la charnière de deux régions emblématiques de la Haute Auvergne : le Massif du Sancy et le plateau de l’Artense. Vieille cité en gradins fièrement accrochée à un socle basaltique à 1 000 mètres d’altitude, le village doit sa notoriété aux puissants barons de La Tour. Descendantes directes des barons de La Tour, Catherine de Médicis et sa fille la Reine Margot ont considérablement marqué l’histoire de France. Le village était alors rattaché à la paroisse de Saint-Pardoux, bourg de la commune, qui offre une silhouette groupée autour du clocher de l’église (édifice classé à l’inventaire des Monuments Historiques) qui se fond agréablement dans le paysage.

CANTAL (15)


Population : 144 240 hab.
Préfecture : Aurillac
Sous-préfectures : St Flour, Mauriac
Superficie : 5 726 km²
Spécialités : 5 fromages AOP (Cantal, Salers, Saint-Nectaire, Bleu d’Auvergne, Fourme d’Ambert), charcuterie (saucisson, pâté, fritons, jambon du pays…), la truffade (à base de pommes de terres et Tome du Cantal), le pounti (flan salé-sucré aux pruneaux), les bourriols (galettes), Cornet de Murat, Tarte à la Tome (desserts), Gentiane Couderc, Avèze, Salers, Le Birlou, Le Tonton (Apéritif et liqueur), Croquants de Salers et de Trizac.
Clubs sportifs : Le Stade Aurillacois Cantal Auvergne (rugby, Pro D2), Football Club Aurillac-Arpajon (Ligue 2 féminine, hommes en CFA 2), Saint-Flour Handball (N1)
Compétitions : Ultra Trail du Puy Mary-Aurillac, La Pastourelle (randonnée, VTT, course à pied), Critérium cycliste international de Marcolès, l’Etape Sanfloraine (Cyclosportif) et L’Antonin Magne (Cyclotourisme)
Patrimoine : le Puy Mary, es villages de Salers et de Tournemire, St-Flour, 8 petites cités de caractère, le Viaduc de Garabit construit par la compagnie Gustave Eiffel, Chaudes-Aigues et la source du Par dont l’eau s’écoule à 82°, la station du Lioran, les Châteaux de Val et d’Anjony, le Lac de Saint-Etienne Cantalès.
Festivals : Festival international de Théâtre de rue à Aurillac, Festival international du Tatouage à Chaudes-Aigues, Festival des Hautes Terres à St-Flour, Festival Hibernarock, Fête de l’Estive à Allanche, Festival du Boogie-Woogie à Laroquebrou, Foire à la châtaigne à Mourjou…
Économie : agriculture, tourisme « 4 saisons », thermalisme, agroalimentaire, artisanat, fabrication de meubles, d’emballages en matières plastiques, de produits pharmaceutiques et de parapluies. Production et distribution de gaz industriels et médicaux.
Sites web / FB / Twitter : www.cantal.fr / www.cantal-destination.com / www.lelioran.com / www.puymary.fr / http://www.caleden.com / https://www.facebook.com/CantalDestination/?ref=hl / https://twitter.com/cantald / https://www.facebook.com/cantalauvergne/ / https://twitter.com/cantalauvergne

Le Cantal est une terre aux multiples facettes. Autour de son massif volcanique, de grandes vallées glaciaires dessinent des paysages variés faits de hauts plateaux et de gorges vertigineuses. Pays de terroir par excellence, il a su préserver ses savoir-faire au fil du temps notamment pour la production des fromages : premier département français en nombre d’AOP fromagère. Le fromage cantal, par exemple, se produit aujourd’hui comme au XVIIIe siècle. Du côté des viandes et salaisons, elles font l’objet de la plus grande attention de l’élevage à la transformation puis la vente. Ici, le temps est donné et respecté pour que la qualité régale les papilles les plus fines de nombreuses spécialités proposées de la « petite » table au restaurant gastronomique. Enfin, le Cantal n’est pas seulement un territoire gorgé de souvenirs, ce sont des richesses à découvrir, des lieux insolites à visiter (Viaduc de Garabit, châteaux, villages typiques ou encore vieilles bâtisses à l’architecture robuste). Il offre un patrimoine culturel riche avec notamment son Festival de Théâtre de rues d’Aurillac qui a gagné une notoriété internationale.

