Région Auvergne-Rhône Alpes
Départements : Ain, Allier, Ardèche, Cantal, Drôme, Isère, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Rhône, Métropole de Lyon, Savoie, Haute-Savoie.
Population : 8,2 millions d’habitants
Préfecture : Lyon
Superficie : 69 711 km2
Spécialités : Vins du Beaujolais, des côtes du Rhône et de Savoie, spécialités lyonnaises (quenelles, cervelles de canut, saucisson..), potée auvergnate, spécialités savoyardes (raclette, fondue, tartiflettes, diots, crozets), fromages (beaufort, reblochon, cantal, bleu d’Auvergne, Salers, saint-Nectaire…), lentille verte du Puy, eaux (Evian, Thonon, Volvic) verveine, chartreuse.
Clubs sportifs : Olympique Lyonnais, AS Saint-Etienne, Clermont Foot 63, Grenoble Foot 38 (football). ASM Clermont, Lyon OU, FC Grenoble, Stade Aurillacois, US Oyonnax (rugby), ASVEL Villeurbanne (basket), Chambéry (handball), Brûleurs de loup Grenoble, Pionniers de Chamonix (hockey-sur-glace)
Compétitions : Coupe du monde de football féminin, compétitions de ski (critérium de la Première neige à Val d’Isère), cols du Tour de France, Critérium du Dauphiné.
Économie : (8e région européenne) industries de pointe, automobile (Berliet), métallurgie, caoutchouc, plastiques, chimie, électronique, agroalimentaire, textile, numérique, banques, universités, administrations, viticulture. pneumatiques (Michelin). Design. Nouvelles technologies (Inovallée). Tourisme d’hiver et d’été.
Festivals : Fête des Lumières à Lyon, Nuits de Fourvière à Lyon, quais du polar à Lyon, biennale du design à Saint-Etienne, festival de musique classique de La Chaise-Dieu
Sites touristiques : Vieux Lyon et Croix-Rousse, cathédrale du Puy-en-Velay, lac d’Annecy, château de Chambéry, sports d’hivers en Isère, Savoie et Haute-Savoie, Cantal, Stations thermales, volcans d’Auvergne. Caverne du Pont d’Arc. Château de Grignan. Bastille de Grenoble. Vulcania. Parc des Oiseaux.
Sites web et réseaux sociaux : www.auvergnerhonealpes.fr
SAVOIE (73)
Région : Auvergne Rhône-Alpes
Population : 448 226 habitants
Superficie : 6 028 km²
Nombre de cantons : 19
Nombre de communes : 273
Préfecture : Chambéry (59 629 hab.)
Sous-préfectures : Albertville, St-Jean-de-Maurienne
Spécialités : Raclette, tartiflette, fondue, crozets (pâtes en forme carré, à base de farine de sarrasin…), diots et pormoniers, (saucisses de porc cuisinées au vin blanc), Saint-Genix (brioche aux pralines rouges), gâteau de Savoie, truffes en chocolat, bugnes (beignets), génépi (liqueur de plante des montagnes), Fromages de Savoie (Tome des Bauges, Beaufort.)
Sport : Chambéry Savoie Mont Blanc Handball (D1), équipe AG2R-Citroën (cyclisme), Aix Maurienne Savoie Basket (ProB) / Evénements : Championnats du monde de ski alpin Courchevel-Méribel 2023, Championnat du monde de VTT-Les Gets, août 2022. J.O. d’hiver d’Albertville 1992.
Patrimoine : Abbaye de Hautecombe (berges du lac du Bourget), château des ducs de Savoie, (Chambéry), forts de la barrière de l’Esseillon (Haute Maurienne), parc national de de la Vanoise, parcs naturels régionaux des massifs des Bauges et de la chartreuse, lac du Bourget, lac d’Aiguebelette, etc.
Économie : Tourisme, agroalimentaire, éco-industries, industries de la montagne, matériaux composites, technologies de l’information et de la communication, travail des métaux
Culture : Musilac à Aix-les-Bains, Les Estivales en Savoie à Chambéry, Le Grand Bivouac à Albertville, Le festival du Cinéma européen des Arcs
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Km 7.9
AIX-LES-BAINS (32 400 hab.)
Réputée pour ses eaux chaudes aux vertus reconnues, Aix-les-Bains est la deuxième station thermale française. La ville réunit de nombreux atouts pour satisfaire à la fois curistes et visiteurs en proposant notamment des vestiges romains, des musées, un casino fastueux, des rues piétonnes commerçantes, des centres de balnéothérapie, des hôtels Belle Époque qui témoignent du passé prestigieux de la ville thermale, mais également une plage de sable et une esplanade, agréable allée bordée de platanes au bord du lac du Bourget.
Selon un classement du site Europe's Best Destinations, elle est considérée comme cinquième ville la plus romantique d'Europe en 2016. De plus, de nombreuses animations culturelles sont organisées comme le plus grand festival pop-rock de la région qui accueille plusieurs dizaines de milliers de festivaliers par soir en juillet : Musilac.
