RÉGION AUVERGNE-RHÔNE ALPES

Départements : Ain, Allier, Ardèche, Cantal, Drôme, Isère, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Rhône, Métropole de Lyon, Savoie, Haute-Savoie.

Population : 8 millions d’habitants

Préfecture : Lyon

Superficie : 69 711 km2

Spécialités : vins du Beaujolais, des côtes du Rhône et de Savoie, spécialités lyonnaises (quenelles, cervelles de canut, saucisson..), potée auvergnate, spécialités savoyardes (raclette, fondue, tartiflettes, diots, crozets), fromages (beaufort, reblochon, cantal, bleu d’Auvergne, Salers, saint-Nectaire…), lentille verte du Puy, eaux (Evian, Thonon, Volvic) verveine, chartreuse.

Clubs sportifs : Olympique Lyonnais, AS Saint-Etienne, Clermont Foot 63, Grenoble Foot 38 (football). ASM Clermont, Lyon OU, FC Grenoble, Stade Aurillacois, US Oyonnax (rugby), ASVEL Villeurbanne (basket), Chambéry (handball), Brûleurs de loup Grenoble, Pionniers de Chamonix (hockey-sur-glace)

Compétitions : coupe du monde de football féminin, compétitions de ski (critérium de la Première neige à Val d’Isère), cols du Tour de France, Critérium du Dauphiné.

Économie : (8e région européenne) industries de pointe, automobile (Berliet), métallurgie, caoutchouc, plastiques, chimie, électronique, agroalimentaire, textile, numérique, banques, universités, administrations, viticulture. pneumatiques (Michelin). Design. Nouvelles technologies (Inovallée)  Tourisme d’hiver et d’été. 

Festivals : Fête des Lumières à Lyon, Nuits de Fourvière à Lyon, quais du polar à Lyon, biennale du design à Saint-Etienne, festival de musique classique de La Chaise-Dieu

Sites  touristiques : vieux Lyon et Croix-Rousse, cathédrale du Puy-en-Velay, lac d’Annecy, château de Chambéry, sports d’hivers en Isère, Savoie et Haute-Savoie, Cantal, Stations thermales, volcans d’Auvergne. Caverne du Pont d’Arc. Château de Grignan. Bastille de Grenoble. Vulcania. Parc des Oiseaux.

Site web : www.auvergnerhonealpes.fr

DÉPARTEMENT DE LA DRÔME (26)

Population :  494 000 hab.

Préfecture : Valence (63 700 hab.)

Sous-préfectures : Die et Nyons

Superficie : 6 530 km²

Spécialités : fruits à noyaux, plantes aromatiques et médicinales, lavande et lavandin, ail. 19 AOC / AOP dont 10 vins, 3 fromages et 6 autres produits : Noix de Grenoble, Olives noires de Nyons, Huile d’olive de Nyons, Huile d’olive de Provence, Huiles essentielles de Lavande de Haute-Provence, Châtaigne d’Ardèche. Les produits drômois bénéficient par ailleurs de 9 labels rouge et 13 IGP.

Clubs sportifs : Drôme HandBall Bourg-de-Péage, Valence HandBall, Team Drôme BMX, Saint Vallier Basket Drôme.

Compétitions : Critérium du Dauphiné, Drôme Classic (UCI Europe Tour), Corima Drôme Provençale (cyclosportive), Drômoise (cyclosportive), Raid VTT les chemins du soleil (Marathon X Country international)

Festivals : Fêtes nocturnes de Grignan, Crest Jazz Vocal, Saoû chante Mozart

Économie : 44300 établissements et 13000 entreprises. Cuir et luxe, agroalimentaire, transport-logistique, etc.

Principaux sites touristiques : Ferme aux crocodiles (Pierrelatte), château de Grignan, Palais idéal du facteur Cheval (Hauterives)

Sites web et réseaux  sociaux : www.ladrome.fr / www.ladrometourisme.com / www.facebook.com/ladromeledepartement

TOURISME À VELO
Contenu fourni par le réseau Vélo & Territoires

KM 152 (La Fare-en-Champsaur)

Si le département des Hautes-Alpes est régulièrement qualifié d’ « eldorado du vélo » de par ses cols mythiques, il s’affiche aussi comme le paradis des circuits-courts : derrière le trio de tête tourtons, ravioles, oreilles d’ânes, les fromages du Champsaur occupent une place de choix ! Et la vallée en regorge… Tomme du Champsaur, Goustarou (fromage crémeux, cousin du Saint Marcellin et proche du Saint-Félicien), Bleu, Taillon (une tomme douce proche du Saint-Nectaire), etc. Rien de tel qu’une bonne bicyclette pour sillonner le coin et aprécier la diversité du plateau de fromages haut-alpin. Blotti sur les contreforts des Ecrins, le circuit du Bocage du Champsaur est un régal pour les yeux et pour les papilles! Au départ de Saint-Bonnet-en-Champsaur, cette boucle de 45 km propose un profil vallonné, tout en restant au-dessus des 1 000 m d’altitude. On y trouve sur notamment sur le parcours les derniers bocages de montagne préservés d’Europe, des points de vue sur la vallée du Drac, la station familiale de Saint-Léger-les-Mélèzes et les paysages de plaine d’Ancelle…

Km 4.9

SUZE-LA-ROUSSE (2 100 HAB.)

