Région Bourgogne-Franche Comté
Départements : Côte d’Or, Doubs, Jura, Nièvre, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Yonne, Territoire de Belfort
Population : 2,8 millions d’habitants
Préfecture : Dijon
Superficie : 47 784 km2
Spécialités : Vins de Bourgogne et du Maconnais, vins du Jura, fromages (Comté, Mont d’Or, morbier, bleu de Gex, cancoillotte), bœuf bourguignon, volaille de Bresse, kir.
Clubs sportifs : FGC Sochaux, AJ Auxerre, FC Gueugnon (football), Elan sportif chalonnais, JDA Dijon (basket), Jeanne d’Arc Dijon (handball)
Compétitions : Courses automobiles sur le circuit de Dijon-Prenois, cyclosportive la Franck Pineau à Auxerre
Économie : Automobile (Peugeot-Montbéliard), Alstom, General Electric (ferroviaire), sidérurgie, mines, parachimie, industrie pharmaceutique, électronique, plasturgie, papeterie, industries mécaniques et automobiles, agriculture (céréales, betterave, élevage bovin, fromages). Sylviculture. Horlogerie. Tourisme.
Festivals : Eurockéennes de Belfort, ventes des hospices de Beaune, Grandes heures de Cluny, Rencontres musicales de Vézelay, Ecrans de l’aventure à Dijon, Foire internationale et gastronomique de Dijon, Fenêtres sur courts à Dijon. Bicentenaire Courbet. Festival de musique ancienne de Besançon.
Sites touristiques : Abbaye de Fontenay, basilique de Vézelay, chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, vignoble de Bourgogne, citadelle de Besançon, Palais des Ducs de Bourgogne à Dijon, saline royale d’Arc-et-Senans, cathédrale d’Autun, château de Guédelon, hospices de Beaune, citadelle et Lion de Belfort, abbaye de Cluny, ballon d’Alsace, roche de Solutré.
Sites web et réseaux sociaux : www.bourgognefranchecomte.fr
JURA (39)
Population : 256 000 hab.
Préfecture : Lons-le-Saunier
Sous-préfectures : Dole, Saint-Claude
Superficie : 5 000 km²
Spécialités : Comté, Morbier (fromage), Vache Qui Rit (fromage en portions), Vins du Jura (7 AOC dont le Vin Jaune, Château-Chalon, l’Etoile, le Macvin, le Marc du Jura, le Crémant du Jura, le Vin de Paille), jouets, pipes de Saint-Claude, horlogerie, lunetterie, boissellerie, sous-traitance industrielle, observation de la faune sauvage (lynx, aigle, tétras-lyre, chamois)
Compétitions : La Forestière (rando-course VTT de 40 à 100 km), la Transjurassienne (must du ski nordique en France), le Tour du Jura cycliste, Critérium de Dole, Triathlon international de Chalain, Triathlon international de Vouglans, Jumping international de Lons, Rock’N Horses, Transju trail, Trail des reculées, Open International de Tennis du Jura.
Sites touristiques : Station des Rousses, lacs du Jura, Saline royale d’Arc-et-Senans, thermalisme (Lons-le-Saunier), Musée des Beaux-Arts et Maison Louis Pasteur à Dole, Musée de la pipe et du diamant de Saint-Claude, Musée de la lunette à Morez, Cascades du Hérisson et plateau des 7 lacs (Inscription Grands Sites de France), Pic de l’aigle et Belvédère des 4 lacs, Lac de Vouglans, Reculée de Baume-les-Messieurs, Gorges de la Langouette et Haute Vallée de la Saine, Hautes Combes, etc.
Festivals / concerts : Le Festival du Jouet et de l’enfant Idéklic (Moirans-en-Montagne), le Moulin de Brainans, Cirque et Fanfare (Dole), festival bouche à oreille (Musiques en Petite Montagne), festival NoLogo (Fraisans).
Économie : Plasturgie, chimie, agroalimentaire, décolletage, sous-traitance industrie du luxe, lunetterie, horlogerie, construction bois, élevage, tourisme quatre saisons, thermalisme, sous-traitance automobile et aéronautique, viticulture, fromages.
Sites web / FB : www.jura.fr / https : //www.facebook.com/departementdujura/ / https : //www.instagram.com/departementdujura/ / www.jura-tourism.com / https : //www.facebook.com/juratourism/ / https : //www.instagram.com/juratourisme/
Km 12.6
MOISSEY (570 hab.)
Moissey vaut le détour, notamment pour son château du XVIe siècle inscrit MH en 1985, mais aussi pour sa fontaine-lavoir classée. Le château conserve encore l’allure d’une puissante forteresse quadrangulaire entourée de douves que les arches d’un petit pont de pierre enjambent à l’ouest vers le village.
Fontaine-lavoir
Construction : XVIIIe siècle.
Histoire : Construite sur les plans de l’architecte dolois Antoine-Louis Attiret en 1765, la fontaine fut restaurée au XIXe siècle et le buste du sénateur Lefranc de Montmirey-la-Ville a remplacé la croix d’origine. La dernière restauration en 1989 a rendu sa croix “d’origine” à la fontaine. La disposition des bassins de part et d’autre de la fontaine répond aux caractéristiques de l’emplacement et de la courbe de la rue.
Classement : Classée Monument historique en 1942
Km 21.9
DAMMARTIN-MARPAIN (340 hab.)
Château de Montrambert
Construction : XVIe au XIXe siècles.
Histoire : Mentionné dès 1260, ce château fait partie d'une série de petites forteresses édifiées au Moyen-Âge dans la vallée de l'Ognon. Le corps de logis a été en partie construit au XVIe siècle. Au début du XIXe siècle, construction d'un bâtiment de communs et de dépendances en U devant le corps de logis. Modifications et ajouts sont effectués à partir de 1840. La chapelle néo-romane date de 1884.
