Tour de France 2022

Rendez-vous le jeudi 14 octobre pour la révélation du parcours du Tour de France 2022

Sur la route

GARD (30)
Population : 736 029 hab.
Préfecture : Nîmes
Sous-préfectures : Alès, Le Vigan
Superficie : 5 853 km2
Spécialités : quatre sites remarquables du goût , 9 AOC-AOP et 5 IGP : vins des Costières, Uzège, Cévennes et Côtes du Rhône (Laudun, Lirac, Chusclan, Tavel, Listel…), pélardon, olive et huile d’olive de Nîmes, oignon doux des Cévennes, fraise de Nîmes, poulet et chapon des Cévennes, riz et taureau de Camargue, truffe noire d’Uzès et bientôt châtaigne et miel des Cévennes. Artisanat : poteries d’Anduze, vannerie, carrières de pierres, bottes gardiannes.
Clubs sportifs : Nîmes Olympique (football), USAM (handball), ASPTT (Tennis de table), RCN (rugby). Soutien aux jeunes talents, objectif JO 2024 : Lucie Gauthier (tennis de table), Enzo Giorgi (escrime handisport), Jean-Marc Pontvianne (athlétisme), Tom Poyet (Hand-ball) et Lorenzo Serres (VTT). Evénements : Etoile de Bessèges (cyclisme), Critérium des Cévennes (rallye), Marathon des Côtes-du-Rhône.
Festivals : le Gard compte de nombreux festivals, dont les Transes Cévenoles (musiques actuelles), Jazz à Junas, Itinérances (cinéma), Cratère Surfaces (Arts de la Rue) et Uzès Danse.
Economie : tourisme (romanité, 1er port de plaisance d’Europe à Port-Camargue, stations balnéaires, thermalisme), œnotourisme, agriculture, filière bois, pôle de compétitivité Areva, Textile Well, Perrier, CEA Marcoule.
Patrimoine : trois sites inscrits au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco : le Pont du Gard, l’Abbatiale de Saint-Gilles et l’agropastoralisme en Causses et Cévennes. Quatre Grands Site de France : le Pont du Gard (également réserve biosphère Unesco), le Cirque de Navacelles, la Camargue et les Gorges du Gardon. Quatre "Plus beaux villages de France". Trois villes d’art et histoire : Beaucaire, Nîmes et Uzès. Et aussi, les remparts d’Aigues-Mortes, le duché d’Uzès, l'abbaye de Saint Roman, la Chartreuse et le Fort Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon.
Sites web et réseaux sociaux : www.gard.fr / www.tourismegard.com / www.climattitude.gard.fr / https://fr-fr.facebook.com/legard30/ / https://fr-fr.facebook.com/GardTourisme/

Km 2

Km 2 : Caveirac (250 hab.)

Château de Caveirac
Construction : entre 1659 et 1666 par Jean Boisson et entre 1697 et 1709 par Pierre Sartre.
Styles : Renaissance et classique
Caractéristiques : dispose de 4 tours, 5 à l'origine dont deux seules subsistent au début du XXIe siècle avec leurs toitures à pavillon pointues à la française recouvertes de tuiles vernissées très colorées à la mode bourguignonne vers 1650. Au total, on dénombre 118 pièces et 365 fenêtres.
Signe particulier : considéré comme un petit Versailles méridional. De 1699, date l'aménagement d'un immense parc de 35 hectares avec des jardins ordonnancés clos de murs et des communs, de part et d'autre des ailes de l'avant-cour.
Destination actuelle : le château abrite l’hôtel de ville et fait l’objet depuis 2010 d’une vaste opération de revalorisation.
Classement : Monument historique en 1998

Km 9

Km 9 : Calvisson (5 900 hab.)
Capitale historique de la Vaunage, dont Calvisson fut le chef-lieu de canton.
Le village prend son essor aux XVIIIe et XIXe siècles grâce à la culture de la vigne et au négoce du vin.
Au-dessus de la commune se trouve le Roc de Gachone (167 m). Au sommet se dressent quatre moulins des XVIIe et XVIIIe siècles. Le premier, le vieux Farinière, a été détruit en 1838 par une tempête, il n’en reste que le socle. Le deuxième, réparé en 1928, porte la table d’orientation. Le troisième, le Moulin pointu, est appelé « signal de Cassini ». Le quatrième, dit le Moulin de l’ouest, construit en 1774 a été récemment consolidé.