Km 111

Lanobre (1 420 hab.)

Château de Val
Construit au XVe siècle, Val est devenu presque insulaire depuis la création du barrage de Bort-les-Orgues. Son cadre exceptionnel en fait un des sites les plus célèbres de la région. Jean Marais escaladait ses tours dans le film Le Capitan. Buffet, Carzou, Menguy, Jansem, Bouyssou, Murayama, Hilaire, Klasen et bien d'autres artistes y ont exposé leurs œuvres. La forteresse est flanquée de six tours couronnées de mâchicoulis et coiffées de toits en poivrière. Dans la cour d'honneur, une chapelle gothique, également du XVe siècle, est dédiée à Saint Blaise. On pénètre dans le château par un escalier qui mène à une porte bardée de fer dont le tympan est orné d'un bas-relief aux armes fleurdelisées des d'Estaing. Le premier étage comprend trois grandes salles dont la décoration date du milieu du XIXe siècle. Le second étage abrite chaque année des expositions de mi-mars à mi-octobre. Des animations musicales ou pièces de théâtre sont organisées tous les mercredis, à 21 h, dans la cour du château en juillet et août.
Depuis peu, on peut également dormir au château.

CORREZE (19)


Population : 241 464 hab.
Préfecture : Tulle
Sous-préfectures : Brive, Ussel
Superficie : 5 857 km2
Spécialités : accordéons Maugein, couteau le Corrèze, ardoises de Travassac, maroquinerie Le Tanneur, produits de beauté Sothys, apéritif Salers, distillerie Denoix, vin paillé « Le Miel des Muses », châtaignes, fraises de Beaulieu, cèpes et truffes, noix, pommes AOP du Limousin, veau de lait sous la mère, bœuf Limousin…
Clubs sportifs : CABC Corrèze en rugby
Compétitions : Trail Aquaterra, Trail Tulle-Brive-Nature, Trail Bugeat-Monédières Raidlight, Xtrail Dordogne, Championnat de France de canoë-kayak sur la Vézère, Dordogne intégrale canoë-kayak sur la Dordogne, Kenny Festival (moto), concours d'équitation à Pompadour…
Festivals : Brive Festival (musiques actuelles), Festival de la Vézère (musique classique/opéra), Festival de Saint-Robert (musique classique), Festival de Chanteix (musiques actuelles), Festival de Sédières, Foire du Livre de Brive…
Économie : agriculture, sylviculture, hydroélectricité avec les barrages, tourisme, agroalimentaire, mécanique/électronique de pointe…
Sites remarquables : Lac de Viam (Parc Naturel Régional de Millevaches), Bugeat (centre sportif des 1000 Sources), Site gallo-romain des Cars, Tourbière du Longeyroux, village de Meymac, etc.
Sites web / FB / Twitter : www.correze.fr / www.facebook.com/departementcorreze / www.tourismecorreze.com / www.facebook.com/correzetourisme / twitter.com/correzetourisme / instagram.com/correzetourisme

Km 116.5

Bort-les-Orgues (2 480 hab.)

Bort-les-Orgues tire son nom des orgues, falaises qui s’étirent sur deux kilomètres de longueur et s’élancent sur 80 mètres de hauteur. Issues d’une coulée de phonolite venant du Cantal, les Orgues dominent majestueusement la ville blottie à leur pied à une altitude de 430 mètres. La ville est aussi connue pour son barrage, mis en service en 1952, et pour le lac qui a résulté de sa mise en place. Le barrage a une hauteur de 120 mètres et possède une retenue longue de 21 km permettant de nombreuses activités nautiques. C'est la troisième plus grande retenue française pour un barrage en béton.
Parmi les célébrités nées à Bort-les-Orgues, on note l’encyclopédiste Jean-François Marmontel, proche de Voltaire et ennemi de Rousseau, la chanteuse Lina Margy, créatrice du « Petit vin blanc », le comédien Pierre Tornade ou l’ancien footballeur professionnel Daniel Dutuel, qui fit les beaux jours d’Auxerre et de Bordeaux.