Classement : Inscrit Monument historique en 1987.
HAUTE-SAONE (70)
Population : 233 185
Préfecture : Vesoul
Sous-préfecture : Lure
Superficie : 5 360 km²
Région : Bourgogne Franche-Comté
Spécialités : Cancoillotte et munster (fromages), vin de Charcenne et de Champlitte, Biscuits de Montbozon, jambon de Luxeuil, Verrerie-cristallerie de Passavant la Rochère, Kirsch AOC de Fougerolles.
Principaux clubs sportifs : Tri Val de Gray (triathlon), Cercle Sportif Vésulien Haute-Saône (CSVHS-Handball), Handball Club Lure Villers (Handball), Groupe Triathlon Vesoul Haute-Saône (GTVHS-triathlon), Club Haltérophile Luxovien (Haltérophilie), ASA Luronne (Sport Automobile), Moto Club Haut-Saônois (MCHS-Moto)
Compétitions majeures : Cyclosportive les 3 Ballons, Semaine nationale et européenne des Jeunes Cyclotouristes, Tour Alsace, Championnat de France de Cyclisme sur Route Avenir, Slow Up Vallée de l’Ognon
Culture : Festival Rolling Saône à Gray, Festival itinérant Musique et mémoire, Festival les Pluralies à Luxeuil-les-Bains
Économie : Tradition industrielle de métallurgie ancienne, industrie de savoir-faire d’excellence dans l’agroalimentaire, le textile, le bois, la métallurgie, le luxe, la fabrication d’équipements, l’automobile.
Sites Web et réseaux sociaux : www.haute-saone.fr / www.facebook.com/departementhautesaone / www.destination70.com
Km 23.3
PESMES (1 080 hab.)
Petite cité de caractère classée parmi les plus beaux villages de France, elle est un haut lieu du tourisme régional. Pesmes présente un impressionnant patrimoine architectural et historique, ainsi qu'un cadre naturel exceptionnel. Ses parcs et ses paysages, appréciés des amateurs de vie en plein air et de nature préservée, lui ont d'ailleurs valu le label de Station verte. Pesmes dispose d'un grand nombre de maisons fortes et autres châteaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques, à l'instar du château des Forges du XVIIIe siècle, du château Rouillaud du XVe siècle, de la maison royale du XVe siècle, ou encore des différentes maisons et fermes du XVIe au XIXe siècle. L'enceinte médiévale du XIIIe siècle est toujours visible en partie, et en se baladant dans le centre ancien, on peut également admirer des fontaines du XIXe siècle, la mairie du XVIIIe siècle, des moulins, ou encore les anciennes forges du XVIIe siècle. Son patrimoine religieux est tout aussi remarquables.
Né à Pesmes en 1884, Afred Beyl fut l’un des meilleurs pistards de son temps : Champion de France de poursuite en 1910 et de vitesse en 1911, il remporta les Six Jours de Paris en 1925 avant d’ouvrir un magasin de cycles à Nevers jusqu’en 1967. Son fils, Jean Beyl, fut le fondateur de la marque de fixations Look.
Église Saint-Hilaire
Construction : XIIe siècle.
Style : Roman avec ajouts gothiques.
Histoire : La construction de l'église débute en 1153 dans un style roman bourguignon. De ce premier édifice subsistent le portail et une travée de chœur. La nef est rebâtie au XIIIe siècle. L'église d'origine, avec sa façade du 13e siècle, disparaît complètement lors d’un remaniement au XVIe siècle et les ajouts adoptent le style gothique. En 1774-1775, reconstruction du clocher détruit par un incendie. De nouveaux vitraux sont installés en 1945 puis 1970.
Classement : Classée Monument historique en 1903.
Château des Forges
Construction : XVIIIe siècle.
Histoire : Les Forges de Pesmes sont un établissement métallurgique industriel fondé en 1660 par Claude de la Baume pour la fabrication d'armes sur les bords de la rivière Ognon. Elles fournirent notamment en armes l’arsenal de Toulon. La maison du maître des forges, les dépendances et les logements des ouvriers sont construits entre 1788 et 1789
Caractéristiques : La demeure patronale comprend un corps de bâtiment principal flanqué de deux ailes en retour. Le bâtiment central, précédé d'un large perron, est pourvu d'un rez-de-chaussée surélevé, dont la travée centrale à un étage carré est surmontée d'un fronton triangulaire percé d'un oculus. Les ailes en retour sont en rez-de-chaussée, couvertes de toits à longs pans, croupes et tuile plate.
Classement : Inscrit Monument historique en 1993.
Km 40.3
MARNAY (1 530 hab.)
Située dans une verdoyante vallée où coule paisiblement l'Ognon, Marnay est une Petite Cité Comtoise de Caractère qui conserve un patrimoine riche et divers. La cité est bordée par un plan d'eau de plus de 20 hectares, idéal pour la pratique de nombreuses activités de sport, loisirs et découvertes. L'histoire de Marnay est intimement liée à celle de son château, bâti sur un éperon rocheux qui domine la vallée de l'Ognon. Dans l'ancien bourg, de nombreux monuments subsistent. On trouve notamment des vestiges du château qui comportait 16 tours, l'Hôtel de Santans, la Maison des Gardes, l'Hôtel des Princes de Montbarrey, l'église Saint-Symphorien, des demeures du XVIe siècle... Le bourg est constitué également de plusieurs passages étroits, parfois couverts, appelés "trajes".
Hôtel Terrier de Santans (mairie)
Construction : XVIe siècle.
Style : Renaissance.