Église Saint-Saturnin
Construction : Xe siècle.
Styles : roman, remaniée gothique.
Caractéristiques : contraste saisissant entre la façade nord, austère, soutenue par des contreforts, et la façade ouest avec son portail de style ogival.
Histoire : subit d’importantes dégradations lors des guerres de Religion, elle est reconstruite quasiment entièrement de la fin du XVIIe au début du XVIIIe siècle. De nouveau malmenée durant la Révolution, l'église a fait l'objet d'une grande campagne de restauration et de mise en valeur en 2009.
Classement : Monument Historique en 1949

Km 20

Km 20 : Villevieille (1 750 hab.)

Château de Villevieille
Construction : XIe au XVIIIe siècle
Style : forteresse médiévale, transformée en Renaissance.
Caractéristiques : la partie médiévale est constituée de quatre tours rectangulaires. Une cour d’honneur précède la cour intérieure qui est fermée par les bâtiments et un mur de clôture couronné de balustres dans lequel s’ouvre un portail néoclassique. François de Pavée, vers 1530, rénove l’ancien logis féodal faisant de la façade intérieure un des plus anciens témoignages d'architecture de la Renaissance du Languedoc. Une nouvelle aile est ajoutée au temps de Louis XIV.
Histoire : à la fin de la guerre des Cathares, Raymond VII, comte de Toulouse, et ses neveux Bermond se révoltent contre le roi de France saint Louis. Le château entre alors dans le domaine royal pour un siècle.
Destination actuelle : propriété privée qui accueille entre autres un festival de musique classique depuis 1970. Également ouvert aux visites pendant l’été.
Classement : Monument Historique en 1971

Km 21

Km 21 : Sommières (5 000 hab.)
Première « petite cité de caractère » labellisée dans le Gard. Cité médiévale établie sur les rives du fleuve le Vidourle. Carrefour économique depuis plus de 2 000 ans, idéalement située à égale distance de Nîmes, de Montpellier, des plages et des Cévennes. À noter en particulier son pont romain, qui date vraisemblablement du 1er siècle et qui est l’un des rares édifices de cette époque dans cet état de conservation (189 m de long, et 21 arches à l’origine).
L’écrivain britannique à succès Lawrence Durrell, connu pour son Quatuor d’Alexandrie, s’est installé à la fin de sa vie à Sommières, où il est décédé en 1990.

Château de Sommières
Construction : XIIIe siècle
Style : Forteresse médiévale
Caractéristiques : la tour Bermond, qui correspond au donjon du château, a été édifiée directement sur le rocher, sur 25 m de hauteur. Elle reste le grand témoin du passé, la tour de Montlaur ayant été en grande partie détruite lors du siège de la ville en 1573.
Histoire : il a traversé les Guerres de Religion et de la Guerre des Camisards, a servi de prison, notamment pour les protestants, puis a décliné à partir du XVIIIe siècle. Démembré au XIXe siècle, le site castral est progressivement abandonné au siècle suivant.
Destination actuelle : lieu de visite, ouvert au public tout l’été. Des animations liées à l’univers médiéval y sont organisées pour les enfants (tir à l’arc, jeux de piste, etc.)
Classement : inscrit Monument historique en 2010