Parmi les célébrités natives d’Aix-les-Bains, on peut citer plusieurs sportifs comme le tennisman Thierry Tulasne, le skieur Victor Muffat-Jeandet, médaillé de bronze olympique du combiné alpin en 2018, le sélectionneur de l’équipe de football d’Arabie saoudite Hervé Renard, mais aussi les journalistes Karl Zéro et Laurence Ferrari, dont le père fut maire de la ville.
Le Tour de France a fait étape à Aix-les-Bains à 14 reprises depuis 1948, mais n’y était plus venu depuis 2001. En 1998, l’étape qui devait s’y achever avait été annulée en raison d’un mouvement de protestation des coureurs au cœur de l’affaire Festina.
Mais les plus grands s’y sont imposés : Gino Bartali en 1948, Hugo Koblet en 1951, Charly Gaul en 1958, Raymond Poulidor en 1962, Eddy Merckx en 1974 ou Greg LeMond en 1989.
Casino Grand Cercle
Construction : 1850
Histoire : Il inauguré par le roi Victor-Emmanuel II de Savoie en 1850 afin de renforcer l'aspect ludique de la cité thermale et attirer en Savoie la haute société. L’édifice fut réalisé par un architecte chambérien Charles-Bernard Pellegrini. Trente ans plus tard, le casino prend de l’ampleur et s'agrandit de deux pavillons latéraux. En 1899, le bâtiment se dote d'un théâtre de 900 places, équipé d’une machinerie en bois.
La petite histoire : L'acteur Raimu travailla comme croupier pour le casino au début des années 1900.
Classement : Classé Monument historique en 2013.
Château de la Roche du Roi
Construction : XIXe siècle.
Style : Baroque
Histoire : La construction du château débute en 1897 et s'achève en 1900, par l'architecte de la ville Jules Pin (aîné), ainsi que par l'entreprise Léon Grosse. À partir des années 1980, il fait l’objet d’une longue bataille juridique. Un acheteur potentiel envisage de le démonter en 1982 pour l’installer dans son pays, ce qui conduit à son classement pour le protéger. Le propriétaire qui l’achète en 1986 le laisse à l’abandon, refuse les travaux et le château est squatté. La mairie d’Aix-les-Bains finit par en faire l’acquisition en 2015 avant de le revendre à nouveau à un industriel savoyard qui a entamé sa restauration depuis 2019.
Caractéristiques : Le château a été construit dans un style architectural mélange entre les palais orientaux et les châteaux de la Renaissance. Il est construit en pierre calcaire tendre de Lens sur une terrasse supportée par des soubassements voûtés en plein cintre. Il est de style baroque, bien que les différentes influences mêlées, fortement marquées d'Art nouveau, notamment par son portail côté boulevard, permettent de déterminer un original « style aixois », ce château étant finalement unique en son genre. Le château de la Roche du Roi dispose d'un donjon central, chapeauté d'une flèche polygonale.
Classement : Classé Monument historique en 1986.
Musée Faure
Ouverture :
Histoire : Fondé en 1949, le musée comportait initialement des œuvres issues de la collection privée du docteur Jean Faure (1862-1942), un amateur d’art, qui légua 220 œuvres impressionnistes et du XIXe siècle à la ville d’Aix-les-Bains. Le musée possède la deuxième collection en France d'œuvres d'Auguste Rodin et la deuxième collection de peintures impressionnistes de France. Le musé fermé pour restauration en partenariat avec la Fondation du patrimoine, ouvrira début 2028 sous le nouveau nom de La Villa-Collection d'art.
Km 15.8
ENTRELACS (6 460 hab.)
Commune issue de la fusion des commune d’Albens, Cessens, Épersy, Mognard, Saint-Germain-la-Chambotte et Saint-Girod en 2016.
Haute Savoie
Km 22.1
CUSY (1 270 hab.)
La commune de Cusy est occupée dès l'Antiquité comme en attestent des découvertes archéologiques. Après l'an mil, alors que le système féodal s'affirme, l’évêché de Langres y détient des possessions qu'elle confie rapidement au comte de Savoie. Ce dernier, conscient de l'enjeu du site, installe une châtellenie et accorde franchises, foire et marché. Par la suite, plusieurs seigneuries s'y côtoient, dont la principale est située en bordure du Chéran. Au XVe siècle, elle revient aux Montmayeur, dont un certain Jacques marque l'histoire de la commune par les relations mortelles qu'il entretient avec son vassal le seigneur de Fésigny demeurant lui aussi à Cusy. A la suite de ces événements, la seigneurie change de mains de nombreuses fois pour parvenir finalement aux du Fesnay au XVIIe siècle.
