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Sur la route

Région Auvergne-Rhône Alpes
Départements : Ain, Allier, Ardèche, Cantal, Drôme, Isère, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Rhône, Métropole de Lyon, Savoie, Haute-Savoie.
Population : 8 millions d’habitants
Préfecture : Lyon
Superficie : 69 711 km2
Spécialités : vins du Beaujolais, des côtes du Rhône et de Savoie, spécialités lyonnaises (quenelles, cervelles de canut, saucisson..), potée auvergnate, spécialités savoyardes (raclette, fondue, tartiflettes, diots, crozets), fromages (beaufort, reblochon, cantal, bleu d’Auvergne, Salers, saint-Nectaire…), lentille verte du Puy, eaux (Evian, Thonon, Volvic) verveine, chartreuse.
Clubs sportifs : Olympique Lyonnais, AS Saint-Etienne, Clermont Foot 63, Grenoble Foot 38 (football). ASM Clermont, Lyon OU, FC Grenoble, Stade Aurillacois, US Oyonnax (rugby), ASVEL Villeurbanne (basket), Chambéry (handball), Brûleurs de loup Grenoble, Pionniers de Chamonix (hockey-sur-glace)
Compétitions : coupe du monde de football féminin, compétitions de ski (critérium de la Première neige à Val d’Isère), cols du Tour de France, Critérium du Dauphiné.
Économie : (8e région européenne) industries de pointe, automobile (Berliet), métallurgie, caoutchouc, plastiques, chimie, électronique, agroalimentaire, textile, numérique, banques, universités, administrations, viticulture. pneumatiques (Michelin). Design. Nouvelles technologies (Inovallée) Tourisme d’hiver et d’été.
Festivals : Fête des Lumières à Lyon, Nuits de Fourvière à Lyon, quais du polar à Lyon, biennale du design à Saint-Etienne, festival de musique classique de La Chaise-Dieu
Sites touristiques : vieux Lyon et Croix-Rousse, cathédrale du Puy-en-Velay, lac d’Annecy, château de Chambéry, sports d’hivers en Isère, Savoie et Haute-Savoie, Cantal, Stations thermales, volcans d’Auvergne. Caverne du Pont d’Arc. Château de Grignan. Bastille de Grenoble. Vulcania. Parc des Oiseaux.
Sites web et réseaux sociaux : www.auvergnerhonealpes.fr

ISERE (38)
Population : 1,26 million d’habitants
Préfecture : Grenoble
Sous-préfectures : Vienne, La Tour-du-Pin
Superficie : 7 431 km²
Spécialités : noix de Grenoble (AOC), St Marcellin (fromage IGP), Bleu du Vercors-Sassenage (fromage AOP), ravioles, liqueur de Chartreuse, chocolats Bonnat, antésite. Vins : coteaux du Grésivaudan, Balmes dauphinoises, Collines rhodaniennes (vins IGP), Vitis Vienna (vins de Vienne). Truite du Vercors, viandes d’alpage (bœuf, agneau), gratin dauphinois, brioche de Bourgoin, murçon (charcuterie)…
Principaux clubs sportifs : FC Grenoble (Rugby), Brûleurs de loups (Hockey sur glace), GF38 (Foot), CSBJ (Rugby), Les ours de Villard (Hockey), Rugby Sassenage Isère (Rugby féminin).
Compétitions majeures : Foulée Blanche à Autrans, Vélo Vert Festival à Villard de Lans, l’UT4M (Ultra tour des 4 massifs), Trail des passerelles du Monteynard, Echappée Belle (Ultra traversée de Belledonne), EuroNordicWalk Vercors, La Marmotte à l’Alpe d’Huez (épreuve cyclosportive), Coupe Icare en Chartreuse, Mégavalanche à l’Alpe d’Huez.
Patrimoine : Parc national des Ecrins, Parc naturel régional de Chartreuse, Parc naturel régional du Vercors, Réserve des Hauts Plateaux du Vercors, plus grande réserve naturelle de France. Domaine de Vizille, monastère de la grande Chartreuse, Saint-Antoine l’Abbaye, classé parmi les plus beaux villages de France, Pont-en-Royans, grottes de Choranche, téléphérique de Grenoble, caves de Chartreuse, funiculaire de St Hilaire du Touvet, cité médiévale de Crémieu, Vienne, parc d’attractions Walibi Rhône-Alpes, château de Virieu, château du Touvet.
Festivals : Festival de l’Alpe d’Huez (festival du film de comédie en Isère - janvier), Festival Berlioz à la Côte Saint-André (août), Festival Jazz à Vienne (juillet), Festival du film de montagne d’Autrans (décembre), Festival du film court en plein air à Grenoble (juillet), Musée Electronique Festival au Musée dauphinois à Grenoble (juin), Vercors Music Festival à Autrans (juillet), Festival Cabaret Frappé à Grenoble, Festival Musiques en Vercors, Rencontres ciné-montagnes de Grenoble
Économie : Industrie, électronique, numérique, micro et nanoélectronique, informatique, recherche, santé, hydroélectricité, chimie et environnement, énergies, thermalisme, tourisme (21,4 millions de nuitées marchandes et non marchandes - 2 milliards € de chiffre d’affaires générées par les entreprises du tourisme)
Sites Web : www.isere.fr / www.evasion.ishere.fr / www.alpes-isere.com / www.cyclo-alpes.com