HÉRAULT (34)
Population : 1,165 millions d’hab.
Préfecture : Montpellier
Sous-préfectures : Béziers, Lodève
Superficie : 6101 km²
Spécialités : vins AOP Languedoc et IGP Pays d’Hérault, Pélardon (fromage de chèvre ), la Lucque (olive), la Tielle de Sète (petite tourte garnie de poulpe), Ecusson de Montpellier (chocolat), Grisette de Montpellier, Berlingot de Pézenas (bonbons), Beurre de Montpellier, Muscats et vins doux (Mireval, Frontignan, Lunel, St Jean du Minervois), Cebe de Lézignan (oignon doux), Navet de Pardailhan, Petit Pâté de Pézenas, Zezette de Sète (petit sablé), Huître de Bouzigues.
Clubs sportifs : Montpellier Hérault Sport Club (football), Montpellier Hérault Rugby, Basket Lattes Montpellier, AS Béziers Hérault (rugby), Montpellier Métropole HB, Montpellier Volley UC, Arago de Sète, Béziers VB (volley), Montpellier WP (water-polo), Entente Sétoise de Natation, Montpellier Athlétisme Méditerranée, Montpellier Gymnastique Rythmique, Entente Sétoise de Natation, Montpellier Méditerranée Métropole Taekwondo. Tambourin (sport héraultais).
Compétitions : Coupes d’Europe des Clubs en Basket Fem, HB, FB Fem, Rugby, Volley, Championnats de France Elite de GRS, Ultra Trail 6666 à Roquebrun, L’Héraultaise (cyclosportive « Roger Pingeon »),
Festivals : Printemps des Comédiens, Saperlipopette, Folies d’O, Nuits d’O, Sortie Ouest, Chapiteau du livre, Lire à la mer, Tournée d’été Hérault port, Festival Radio France LR Montpellier-Pyrénées, Les Internationales de la Guitare…
Économie : Recherche agronomique et médicale, thermalisme, tourisme, agriculture et haute valeur environnementale, viticulture / oenotourisme…
Sites remarquables : Montpellier (place de la Comédie, l’Écusson, musée Fabre), plages de Palavas, Carnon, cité cathare de Minerve, un des Plus Beaux Villages de France, gorge de l’Hérault, cirque de Navacelles, villes d’art et d’histoire : Lodève et Pézenas, Saint-Guilhem le Désert, Olargues (plus beaux villages de France), thermalisme (Balaruc, Lamalou-les-Bains…)
Sites web / FB / Twitter : www.herault.fr / www.herault-tourisme.com / facebook.com/departementdelherault / facebook.com/plaisirsdherault

Km 45

Km 45 : Saint-Jean-de-Cuculles (500 hab.)
Perché sur sa colline, au pied du Pic Saint-Loup. Cucullus, en latin signifie cape, capuchon. La cuculle désignait, autrefois, un vêtement d’étoffe grossière à capuchon porté par les religieux. Il se pourrait donc que Saint-Jean-de-Cuculles tire son nom du capuchon dont se revêtaient les moines, qui ont occupé, pendant des siècles l’ancien prieuré, situé au cœur du village.
C’est à Saint-Jean-de-Cuculles qu’a grandi Fabrice Ouedraogo, troisième ligne aile de Montpellier et du XV de France (39 sélections).

Km 59

Km 59 : Viols-en-Laval (200 hab.)

Village préhistorique de Cambous
Présenté comme le plus ancien village de France. Date du Chalcolithique (âge du cuivre), une période comprise entre 2800 et 2400 ans avant J.-C. Cambous a conservé les vestiges des habitats de la brillante culture dite « de Fontbouisse ». Découvert en 1967 par Henri Canet qui entreprit sa fouille, alors que la construction d’un lotissement le menaçait. Les archéologues du site proposent de nombreuses activités : visites guidées, animations, expérimentations en public, conférences, balades archéologiques ou encore week-end thématiques.

Château de Cambous
Construction : XVIIe siècle
Style : classique
Caractéristiques : dominé par un donjon carré, exposant fièrement ses échauguettes et mâchicoulis crénelés encadrés par quatre tourillons en pierre de taille.
Histoire : le château a été au début du XXe siècle la propriété de la Marquise Turenne d’Aynac, descendante du maréchal d’Empire Berthier, de Pierre Leroy-Beaulieu, député de Monptellier, mort en héros lors de la Bataille de la Marne (1915). Racheté par l’armée française, il est ensuite devenu la résidence du général Leclerc (1902-1947), futur libérateur de la France.
Destination actuelle : a été réhabilité et réaménagé en appartements.
Classement : inscrit Monument historique en 1983

Km 79


Km 75 : Aniane (2 920 hab.)
Ville historique par son abbaye, au pied des Cévennes et à la sortie des gorges de l’Hérault.