Après la Révolution, l'ensemble est en ruine, mais de nos jours on peut apercevoir une belle demeure (privée) émerger de ces vestiges. L'église de Cusy est reconstruite en 1887, mais la foudre détruit par deux fois son clocher.
Château de Fésigny
Situé sur la colline, le château de Fésigny est assez bien conservé. Ses deux échauguettes orientées à l'ouest dominent l'Albanais au nord. Actuellement, le château reprend vie grâce à une minutieuse restauration conduite par les nouveaux propriétaires.
Km 29.6
ALLÈVES (400 hab.)
Les tours Saint-Jacques ou cheminées de fées sont de majestueuses tours monolithiques qui dominent le village. Le toponyme proviendrait du nom de la chapelle d'un ancien prieuré, dont l'ancien nom est « aiguilles de Racheroche », désignant ces monolithes calcaires situés sur le contrefort sud du Semnoz. Une légende raconte qu'un aigle prit un agneau dans le village pour le dévorer ; celui-ci étant trop lourd l'aigle le posa finalement sur une des tours. Plusieurs années après, un alpiniste trouva un bélier dans un cadre verdoyant.
SAVOIE (73)
Région : Auvergne Rhône-Alpes
Population : 448 226 habitants
Superficie : 6 028 km²
Nombre de cantons : 19
Nombre de communes : 273
Préfecture : Chambéry (59 629 hab.)
Sous-préfectures : Albertville, St-Jean-de-Maurienne
Spécialités : Raclette, tartiflette, fondue, crozets (pâtes en forme carré, à base de farine de sarrasin…), diots et pormoniers, (saucisses de porc cuisinées au vin blanc), Saint-Genix (brioche aux pralines rouges), gâteau de Savoie, truffes en chocolat, bugnes (beignets), génépi (liqueur de plante des montagnes), Fromages de Savoie (Tome des Bauges, Beaufort.)
Sport : Chambéry Savoie Mont Blanc Handball (D1), équipe AG2R-Citroën (cyclisme), Aix Maurienne Savoie Basket (ProB) / Evénements : Championnats du monde de ski alpin Courchevel-Méribel 2023, Championnat du monde de VTT-Les Gets, août 2022. J.O. d’hiver d’Albertville 1992.
Patrimoine : Abbaye de Hautecombe (berges du lac du Bourget), château des ducs de Savoie, (Chambéry), forts de la barrière de l’Esseillon (Haute Maurienne), parc national de de la Vanoise, parcs naturels régionaux des massifs des Bauges et de la chartreuse, lac du Bourget, lac d’Aiguebelette, etc.
Économie : Tourisme, agroalimentaire, éco-industries, industries de la montagne, matériaux composites, technologies de l’information et de la communication, travail des métaux
Culture : Musilac à Aix-les-Bains, Les Estivales en Savoie à Chambéry, Le Grand Bivouac à Albertville, Le festival du Cinéma européen des Arcs
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Km 45.4
AILLON-LE-JEUNE (450 hab.)
La commune d’Aillon-le-Jeune a été créée en 1863 par le détachement de le moitié sud de l’ancienne commune d’Aillon. C’est sur son territoire, dans la combe de Lourdens qu’a été créé en 1178 le monastère de la Chartreuse d’Aillon. Cet important monastère qui possédait beaucoup de forêts, d’alpages, de prés et de vignes dans tout le massif mais aussi près de Lyon développa aussi une importante activité métallurgique à partir du XVIIe siècle. Vendu comme Bien national lors de la Révolution française, le monastère servit de carrière de pierre avant d’être transformé en ferme. Il ne reste aujourd’hui que le bâtiment des hôtes qui accueille désormais la Maison du patrimoine du Massif des Bauges et des éléments d’architecture disséminés parmi les bâtiments de la commune et en particulier le portail d’entrée de l’église paroissiale.
La station Aillons-Margeriaz est une des 4 stations de sport d’hiver du Massif des Bauges.
Chartreuse d’Aillon
Construction : XIIIe et XVIe siècles.
Histoire : L'établissement monastique est fondé dans les Bauges dans la deuxième partie du XIIe siècle par le comte Humbert III dit de Savoie qui dote les moines probablement déjà installés. La seule bâtisse subsistante accueille depuis 2008 la Maison du patrimoine du parc naturel régional du massif des Bauges.
Classement : Inscrite Monument historique en 1994.
Km 49.2
Col des Prés (1 142m)
Le col des Prés est un important col reliant le plateau de la Leysse aux Hautes Bauges et au val d’Aillon. Les talus bordant les pentes sud de ce col sont particulièrement riches de nombreuses espèces d’orchidées caractéristiques de pelouses sèches. Une grande partie de ces prairies sont classées Natura 2000.
Le col des Prés devait être franchi en 1998 sur le Tour de France au cours d’une étape finalement neutralisée. En 2013, Pierre Rolland s’était présenté en tête au sommet avant d’être déclassé au profit d’Igor Anton.