Km 7.1

Livet-et-Gayet (1 300 hab.)
Très marquée par son passé industriel, la commune en conserve les témoignages, comme la centrale électrique des Vernes, créée en 1917 par Charles-Albert Keller, seule centrale en France à être classée aux Monuments historiques. Aujourd’hui, Livet-et-Gavet se reconvertit pour concilier production hydro-électrique et tourisme vert.

Barrage de Romanche-Gavet
Fondation : érigé au XXIe siècle (Octobre 2020).
Caractéristiques : barrage mobile à clapets. La centrale de Gavet, en grande partie souterraine, occupe deux vastes cavités artificielles creusées dans la roche de la chaîne de Belledonne : une de 70 m de long, 25 m de large et 36 m de haut qui accueille les équipements hydrauliques. Elle est équipée de deux turbines de type Francis représentant une capacité de 97 MW. Cet aménagement livré en 2020 remplace plusieurs usines construites en cascade sur la Romanche au début du XXe siècle.
La petite histoire : Le barrage est équipé d'une échelle à poissons de 24 bassins successifs permettant aux poissons de gravir les 6,3 mètres de dénivelé de l'ouvrage d'art. Elle rétablit la continuité piscicole de la rivière.

Mémorial du Maquis de l’Oisans
Le 22 juin 1940, le gouvernement français signe l’armistice. Le 30 novembre 1942 toute la France est occupée ... L’instauration du Service du travail obligatoire (STO) pousse de nombreux jeunes gens à prendre le maquis. La Résistance dans les Alpes s’organise,et émergent en Isère les maquis du Vercors (en décembre 1942), de la Chartreuse, du Grésivaudan, de l’Oisans. Ce dernier, incluant Grenoble, naît au début de l’année 1944. Il se compose de 1 526 volontaires, hommes et femmes, (divisés en 5 groupes mobiles) sous le commandement du Capitaine Lanvin.
L’armée allemande craignant un débarquement proche des Alliés en Provence envisage un repli en Italie. Une troupe d’élite des chasseurs alpins de la 157e division alpine bavaroise Alpenjager, arrive en renfort en Oisans où les routes sont devenues stratégiques. Le maquis de l’Oisans semble bien démuni face à cette armée entrainée. Lanvin va retourner la situation en faisant des faiblesses de son groupe un avantage… mettant en pratique la tactique de la guérilla. Le 14 août 1944, le combat est rude, ce sera un des rares combats victorieux d’un maquis Français face aux Allemands.
À l’approche des Américains, les Allemands commencent à se replier vers Grenoble Encerclés à Vizille, ils se rendent au maquis de l’Oisans. En parallèle, la Résistance grenobloise reçoit l’ordre de libérer Grenoble. C’est chose faite le 22 août au matin.

Km 19

Séchilienne (1 300 hab.)
Le village est notamment connu pour le phénomène des « Ruines de Séchilienne », un gigantesque éboulis sur les flancs du Mont Sec, qui menace de s’effondrer. Après avoir alimenté les hypothèses les plus alarmistes, les observations sur le phénomène (un tel éboulement pourrait bloquer la vallée) sont plutôt rassurantes, même si le Mont Sec reste constamment sous surveillance. Une autre ruine est à observer à Séchilienne, celle du château de la famille Alleman, bâti et remanié du XIIIe au XIXe siècle. Ce château, incendié en 1944, est dégradé même si sa tour principale reste en bon état.
Séchilienne est aussi la ville de Marion Josserand, médaillée de bronze en ski acrobatique aux Jeux de Vancouver en 2010.

