Sur la route

GARD (30)

Population : 736 029 hab.

Préfecture : Nîmes

Sous-préfectures : Alès, Le Vigan

Superficie : 5 853 km2

Spécialités : quatre sites remarquables du goût , 9 AOC-AOP et 5 IGP : vins des Costières, Uzège, Cévennes et Côtes du Rhône (Laudun, Lirac, Chusclan, Tavel, Listel…), pélardon, olive et huile d’olive de Nîmes, oignon doux des Cévennes, fraise de Nîmes, poulet et chapon des Cévennes, riz et taureau de Camargue, truffe noire d’Uzès et bientôt châtaigne et miel des Cévennes. Artisanat : poteries d’Anduze, vannerie, carrières de pierres, bottes gardiannes.

Clubs sportifs : Nîmes Olympique (football), USAM (handball), ASPTT (Tennis de table), RCN (rugby). Soutien aux jeunes talents, objectif JO 2024 : Lucie Gauthier (tennis de table), Enzo Giorgi (escrime handisport), Jean-Marc Pontvianne (athlétisme), Tom Poyet (Hand-ball) et Lorenzo Serres (VTT).

Grandes compétitions : Etoile de Bessèges (cyclisme), Critérium des Cévennes (rallye), Marathon des Côtes-du-Rhône.

Festivals : le Gard compte de nombreux festivals, dont les Transes Cévenoles (musiques actuelles), Jazz à Junas, Itinérances (cinéma), Cratère Surfaces (Arts de la Rue) et Uzès Danse.

Economie : tourisme (romanité, 1er port de plaisance d’Europe à Port-Camargue, stations balnéaires, thermalisme), œnotourisme, agriculture, filière bois, pôle de compétitivité Areva, Textile Well, Perrier, CEA Marcoule.

Patrimoine : trois sites inscrits au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco : le Pont du Gard, l’Abbatiale de Saint-Gilles et l’agropastoralisme en Causses et Cévennes. Quatre Grands Site de France : le Pont du Gard (également réserve biosphère Unesco), le Cirque de Navacelles, la Camargue et les Gorges du Gardon. Quatre "Plus beaux villages de France". Trois villes d’art et histoire : Beaucaire, Nîmes et Uzès. Et aussi, les remparts d’Aigues-Mortes, le duché d’Uzès, l'abbaye de Saint Roman, la Chartreuse et le Fort Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon.

Sites web et réseaux sociaux : www.gard.fr / www.tourismegard.com / www.climattitude.gard.fr / fr-fr.facebook.com/legard30/ / fr-fr.facebook.com/GardTourisme/

Le Gard a tout pour plaire et se démarquer

Des Cévennes à la Camargue en passant par l’Uzège et le Pont du Gard, Nîmes et les Costières, la Vallée de la Cèze et la Côte du Rhône, se succèdent vignes, montagnes et grottes, forêts, garrigues et plaines, mer et littoral au gré de 9 000 km de randonnées. Du Rhône à la Méditerranée, le département donne à voir l’Histoire avec au total près de 500 monuments classés ! Fortement empreint de Romanité, le Gard bénéficie également d’un patrimoine moyenâgeux très riche lié à son emplacement stratégique, pour le commerce notamment, sur la rive droite du Rhône.

Et puis le Gard, ce sont aussi ces terres quasi vierges qu’on trouve dans les Cévennes, à tel point qu’elles ont motivé la production du seul Voyage en terre inconnue en France ! Des terres d’accueil et de liberté qui ont abrité tour à tour les martyrs protestants, les résistants au nazisme, les beatniks des années 60-70. Et aujourd’hui des terres d’expériences prêtes à relever tous les défis sportifs.

Au total, ce sont plus de 4200 hectares en espaces naturels sensibles que le département entretient et protège, a façonné même en Camargue tout en gardant une priorité : les rendre accessibles à tous.

Km 13

Tavel (1 960 hab.)