Km 59.5
SAINT-JEAN-D’ARVEY (1 400 hab.)
La commune compte plusieurs châteaux, tous privés, dont le château de Chaffardon, qui comprend un intéressant arboretum, la tour de Biron et la maison forte de Salins (XIIe et XIIIe siècles), qui fait face au château de la Bâtie d’Arvey, situé sur la commune de Barby, et qui est inscrit MH depuis 1972.
Château de Chaffardon
Construction :
Histoire : Les Chaffardon apparaissent au début du XIIIe siècle et se firent construire une maison forte qui fut transformée plus tard en château. La seigneurie passe en 1633 à la famille d'Oncieu par Janus d'Oncieu, président du Sénat de Savoie, en faveur de qui elle fut érigée en marquisat en 1682. En 1876, Joseph d'Oncieu épousera la fille d'un riche industriel de la Sarre (Villeroy et Boch) qui fera reconstruire le château sur les parties anciennes, lui donnant son aspect actuel.
Signe particulier : À l’intérieur du domaine du château, un arboretum permet de découvrir des arbres communs et d’autres essences rares.
Km 71.2
COGNIN (6 520 hab.)
C’est la quatrième ville la plus peuplée du département de Savoie. Pendant la seconde guerre mondiale, la commune a été le refuge de la famille Badinter. La mère de Robert, qui prend comme nom Robert Berthet, s’y réfugie avec ses deux fils alors que le père, Simon, a été arrêté par Klaus Barbie après être tombé dans une souricière à Lyon (il mourut déporté à Sobibor).
Plusieurs maisons fortes se trouvent sur la commune, la plus importante étant le château de Montcharvin, du XIIIe siècle, qui gardait le vieux chemin de Chambéry aux Échelles par Vimines. Également le château de Villeneuve, où résidait dans les années 1930 l’artiste peintre australienne Bessie Davidson.
Parc naturel régional de Chartreuse
Le parc englobe le massif de la Chartreuse, dans l’aire géographique délimitée par les villes de Chambéry (nord), Voiron (ouest) et Grenoble (sud).
Depuis le renouvellement de sa charte en 2008, il couvre une superficie de 76 700 hectares et compte 60 communes adhérentes (41 en Isère, 19 en Savoie), totalisant 46 300 habitants.
Avec son agrandissement en 2022, il compte 72 communes adhérentes (42 en Isère, 30 en Savoie).
Km 87.8
SAINT-CHRISTOPHE-LA-GROTTE (550 hab.)
Grottes de Saint-Christophe
Les grottes sont célèbres en raison de leur mitoyenneté avec la voie sarde et de leur proximité avec la frontière entre la France et le duché de Savoie, puis le royaume de Sardaigne, dont elles ont longtemps constitué un poste-frontière sur la route de Paris à Turin. La « voie sarde » est un défilé d’origine naturelle qui fut aménagé en route et qui permet d’accéder au site des grottes. Son nom vient du fait que les ducs de Savoie, futurs rois de Sardaigne, adaptèrent ce passage (déjà aménagé par les Romains), en route royale pour les diligences au cours du XVIIe siècle. En 1649, d’autres travaux furent entrepris par la régente Christine de France pour consolider le mur du canal qui longeait cette voie, puis son fils, le duc Charles-Emmanuel II de Savoie, fit construire une rampe en pierres de taille, entre 1667 et 1670 pour faciliter le passage et achever cette voie vers la vallée du Guiers.
Un monument dédié à Charles-Emmanuel II de Savoie a été érigé sur cette voie en 1674, juste avant l’accès aux grottes. Il est inscrit Monument historique en 1952.
Selon certaines sources, une des nombreuses cavités situées dans le site dit des grottes des Échelles abrita le célèbre contrebandier français Louis Mandrin qui y cacha son trésor.
Km 91
LES ÉCHELLES (1 290 hab.)
La commune, qui partage avec Entre-deux-Guiers la confluence du Guiers vif et du Guiers mort, se situe à mi-chemin des agglomérations de Grenoble et Chambéry. Elle fut jusqu’en 1860, année de rattachement de la Savoie à la France, une ville frontière marquant la limite entre la France et le Royaume de Sardaigne, le pont sur le Guiers vif marquant la frontière entre les deux pays. Autrefois traversée par la route nationale 6, positionnée au cœur d’une région touristique prisée, entre le site de Grottes des Échelles et les gorges de Chailles, la commune est adhérente à la communauté de communes Cœur de Chartreuse, ainsi qu’au Parc naturel régional de Chartreuse.
Sa position de ville-frontière, propice à la contrebande, lui valut la visite fréquente au XVIIIe siècle du brigand Mandrin et de ses hommes. Par ailleurs, Stendhal avait une maison aux Échelles, son oncle étant maire de la commune. La mairie se trouve dans une ancienne commanderie des Hospitaliers, inscrite Monument historique en 1930.