Km 27.2

Vizille (7 700 hab.)
Ancien castrum ayant résisté aux Romains, la ville est dotée d'un premier château dès le haut Moyen ge par les comtes de Grésivaudan mais la population dépend alors également des évêques de Grenoble contre lesquels elle s'insurge en 1378.
Le 21 juillet 1788, faisant suite à la Journée des Tuiles (7 juin), des notables de la région de Grenoble organisèrent l'Assemblée de Vizille réunissant 50 prêtres, 165 nobles et 276 représentants du tiers état. L'assemblée réclame la réunion des États généraux et leur vote par tête. Bien que donnant une apparence démocratique annonçant la Révolution française, l'Assemblée de Vizille est d'abord l'expression de l'opposition des classes privilégiées aux tentatives de réformes, notamment fiscales, de Brienne.
En 1815, c'est encore à Vizille que Napoléon de retour de l'île d'Elbe convainc les troupes royalistes de le rallier durant les Cent Jours.
Entre-temps, les industries textiles et métallurgiques ont fait la prospérité de la ville où les usines bénéficient d'une eau abondante (énergie hydro-électrique) et de qualité tandis que le château devient au XXe siècle résidence de vacances des présidents de la République.
Thierry Claveyrolat, meilleur grimpeur du Tour 1990, était surnommé « l’aigle de Vizille ». Vainqueur de deux étapes du Tour, il s’est donné la mort dans le village proche de Notre-Dame-de-Mésage.

Château de Vizille et musée de la Révolution française
Fondation : construit au XVe siècle.
Histoire : il est l’ancien château de François de Bonne (1543-1626), Duc de Lesdiguières, compagnon d’armes du roi de France, Henri IV, gouverneur de la province delphinale et dernier connétable de France ... puis bien plus tard, résidence des présidents de la République française avant d’être vendu au Conseil Général de l’Isère, en 1973. Fin XVIIIe siècle Claude Périer l’achète et installe une manufacture d’impression sur tissu. Il reçut dans sa salle de jeu de paume, le 21 juillet 1788, l’Assemblé des trois ordres de la province (réunion des États Généraux du Dauphiné), interdite de réunion à Grenoble. Les délibérations seront déterminantes dans l'amorce des évènements de 1789. Jusqu’en 1895, propriété́ des Périer, il passera par la suite de main en main pour finir dans celle de l’État en1924.
Destination actuelle : en 1983, préparant la célébration du bicentenaire, le musée de la Révolution française prit place dans plusieurs salles du château. Y sont regroupées des collections d'œuvres d'art, d'arts décoratifs et d'objets historiques. Un centre de documentation, bibliothèque, met à la disposition du public un fonds riche d'une vingtaine de milliers d'ouvrages.
Signes particuliers : le parc du domaine départemental de Vizille est le premier lieu touristique de l’Isère. Sur une centaine d’hectares, dessiné au XIXe siècle, il a été́ classé monument historique le 23 août 1991 avec le parc animalier et le musée de l’abeille.
Classement : classé Monument Historique en 1962 (château) et en 1991 (moulin).

Km 37.2

Eybens (10 300 hab.)
La prononciation du « s » final de Eybens reste controversée. L'usage courant est de ne pas l’accentuer.

Vélodrome intercommunal Eybens-Grenoble
Fondation : construit au XXe siècle (1989).
Histoire : cet équipement est régulièrement utilisé par le Grenoble-Eybens Cyclisme (GEC) et le Grenoble Métropole Cyclisme 38. Depuis 2017 il est géré par la métropole grenobloise, classé dans les équipements sportifs d'intérêt métropolitain.
Caractéristiques : son revêtement est en béton, d'une longueur de 250 m et de 6,10 m de large. Il possède une tribune pouvant accueillir jusqu'à 400 spectateurs.

Stade des Alpes
Fondation : construit au XXIe siècle.
Histoire : équipement sportif de la collectivité́ Grenoble Alpes Métropole, inauguré en 2008, construit à l’emplacement du stade Charles Berty détruit en 2003. Il héberge les matches à domicile du Grenoble Foot 38, du FC Grenoble Rugby et des Brûleurs de Loups (hockey) pour le Winter Game.
Caractéristiques : cinq tribunes. La verrière les abritant supporte une centrale photovoltaïque de 1 000 m2 capable de produire 70 MWh par an. Également organisation de concerts dont celui de Johnny Hallyday, premier à s’y produire en juillet 2009.

Km 40.3

Grenoble (160 000 hab.)
Chef-lieu de l’Isère, ancienne capitale du Dauphiné capitale des Alpes françaises, Grenoble se situe entre les massifs du Vercors (Sud-Ouest), de la Chartreuse (Nord) et de la chaîne de Belledonne (Est).
Son histoire recouvre une période de plus de 2 000 ans. Elle vit son importance s’accroître par son développement industriel au XVIIIe siècle avec la ganterie et dans la deuxième partie du XIXe siècle avec la découverte de la houille blanche.
Ville-étape du Tour depuis 1905, Grenoble tient une place à part dans l’histoire de l’épreuve pour avoir accueilli un événement dont la portée était imperceptible à l’époque. En 1919, au départ de la 11e étape, une cérémonie d’un nouveau genre eut lieu, puisqu’on remit à Eugène Christophe un maillot jaune imaginé pour distinguer dans le peloton le leader du classement général. L’innovation qui allait changer la face du cyclisme fut royalement célébrée par…une brève de moins de dix lignes dans L’Auto. Depuis, près de 300 champions ont porté la célèbre tunique. Grenoble fut aussi l’un des fiefs des Six Jours, et même le dernier rempart de ce type d’épreuve sur piste en France. Le dernier passage du Tour dans la ville de Stendhal date de 2020. Elle avait servi de rampe de lancement à une étape jugée à Méribel, où Miguel Angel Lopez s’était imposé. La liste des vainqueurs d’étape du Tour à Grenoble dit assez son importance sur la carte du cyclisme : Jean Robic, Charly Gaul, Federico Bahamontes, Eddy Merckx, Roger Pingeon ou Bernard Thévenet.