Histoire : L'hôtel a été construit au XVIe siècle par la famille Terrier de Santans. Il a servi de caserne de gendarmerie tout au long du XXe siècle. Il est racheté par la commune en 1977, qui y installe la mairie en 1989.
Classement : Classé Monument historique en 1915.
Château de Marnay
Construction : XIIIe au XVIIe siècle.
Style : Médiéval.
Histoire : Château bâti au début du XIIIe siècle pour surveiller la voie Besançon-Langres.
Le château connaît deux périodes de reconstruction : 1520 et au début du XVIIe siècle. Au début du XVIIIe siècle, l'édifice entre dans une lente dégradation et est affermé. Elle se poursuit à la Révolution avec la division entre plusieurs propriétaires et la construction de bâtiments parasites, la perte du jardin et la transformation des grandes écuries.
Classement : Inscrit Monument historique en 2002.
Km 49.2
PIN (720 hab.)
Située sur la rive droite de l'Ognon, elle formait jusqu'à la Révolution française, avec la commune d'Émagny située sur l'autre rive, une seule paroisse nommée Pin l'Émagny. Son patrimoine se compose de deux châteaux, d'une quinzaine de fontaines, lavoirs et abreuvoirs, d'une église à clocher comtois et de nombreuses demeures de caractère. La commune s'est vu attribuer en 2023 le label Cités de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté.
Château de Pin
Construction : XVe, XVIe et XVIIIe siècles.
Style : Château fort, château.
Histoire : Le corps de logis actuel date du XVIIIe siècle, rebâti sur les restes de l'ancien château des XVe et XVIe siècles, dont il reste plusieurs corps de bâtiments à l'ouest de la cour d'honneur.
Classement : Inscrit Monument historique en 1995.
Km 57.7
BOULOT (650 hab.)
Château de Boulot
Construction : XVIIIe siècle.
Style : Classique.
Histoire : Les communs et les murs de clôture datent de la fin du XVIIe siècle ; le corps de logis est reconstruit vers 1763 suivant les plans de Claude-Damien Gardaire. Les décors intérieurs sont de la même époque. Le logis est relevé d'un étage et d'un attique pendant la première moitié du XIXe siècle (1827-1829).
Classement : Inscrit Monument historique en 1994.
Km 63
BOULT (700 hab.)
Une faïencerie fit la prospérité du village de 1730 à 1836 grâce à l'alliance du sable de Boult et de la marne bleue de Sorans-les-Breurey, grâce au châtelain de Boult, le comte Antoine d'Hennezel-Beaujeu et à la famille Gautherot.
Château de Boult
Construction : XVIIIe siècle.
Style : Classique.
Histoire : Le château de Boult aurait été reconstruit vers 1745 par Claude-Antoine d'Hennezel sur les plans de l'architecte-sculpteur Claude Damien Gardaire, à la place d'un édifice plus ancien.
Caractéristiques : Précédé de deux terrasses côté village, le logis s'ouvre sur une cour, bordée à l'ouest par d'anciennes écuries et à l'est par une basse-cour. au-delà de la cour s'étend le parc, où l'on trouve, à l'est, une fabrique ou grotte, décorée de mosaïque de matériaux divers, stylistiquement proche de celle du château d'Ollans. Le logis, construction de plan rectangulaire avec des pavillons saillants aux extrémités conserve de nombreux éléments de décor du XVIIIe siècle (lambris en chêne, cheminées...) et un imposant escalier en pierre, dont le palier est orné de statues également attribuées à Gardaire.
Classement : Inscrit Monument historique en 1998.
Km 68
SORANS-LÈS-BREUREY (420 hab.)
Maison forte de Sorans-les-Breurey
Construction : XVIIIe siècle.
Style : Classique.
Histoire : Détruite en 1477 par les troupes de Louis XI, la maison forte est rebâtie au XVIe siècle par Étienne de Labrey. Le bâtiment est aujourd'hui occupé par une exploitation agricole.
Caractéristiques : L’ensemble des bâtiments forment un quadrilatère entouré de douves d’eau vive grâce au ruisseau la Buthiers qui coule à ses pieds et qui alimente le moulin situé juste à côté qui est aussi inscrit aux monuments historiques. L'entrée de la cour est protégée par un donjon qui abritait d’anciennes prisons. Une ancienne chapelle (placée à l’étage) se distingue par des restes de fresques. Le logis principal avec ses baies carrées à meneaux et pieds droits sculptés dispose d’une tourelle avec escalier à vis.
Classement : Inscrite Monument historique en 1977.
Km 70.4
RIOZ (2 400 hab.)
C’est le village de Laurent Mangel, professionnel de 2005 à 2014 et qui participa au Tour de France en 2011. Géant de 1,95 m, il compte un joli palmarès avec des victoires au Ruban granitier breton, aux Boucles de la Mayenne et au Tour de Wallonie. Rioz, qui organise chaque année un carnaval en clin d’œil à sa quasi homonyme brésilienne, est aussi le fief de la famille Jeanneney, qui furent ministres de père en fils depuis Jules Jeanneney (1864-1957), président du Sénat de 1932 à 1940, à Jean-Marcel Jeanneney, ministre de 1959 à 1969 et Jean-Noël Jeanneney, secrétaire d’État de 1991 à 1993.
Km 77.1
CIREY (350 hab.)
Le village fut le siège d’une importante abbaye cistercienne devenue château privé reconnue comme site classé en 1951.
Abbaye Notre-Dame de Bellevaux
Fondation : XIIe siècle.
Ordre : Cistercien.
Histoire : Bellevaux fut fondée en 1119. C’est la première fille de l'abbaye de Morimond et la première abbaye cistercienne en Franche-Comté.