Les Échelles fut en 1984 le point de départ d’un contre-la-montre en côte du Tour de France jusqu’à la Ruchère (22 km), qui avait vu Laurent Fignon s’imposer devant Luis Herrera et Pedro Delgado.
Km 100.2
SAINT-BÉRON (1 720 hab.)
Château de Vaux-Saint-Cyr
Construction : 1867.
Histoire : Le château a été construit en 1867 par le comte Septime de Garnier des Garets, et par alliance, en 1910 le château revient à la famille Vaux-Saint-Cyr. Il a été bâti sur le site d’un château plus ancien, propriété des seigneurs de Clermont du Dauphiné puis de la famille de Dizimieu, qui le conserva jusqu’au début du XIXe siècle. Il fut rasé par les Genevois en 1603. C’est une propriété privée, seuls les extérieurs sont accessibles.
Caractéristiques : Bâti en pierre du Gard et couvert d’ardoises, il est réalisé dans le style « éclectique » très en vogue au milieu du XIXe siècle et dont l’inspiration dominante vient de la Renaissance française et des décorations des châteaux de la Loire.
Classement : Inscrit Monument historique depuis 1987.
Km 105
LE PONT-DE-BEAUVOISIN (2 240 hab.)
La ville doit son nom au pont François Ier qui traverse le Guiers, rivière locale séparant deux villes qui portent le même nom, l'une en Savoie, l'autre en Isère. Ce pont, initialement en bois, fit l'objet d'un projet en pierre, datant de 1543, établi sous le roi François Ier (d'où son nom), mais il ne fut réalisé qu'en 1583, après la mort du souverain. En dos d'âne, il fut reconstruit avec un tablier plat pour permettre le passage des carrosses. Détruit en 1940 pour s'opposer au passage des troupes d'occupation, il fut reconstruit avec des méthodes modernes (longerons métalliques) et recouvert d'une partie des pierres initiales.
Église des Carmes
Construction : XVIe et XVIIe siècle.
Style : Gothique.
Histoire : Le couvent fut construit à partir de 1419 pour accueillir des Carmes d’Aix-en-Provence. Les conflits entre Dauphinois et Savoyards entraînent destruction et reconstruction pendant tout le XVe siècle. En 1506, ce sont les conflits religieux détruisent l'église. En 1565, le couvent est pillé, les religieux pendus aux barreaux de leurs cellules par le baron des Abrets. Diverses restaurations redresseront l'ensemble au XVIIe et au XIXe siècle, qui vit l'église devenir paroissiale par l'adjonction du clocher actuel.
Caractéristiques : Son architecture est particulière avec nef à un seul collatéral, typique des ordres mendiants. Austère comme église conventuelle avec les seuls portraits des bienfaiteurs, elle est ornée de fresques et de vitraux en 1844 après sa transformation en église paroissiale.
Signe particulier : La salle capitulaire du couvent est devenue une des salles de réunion de la mairie de la ville.
Classement : Classée Monument historique en 1992.
ISÈRE (38)
Région : Auvergne-Rhône-Alpes
Population : 1,3 million d’habitants (soit 16 % d’Auvergne-Rhône-Alpes)
Préfecture : Grenoble
Sous-préfectures : Vienne, La Tour du Pin
Nombre de communes : 521
Superficie : 7 431 Km² (11% d’Auvergne-Rhône-Alpes)
Spécialités : La noix de Grenoble (AOC), le St Marcellin (fromage IGP), le Bleu du Vercors-Sassenage (fromage AOP), les ravioles, la liqueur de Chartreuse, chocolats Bonnat, l’antésite.
Les vins : Coteaux du Grésivaudan, Balmes Dauphinoises, Collines Rhodaniennes (vins IGP), Vitis Vienna (vins de Vienne). La truite du Vercors, les viandes d’alpage (bœuf, agneau), le gratin dauphinois, la brioche de Bourgoin, le murçon (charcuterie) …
Grands clubs sportifs : FC Grenoble (rugby), Brûleurs de loups (hockey sur glace), GF38 (football), CSBJ (rugby), Les bruleurs, Les ours de Villard (hockey), Rugby Sassenage Isère (rugby féminin).
Grandes compétitions : La Foulée blanche à Autrans, l’Ut4M (Ultra tour des 4 massifs), le Trail des passerelles du Monteynard, l’Echappée belle (Ultra traversée de Belledonne), EuroNordicWalk Vercors, le Grand Duc-trail de Chartreuse, La Marmotte à l’Alpe d’Huez (épreuve cyclosportive)
Festivals : La Coupe Icare à St Hilaire du Touvet, Festival de l’Alpe d’Huez (festival du film de comédie en Isère), Festival Berlioz à la Côte Saint-André, Festival Jazz à Vienne, Festival du film de montagne d’Autrans, Vélo Vert Festival à Villard de Lans, Tomorrowland à l’Alpe d’Huez.