Vasque olympique
Caractéristiques : en acier recouverte d’aluminium (4 m de diamètre sur 1,30 m de haut), réalisée par le sculpteur César.
Histoire : en ce 6 février 1968, le dernier relayeur de la flamme fut le vice-champion du monde de patinage artistique Alain Calmat (1940) qui gravit les 96 marches pour allumer la vasque. En 1968, dans le cadre de son service militaire, le futur ministre de la Jeunesse et des Sports (1984-1986) a été détaché comme médecin de l’équipe de France de ski alpin et a donc à ce titre côtoyé au quotidien Jean-Claude Killy, le futur triple médaillé d'or olympique. Le skieur Léo Lacroix prêta serment au nom des athlètes.

Fort de la Bastille
Fondation : XVIe siècle. Puis 1824 à 1847.
Histoire : en 1591, Lesdiguières, chef des Huguenots du Dauphiné, vient de prendre la ville (8e et dernière guerre de Religion). Il fait construire une petite citadelle fortifiée sur les bords de l’Isère et une bastille au sommet de la colline qui domine Grenoble afin qu’aucun ennemi ne puisse l’approcher depuis la Chartreuse. Vauban, en 1692, alerta le roi Louis XIV de la faiblesse de ces fortifications, mais c’est après la déroute napoléonienne, les traités de Fontainebleau (1814) et de Paris (1815) que le roi Louis XVIII fit renforcer sa présence militaire. Le général Haxo fut chargé d’améliorer enfin, à partir de 1824, ces fortifications délabrées.
La Bastille permettait donc de surveiller, contrôler et de défendre Grenoble et les vallées de l’Isère, du Grésivaudan et du Drac tout en étant très difficile à attaquer et à prendre car entourée de falaises et de pentes raides. À près de 475 m, elle est accessible depuis le centre-ville par le téléphérique de Grenoble-Bastille, dont les cabines (les bulles) sont devenues depuis, l’un des symboles de la ville.
Destination actuelle : depuis 1970, le fort appartient à l'université et il est occupé par des résidences universitaires.
Classement : inscrit Monument Historique en 1989.

Km 48.7

Sassenage (11 200 hab.)
Nichée au pied des falaises du Vercors, Sassenage est une ville qui a su préserver son esprit de village. Riche de son passé historique, elle se distingue par ses trois châteaux, dont l’un est devenu la mairie, son patrimoine religieux (église Saint-Pierre, église Notre-Dame des vignes), mais aussi son patrimoine naturel, dont les fameuses « Cuves de Sassenage », où aurait, selon la légende, trouvé refuge la fée Mélusine.

Château de Beauvoir
Fondation : XIIe siècle sous le nom de château de Beauregard, puis surtout XIXe siècle.
Style : baroque flamboyant.
Histoire : en 1880, le gantier Alphonse Terray (1847-1912) fait édifier ce château. Réalisé en partie avec des pierres récupérées de l’ancien château du XIIe siècle appelé Château des Côtes (dont il reste quelques ruines dans le parc), faisant appel également à la technique du ciment moulé très utilisé à cette époque à Grenoble (travaillé sur une armature métallique, ce matériau imite la pierre sculptée, ou le bois quand il se fait garde-corps et passerelles du belvédère).
La petite histoire : l’alpiniste Lionel Terray, connu pour avoir réalisé l’ascension de l’Annapurna était le petit fils du gantier.

Château de Sassenage
Fondation : construit au XVIIe siècle (1662-1669).
Style : classique français (architecte : Laurent de Sommaire).
Histoire : au pied des falaises du Vercors, construit à l'emplacement d'un ancien château fort du XIIIe siècle. Il est la dernière demeure occupée par la famille de Bérenger-Sassenage.
Caractéristiques : le château est construit de pierre calcaire et de pierre de molasse pour l'escalier. L'ardoise du toit provient de Besse en Oisans et les tuiles de Saint-Quentin-sur-Isère. Un fronton sculpté représente la fée Mélusine et les blasons des membres de la famille Sassenage.
Destination actuelle : depuis 1971, le château est la propriété de la Fondation de France et regroupe deux activités : un service commercial, pour l'organisation de mariages, séminaires et événements, et un service culturel, conservation, valorisation et animation du patrimoine.
Classement : Monument Historique depuis 1942.