Tavel est essentiellement connu pour ses vins, qui  font du Tavel « le premier rosé de France ». C’est la seule appellation rhodanienne à ne produire que des rosés. Les cépages principaux en sont le grenache, le cinsault et la syrah. Des vins sont produits à Tavel depuis l’Antiquité et étaient servis à la table du pape au XIVe siècle. La ville produit aussi de l’huile d’olive AOC.

Km 21

Roquemaure (5 470 hab.)

Étendu au pied des ruines de son « château royal » du XIIIe siècle, Roquemaure est un fief de la viticulture et l’endroit où fut créée l’expression Côte du Rhône. La ville était en effet, grâce à la viticulture et au soutien des papes d’Avignon, le principal port exportateur de vins sur le Rhône et frappait ses tonneaux du sigle CdR (Côte du Rhône) pour attester de leur qualité. C’est aussi de Roquemaure que partit en 1866 la crise du phylloxera qui décima les vignes du sud de l’Europe. En 1868, un riche propriétaire de la ville, Maximilien Richard, ramena en ville des reliques de Saint-Valentin pour tenter de protéger les vignes de ce fléau. Ces reliques sont toujours visibles dans la collégiale Saint-Jean-Baptiste, où fut créée la chanson « Minuit, Chrétiens » écrite par le poète Placide Clappeau. Quant à la production viticole, elle a repris de plus belle sous l’appellation Lirac.

VAUCLUSE (84)

Population : 562 254 hab.

Préfecture : Avignon

Sous-préfectures : Carpentras, Apt

Superficie : 3567 km2

Spécialités : vins doux naturels (Muscat de Beaumes-de-Venise, Rasteau, Côtes du Rhône, Côtes du Ventoux, Côtes du Luberon), huile d’olive, fromages de chèvre (Banon, Picodon), lavande de Sault, porc du Ventoux, melon de Cavaillon, agneau de Sault, cerise des Monts de Venasque, cerise du Comtat, cerise confite, miel, le petit épeautre

Clubs sportifs : 81 clubs de vélo (cyclisme, cyclotourisme, VTT, BMX)

Compétitions : Tour de France, Critérium du Dauphiné, Tour cycliste féminin international de l’Ardèche

Festivals : les Festivals d’Avignon In et Off (depuis 1947), Chorégies d’Orange (plus ancien festival français créé en 1869), Vaison Danses, Choralies de Vaison, Festival des nuits de l’Enclave à Grillon, Richerenches, Valréas et Visan (théâtre, peinture, sculpture), Festival les soirées d’été à Gordes, le Tremplin jazz d’Avignon, Festival de Lacoste (théâtre et opéra), Les Musicales du Luberon (musique classique).

Économie : filière agro-alimentaire « Vaucluse, le jardin de la France », tourisme, bâtiment et travaux publics, artisanat, commerce

Sites web : www.vaucluse.fr / www.provenceguide.com / www.provence-a-velo.fr

Km 32

Orange (29 200 hab.)

Son emplacement au cœur des Côtes du Rhône et sur la voie romaine Agrippa, a fait d’Orange, depuis l’Antiquité, un lieu important de passage. Au Moyen Âge, la ville devint la capitale de la principauté d'Orange et le resta jusqu'à son annexion par la France, officialisée dans les traités d'Utrecht en 1713.

Le théâtre antique doit sa notoriété à la conservation exceptionnelle de son mur de scène. C’était le lieu essentiel de la vie de la cité où l’on diffusait la langue et la culture romaines. Il accueille aujourd'hui Les Chorégies, un festival d'art lyrique de réputation mondiale et des spectacles romains.

L’arc de triomphe est aussi un témoin exceptionnel de l’art romain provençal.

Pour compléter ces deux monuments exceptionnels, la ville d'Orange offre à ses visiteurs un musée d'art et d'histoire, installé dans un hôtel particulier du XVIIe siècle et qui comporte une section gallo-romaine et une section consacrée à l’histoire d’Orange, de la préhistoire à nos jours.