Le château de Suze fut construit par les princes d’Orange à l’emplacement d’un relais de chasse offert par Charlemagne à son cousin Guillaume de Gellone au VIIIe siècle. La forteresse dominait le pays. À la Renaissance, les La Baume en font une demeure de plaisance. Le château accueille aujourd’hui une université du vin. En 2012, une étape de Paris-Nice s’est élancée de Suze-la-Rousse à destination de Sisteron, où Luis Leon Sanchez s’était imposé.  

Château de Suze-la Rousse

Construction : XIe siècle.

Styles :  médiéval et Renaissance.

Histoire : trois grandes familles provençales possédèrent ce joyau : la famille d’Orange, puis la famille des Baux durant six siècles et la dernière fut la Marquise de Bryas qui à sa mort légua le château à une association qui le vendit aux enchères. En 1963, le château fut acquis par le conseil général. Sa position géographique dominant le pays a garanti à ses propriétaires durant des siècles une quiétude absolue au cœur d’un parc de 23 hectares appelé la Garenne, référence aux plaisirs de la chasse de la pêche au temps des seigneurs.

Caractéristiques : situé au sommet de la colline surplombant le village de Suze-la-Rousse, le château, de trois niveaux, est entouré de douves, actuellement à sec. De type médiéval d’extérieur, il est accessible par un pont fixe, franchissant les douves, donnant sur un portail principal. Ce dernier ouvre sur une cour intérieure rectangulaire, aux façades de type Renaissance. Une cuisine, avec un puits à double accès, et une ancienne chapelle sont notamment desservies par cette cour. À l’opposé du portail principal, se situe une salle d’honneur et un escalier d’apparat, donnant accès aux deux étages supérieurs.

Signes particuliers : une salle de jeu de paume a été construite au milieu du XVIe siècle. Charles IX, lors de son séjour au château en 1564, a pu s’adonner à ce jeu très en vogue à l’époque.

Destination actuelle : le château abrite une « université du vin » qui permet de goûter des vins et de s’initier à l’œnologie.

Classement : Monument historique depuis 1964.

Km 31.1

 

NYONS (6 800 HAB.)

Ville médiévale au pied d’un piton rocheux, à proximité du Ventoux mais protégée des vents par son implantation, Nyons a été surnommée « la petite Nice » en raison de son climat ensoleillé. Connue pour sa célèbre olive noire, Nyons gagne à être connue pour son patrimoine. Envahie par les Germains au Ve siècle, par les Sarrazins au Xe, fief des princes d’Orange et française au XIVe siècle, Nyons a une longue histoire. Ce passé est encore visible aujourd’hui grâce à son pont roman ou sa Tour Randonne couronnée d’une sainte Vierge, deux des monuments emblématiques de la cité. Le curieux qui porterait ses pas dans la vieille ville par la porte Saint-Jacques, seul vestige des remparts médiévaux, serait récompensé. De la Place des Arcades, datant du XIIIe siècle, on peut remonter la grand-rue bordée de jolies maisons grises aux volets bleus. Après l’église Saint-Vincent, du XVIIe siècle, le pont roman apparaît. Nyons a accueilli deux arrivées d’étapes du Critérium du Dauphiné : en 1986, où Jean-François Bernard s’était révélé, puis en 2007.  

Pont roman

Construction : entre 1341 et 1409

Histoire : bâti à la fin du XIVe siècle, selon les plans des frères Pontifes, il fut inauguré l’année de son achèvement par l’évêque de Vaison. De pur style roman, ce pont avec une arche unique de 43 m de long s’élève à plus de 18 m au-dessus de l’Eygues. Il servait de péage d’entrée dans la cité. En 2009, la ville de Nyons a célébré les 600 ans du Pont roman.

Classement : Monument Historique depuis 1925.  

Tour Randonne

Construction : 1270 et XIXe siècle.

Histoire : c’est une chapelle étonnante avec un clocher pyramidal, coiffé d’une statue de la Sainte Vierge de 3,50 m de haut. Érigée en 1270 par la baronne de Montauban, elle a servi de donjon et de prison. Transformée en chapelle et renommée Notre-Dame de Bon secours au XIXe siècle, elle renferme un superbe retable multicolore du XVIIIe siècle.  

Km 39.7

LES PILLES (250 HAB.)

Le village doit son nom aux rochers en forme de pyramides ou « pilum » qui encadrent la cluse. La façade générale du village sur la rivière, riche en couleurs et architectures diverses, est inscrite au répertoire des Monuments historiques. La rue principale (Grande rue) permet d’admirer les façades et les portes qui datent, pour les plus anciennes, du XVIIe siècle. Également en hauteur les ruines du château du XIVe siècle.

Km 48.5

SAHUNE (350 HAB.)