Cuves de Sassenage
Au milieu d’une faune et d’une flore préservées, la grotte « Les Cuves de Sassenage », classée patrimoine naturel, invite à contempler les eaux limpides du Furon et un panorama exceptionnel sur Grenoble, avant de s’enfoncer dans la fraicheur et la tranquillité du monde souterrain. Un dépaysement garanti, au cœur du parc naturel régional du Vercors, faisant oublier un instant la proximité de l’agglomération...

Km 58.9

Veurey-Voroize (1 500 hab.)
La commune est le siège du quotidien Le Dauphiné Libéré, créateur et longtemps organisateur du Critérium cycliste du Dauphiné. Elle a été le départ d’une étape du Tour en 1981, remportée à Saint-Priest par le Belge Daniel Willems.

Tour des Templiers
Fondation : XIIIe siècle.
Caractéristiques : ancienne maison forte à la silhouette carrée et solide. Plan de 13 m sur 15 m, presque rectangulaire.
Histoire : la tour date probablement de la seconde moitié du XIIIe siècle mais elle ne fut reconnue comme commanderie de l’ordre des templiers qu’en 1314.
Classement : Monument Historique depuis 1984.

À 12 km (à Voreppe)

Abbaye Notre-Dame-de-Chalais
Fondation : XIIe siècle.
Style : édifice d'art roman proche de l'art cistercien primitif, bâtie par les moines chalaisiens en 1101.
Histoire : au début du XIIe siècle, peu après l’arrivée de saint Bruno à la Chartreuse, saint Hugues de Châteauneuf, évêque de Grenoble, établit quelques moines dans le domaine de Chalais, au-dessus de Voreppe. Leur église devint abbatiale en 1125, et peu à peu la renommée et la prospérité de Chalais les amènent à fonder des filiales, si bien que Chalais se trouva abbaye-mère d’un véritable ordre monastique : l’ordre de Chalais. En raison du développement plus rapide de Cîteaux et de la Grande Chartreuse et par manque de ressources, la fin du XIIIe siècle voit le déclin de l’ordre. En 1303, l’évêque de Grenoble remet Chalais à la Grande Chartreuse. S’en suivent alors différents ordres : les Chartreux (1304-1789), les Dominicains (1844-1881) et depuis 1963 les moniales dominicaines.
Destination actuelle : depuis 1966, la production de biscuits permet à l’abbaye de subvenir à ses besoins économiques. La cuisson des biscuits a lieu 2 à 3 fois par mois, le « jour de four » : 330 kg de biscuits sont produits.
Classement : Monument Historique depuis 1974.

Château de Siéyès
Fondation : XVIIe siècle
Destination actuelle : propriété privée
Classement : Monument Historique en 1980
Caractéristiques : la façade sur jardin s'ouvre sur les terrasses d'un parc à la française qui aurait été dessiné par Le Nôtre. Côté rue, la façade sur rue présente un décor remarquable en trompe-l'œil.
La petite histoire : c’est ici que Choderlos de Laclos (1741-1803) conçoit l'idée de son roman épistolaire Les Liaisons dangereuses (1782). Le château a également accueilli Honoré de Balzac (1799-1850), Daniel Stern (1805-1876) et Stendhal (1783-1842).

Parc naturel régional du Vercors
Création : 16 octobre 1970.
Situation : à cheval sur les départements de la Drôme et de l’Isère.
Superficie : 206 208 hectares, 85 communes (villes portes Crest, Grenoble, Romans-sur-Isère, Saint- Marcellin), l'un des premiers par la richesse de ses patrimoines et l'importance de son bilan.
Caractéristiques : la variété́ géomorphologique du massif avec ses gorges profondes taillées dans le calcaire, ses plateaux, ses sommets montagnards dominés par le Grand Veymont (2 341 m), ses immenses falaises, ses vastes forêts, mais aussi ses nombreuses influences climatiques : continentale, océanique, méditerranéenne et alpine, en font un territoire particulièrement riche et diversifié en faune et en flore. On y trouve plus de 1 800 espèces végétales. Par ailleurs, certains animaux comme le bouquetin des Alpes, le vautour fauve, le gypaète barbu ou la marmotte ont fait l’objet de réintroductions au cours des dernières années.