Abbaye d’Aniane et abbatiale Saint-Sauveur
Fondation : VIIIe siècle par saint Benoît d’Aniane
Histoire : dévastée et ruinée en 1562 après les Guerres de Religion, elle est réhabilitée en centre pénitentiaire au XIXe siècle et accueille une maison d’éducation jusqu’en 1998. Des fouilles archéologiques entreprises en 2011 par le CNRS ont mis à jour des éléments carolingiens (750-900) et médiévaux.
Signe particulier : la cour d'honneur de 2 000 m², bordée par une ancienne chapelle, fit office de théâtre pendant les années 1990-2000
Destination actuelle : l’abbatiale Saint-Sauveur, classée Monument historique en 2002, est toujours dédiée au culte catholique.
Classement : Monument Historique en 2004 (l’abbaye)

À 4 km :

Pont du diable
Construction : 1030 par les moines de Gellone de d’Aniane.
Style : pont médiéval, l’un des plus anciens de France.
Caractéristiques : constitué d’arches qui enjambent l'Hérault sur 65 m de longueur, à 18 m de hauteur.
Classement : Monument Historique en 1935 / inscrit au Patrimoine mondial de l’Humanité en 1998 au titre des chemins de Compostelle

Km 79

Km 79 : Gignac (6 350 hab.)
Commune de la moyenne vallée de l'Hérault.
Tous les ans, le jour de l'Ascension, la cité célèbre l'âne de Gignac, animal totémique de la ville. À voir pour sa Tour Sarrazine, du XIIIe siècle, seul vestige du castrum local, elle fut réutilisée comme château d’eau au XIXe siècle.
En 2019, Gignac fut le départ d’une étape de la Route d’Occitanie remportée à Saint-Geniez par Alejandro Valverde. Chaque année, une cyclo-sportive, l’Héraultaise, rend hommage à Roger Pingeon, le vainqueur du Tour de France 1967, et part de Gignac.

Église Notre-Dame de Grâce
Construction : 1648
Histoire : sur un site ancien qui remonterait à la déesse romaine Vesta (déesse du foyer). L'édifice actuel date du XVIIe siècle. Sa façade de style florentin fut terminée en 1648 sur ordre de Louis XIII.
Signe particulier : sanctuaire aux miracles, une première guérison est attestée le 8 septembre 1360.
Classement : Monument Historique en 1989

Km 112

Km 112 : Roujan (2 170 hab.)
Constitué de vignes et garrigues cernant une colline où un castrum (camp fortifié), le site fut aménagé sous l'antiquité. L'implantation de l’Abbaye de Cassan et sa prospérité, puis l'essor du vignoble ont contribué au fil des siècles à la prospérité de la commune.

Abbaye de Cassan
Fondation : XIe siècle
Style : les transformations successives ont donné au prieuré une apparence typique du XVIIIe siècle.
Histoire : L'abbaye est rattachée en 1670 à la Congrégation de France, que dirige la puissante Abbaye Saint-Geneviève de Paris. Après la Seconde Guerre mondiale, l’abbaye devient un collège puis un centre de réinsertion pour travailleurs de l'outre-mer.
Destination actuelle : lieu de visite et d’accueil d’événements culturels variés. Le vignoble produit également des cuvées obtenues à base de cépages de Syrah majoritairement.
Classement : Monument Historique en 1953 et 1998