Elle participe à l'essaimage de Morimond : En 1124, elle concourt à la fondation de l'abbaye de Lucelle au diocèse de Bâle puis, au diocèse de Lausanne, à celle de Montheron. À proximité, elle fonde les abbayes de Rosières (1132) et la Charité (1133), puis l'abbaye de Daphni en Grèce actuelle.
À la fin du XIIe siècle, l'abbaye obtient des reliques de Pierre II de Tarentaise (1141-1174). Elle devient lors un important centre de pèlerinage et de sépulture pour les notables locaux. L’abbaye périclite du XIVe au XVIIe siècle, mais se redresse au XVIIIe et des bâtiments somptueux son érigés sous le dernier abbé,Louis-Albert de Lezay-Marnésia, évèque d’Évreux. Vendue comme bien national en 1791, elle retrouve sa vocation au début du XIXe siècle avant d’accueillir des colonies de vacances. C’est une propriété privée depuis 1994.
Caractéristiques : Le visiteur qui parcourt le site de Bellevaux doit faire un effort pour imaginer l’ancienne abbaye cistercienne : en effet tous les bâtiments caractéristiques (église, cloître, quartier conventuel) ont disparu et le seul qui subsiste dissimule son identité originelle sous le nom de château (château de Cirey).
Classement : Inscrite Monument historique en 1946. Site classé en 1951.
Km 87.5
MONTBOZON (530 hab.)
Montbozon est une commune offrant un cadre pittoresque avec son château, des balades au bord de l'Ognon (Fontaine du Cygne, Chemin Vert), et des sites patrimoniaux comme la maison Bouday.
Fontaine du cygne
Construction : XIXe siècle.
Histoire : La fontaine du Cygne fut construite en 1828 par l’architecte du département, Louis Moreau, père du peintre Gustave Moreau.
Caractéristiques : C'est un monument en grès rose en hémicycle à portique, soutenu par une rangée de colonnes et le mur du fond, axé sur le puisoir (édicule de puisage) à fronton unique abritant un cygne crachant de l'eau. La fontaine se compose d'un bassin de lavage en demi-cercle et d'un abreuvoir rectangulaire séparés par le puisoir.
Classement : Classée Monument historique en 1977.
Région Bourgogne-Franche Comté
Départements : Côte d’Or, Doubs, Jura, Nièvre, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Yonne, Territoire de Belfort
Population : 2,8 millions d’habitants
Préfecture : Dijon
Superficie : 47 784 km2
Spécialités : Vins de Bourgogne et du Maconnais, vins du Jura, fromages (Comté, Mont d’Or, morbier, bleu de Gex, cancoillotte), bœuf bourguignon, volaille de Bresse, kir.
Clubs sportifs : FGC Sochaux, AJ Auxerre, FC Gueugnon (football), Elan sportif chalonnais, JDA Dijon (basket), Jeanne d’Arc Dijon (handball)
Compétitions : Courses automobiles sur le circuit de Dijon-Prenois, cyclosportive la Franck Pineau à Auxerre
Économie : Automobile (Peugeot-Montbéliard), Alstom, General Electric (ferroviaire), sidérurgie, mines, parachimie, industrie pharmaceutique, électronique, plasturgie, papeterie, industries mécaniques et automobiles, agriculture (céréales, betterave, élevage bovin, fromages). Sylviculture. Horlogerie. Tourisme.
Festivals : Eurockéennes de Belfort, ventes des hospices de Beaune, Grandes heures de Cluny, Rencontres musicales de Vézelay, Ecrans de l’aventure à Dijon, Foire internationale et gastronomique de Dijon, Fenêtres sur courts à Dijon. Bicentenaire Courbet. Festival de musique ancienne de Besançon.
Sites touristiques : Abbaye de Fontenay, basilique de Vézelay, chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, vignoble de Bourgogne, citadelle de Besançon, Palais des Ducs de Bourgogne à Dijon, saline royale d’Arc-et-Senans, cathédrale d’Autun, château de Guédelon, hospices de Beaune, citadelle et Lion de Belfort, abbaye de Cluny, ballon d’Alsace, roche de Solutré.
Sites web et réseaux sociaux : www.bourgognefranchecomte.fr
DOUBS (25)
Population : 547 163 (2021)
Préfecture : Besançon
Sous-préfectures : Montbéliard, Pontarlier
Superficie : 5 234 km²
Spécialités : Fromages (Mont d’or, Comté, Cancoillotte, Morbier), charcuteries (saucisses de Morteau et de Montbéliard, Bresi, Jambon fumé), alcool (Absinthe, Pontarlier-Anis, liqueur de sapin), horlogerie, savoir-faire microtechniques
Grands clubs sportifs : Football Club Sochaux Montbéliard, Entente sportive bisontine féminine (handball), Entente sportive bisontine masculine (handball), Club cycliste Etupes, Besançon Avenir Comtois (basket)
Grandes compétitions : Coupe du monde de combiné nordique, Tour du Doubs
Festivals : Festival international de musique classique de Besançon, festival de la Paille, le livre dans la boucle
Économie : Tourisme « 4 saisons », agroalimentaire, microtechnique, filière automobile, nouvelles technologies, horlogerie.
Sites web et réseaux sociaux : www.doubs.fr/https : //www.facebook.com/cddoubs/ / https : //twitter.com/doubscd25 / https : //www.instagram.com/doubscd25 /
Km 92.7
MONTAGNEY-SERVIGNEY (120 hab.)