Enfin, grâce à son climat ensoleillé, la ville est entourée de crus prestigieux comme le Gigondas et le Châteauneuf-du-pape.

Orange a accueilli une étape du Tour de France, remportée par Joseph Spruyt en 1974, mai le Critérium du Dauphiné et Paris-Nice lui ont rendu visite plus souvent. C’est aussi à Orange qu’est décédé en 1988 René Vietto, qui s’était installé à Bollène à la fin de sa vie.

Le théâtre antique

Édifié sous le règne d'Auguste, le théâtre antique d'Orange est l'un des théâtres romains les mieux préservés dans le monde occidental et classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La façade nord de son mur de scène (37 m de haut sur 107 m de long), que le Roi Soleil considérait comme la plus belle muraille de son royaume, est devenue à partir du XIXe siècle un écrin pour les plus grands spectacles lyriques. Conçu pour accueillir le public gallo-romain, c'est par ce lieu que se diffusaient la culture et la langue romaine. Près de 8 000 spectateurs pouvaient assister à des tragédies, à des comédies, mais aussi à des spectacles de danse, d'acrobatie et de jonglerie.

Km 49

Cairanne (1 060 hab.)

Connu pour la qualité de son vin, Cairanne est l'une des 18 communes à avoir le droit d'accoler son nom à l'AOC Côtes du Rhône Villages. On sait moins qu’une autre ressource de la ville est son eau de source, exploitée sous la marque Cristaline. Le vieux village de Cairanne, avec ses remparts, son ancien donjon devenu salle des mariages, vaut également le détour.

Km 52.5

Rasteau (870 hab.)

Rasteau est un village de vignerons du Haut Vaucluse perché à 200 mètres sur une butte entre plaines et forêts. Ses maisons s'étalent au pied d'une belle église romane du XIIe siècle et les ruines d'un château du XIIe surplombent le village.

Depuis l'immense place ombragée, cœur du village, on accède par une rue caladée à l'enceinte fortifiée datant du Moyen-Age. Sur cette hauteur, les maisons ressemblent à un paysage de crèche provençale, avec ses petites portes et fenêtres aux couleurs chatoyantes. Pour les plus courageux l'ascension peut s'étendre jusqu'à l'ancienne résidence épiscopale du XIIe siècle qui jouxte l'église tout en haut du village. Impossible de quitter Rasteau sans s’arrêter, à la sortie du village, à la cave coopérative qui propose le vin produit ici. On peut aussi visiter le musée du travail de la vigne qui rassemble outils, instruments, photos et documents pour expliquer cette traditionnelle passion de la vigne et du bon vin.

Rasteau a accueilli les arrivées de trois étapes de Paris-Nice enlevées par Alexandre Vinokourov (2004), Tom Boonen (2006) et Davide Cimolai (2015).

Km 62

Vaison-la-Romaine (6 500 hab.)

Capitale du peuple celto-ligure des Vocondes, Vaison est occupée par les Romains et connaît son âge d’or au IIe siècle avant J.C. où sont bâtis le théâtre, les thermes, le pont et l’aqueduc qui subsistent encore aujourd’hui. Siège d’un évêché à partir du IVe  siècle, elle accueille deux conciles en 442 et 529. À partir du XIIe siècle, le pouvoir est disputé entre l’évêque et le comte de Provence jusqu’à ce que la ville devienne propriété papale au XIIIe siècle. L’étape suit une partie de la route des Princes d’Orange, ancien chemin de transhumance qui relie cette ville à Orpierre et traverse Vaison. La ville, aujourd’hui prospère grâce au tourisme et au vin, a accueilli deux départs d’étapes du Tour, en 2002 (victoire de Santiago Botero aux Deux-Alpes) et en 2013 (Rui Costa à Gap).