Économie : Industrie, électronique, numérique, micro et nanoélectronique, informatique, recherche, santé, hydroélectricité, chimie et environnement, énergies, thermalisme, tourisme
Principaux sites touristiques : Domaine de Vizille, le monastère de la grande Chartreuse, Saint-Antoine l’Abbaye, les grottes de Choroanche, le téléphérique de Grenoble, musée de Grenoble, les caves de Chartreuse, musée Dauphinois, funiculaire de St Hilaire du Touvet, Crémieu, Vienne, parc Walibi Rhône-Alpes, Le plus grand glacier skiable d’Europe aux Deux-Alpes
Sites web et réseaux sociaux : www.alpesishere.com / www.cyclo-alpes.com / www.isere.fr
LE PONT-DE-BEAUVOISIN (3 580 hab.)
C’est la commune natale de Léo Bergère, champion du monde de triathlon courte distance en 2022 et médaillé de bronze aux Jeux olympiques de Paris en 2024. C’est aussi au Pont-de-Beauvoisin qu’a été enlevée puis assassinée la petite Maëlys de Araujo, meurtre pour lequel a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité le tueur en série Nordahl Lelandais.
Km 109.5
SAINT-ALBIN-DE-VAULSERRE (420 hab.)
Sur la commune se trouve le château de Vaulserre (XVIIe et XVIIIe siècles), inscrit MH en 1984. En 1995, le film Le Hussard sur le toit, de Jean-Paul Rappeneau, avec Juliette Binoche et Olivier Martinez, a en partie été tourné au château.
Château de Vaulserre
Construction : XVIIe au XIXe siècle.
Histoire : Un premier château est érigé à Voissant. Pendant les guerres de Religion, le siège de la seigneurie est transporté à Saint-Albin. Le plan du château est modifié à plusieurs reprises et adopte un plan massé à la fin du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, le château subit des embellissements. A l'intérieur, escalier à double volée avec décor peint ; salle à manger lambrissée.
Caractéristiques : Le domaine se compose du château, d'une chapelle, d'un bâtiment de communs au sud, d'une grange, d'un pavillon jouxtant l'ancien potager, de trois fermes et d'un parc. L'ensemble est implanté sur quatre terrasses délimitées par un mur de soutènement.
Classement : Classé Monument historique en 1984.
Km 117.5
SAINT-GEOIRE-EN-VALDAINE (2 390 hab.)
La commune compte pas moins de sept châteaux, dont un, le domaine de Longpra, est protégé au titre des monuments historiques. Natif de Saint-Geoire, Guillaume Dode de la Brunerie, maréchal d’Empire, est aussi le fondateur de la gendarmerie nationale.
Château de Longpra
Construction : XIVe siècle.
Style : Médiéval.
Histoire : Construit au XIIe siècle, le château est d’abord une maison forte, comme en trouve dans tout le Dauphiné. De cette époque subsistent les douves de 378 mètres de longueur et des vestiges de l'ancien pont-levis ; le pont actuel date du XVIIe siècle. Au XVIIIe siècle, Pierre-Antoine de Longpra, conseiller au parlement du Dauphiné, rase l'ancienne maison forte et reconstruit selon les goûts de ce siècle, afin d'obtenir une résidence d'agrément. C'est sous cette apparence que l'on peut aujourd'hui découvrir le château de Longpra. Depuis 1536, le château appartient à la famille Franclieu et de nos jours le comte et la comtesse Albert de Franclieu gèrent l'accueil et la visite du domaine
Caractéristiques : Typique de l'architecture dauphinoise du XVIIIe siècle et des demeures nobles à façades symétriques de style classique qui prédominent après la fin des guerres de religion.
Classement : Classé Monument historique en 1997.
Église Saint-Georges
Construction : XIe au XIXe siècles.
Style : Gothique.
Histoire : Église édifiée aux XIVe et XVe siècles, à l'emplacement d'une église plus ancienne dont témoignerait la base du clocher. Au XIXe siècle, la façade occidentale a été déplacée d'une travée et la partie supérieure du clocher reconstruite.
Signe particulier : À l’intérieur, le bâtiment comporte plus de piliers à droite qu’à gauche. Il semble que cette anomalie apparente vient du fait que la chapelle d’origine avait son entrée à la place du clocher actuel. Il a fallu adapter l’orientation quand l’église a été agrandie, au XIVe siècle.
Classement : Classée Monument historique en 1907.
Km 126.4
CHIRENS (2 550 hab.)
Château de Clermont
Construction : XIIe siècle.
Histoire : Le château de Clermont et cité pour la première fois au XIIe siècle et est le berceau de la famille de Clermont qui apparaît dans les textes à la fin du XIe. Au XIIe siècle, une tour de pierre se dresse sur le site. Au XIIIe siècle, tout est rasé et on recouvre d’une motte surmontée d’une tour polygonale. En 1317, le seigneur de Clermont rend hommage au dauphin Jean II de Viennois. La seigneurie devient la première baronnie du Dauphiné puis une vicomté. En 1547, Antoine III de Clermont est fait comte de Clermont en Viennois par le roi Henri II. Il semble que le château ait été abandonné au début du XVIe siècle et démantelé en 1626 par ordre royal inspiré par Richelieu.