À 3 km :
Château de Margon
Construction : XIIe siècle
Style : forteresse médiévale, puis ajouts dans le style gothique tardif.
Caractéristiques : entouré de vignobles, possède un beau perron, plusieurs terrasses superposées, une façade nord-ouest (32 m de long), donnant sur un jardin, avec deux fortes tours. Jardin à la française.
Histoire : La tradition fait remonter au XIIIe siècle la construction des trois tours rondes du château. Très endommagé à la Révolution, il fut restauré partiellement au début du XXe siècle.
Signe particulier : des deux portes donnant accès au village, il n’en existe plus qu’une, la porte de Portalet, qui était défendue par une tour. Quant aux vignes, elles figuraient déjà sur un cadastre du XVIe siècle.
Destination actuelle : lieu de visite ouvert au public de juin à spetembre, sur rendez-vous le reste de l’année.
Classement : Monument Historique en 2017 / label « Jardin remarquable »

Km 122

Km 122 : Magalas (1 170 hab.)
Avant que ne s'élèvent, au début du XIe siècle sur le Magal hérissé de cailloux et de broussailles, le château et le village qui porte aujourd'hui le nom de Magals, Montfo, l’autre colline à l'est a servi d'oppidum aux habitants du premier et du second âge du fer ainsi qu'à ceux de l'époque gallo-romaine.
L’église Saint-Laurent a servi de lieu de tournage pour la mémorable scène de la messe du film Le Petit baigneur de Robert Dhéry (1968), avec Louis de Funès.
Magalas est aussi le village natal d’un excellent attaquant des années 1970, Jacky Vergnes, qui fit les beaux jours du Nîmes Olympique, fut champion de France avec Strasbourg en 1979 et compte un sélection en équipe de France de football.

Km 130

Km 130 : Murviel-lès-Béziers (3 000 hab.)
Construit sur une butte et occupant un site stratégique dominant, l’ancien château seigneurial et sa terrasse offrent un immense panorama sur la vaste plaine de l’Orb. Ses pigeonniers constituent l'une des originalités de la commune. Ils sont relativement nombreux dans le village : c’est l'octroi de coutumes libérales qui, dès le Moyen ge, donnèrent à chacun la faculté d'élever un pigeonnier. Nobles, bourgeois et simples paysans ne s'en privèrent pas.

Château de Murviel
Construction : XIVe siècle
Style : mi-médiéval, mi-Renaissance
Caractéristiques : situé au sud du Pech Bellet, il domine la plaine de l’Orb. La complexité géométrique de l'ensemble castral indique qu'il a été remanié ou reconstruit plusieurs fois. Le vocable castrum sous-entend une occupation militaire solide et le château devait être entouré de plusieurs enceintes.
Destination actuelle : chambres d’hôtes.

Église Saint-Jean de Murviel
Construction : XIe siècle, reconstruite au XVe siècle.
Style : gothique languedocien avec une base romane.
Caractéristiques : nef unique à trois travées, flanquée de chapelles latérales de plan carré. Clocher rectangulaire.
Histoire : Elle fut attaquée par les huguenots durant les guerres de religion et mise en ruine pour qu’ils ne puissent pas y installer un fortin.
Signe particulier : elle abrite de nombreuses œuvres classées dont une mise au tombeau en pierre bleue de Bourgogne.
Classement : inscrite Monument Historique en 1963

Km 141

Km 141 : Cazedarnes (600 hab.)
Au Xe siècle, Cazedarnes était constitué de deux hameaux distincts qui dépendaient entièrement de Cessenon-sur-Orb et devient une commune en 1850.
La belle église Saint-Amans, fermée au public, est mentionnée des 972. Elle est ornée des fresques de l’artiste estonien Nicolas Greshny, datant de 1950.

Abbaye de Fontcaude
Fondation : 1154
Style : roman
Histoire : les guerres de religion endommagent l’abbaye. Vendue aux enchères sous la Révolution Française, elle est démembrée au XIXe siècle.
Signes particuliers : parfaitement restaurée, l'abbaye est un joyau de l'art roman en Languedoc.
Destination actuelle : manifestations culturelles telles que Musiques au cœur du vignoble, ainsi que des représentations de chant grégorien.
Classement : classée Monument Historique en 1975