Le théâtre
Le théâtre antique est protégé au titre des monuments historiques depuis 1862. Témoin de la prospérité de la ville antique de Vasio, il est l’un des rares édifices publics, aujourd’hui visible, qui composait l’ensemble monumental de la cité. Sa construction date très probablement du Ier siècle de notre ère, sous le règne de l’empereur Claude.

Km 70

Faucon (450 hab.)

Petit village perché sur une colline avec un magnifique panorama sur les Préalpes et le Mont Ventoux. Ancienne cité fortifiée, les maisons y sont construites en pierre du pays, et cette unité architecturale donne beaucoup de cachet au village. À ne pas manquer la balade du Pont du Gourmier, à la sortie du village pour les véritables amoureux de la nature. Dans la forêt, au quartier de la Montagne, quelques belles bories. De jolies chapelles champêtres sont à voir également.

Fief des comtes de Toulouse aux XIIe et XIIIe siècles, Faucon fut rattaché aux états pontificaux en 1274. Aujourd'hui, ce petit village vit essentiellement de la vigne et du vin. Dans cette zone de Côtes du Rhône, deux caves particulières pratiquent l'agriculture biologique et les autres récoltes vont aux coopératives. Ce village est la patrie d'origine de l'abricot « Orangé de Provence ». C'est un ingénieur agronome fauconnais, Charles Cornu, qui a ramené le premier spécimen des Balkans, sous le nom de « polonais » qu'il diffusa dans toute la Provence.

DRÔME (26)

Population : 508 000 hab.

Préfecture : Valence

Sous-préfectures : Die et Nyons

Superficie : 6530 km²

Spécialités : fruits à noyaux, plantes à parfum aromatiques et médicinales, lavande et lavandin, ail. 19 AOC / AOP dont 10 vins, 3 fromages et 6 autres produits : Noix de Grenoble, Olives noires de Nyons, Huile d’olive de Nyons, Huile d’olive de Provence, Huiles essentielles de Lavande de Haute-Provence, Châtaigne d’Ardèche. Les produits drômois bénéficient par ailleurs de 9 labels rouge et 13 IGP.

Clubs sportifs : Drôme HandBall Bourg-de-Péage, Valence HandBall, Team Drôme BMX, Saint Vallier Basket Drôme. Compétitions : Critérium du Dauphiné, Drôme Classic (UCI Europe Tour), Corima Drôme Provençale (cyclosportive), Drômoise (cyclosportive), Raid VTT les chemins du soleil (Marathon X Country international)

Festivals : Fêtes nocturnes de Grignan, Crest Jazz Vocal, Saoû chante Mozart

Économie : 44300 établissements et 13000 entreprises. Cuir et luxe, agroalimentaire, transport-logistique, etc.

Principaux sites touristiques : Ferme aux crocodiles (Pierrelatte), château de Grignan, Palais idéal du facteur Cheval (Hauterives)

Sites web et réseaux  sociaux : www.ladrome.fr / www.ladrometourisme.com / www.facebook.com/ladromeledepartement

Km 74.5

Mollans-sur-Ouvèze (1 050 hab.)

D’origine très ancienne, Mollans fit partie de la baronnie de Mévouillon. Le baron Raymond V céda la seigneurie en 1293 à Albert de Médicis dont la famille devait par la suite jouer un rôle considérable en France. Plus tard la seigneurie fut divisée en deux parties ; de là, le fort supérieur et le fort inférieur dont les ruines, encore imposantes, dominent le bourg. Aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait un prieuré et trois églises, dont l’église paroissiale, et percevait tous les revenus attachés à ces établissements.

En 1560, Montbrun y fut battu par le comte de Suze et dut s’enfuir à Genève. Occupé alternativement par les Catholiques et les huguenots, Mollans fut prise par Lesdiguières, le 18 février 1589.

Mollans, fut, sous l’Ancien Régime, le siège de l’officialité en Dauphiné de l’évêque de Vaison.

Km 83.5

Buis-les-Baronnies (2 300 hab.)