Description : Le site se présente comme une triple enceinte concentrique commandée par un donjon pentagonal irrégulier sur motte, protégé par une courtine flanquée par une tour ronde. Le donjon, haut de quatre étages, construit en pierre et en tuf, est aveugle, à l’exception d'une ouverture au troisième étage correspondant probablement aux latrines
Signe particulier : Seul le donjon, qui appartient toujours aux Clermont-Tonnerre, subsiste aujourd'hui et il a la particularité peu courante d'être pentagonal.
La petite histoire : En face se dresse le château de Montclair qu'une légende prétend être relié à Clermont par un souterrain et des sorties dans certaines maisons, laissant supposer des trésors enfouis sous les éboulements.
Prieuré de Chirens
Construction : XIe siècle.
Style : Roman.
Histoire : Le prieuré de Chirens a été fondé au XIe siècle probablement par les seigneurs de Clermont, dont le château est situé près de Chirens (voir ci-dessus). Le monastère était rattaché à l'ordre des Bénédictins de Saint-Pierre de Vienne. Vendu en 1895, l’édifice et connaît de nombreux avatars servant de théâtre, d’entrepôt puis d’usine. En 1962, le peintre Roger Lorin l’acquiert et lui rend son aspect d’origine. Les restaurations permettent de dégager l’abside romane ainsi que des inscriptions romanes et un ensemble de fresques réalisées par François Chambon entre 1686 et 1687
Classement : Classé Monument historique en 1973.
Km 133
CHARAVINES (1 930 hab.)
Situé au bord du lac de Paladru, Charavines abrite un musée consacré aux découvertes archéologiques effectuées au fond et au bord du lac.
Musée du lac de Paladru
Le musée présente les découvertes des fouilles archéologiques effectuées depuis 1972 dans le lac.
Deux sites engloutis ont été étudiés : Le village des « Baigneurs », datant de la fin du Néolithique (2 700 ans av J.C), et l’habitat médiéval de Colletière, Chevaliers-Paysans de l’an mil (1006-1038). Les plus beaux objets retrouvés par les archéologues sont exposés dans le musée et donnent, avec l’aide des maquettes et d’un audiovisuel, un aperçu de la vie quotidienne de ces deux époques.
Grange de Louisias
Construit en 1805, cet ensemble en pisé et en chaume remarquable est l'un des plus beaux exemples de l’architecture traditionnelle du Pays Voironnais. La grange se visite sur réservation avec un guide.
Km 136.6
VILLAGES DU LAC DE PALADRU
Lac de Paladru
Il a été modelé à l’époque glaciaire par le puissant glacier du Rhône. Avec 6 km de long et 1 km de large, il est le 5e plus grand lac naturel de France. Situé au creux des collines voironnaises à 500m d’altitude, il affiche une température idéale de ses eaux à 25°C en plein été. La profondeur moyenne est située autour de 30 mètres. D’une belle couleur turquoise due à la présence de craie lacustre, le lac est idéal pour les randonnées, la pêche et les activités nautiques. Il recèle aussi des trésors archéologiques.
Plusieurs espaces sont classés « zones naturelles protégées », dont la roselière de Colletière ou celle des « Grands Roseaux » à l’extrémité nord du lac. Ils constituent le lieu privilégié de nidification des oiseaux (colverts, cygnes, foulques ou grèbes huppés) et du frai des poissons (carpes, tanches…) et restent donc inaccessibles.
Dans le film d’Alain Resnais, On connaît la chanson, Agnès Jaoui prépare une thèse sur Les Chevaliers de l’An Mil au lac de Paladru.
Chartreuse de la Sylve Bénite
Construction : XIIe siècle.
Histoire : Ancien monastère fondé au XIIe siècle en Dauphiné viennois, la chartreuse de la Sylve-Bénite a connu de nombreuses transformations au fil des siècles, ainsi qu'une destruction partielle durant les guerres de religion, avant de fermer définitivement à la Révolution française. Aujourd'hui, il est encore possible d'admirer de l'extérieur la maison haute, ancien couvent des pères et site privé, et de visiter à certaines périodes de l'année la maison basse. Il ne subsiste que la grange de 1549 reconstruite en 1655. Elle servait à l'époque à stocker l'impôt des moines constitué de graines céréalières. Elle est aujourd'hui un lieu dédié à la sculpture céramique contemporaine.
Classement : Inscrite monument historique en 1987.
Km 145
COLOMBE (1 850 hab.)
C’est le village natal de Mélina Robert-Michon, porte-drapeau de la délégation française aux Jeux olympiques de Paris en 2024.