CANTAL (15)


Population : 144 240 hab.
Préfecture : Aurillac
Sous-préfectures : St Flour, Mauriac
Superficie : 5 726 km²
Spécialités : 5 fromages AOP (Cantal, Salers, Saint-Nectaire, Bleu d’Auvergne, Fourme d’Ambert), charcuterie (saucisson, pâté, fritons, jambon du pays…), la truffade (à base de pommes de terres et Tome du Cantal), le pounti (flan salé-sucré aux pruneaux), les bourriols (galettes), Cornet de Murat, Tarte à la Tome (desserts), Gentiane Couderc, Avèze, Salers, Le Birlou, Le Tonton (Apéritif et liqueur), Croquants de Salers et de Trizac.
Clubs sportifs : Le Stade Aurillacois Cantal Auvergne (rugby, Pro D2), Football Club Aurillac-Arpajon (Ligue 2 féminine, hommes en CFA 2), Saint-Flour Handball (N1)
Compétitions : Ultra Trail du Puy Mary-Aurillac, La Pastourelle (randonnée, VTT, course à pied), Critérium cycliste international de Marcolès, l’Etape Sanfloraine (Cyclosportif) et L’Antonin Magne (Cyclotourisme)
Patrimoine : le Puy Mary, es villages de Salers et de Tournemire, St-Flour, 8 petites cités de caractère, le Viaduc de Garabit construit par la compagnie Gustave Eiffel, Chaudes-Aigues et la source du Par dont l’eau s’écoule à 82°, la station du Lioran, les Châteaux de Val et d’Anjony, le Lac de Saint-Etienne Cantalès.
Festivals : Festival international de Théâtre de rue à Aurillac, Festival international du Tatouage à Chaudes-Aigues, Festival des Hautes Terres à St-Flour, Festival Hibernarock, Fête de l’Estive à Allanche, Festival du Boogie-Woogie à Laroquebrou, Foire à la châtaigne à Mourjou…
Économie : agriculture, tourisme « 4 saisons », thermalisme, agroalimentaire, artisanat, fabrication de meubles, d’emballages en matières plastiques, de produits pharmaceutiques et de parapluies. Production et distribution de gaz industriels et médicaux.
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Le Cantal est une terre aux multiples facettes. Autour de son massif volcanique, de grandes vallées glaciaires dessinent des paysages variés faits de hauts plateaux et de gorges vertigineuses. Pays de terroir par excellence, il a su préserver ses savoir-faire au fil du temps notamment pour la production des fromages : premier département français en nombre d’AOP fromagère. Le fromage cantal, par exemple, se produit aujourd’hui comme au XVIIIe siècle. Du côté des viandes et salaisons, elles font l’objet de la plus grande attention de l’élevage à la transformation puis la vente. Ici, le temps est donné et respecté pour que la qualité régale les papilles les plus fines de nombreuses spécialités proposées de la « petite » table au restaurant gastronomique. Enfin, le Cantal n’est pas seulement un territoire gorgé de souvenirs, ce sont des richesses à découvrir, des lieux insolites à visiter (Viaduc de Garabit, châteaux, villages typiques ou encore vieilles bâtisses à l’architecture robuste). Il offre un patrimoine culturel riche avec notamment son Festival de Théâtre de rues d’Aurillac qui a gagné une notoriété internationale.

Km 126

Saignes (840 hab.)