Forge de Montagney
Histoire : Dès 1500, le haut-fourneau de la forge est en activité. En 1748, la forge est spécialisée dans la fabrication de boulets pour une production annuelle d'environ 14 000. La forge est également une usine de production de fer. Vers 1810, elle est rachetée par monsieur de Grammont qui la remet en activité et construit le barrage sur l'Ognon. En 1840, la forge est à son apogée et emploie 84 ouvriers. Elle est définitivement arrêtée en 1850 et transformée en moulin. En 1922, l'ancienne forge devient une usine électrique. En 1991, une microcentrale hydroélectrique poursuit la production.
Caractéristiques : Les bâtiments qui subsistent sont le barrage sur l'Ognon, un canal, le haut-fourneau, une partie de la halle à charbon, une ancienne halle ouverte, des écuries, un bâtiment de logements ouvriers à étage, un bâtiment de logement du directeur et la maison du maître de forge. Le haut-fourneau, particulièrement bien conservé, présente certaines similitudes avec les planches de l'encyclopédie de Diderot et d’Alembert.
Classement : Classée Monument historique en 2004.
Km 95.2
ROUGEMONT (1 050 hab.)
Nécropole nationale de Rougemont
Construction : 1951 à 1958
Histoire : Le Maréchal de Lattre de Tassigny, installé dans le château de Bournel, fait construire le cimetière dans la ville de Rougemont, afin de faciliter l'entretien des sépultures, assuré par l'État Français. Le site recueille 2 169 tombes dont 1 251 soldats musulmans et 152 portant la mention « inconnu ». Les sépultures sont de couleur blanche, dû au calcaire utilisé pour leur fabrication et sont en forme de croix ou de style mauresque.
Km 101.6
CUBRIAL (150 hab.)
À Cubry (2 km)
Château de Bournel
Construction : XVIIIe et XIXe siècles.
Style : Classique.
Histoire : Le domaine est la propriété de la famille de Moustier depuis plus de cinq siècles. En 1732, le marquis Philippe-Xavier de Moustier épouse Louise de Bournel qui donne son nom au domaine. Vers 1735, cette dernière décide la construction d’un nouveau château à Cubry, mais après la réalisation de plusieurs bâtiments, appelés aujourd'hui « Vieux Château », le projet zqt abandonné. Vers 1860, le marquis Léonel de Moustier, ministre des Affaires Étrangères de Napoléon III, fait construire un château néogothique sur le domaine par l'architecte Clément Parent. Son fils termine la décoration, fait construire la chapelle inspirée de celle du château d'Amboise, dessine les jardins à la française et plante le parc à l’anglaise. Il fait également transformer le « Vieux Château » entre 1890 et 1910 pour lui donner son aspect actuel.
Destination actuelle : Le « vieux château » est un hôtel flanqué d’un golf de dix-huit trous.
Classement : Classé Monument historique en 1989. Site inscrit en 1995. Jardin remarquable.
HAUTE-SAONE (70)
Population : 233 185
Préfecture : Vesoul
Sous-préfecture : Lure
Superficie : 5 360 km²
Région : Bourgogne Franche-Comté
Spécialités : Cancoillotte et munster (fromages), vin de Charcenne et de Champlitte, Biscuits de Montbozon, jambon de Luxeuil, Verrerie-cristallerie de Passavant la Rochère, Kirsch AOC de Fougerolles.
Principaux clubs sportifs : Tri Val de Gray (triathlon), Cercle Sportif Vésulien Haute-Saône (CSVHS-Handball), Handball Club Lure Villers (Handball), Groupe Triathlon Vesoul Haute-Saône (GTVHS-triathlon), Club Haltérophile Luxovien (Haltérophilie), ASA Luronne (Sport Automobile), Moto Club Haut-Saônois (MCHS-Moto)
Compétitions majeures : Cyclosportive les 3 Ballons, Semaine nationale et européenne des Jeunes Cyclotouristes, Tour Alsace, Championnat de France de Cyclisme sur Route Avenir, Slow Up Vallée de l’Ognon
Culture : Festival Rolling Saône à Gray, Festival itinérant Musique et mémoire, Festival les Pluralies à Luxeuil-les-Bains
Économie : Tradition industrielle de métallurgie ancienne, industrie de savoir-faire d’excellence dans l’agroalimentaire, le textile, le bois, la métallurgie, le luxe, la fabrication d’équipements, l’automobile.
Sites Web et réseaux sociaux : www.haute-saone.fr / www.facebook.com/departementhautesaone / www.destination70.com
Km 125.3
LURE (8 500 hab.)
L’enfant chéri du cyclisme local est bien sûr Thibaut Pinot, qui est né à Lure. La cité du Sapeur Camember, au cœur d’une région dévolue au ski de fond, a accueilli le Tour de France messieurs la première fois pour une étape historique, puisqu’il s’agissait du point de départ du contre-la-montre jusqu’à la Planche des Belles Filles qui avait offert la victoire finale à Tadej Pogacar aux dépens de Primoz Roglic en 2020.
Lure a déjà accueilli le Tour de France femmes en 2022, pour une étape à destination de la Super-Planche des Belles Filles, où s’était imposée sans opposition Annemiek van Vleuten, parachevant ainsi sa victoire dans la première édition de l’épreuve. Le peloton féminin était déjà passé par Lure, pour une étape de la Route de France féminine en 2012 remporté par l’Américaine Andra Dvorak devant la Française Edwige Pitel.
Parc naturel régional des Ballons des Vosges
Le sud du massif des Vosges offre des paysages emblématiques qui font son attractivité et lui confèrent son statut de Parc naturel régional. Avec les vallées alsaciennes, lorraines et franc-comtoises, ce cadre a motivé la création du Parc naturel régional des Ballons des Vosges en 1989. Le Plateau des Mille étangs, situé en Franche-Comté, en est la seconde grande richesse naturelle. Le massif recèle des milieux naturels rares, tels que les hautes-chaumes, les tourbières, les hêtraies-sapinières, les forêts collinéennes de chênes et de hêtres, les pelouses calcaires, les cours d’eau, les lacs et les étangs. Ces milieux très diversifiés abritent une faune et une flore emblématiques : Chouette de Tengmalm, lynx, faucon Pèlerin, œillet Superbe, canneberge, droséra ou encore l’arnica… Les hauts sommets arrondis, appelés « ballons », font obstacle aux perturbations océaniques. Ces conditions favorisent le développement du massif forestier, qui concerne les deux tiers du territoire du parc.