Km 71.8

Tullins-Fures (7 700 hab.)
Au Moyen- ge, à la mort du dernier seigneur de Tullins en 1428, le Dauphin hérite de la seigneurie. Après le rattachement du Dauphiné à la France, la ville est donnée en engagement à différentes familles de la région pendant plus de deux siècles (de 1428 à 1650). Au XVIIe siècle, de riches familles s’installent à Tullins et restaurent des maisons médiévales dont on trouve encore la trace : de nombreuses portes sont inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques. Dès le début du XIXe siècle, l’industrialisation se développe à Fures avec la toilerie de chanvre, la soierie, la métallurgie et la papeterie grâce à la force motrice de l’eau. Après l’endiguement de l’Isère à la fin du XIXe siècle, la plaine de Tullins se prête alors à l’agriculture. La production de noix se développe pour remplacer les vignobles, qui s’étendaient sur les coteaux de Tullins, décimés par la crise du phylloxéra.
La ville a accueilli en 2017 une étape du Critérium du Dauphiné, au terme de laquelle le Néerlandais Koen Bouwman avait battu au sprint ses cinq compagnons d’échappée.

Km 89.4

Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs (3 200 hab.)
C’est la ville natale de Louis Mandrin (1725-1755), le brigand et contrebandier le plus célèbre du XVIIIe siècle. Luttant contre le fisc, héros populaire devenu l’ennemi public numéro un, il est condamné à mort, arrêté et exécuté en place publique à Valence à l’âge de 30 ans. Une chanson, « La Complainte de Mandrin » lui est consacrée et sera reprise pendant la Commune de Paris et plus tard interprétée par Yves Montand, Bernard Lavilliers et Faudel. Son histoire a inspiré à plusieurs reprises le cinéma et la télévision.

Km 96.1

Saint-Siméon-de-Bressieux (2 900 hab.)

Château de Bressieux
Fondation : érigé dès le XIIIe siècle.
Caractéristiques : édifiés dans la seconde moitié du XIIIe siècle, les tours portières et le haut donjon cylindrique subsistent dans un bon état de conservation. Accès libre toute l'année.
Histoire : le château fut le siège de la baronnie de Bressieux, l'une des quatre que comptait le Dauphiné, érigée en marquisat par le roi Louis XIII en 1612.
Classement : classé Monument Historique en 1904.

Km 101.3

La Côte-Saint-André (4 800 hab.)
Capitale de la Bièvre, ville natale du compositeur, écrivain et critique français Hector Berlioz. Issu d’une vieille famille dauphinoise, il y vécut ses 18 premières années, et ses visites y furent fréquentes jusqu’au décès de son père.
En 2020, La Côte-Saint-André accueillit une étape de Paris-Nice remportée au sprint par Niccolo Bonifazio.

Château Louis XI
Caractéristiques : de la forteresse médiévale ne subsiste que la tour Sud-Ouest. Ruiné après les guerres de religion, il fut restauré et embelli au XVIIe siècle. La salle Louis XI, classée monument historique, renferme une cheminée monumentale, surmontée de deux Hercules et un très joli plafond à la française. Dans ses murs est présentée la donation du peintre Henry Gérard.
Destination actuelle : Le musée du chocolat y a élu domicile et tous les ans le festival Berlioz s’y déroule également.
Classement : Monument Historique depuis 1983.

Musée Hector Berlioz
Fondation : musée créé au XXe siècle (1935).
Histoire : construite en 1680, cette maison fut acquise vers 1730 par l'arrière-grand- père de Berlioz qui la reconstruisit. Les Berlioz y vécurent jusqu'à la mort du docteur Louis Berlioz, père du compositeur, en 1848. Belle demeure bourgeoise qui fut le témoin des premières années du compositeur. Sa dernière propriétaire, Madame Dumien, en fit don à l’Association des amis de Berlioz qui y créa en 1935 le musée Hector-Berlioz.
Caractéristiques : l'entrée est gratuite, pour une visite de 2 heures. On y découvre, par exemple, les liens qui unissaient le compositeur à Franz Liszt, Honoré de Balzac ou Victor Hugo. Deux bornes interactives permettent de consulter la correspondance entre Hector Berlioz et Louis, son fils et d'écouter des extraits de ses compositions musicales.
Classement : Monument Historique depuis 1942.