Installé dans la vallée de la Sumène, Saignes est un village d'origine médiévale situé dans le Cantal, à dix kilomètres au sud de Bort-les-Orgues. Classée Station Verte, cette agréable localité qui s'étire au pied de deux anciens volcans abrite de jolies maisons anciennes, notamment du côté de la pittoresque place de l'Église. Typique de l'art roman auvergnat, l'église de Saignes, dédiée à la Sainte-Croix, mérite qu'on s'y attarde, avec ses modillons et chapiteaux sculptés. Vestige de l'ancienne forteresse de Saignes, la chapelle romane Notre-Dame-du-Château, construite au XIIe siècle au sommet d'un piton rocheux, veille toujours sur le village. Depuis sa terrasse qui domine les environs, très belle vue sur la vallée de la Sumène et les orgues de Bort.

Km 146.5

Moussages (275 hab.)

Moussages était le village natal d’Émile Besson, résistant et grande plume du service des sports de L’Humanité, qui couvrit 35 Tours de France entre 1953 et 1987. Son frère Henri était aussi un photographe de talent qui suivit assidument la Grande Boucle.

À 8 km : Château d’Auzers
Situé au cœur de la paisible campagne auvergnate, à vingt kilomètres de Mauriac et de Riom-ès-Montagnes, le château d'Auzers, des XIVe, XVe et XVIe siècles, est typique de l'architecture médiévale, avec ses imposantes tours rondes, ses échauguettes, ses mâchicoulis et son chemin de ronde. Habité par la même famille depuis le XVe siècle, ce superbe édifice classé monument historique est ouvert au public de Pâques à la Toussaint. Durant la visite guidée, il est possible d’admirer les boiseries et le mobilier Régence des salons du premier étage, la salle à manger voûtée, ornée d'une cheminée monumentale et de mobilier auvergnat, puis l'oratoire dédié à Saint-Jacques de Compostelle, décoré de remarquables peintures murales polychromes du XVIe siècle. Un parc fleuri ainsi qu'une belle vue sur les monts du Cantal complètent agréablement la découverte.

Km 157.5

Anglards-de-Salers (777 hab.)

Château de la Trémolière
Situé dans le bourg d'Anglards de Salers, le château de la Trémolière fut édifié au XVe siècle, il fut le siège d'une seigneurie appartenant à la famille de Montclar. Dans les deux étages sont exposées les tapisseries dites « d'Anglards de Salers », dix verdures d'Aubusson du XVIe siècle, découvertes au début de ce siècle par le curé de la paroisse et restaurées en 1923. Ces exceptionnelles tapisseries présentent un bestiaire surabondant, aussi naïf que pittoresque. Tissées à l’occasion d’un mariage en 1586, elles représentent dans un enchevêtrement exubérant de verdures fantasmagoriques un bestiaire fantastique où se mêlent des animaux domestiques ou exotiques, réels ou imaginaires. En écho à l’extravagance et à la luxuriance de la nature présente dans les verdures, on trouve aux abords du château le Verger de Déduit, un jardin contemporain d’inspiration médiévale, labellisé « jardin remarquable ».

Château de Longevergne
C'est en 1228 qu'apparaît, pour la première fois dans les écrits, le nom de Longevergne (anciennement Longuevergne). Pendant plusieurs siècles, ce château fut une annexe de la commanderie d'Ydes qui appartenait à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il fut entièrement restauré en 1905 : une tour fut reconstruite et le corps de logis surélevé, il a conservé son décor avec papiers peints et boiseries, caractéristique de la fin du XIXe siècle. Le château est constitué d’un corps de logis avec deux tours d'angle couronnées de mâchicoulis et une tour d'escalier polygonale, au centre. Les descendants d'un neveu de l'abbé Lavergne habitent encore aujourd'hui le château. En 1905, des travaux de reconstruction et d'embellissement dus à l'architecte Bobin, permirent de restaurer les extérieurs et de doter les intérieurs de cheminées de styles néo-gothique et néo-Renaissance de plus, il a conservé son décor avec papiers peints et boiseries caractéristique de la fin du XIXe siècle.

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