Statue du Sapeur Camember
Au-delà de la statue elle-même, sculptée par Mme Faure-Couty et inaugurée en 1979, c'est le personnage qui retient l'attention. François-Baptiste Ephraim Camember, plus connu sous le nom de Sapeur Camember est issu de l'imagination de Georges Colomb, né à Lure. Dans les années 1890, ce dernier a créé, sous le pseudonyme de Christophe, quelques héros savoureux parmi lesquels on trouve le Sapeur Camember, jeune campagnard naïf né le 29 février 1844 dans le village imaginaire de Gleux-lès-Lure, qui ne peut fêter son anniversaire que tous les quatre ans et se trouve donc mobilisé à 5 ans ! A proximité, le long du mur du centre culturel, on trouve une fresque à la gloire de l'auteur, également créateur du savant Cosinus.
Km 131.7
SAINT-GERMAIN (1 350 hab.)
La commune est principalement connue pour la tourbière de la Grande Pile qui est une référence pour l'histoire climatique de l'Europe occidentale. Une faune et une flore particulièrement riches vivent dans ces marais au climat particulier, très froid l'hiver et très chaud l'été. À Saint-Germain poussent par exemple des droseras, petites plantes carnivores, et des canneberges, arbrisseaux que l'on ne trouve que dans les régions polaires, survivants des glaciers qui occupaient la région il y a de cela des millénaires.
Le circuit "L'eau et la pierre" permet de découvrir les tourbières de Saint-Germain. Long de 12 kilomètres, il emprunte également le sentier des Mille Étangs. Des panneaux explicatifs permettent de s'informer tout au long du chemin.
Km 137.1
MÉLISEY (1 680 hab.)
C’est le fief de Thibaut Pinot, dont le père, Régis Pinot, est le maire de la commune depuis 2008. Une imposante église posée sur un piton rocheux domine le village de Melisey. La partie orientale aurait été construite par les Templiers.
La partie médiévale de l'église a été classée Monument Historique en 1986. La tour romane et le chœur sont les vestiges d'une architecture très ancienne (XIe et XIIe siècles). Des tombes rupestres (sarcophages mérovingiens) creusées dans la roche, ont été mises à jour sous la chapelle romane. Les deux sarcophages en grès sont de forme trapézoïdale. Ils présentent une cuve avec un encastrement pour loger la tête, appelée logette céphalique ; la logette apparaît dès l'époque mérovingienne, et permet de mieux dater l'histoire de la christianisation dans les Vosges Méridionales, et de situer l'activité des communautés rurales fondées par les moines de Saint Colomban. Il semblerait qu'un lieu de culte existait déjà aux VIIe-VIIIe siècles. La nouvelle église fut construite entre 1857-1861, l'architecte Lucien Grandmougin a édifié contre les vestiges romans, une église de style néogothique. Le clocher, carré et massif, est percé sur chaque face de double baies géminées.
Thibaut Pinot
Professionnel de 2010 à 2023, il a effectué toute sa carrière au sein de l'équipe Groupama-FDJ. Il se révèle lors du Tour de Romandie 2010, dont il remporte le maillot de meilleur grimpeur, et confirme dans le Tour de France 2012, où il gagne une étape en solitaire à Porrentruy et termine dixième du classement général en étant le plus jeune coureur de l'épreuve. Il confirme lors du Tour 2014, où il termine troisième et meilleur jeune de la course. Champion de France du contre-la-montre en 2016, vainqueur du Tour de Lombardie en 2018, il fait également partie des coureurs qui ont remporté des étapes sur les trois grands tours. Il a également terminé 4e du Giro (2017) et meilleur grimpeur en 2023 et 6e de la Vuelta (2018).
Immensément populaire, il fait ses adieux au Tour de France 2023 en effectuant une spectaculaire échappée en forme de tour d’honneur devant son public en liesse au sommet du Petit Ballon. Il raccroche après une dernière participation au Tour de Lombardie, son épreuve fétiche.
Largement dominé par Vincenzo Nibali en 2014, c’est en 2019 que Thibaut Pinot est passé le plus près du triomphe dans la Grande Boucle : Vainqueur au Tourmalet, il lâche tous les favoris y compris le futur vainqueur Egan Bernal le lendemain au-dessus de Foix, mais se blesse au genou quelques jours plus tard et est contraint à l’abandon.
En plus de Porrentruy en 2012 et du Tourmalet en 2019, ce fervent défenseur de la cause animale s’est également imposé à l’Alpe d’Huez en 2015.
Région Grand-Est
Départements : Ardennes, Aube, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin, Vosges
Population : 5,56 millions d’habitants
Préfecture : Strasbourg
Superficie : 57 441 km2
Spécialités : Champagne, choucroute, vins d’Alsace, boudin de Nancy, boudin blanc de Rethel, flammekueche, kouglof, jambon sec des Ardennes, baba au rhum, mirabelle, quiche lorraine, madeleine de Commercy.