Entouré de champs de lavandes, à l’abri des grands vents du couloir rhodanien, Buis-les-Baronnies est un gros bourg pittoresque qui bénéficie d’un agréable climat méditerranéen. Avec son dessin presque triangulaire, ses façades un peu biscornues repeintes aux couleurs du Sud, ses passages couverts très bas à arcades qui datent du XVe siècle et la superbe fontaine qui trône en son milieu, la place du marché n’est pas classée Monument historique sans raison. Les jours de marché, elle devient riche en odeurs et en couleurs.

Il faut également déambuler dans les rues et ruelles piétonnes pour admirer au passage quelques fragments isolés de remparts médiévaux, dont une tour en ruine qui servit autrefois de prison ou encore quelques beaux détails d’architecture Renaissance, comme une porte remarquable, qui appartenait à l’ancien couvent des Dominicains, construit en 1594. Les gens du cru sont fiers du « pont roman », qui date en réalité de la fin du XVIIe siècle et enjambe l’Ouvèze.

Buis-les-Baronnies a aussi la réputation d’être un haut lieu historique de l’escalade en France, de renommée internationale. Tout près du village, les gorges d’Ubrieux ou le rocher de Saint-Julien possèdent des falaises équipées pour la pratique de l'escalade, depuis l’initiation jusqu’au plus haut niveau.

Km 96

Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze (100 hab.)

Fondé par les Templiers, ce village fortifié du XIVe siècle fut cédé aux Grimaldi de Monaco par Louis XIII en dédommagement de la perte du Royaume de Naples. Sans la Révolution, Sainte-Euphémie serait encore une terre Monégasque... Paisible et pittoresque, le village est au cœur du « pays de l’abricot ».

HAUTES-ALPES (05)

Préfecture : Gap

Sous-préfecture : Briançon

Population : 140 916 hab.

Superficie : 5 549 km2

Spécialités : Tourtons du Champsaur (beignets), Oreilles d’âne (gratin à base de crème, lasagnes et épinards), miels (montagne, lavande, toutes fleurs…), vins (Tallard et vallée de l’Avance), fruits (Pommes et Poires du val de Durance), Génépi (liqueur), fromages…

Économie : tourisme (plus de 20 millions de nuitées), agropastoralisme, filière bois, artisanat, développement de la filière air.

Sport : Deuxième département de France en termes de licenciés par habitant, dans près de 500 clubs et une cinquantaine de disciplines allant du ski alpin au Hockey-sur-Glace (Diables Rouges de Briançon et Rapaces de Gap) en passant par le vélo (cyclo, VTT), les sports collectifs (football, rugby, handball, basket), l’athlétisme, la natation. Compétitions : Embrunman (Triathlon, août), Coupe du Monde VTT Enduro (Les Orres), Gapen’cimes (Trail, octobre), Mondial d’escalade Briançon (juillet), Coupe de France Kayak freestyle (juin, Embrun), Alps Epic (VTT marathon, juin)

Culture et patrimoine : Parc National des Écrins, Parc Naturel Régional du Queyras, Parc Naturel des Baronnies Provençales. Deux sites fortifiés inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco : Briançon et Montdauphin.

Festivals : Outdoormix Festival (juin, Embrun), Trad’in Festival (juillet, Embrun), Festival de Chaillol, Festival Messiaen (La Grave, juillet-août)

Sites Internet : www.hautes-alpes.fr / www.hautes-alpes.net / www.phenomenalpes.com

Le Département des Hautes-Alpes est le « plus haut de France » avec un tiers de sa superficie au-dessus de 2000 m d’altitude. Le tourisme estival et hivernal représente l’activité économique principale du territoire avec 387.585 lits touristiques et plus de 20 millions de nuitées. L’activité hivernale s’organise autour de 27 stations et 25 sites nordiques. L’été, l’activité se répartit entre la randonnée pédestre et l’alpinisme, les spots d’eau vive, les activités aériennes avec notamment le site de Gap-Tallard et le lac de Serre-Ponçon, véritable mer à la montagne où on peut pratiquer toutes les activités nautiques entre criques sauvages et eau turquoise.