Mélina Robert-Michon
Née le 18 juillet 1979 à Voiron (Isère), Mélina Robert-Michon, qui a grandi dans le village de Colombe, est une athlète française spécialiste du lancer du disque. Vice-championne aux Jeux olympiques de Rio en 2016 et aux Championnats du monde de Moscou en 2013, elle est également médaillée de bronze aux Mondiaux de 2017 à Londres, et vice-championne d'Europe en 2014 à Zurich. Elle remporte par ailleurs 24 titres de championne de France du lancer du disque, entre 2000 et 2025. Elle est l'actuelle détentrice du record de France de la spécialité depuis juin 2000 (de 62,08 m à 66,73 m en août 2016). Sept fois sélectionnée aux Jeux olympiques, elle est, avec Florent Manaudou, porte-drapeau de l'équipe de France lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Paris 2024.
Km 157
BEAUCROISSANT (1 790 hab.)
La commune est connue pour la foire de Beaucroissant d'importance régionale qui s'y déroule bi-annuellement depuis le XIIIe siècle et qui est liée au pèlerinage à la chartreuse de Parménie, située sur la commune. Ce pèlerinage est effectué en hommage aux victimes de l’inondation de Grenoble due à la rupture en 1219 d’un barrage naturel sur la commune actuelle du Bourg d’Oisans et la disparition du lac de Saint-Laurent, qui aurait fait près de 5 000 morts selon les estimations.
La foire de Beaucroissant accueille chaque année en avril et en septembre près d’un million de visiteurs.
Km 158.1
RIVES (6 250 hab.)
L'histoire de la commune est marquée par la métallurgie, dont les premières activités remontent au XIIe siècle, et par l'industrie papetière présente à Rives dès le XVIe siècle. Les épées rivoises et les papiers filigranes fabriqués à Rives ont fait la renommée de cette petite ville du Bas-Dauphiné, du Moyen Âge jusqu'au milieu du XXe siècle.
Rives est la ville natale de Raphaël Poirée, huit fois champion du monde et quadruple vainqueur de la Coupe du monde de biathlon.
Km 164.1
MOIRANS (7 820 hab.)
Moirans compte plusieurs éléments de patrimoine remarquable comme sa Tour romane, vestige de ses remparts médiévaux, mais aussi le château de la Motte, du XVIIe siècle, inscrit partiellement MH, et des édifices religieux comme l’ancien couvent des cordeliers (XIIIe et cloître du XVIIe) et l’église Saint-Pierre, la « vieille église » de Moirans.
Église Saint-Pierre
Construction : XIe et XIIe siècles.
Style : Roman.
Histoire : Baptisée « Vieille église de Moirans » depuis qu’elle a été remplacée comme église paroissiale par l’église Saint-Pierre et Saint-Paul au XIXe siècle. L'église est citée pour la première fois en 1016. Au début du XIIe siècle, elle ne comprend qu'une seule nef. Au milieu du XIIe siècle, cette nef centrale est flanquée de deux collatéraux, mais elle s’effondre au XIVe. Le clocher s'écroule pour sa part en 1486. Il est reconstruit, sans doute à l’identique. Après la construction d'une nouvelle église paroissiale, l'église est désaffectée en 1903. Elle devient un débarras, puis un gymnase, enfin une salle des fêtes.
Caractéristiques : L'église actuelle se compose d'une nef centrale de cinq travées non voûtée flanquée de deux collatéraux mesurant 30 m de long et 17 m de largeur, avec un transept peu saillant sur lequel s'ouvre l'abside du chœur et des deux absidioles.
Classement : Classée Monument historique en 1984.
Km 166
SAINT-JEAN-DE-MOIRANS (3 620 hab.)
C’est à Saint-Jean-de-Moirans que se trouve le siège du fabricant de skis Rossignol. La marque a été fondée en 1907 par Abel Rossignol, un menuisier passionné de ski et s’est développée au gré des succès des skieurs équipés par la marque française, qui s’est également engagée un temps dans le vélo en rachetant les fabricants Time et Felt avant de les revendre pour se reconcentrer sur son cœur de métier. Mais Rossignol reste très présent dans le VTT.
Km 171.8
COUBLEVIE (4 850 hab.)
Deux circuits au départ de la mairie, installé dans le château de la Dorgeoise (XVIe siècle), emmènent le visiteur à la découverte du patrimoine de Coublevie. On peut cheminer sur le tracé du VSB (train de Voiron à St Béron), observer l'architecture religieuse, les maisons traditionnelles et de très belles maisons seigneuriales.
Le bâtiment le plus emblématique de la ville reste le château de Beauregard, en partie classé, du XVe siècle, transformé en chartreuse au XIXe siècle. Les nonnes quittent les lieux en 1976 et depuis le bâtiment a fait l’objet d’une réhabilitation et été partiellement transformé en habitations.
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