Hector Berlioz (1803-1869)
Le docteur Louis Berlioz décide en 1811, après la fermeture du séminaire où son fils étudiait, de se charger de son éducation. Étudiant avec un maître de musique, le chant et la flûte, Hector Berlioz commence à composer à 12 ans. Promis à des études de médecine, il préfère, en 1823, celles de la composition au Conservatoire de Paris. Il écrit sa Messe solennelle en 1824, rencontre lors d'une représentation de Hamlet, l’actrice Harriet Smithson, qu'il épouse en 1833 (son fils, Louis, naîtra un an plus tard).
Découvrant Goethe, il écrit, sur une traduction de Gérard de Nerval, huit scènes de Faust (1828) et puis en 1846, la Damnation de Faust. En 1830, La Symphonie fantastique op. 14, enthousiasme Franz Liszt (1811-1886), mais provoque un grand scandale auprès du public. Prix de Rome en 1831 avec La Dernière nuit de Sardana, il compose Lélio ou le retour à la vie, le Roi Lear et Harold en Italie. Considéré en Europe, il est conspué à Paris.
En 1838, son entrée à l’Opéra fut un échec en raison de la cabale de ses détracteurs. L’estime de Paganini (1782-1840) lui permet cependant d’écrire Roméo et Juliette (1839), qui enthousiasme Richard Wagner (1813-1883).Son prestige comme chef d'orchestre fut plus important qu'en tant que compositeur. En 1842, il rencontre la chanteuse Marie Recio pour qui il délaisse le domicile conjugal.
Ayant perdu tous les siens, il décède le 8 mars 1869. Il est enterré au cimetière de Montmartre (Paris) auprès de ses deux épouses.

Km 136.3

Vienne (30 000 hab.)
Occupée depuis la plus haute Antiquité, la ville d'Art et d'Histoire de Vienne, sise entre Rhône et collines, conserve de son long passé un patrimoine bâti dont les monuments les plus anciens remontent à l'antiquité.
Ville natale de Bernard Vallet, meilleur grimpeur du Tour de France 1981, Vienne a reçu à six reprises la visite du Critérium du Dauphiné, la dernière en 2020 pour une étape jusqu’au col de Porte enlevée par Primoz Roglic. En 2021, une étape de Paris-Nice partie de Vienne avait été remportée par Sam Bennett à Bollène.

Théâtre antique
Fondation : dès le Ier siècle après J.-C.
Histoire : construit entre 40 et 50 après JC, il épouse la forme de la colline de Pipet à laquelle il est adossé. Ce théâtre est considéré comme l'un des plus importants de l'antiquité romaine. La capacité d'environ 13 000 spectateurs faisait du théâtre de Vienne l'un des plus grands théâtres urbains de l'empire romain, le deuxième de Gaule après celui d'Autun. Au IIe siècle, il fut doublé d'un second théâtre plus petit, l'odéon, construit à proximité, sur le versant sud du ravin de Saint-Marcel.
Destination actuelle : grâce à sa restauration, les programmations estivales de spectacles ont ressuscité la fonction divertissante du théâtre : art lyrique, variétés, danses, et depuis 1981 le Festival Jazz à Vienne sur la première quinzaine de juillet.
Classement : Monument Historique depuis 1840.

RHÔNE (69)
Population : 1,882 millions hab.
Préfecture : Lyon
Sous-préfecture : Villefranche-sur-Saône
Superficie : 3 249 km2
Spécialités : Viticulture : Beaujolais, Condrieu, Côte Rôtie, Mont et Coteaux du Lyonnais. Charcuterie, dont andouillette Bobosse / Fruits (Cerise de Bessenay) / Petit mâchon (charcuterie, grattons, saucisson…) / Tête de veau et sa sauce gribiche à St Laurent de Chamousset / Les mousselines de Tarare…
Clubs sportifs : Olympique Lyonnais (football), Lyon Olympique Universitaire (LOU, rugby), ASVEL Lyon- Villeurbanne (basket)
Compétitions : coupe du monde de football féminin, Run in Lyon
Economie : industries de pointe, automobile (Berliet), chimie, banques, universités, administrations, viticulture.
Festivals : Fête des lumières à Lyon, Nuits de Fourvières à Lyon, Biennale de Lyon, Quais du polar à Lyon.
Sites touristiques : vieux Lyon, la Croix-Rousse, vignobles du beaujolais.
Sites web et réseaux sociaux : www.rhone.fr / www.rhonetourisme.com

Km 144.8

Sainte-Colombe (1 900 hab.)
La commune abrite un riche patrimoine gallo-romain, qui prolonge celui de Saint-Romain-en-Gal.

Tour des Valois
Construction : 1336
Caractéristiques : haute de près de 30 mètres, la tour est équipée de créneaux et de meurtrières. Des échauguettes occupent les angles de la terrasse supérieure. Deux escaliers intérieurs desservaient les étages et la plate-forme.
Histoire : elle fut construite par le roi Philippe de Valois (Philippe VI), lorsqu’il intégra Vienne au royaume de France. Cette tour, de plan presque carré, constitue le seul vestige des fortifications élevées à Sainte-Colombe. Le bourg était en effet aussi environné de remparts percés de trois portes, au midi, au levant et au couchant. À la tour était accolée la maison du viguier ; une porte permettait de passer d'un lieu à l'autre.
Classement : Monument Historique depuis 1919.