Son patrimoine naturel est exceptionnel avec le Parc National des Écrins et les Parcs Naturels Régionaux du Queyras et des Baronnies Provençales. Son patrimoine culturel l’est également avec deux sites fortifiés inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco : Briançon et Montdauphin.

Km 142

Châteauneuf-de-Chabre (300 hab.)

Le village méridional de Châteauneuf-de-Chabre est établi au confluent du Buëch et de la Méouge, au milieu des vergers, des champs de lavande ou de tournesols. Le village ouvre les portes des célèbres Gorges de la Méouge, très belle vallée qui fait la joie des baigneurs et des randonneurs en tout genre : à pied, à vélo, en VTT ou à cheval… En contrebas de la route, le long de la Méouge, on découvre un magnifique pont roman à trois arches, classé monument historique, il permettait d’accéder à un ancien moulin dont ne subsistent que les ruines : il fut emporté lors d’une crue de la Méouge en 1901.

Km 148.5

Laragne-Montéglin (3 500 hab.)

Laragne-Montéglin est l’une des communes les plus méridionales des Hautes-Alpes, à mi-chemin entre Grenoble et Marseille. Née en 1949 de la fusion entre Laragne et Montéglin, c’est une petite ville aux couleurs déjà très provençales. Située dans le périmètre du futur Parc régional des Baronnies provençales, Laragne est un chef-lieu de canton actif et dynamique.

Laragne existait déjà au Moyen-âge, mais seulement par quelques maisons regroupées autour d’un moulin alimenté par les eaux du Buëch, et une auberge avec un relais de poste. La ville s’est vraiment développée au XVIIe siècle quand Gaspard de Perrinet, seigneur d’Arzeliers, a construit en 1609 un magnifique château  toujours présent au cœur de la cité, mais malheureusement dégradé et caché par le bâti actuel. Le berceau de la commune, le hameau d’Arzeliers, est habité depuis le XIIe siècle ; il faisait partie des possessions de la famille de Mévouillon. En 1230 Arzeliers comptait un millier d’habitants, dispersés dans des fermes, ou regroupés autour du château fortifié détruit à la fin du XVIe, lors des guerres de religion.

Km 179.5

Tallard (2 170 hab.)

Bâti à partir des années 1930, l’aérodrome de Gap-Tallard a accueilli jusqu’en 1977 une liaison aérienne entre Gap et Paris avant de devenir l’un des hauts lieux français du sport aérien. Toutes les activités liées à l’air y sont représentées : baptême de l’air en planeur, vol en parapente, ULM ou autogire, tour en montgolfière, saut tandem en chute libre, survol hélicoptère ou stage de pilotage. L’aérodrome a accueilli des évènements de renom comme le Mondial de l’Air en 1998 et 1999 ou plusieurs championnats du monde de parachutisme. Dans cette spécialité, Tallard a établi un record en 2004 avec plus de 75 000 sauts et la plupart des champions français exercent sur l’aérodrome. Le vol à voile est aussi une discipline en vogue à Tallard, et une championne du monde de la discipline, Nathalie Hurlin, est professeur de maths au collège de la ville.

En 2007, Cédric Vasseur, aujourd’hui manager de l’équipe Cofidis, s’était imposé à Marseille dans une étape partie de Tallard. En 2014, une autre étape partie de Tallard conduisait à Nîmes, où Alexander Kristoff s’imposait au sprint sous des trombes d’eau.  Chaque année se déroulait en ville jusqu’en 2012 le Grand Prix de Tallard, organisé par le club voisin de la Pédale gapençaise et qui compte parmi ses anciens vainqueurs Rémi Pauriol ou Vincent Lavenu, natif du département des Hautes-Alpes.

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