Clubs sportifs : RC Strasbourg, Stade de Reims, FC Metz, AS Nancy-Lorraine, ESTAC Troyes, FC Mulhouse (football), SIG Strasbourg, SLUC Nancy Basket (basket-ball), Etoile Noire de Strasbourg, Scorpions de Mulhouse (hockey sur glace),
Compétitions : Moselle Open, Internationaux de tennis de Strasbourg (tennis), jumping international de Reims, Boucles de la Marne, meeting Stanislas, marathon de Colmar, Paris-Colmar (athlétisme)
Économie : Automobile (PSA Mulhouse et Trémery, Renault à Batilly, Bugatti, Smart), sidérurgie (Arcelor Mittal à Florange), produits de luxe (Lalique), aérospatiale (Clemessy à Mulhouse), ferroviaire, banques (Crédit Mutuel), agriculture, bières, viticulture (Champagne, vins d’Alsace). Tourisme.
Festivals : Marchés de Noël de Strasbourg et Colmar, Fêtes de Saint-Nicolas à Nancy, Livre sur la place à Nancy, salon du livre de Colmar, Forum du livre de Saint-Louis, festival RenaissanceS à Bar-le-Duc, Festival médiéval de Sedan, festival international de géographie de Saint-Dié-les-Vosges, festival du film fantastique de Gérardmer.
Sites touristiques : Place Stanislas à Nancy, Grande île de Strasbourg, cathédrale de Reims, basilique Saint-Rémi et palais archiépiscopal du Tau à Reims, basilique ND de l’Épine, citadelles de Longwy et Neuf-Brisach, coteaux de Champagne, manufacture Claude et Duval de Saint-Dié-les-Vosges, musée Unterlinden de Colmar, centre Pompidou Metz, École de Nancy, marchés de Noël.
Site web : www.grandest.fr
VOSGES (88)
Population : 357 248 hab.
Préfecture : Épinal
Sous-préfectures : Neufchâteau, Saint-Dié-des-Vosges
Superficie : 5 874 km2
Spécialités : Le munster gérômé, les tofailles, le fumé, la tarte aux myrtilles, les bonbons des Vosges, les petits crus de fruits et de fleurs, le miel des Vosges, l’andouille du Val d’Ajol, la glace Plombières, la salade vosgienne.
Clubs sportifs : EHC (Epinal Hockey Club), SAS Football, Epinal Handball, SAS Volley, Les Louves de Saint-Dié (volley), ASR Tennis de table Etival-Raon, ASGE Basket, GESN canoë-kayak.
Compétitions : Granfondo Vosges, Open 88 Grand Est, Michelin Enduro des Hautes Vosges, XTerra France de Xonrupt-Longemer, Triathlon de Gérardmer, Infernal Trail des Vosges de Saint Nabord, Trail de la Vallée des Lacs, Aquathlon de Vittel, Coupes du Monde de VTT XCO et descente à La Bresse, Championnats de France de cyclisme 2021 à Épinal.
Sportifs : Julien Absalon, Rémy Absalon, Nacer Bouhanni, Steve Chainel, Clément Noël, Romain Febvre, Fabien Claude, Emilien Claude, Florent Claude, Paula Botet, Sarah Vieuille, Pauline Ferrand-Prévot.
Sites touristiques : Centre d’interprétation « Visages de Jehanne » à Domrémy-la-Pucelle, la Maison Jeanne d’Arc et la Basilique du Bois Chenu, le site archéologique gallo-romain de Grand, Le Théâtre du Peuple à Bussang, l’Imagerie d’Epinal, Les Hautes Mynes à Le Thillot, Les Abbayes de Saint-Dié-des-Vosges, Le Tétras 1139 au Col de la Schlucht et son centre d’interprétation, la Stèle René Pottier à Saint Maurice sur Moselle. 4 stations thermales : Bains-les-Bains, Contrexéville, Plombières-les-Bains et Vittel. Ski à Gérardmer et La Bresse.
Festivals : Festival International de Géographie à Saint-Dié, Les Imaginales (festival des mondes imaginaires) à Epinal, Festival Fantastic’art (film fantastique) et fête des jonquilles à Gérardmer, Le Festival des Abbayes de Senones, Moyenmoutier et Etival, de Saint-Dié aujourd’hui cathédrale et de l ’abbaye d’Autrey, Fête de Jeanne d’Arc à Domrémy.
Économie : Pépites industrielles dans le domaine de la filière bois et le papier telle que Henryot & Cie et le célèbre fabriquant de papier Clairefontaine à Etival. Nombreux artisans dont les artisans-luthiers de Mirecourt. Entreprises plus récentes comme IN’BÔ, en 1ère ligne dans la fabrication de lunettes en bois, de skateboards et de vélos en bambou utilisant des ressources locales et biosourcées. La filière textile fait aussi la renommée des Vosges (Garnier-Thiébaut, le Jaquard Français, etc.). Le département des Vosges a développé la marque Je Vois la Vie en Vosges.
Sites webet réseaux sociaux :
https : //jevoislavieenvosges.com
https : //bike.vosges.fr
Km 159.4
LE THILLOT (3 400 hab.)
Ancienne ville minière puis fief du textile, Le Thillot fut le canton de Jules Ferry et la ville de François Remetter, mythique gardien de l’équipe de France de football des années 50.
Haute-Mynes du Thillot
Exploitation : 1560 à 1761.
Histoire : L’histoire des mines de la Haute Vallée de la Moselle débute en 1550. L'exploitation des filons d'argent se fait alors à Bussang et à Fresse-sur-Moselle. En 1560, une fonderie est construite à Saint-Maurice, à proximité des forêts où est produit le charbon de bois nécessaire à la fonte des minerais. Cette extraction de l’argent est sur le déclin dès 1580. Au Thillot, la production de cuivre commencée en 1560 prend alors un essor remarquable. La richesse des filons de la Haute Vallée de la Moselle et le savoir-faire des mineurs engendrent ainsi une activité minière qui atteint son apogée au XVIIe siècle.