Parc naturel régional du Haut-Languedoc
Créée en 1973, l'un des 56 parcs naturels régionaux de France, territoire rural habité reconnu au niveau national par sa valeur patrimoniale et paysagère. De moyenne montagne (fréquemment à plus de 900 m), il regroupe 119 communes sur une superficie d’environ 3 060 km2.
Situé à la pointe Sud du Massif Central, en Occitanie, à cheval sur une partie du département du Tarn et une partie de l'Hérault. Il est entouré par la plaine du Lauragais (ouest), le Biterrois (est), le parc naturel régional des Grands Causses (Aveyron) (nord) et le rebord de la gouttière carcassonnaise (sud). Ayant une influence climatique méditerranéenne au sud et à l’est, atlantique à l’ouest et continentale au nord, il présente des paysages forcément très diversifiés (18 unités paysagères ou types de paysages dont 7 microrégions).

AUDE (11)
Région : Occitanie
Population : 372 806 hab.
Préfecture : Carcassonne
Sous-préfectures : Narbonne, Limoux
Nombre de communes : 436
Superficie : 6 139 km2
Spécialités : le cassoulet de Castelnaudary, la bourride d’anguilles, la lucques (olive verte), le limos (brioche), la fricassée de Limoux, les huîtres de Leucate (coquillage), la truffe, le riz et la pomme de Marseillette, l’écu du Pays Cathare (fromage de chèvre), le nougat de Limoux (confiserie), les vins de l’Aude (7 AOP), la blanquette de Limoux (vin), la micheline (liqueur), la cartagène (liqueur), marbre de Caunes-Minervois, la boudegue (cornemuse occitane)
Grands clubs sportifs : Rugby à 15 RCNM Narbonne et USC (Carcassonne), Rugby à XIII (Lézignan-Corbières, Limoux, Carcassonne), Volley (Narbonne, Gruissan), Handball féminin (Narbonne).
Grandes compétitions : Mondial du vent (Leucate), Défi Wind & Défi Kite (Gruissan), Coupe du monde de kitesurf junior (Saint-Pierre-la-mer), Grand Raid des Cathares, Cross de la Cité (Carcassonne), cyclo-sportive l’Audoise (Villeneuve Minervois), VTT Cap Nore / Déval’ Nore (Aragon), Critérium de Quillan (Cyclisme)
Culture & patrimoine : Les citadelles du vertige, Canal du Midi, Abbaye de Lagrasse, Abbaye de Fontfroide. Carnaval de Limoux, Montolieu village du livre, Scènes d’enfance (tout le département), Artistes à suivre, Fête du Cassoulet, Limoux brass Festival, Jazz à Conilhac, Festival d’été (Lézignan-Corbières), festival des Barques en Scènes (Narbonne), festival de la Cité (Carcassonne), Temps de cirque (tout le département), Sortie de case (tout le département).
Économie :viticulture, pêche, agriculture, élevage, commerce maritime, tourisme balnéaire, tourisme moyenne montagne, thermalisme, tourisme culturel, oenotourisme et truffitourisme
Sites web et réseaux sociaux : www.aude.fr / www.audetourisme.com / www.payscathare.com / www.payscathare.org / citadellesduvertige.aude.fr / www.facebook.com/departementdelaude / www.instagram.com/citadellesduvertige / www.aude.fr

Km 158

Km 158 : Bize-Mibervois (1 200 hab.)
Site néolithique important aux Grottes de Las Fons et du Moulin, conserve un joli patrimoine, preuve de son importance stratégique. C’est le village natal du rugbyman international Henri Cabrol, six fois champion de France avec Béziers, mais aussi du chanteur Nilda Fernandez, qui s’y était installé et y est mort en 2019.

Km 161

KM 161 : AGEL (250 hab.)
Un grand nombre de vestiges témoignent de la présence de villas gallo-romaines. En 782, une villa « agellus » aurait été donnée par Charlemagne à l’archevêque de Narbonne puis en 1142 la possession de l’alleu d’Agel est confirmé par le pape Innocent II.