Vignoble de Condrieu
Le Condrieu est un vin blanc d'appellation d'origine contrôlée produit sur la rive droite du Rhône, près de Condrieu, au sud de la ville de Vienne. Il s'agit d'une appellation du vignoble de la vallée du Rhône septentrionale, entre les aires de production du Côte-Rôtie au nord et du Saint-Joseph au sud. Le vignoble du Condrieu inclut celui de l'appellation Château-Grillet. On ne produit que du vin blanc sur ces deux appellations, utilisant un seul cépage, le Viognier, qui trouve ici son territoire d'élection.

LOIRE (42)
Population : 765 634 hab.
Préfecture : Saint-Etienne
Sous-préfectures : Montbrison, Roanne
Nombre de cantons : 21
Nombre de communes : 323
Superficie : 4 780 km2
Spécialités : râpée du Forez, barboton (viande), sarasson, fourme de Montbrison (fromages), andouille de Charlieu, Brioches Pralus, saucisson Duculty, la maison Troisgros (Roanne), la Rigotte de Condrieu et le charolais
Clubs sportifs : AS Saint-Etienne (football), Chorale Roanne Basket.
Compétitions : la SaintéLyon (running raid nocturne), Grand Prix de la ville de Saint-Etienne (vélo)
Festivals : Foreztival, Paroles & Musiques, Trax, Les Monts de la balle, Curieux Voyageurs, Roches celtiques, Fête du livre de Saint-Etienne, Biennale internationale du design, Fête de la Courge à Andrézieux, Festival BD’Art à Rive-de-Gier, Rhino Jazz à Saint-Chamond.
Sites touristiques : Site Le Corbusier, Parc du Pilat, Station de ski de Chalmazel, Château de la Bâtie d’Urfé, Prieuré de Pommiers, Couvent des Cordeliers, L’Abbaye bénédictine de Charlieu, La cité du Design, Gorges de la Loire, Montbrison (plus beau marché de France 2019), Les Thermes de Montrond-les-Bains, Sainte-Croix-en-Jarez, Château de la Roche, Château des Cornes d’Urfé, barrage de Renaison, parc zoologique de Saint-Martin-la-Plaine.
Economie : sidérurgie, mécanique, textile médical, optique, design, grande distribution (Casino).
Sites web / réseaux sociaux : www.loire.fr / www.loiretourisme.fr

Km 166.8

Rive-de-Gier (15 000 hab.)
Ville ancienne, dont les premières traces remontent au XIe siècle, Rive-de-Gier fut une ville pionnière de la révolution industrielle, notamment grâce à l'exploitation de la houille dans le courant du XIXe siècle. La production du verre faisait également partie des grandes innovations industrielles de la ville avec notamment la présence de la fameuse usine Duralex. Métallurgie et construction mécanique faisaient aussi partie des importants emplois de la ville.
La ville a accueilli en 2014 une étape de Paris-Nice enlevée par Carlos Betancur. C’est aussi la ville natale de Cyril Dessel, 6e du Tour de France 2006 et Maillot Jaune pendant trois jours (aujourd’hui directeur sportif d’Ag2R-Citroën).

Km 170.6

Lorette (4 800 hab.)
C’est la ville natale d’Alain Prost, le plus grand pilote de F1 français de tous les temps, quadruple champion du monde en 1985, 1986, 1989 et 1993 et vainqueur de 51 grands prix. Considéré comme l’un des cinq plus grands coureurs automobiles de l’histoire, Alain Prost est aussi passionné de vélo. Il s’est lancé dans le cyclisme en 1992 pendant une année sabbatique pour parfaire sa rééducation et s’est vite pris au jeu, participant aux plus grandes cyclosportives et aux championnats du monde master.

Km 177.3

Saint-Chamond (35 000 hab.)
Deux éléments fondent la notoriété de la ville : une tradition industrielle avec les fabriques de lacets au XIXe siècle puis la Compagnie des forges et aciéries de la marine et d'Homécourt, devenue Creusot-Loire.
C’était la ville d’Antoine Pinay (1891-1994), « l’homme du franc fort », maire pendant un demi-siècle, ministre de 1950 à 1960 et président du Conseil des ministres de la France en 1952.
C’est aussi à Saint-Chamond que Roger Zannier a lancé en 1962 la marque de vêtements pour enfants Z, qui devint en 1989 le sponsor de l’équipe cycliste du même nom et remporta le Tour de France avec Greg LeMond en 1990.
La ville a également accueilli à quatre reprises le Critérium du Dauphiné, la dernière fois en 2021 pour une étape remportée à Saint-Vallier par Geraint Thomas.

Km 184.3

Sorbiers (7 900 hab.)
C’est à Sorbiers que s’étaient installés lors de leur arrivée en France les coureurs kazakhs Alexandre Vinokourov et Andreï Kivilev. Ce dernier, 4e du Tour de France en 2001, a trouvé la mort dans un accident en course sur Paris-Nice en 2003, et est inhumé à Sorbiers.

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