Caractéristiques : Le réseau souterrain, en partie classé, présente à travers la visite de trois galeries toute l’ingéniosité des mineurs de la Renaissance pour percer la roche et extraire ainsi le minerai de cuivre. La Maison des Hautes-Mynes, installée dans l'ancienne gare du Thillot, complète la visite du site minier. Un ensemble de pompage du XVIIIe siècle, remis au jour par l’archéologie, constitue le point d’orgue d’un espace muséographique où panneaux, maquettes et matériel archéologique offrent à découvrir un pan méconnu de l’histoire lorraine.
Classement : Monument Historique depuis 1995.
Km 165.2
SAINT-MAURICE-SUR-MOSELLE (1 370 hab.)
Saint-Maurice-sur-Moselle est la ville natale de Jacques Georges, ancien président de la Fédération française de football (1968 à 1972) et de l’UEFA (1983 à 1990), mais aussi de l’écrivain Pierre Pelot, auteur populaire de plus de 200 romans.
Région Bourgogne-Franche Comté
Départements : Côte d’Or, Doubs, Jura, Nièvre, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Yonne, Territoire de Belfort
Population : 2,8 millions d’habitants
Préfecture : Dijon
Superficie : 47 784 km2
Spécialités : Vins de Bourgogne et du Maconnais, vins du Jura, fromages (Comté, Mont d’Or, morbier, bleu de Gex, cancoillotte), bœuf bourguignon, volaille de Bresse, kir.
Clubs sportifs : FGC Sochaux, AJ Auxerre, FC Gueugnon (football), Elan sportif chalonnais, JDA Dijon (basket), Jeanne d’Arc Dijon (handball)
Compétitions : Courses automobiles sur le circuit de Dijon-Prenois, cyclosportive la Franck Pineau à Auxerre
Économie : Automobile (Peugeot-Montbéliard), Alstom, General Electric (ferroviaire), sidérurgie, mines, parachimie, industrie pharmaceutique, électronique, plasturgie, papeterie, industries mécaniques et automobiles, agriculture (céréales, betterave, élevage bovin, fromages). Sylviculture. Horlogerie. Tourisme.
Festivals : Eurockéennes de Belfort, ventes des hospices de Beaune, Grandes heures de Cluny, Rencontres musicales de Vézelay, Ecrans de l’aventure à Dijon, Foire internationale et gastronomique de Dijon, Fenêtres sur courts à Dijon. Bicentenaire Courbet. Festival de musique ancienne de Besançon.
Sites touristiques : Abbaye de Fontenay, basilique de Vézelay, chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, vignoble de Bourgogne, citadelle de Besançon, Palais des Ducs de Bourgogne à Dijon, saline royale d’Arc-et-Senans, cathédrale d’Autun, château de Guédelon, hospices de Beaune, citadelle et Lion de Belfort, abbaye de Cluny, ballon d’Alsace, roche de Solutré.
Sites web et réseaux sociaux : www.bourgognefranchecomte.fr
Territoire de Belfort (90)
Population : 140 255 hab.
Préfecture : Belfort
Superficie : 609 km²
Spécialités : AOP Munster (fromage), la cancoillotte (fromage), la myrtille, le toutché (gâteau aux pommes de terre), le Belflore (gâteau), les crottes du Lion (chocolats), les facettes du Territoire (chocolats), les pattes du Lion (pain), la Rebelle (bière), l’épaule du Ballon (agneau)
Sport : Randonnées pédestres, équestres, VTT, cyclotourisme, parapente, accrobranche, golf, ski alpin, ski de fond, raquettes, snowboard, activités aquatiques à la base nautique du Malsaucy (dériveur, canoë, planche à voile, kayak, aviron et stand-up paddle), pêche.
Compétitions : Le Triathlon de Belfort, semi-marathon du Lion, Tour cycliste du Territoire de Belfort, Enduro du Lion, BelforTrail-GiroTrail
Festivals : Les Eurockéennes, Festival international de musique universitaire, les Flâneries d’été, Festival international du film Entrevues, conte et compagnies, Solstice de la Marionnette, Impetus festival.
Économie : Pôle industriel de pointe avec Alstom, General Electric et PSA à proximité, pôles de compétitivité autour de la mobilité et des microtechniques, zones d’activités économiques Techn’Hom et la Jonxion, tourisme d’affaires
Sites webet réseaux sociaux : www.territoiredebelfort.fr / www.belfort-tourisme.com / www.facebook.com/cd90.fr /www.facebook.com/belfort.tourisme.officiel / twitter.com/Departement_90
Km 189.3
LEPUIX (1 120 hab.)
Le Ballon d’Alsace se trouve dans une large partie sur la commune de Lepuix.
Km 190.6
GIROMAGNY (3 000 hab.)
Fort de Giromagny
Construction : 1875 à 1879.
Histoire : Le fort était prévu pour loger 650 hommes et abritait à l’origine une cinquantaine de pièces d’artillerie. Il a été modernisé en 1888 puis au cours de la Première Guerre mondiale. Le fort a été doté des deux premières tourelles Mougin. Le 18 juin 1940, la garnison tira quelques projectiles sur les troupes allemandes avant de se rendre. En 1941, les Allemands envoient des ouvriers du Service du travail obligatoire récupérer les pièces métalliques les plus importantes qui subsistent dans le fort, notamment les deux tourelles qui termineront leur carrière dans les fonderies du IIIe Reich.
Depuis, le fort est resté à l'abandon jusqu'en 1988, lorsque la commune de Giromagny a acheté le fort et ses terrains avoisinants en confiant la restauration et l'entretien à l'Association du Fort Dorsner (AFD).
Classement : Monument Historique depuis 1995.
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