Château d’Agel
Construction : XIIe siècle
Styles : forteresse médiévale (beffroi octogonal, attribué aux Wisigoths), aérée par des ouvertures de style Renaissance, puis un jardin à l’italienne.
Histoire : il faisait partie des châteaux forts qui devaient prolonger la résistance des seigneurs vassaux du comte de Toulouse au moment de la croisade des Albigeois. Parmi eux, Guiraud de Pépieux, seigneur d’Aigues-Vives et d’Agel. Son château était un des principaux points d’appui des Cathares de Minerve. Il fut brûlé par les hordes de Simon de Montfort pour se venger de Pépieux.
Destination actuelle : chambres d’hôtes, réceptions et propriété vinicole.
Classement : inscrit Monument Historique en 1947

Km 172

Km 172 : Minerve (310 hab.)
Capitale historique du pays minervois. Perchée sur un éperon rocheux formé par les canyons de la Cesse et du Brian, qui convergent à cet endroit, il est sur la liste des « plus beaux villages de France ». Lieu touristique, entouré par un des plus remarquables sites géologiques de l’Hérault, Minerve raconte, par ses pierres, son passé tragique ... En effet, son nom est attaché à la Croisade des Albigeois.

Les remparts de Minerve
1209, les chevaliers du Nord, avec Simon de Montfort, arrivent dans la région pour rappeler aux seigneurs occitans le respect de la foi de Rome. Béziers est mise à sac, Carcassonne tombe ... mais il faut que les châteaux vassaux qui parsèment les Corbières et le Minervois, cet intérieur hostile, le soient aussi. Ainsi commença la Guerre de Châteaux.
Juin 1210, Minerve, village fortifié possède un château, celui du vicomte Guilhem. Les croisés avec l’appui des Narbonnais, installent un siège. Les rivières sont à sec, l’unique puits, se trouvant au pied de la citadelle, est très vite détruit. Minerve, au bout de cinq semaines, est à bout de vivres et capitule malgré les négociations de Guilhem. Simon de Montfort laissera la vie sauve aux habitants et même aux « parfaits » réfugiés dans le village, s’ils renient leur foi. Parmi eux, 140 périrent sur le bûcher. Guilhem reçut alors des terres du côté de Béziers mais reprit par la suite la lutte aux côtés de la résistance occitane.

Km 194

Km 194 : Trausse-Minervois (600 hab.)
Village connu dans le Minervois pour sa fête de la cerise cathare organisée chaque année à la fin du mois de mai. Remarquable également pour sa Tour Trencavel (XIIe siècle), qui devait servir d’entrepôt de denrées à protéger (récoltes, dîmes), voire de refuge en cas d’attaque. De taille imposante (20m x 10m à la base, 15m de haut), elle dépendait de l’Abbaye de Caunes. Des mâchicoulis encore visibles en haut du mur ouest ont été rajoutés au XVe siècle.

Km 197.5

KM 197,5 : CAUNES-MINERVOIS (1 600 hab.)
Situé dans le Minervois, au milieu des vignes et de la garrigue, sur le versant méridional de la Montagne noire, au pied des gorges de l’Argent double.
Village célèbre pour son marbre rouge incarnat présent au château de Versailles, au Trianon et à l’opéra de Paris.

Abbaye Saint-Pierre Saint-Paul
Fondation : 780 par l'abbé Anian.
Style : roman languedocien
Caractéristiques : un chevet, fleuron du premier art roman méridional, un portail sculpté (début XIIIe siècle), une nef à 7 travées, aux chapelles latérales décorées en marbre du pays. Elle fut reconstruite au XIVe siècle, voutée en briques en 1770. Dispose de deux clochers, ce qui en fait sa spécificité dans la région.
Histoire : l’abbaye fut plusieurs fois visitée par les représentants du pape venant prêcher l’orthodoxie catholique contre les Cathares. En 1226, l’évêque cathare du Pierre Isarn est brûlé à Caunes. En 1659, installation de la Congrégation de Saint-Maur, qui réédifie les bâtiments monastiques, dont le cloître sans rapport avec le style d'origine.
Signe particulier : seule abbaye du pays cathare à posséder une crypte ouverte au public (avec des vestiges de la 1ère église carolingienne).
Classement : classée Monument Historique en 1916 (l’église) et 2014 (le reste de l’abbaye)

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