La commune est dominée à l’Est par le Rocher de Bramard, fameuse montagne à tête de sphinx. Les ruines de l’ancien village et de son château rappellent son passé glorieux. Bâti sur les hauteurs et exposé au nord, ses habitants ont décidé de l’abandonner dès la fin du XIXe siècle et jusque dans les années 1930 pour aller s’installer le long de l’Eygues. Sahune fut pendant près de quatre siècles le domaine d’une race ovine connue sous le nom de mouton de Sahune. Sa réputation entraîna la création de marchés où les éleveurs vendaient leur production. À noter la présence de l’ancienne église paroissiale (XVIIe siècle), les ruines du château féodal et de la chapelle castrale Saint-Joseph (XIIIe siècle, propriété privée).

Km 61

RÉMUZAT (300 HAB.)

Rémuzat est logé au pied du Rocher du Caire, une longue falaise exposée plein est. Le soleil levant en fait un endroit chaleureux au matin, ce qui a permis de réintroduire des vautours fauves sur le site. Une balade sur la crête permet aux amis des oiseaux de s’approcher de ces discrets oiseaux de proie, qui avaient presque disparu du territoire français. Leur envol a lieu entre 10 h et midi lorsqu’il fait assez chaud pour se mettre en quête de carcasses. Dans le village, une Maison des Vautours procure toute sorte d’informations sur le volatile.

RÉGION SUD PROVENCE-ALPES-CÔTE-D’AZUR

Départements : Alpes de Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse.

Population : 5,1 millions hab.

Préfecture : Marseille

Superficie : 31 400 km2

Spécialités : cuisine méditerranéenne, pizza, pissaladière, panisses, chichis, bouillabaisse, petits farcis, alouette sans tête, pieds et paquets marseillais, salade niçoise, pan bagnat, gardiane de taureau, oursins, poissons (dorades, loups, rougets, denti, marbrés, pageots, pagres, sars), vins (rosés de Provence, côtes de Provence, côtes du Rhône, Palette, Bandol…) Clubs sportifs : Olympique Marseille, OGC Nice (football), Rugby Club Toulon. Cercle desNageurs de Marseille (natation).

Compétitions : coupes du monde de football, Euro 2016 de football, coupe du monde de rugby, tests matchs de rugby, Tour de France cycliste, Paris-Nice, GP La Marseille, Classique Haribo, Tour du Haut-Var, Tour de la Provence, beach volley, beach football, rugby à Toulon. Mondial à pétanque à Marseille. 

Sites touristiques : plages et stations balnéaires (Saint-Tropez, Nice, Saint-Raphaël, Fréjus, Cassis, Bandol etc..), Palais des Papes à Avignon, Arles (arènes, vestiges romains), Marseille (Vieux Port, Panier, calanques, château d’If, Mucem), Nice (Promenade des Anglais, vieux Nice, vieux port), Mont Ventoux, Cannes, stations de ski des Hautes-Alpes et des Alpes maritimes (Serre-Chevalier, Le Sauze, Orcières-Merlette, Isola 2000), Briançon (citadelle), Aix-en-Provence.

Économie : 7% du PIB français, 3e région en France, 16e en Europe. Agriculture (vins maraîchage), tertiaire (80%), universités (Aix-Marseille première université de France, Nice, Toulon), ports (Marseille, La Ciotat, Nice), pétrochimie (Fos), logistique, aéroports de Nice et Marseille, tourisme.

Festivals : festival de Cannes (Cinéma), festival d’Avignon (théâtre), chorégies d’Orange, festival d’Aix en Provence (art lyrique), jazz à Nice, Festival de Marseille (danse). Midem (Cannes), Marsatac (Marseille), Fiesta des Suds (Marseille), Plages électroniques (Cannes), Rencontres d’Arles (photographie).

Site web : www.maregionsud.fr

HAUTES-ALPES (05)

Préfecture : Gap

Sous-préfecture : Briançon

Population : 141 800 hab.

Nombre de communes : 162

Superficie : 5 549 km2

Spécialités : Tourtons (beignets), Oreilles d’âne (gratin à base de crème, lasagnes et épinards), miels (montagne, lavande, toutes fleurs…), vins (Tallard et vallée de l’Avance), fruits (Pommes et Poires du val de Durance), fromages…

Sport : Deuxième département de France en termes de licenciés par habitant, dans près de 500 clubs et une cinquantaine de disciplines allant du ski alpin au Hockey-sur-Glace (Diables Rouges de Briançon et Rapaces de Gap) en passant par le vélo (cyclo, VTT), les sports collectifs (football, rugby, handball, basket), l’athlétisme, la natation...

Économie : Tourisme, Agropastoralisme, Filière bois, Artisanat, Filière aéronautique départementale…

Compétitions : coupe d'Europe Région Sud de ski alpin dames à Orcières, Coupe du monde de ski de vitesse à Vars, Embrunman Triathlon, Trail Gapen’cimes, Mondial de l’Escalade Briançon, Alps Epic VTT, Championnats de France de Windfoil et de KiteFoil à Serre-Ponçon.

Culture et patrimoine : Fortifications Vauban de Briançon et Mont-Dauphin (Classement Unesco). Lac de Serre-Ponçon, Massif des Écrins (Barre des Écrins et Meije), grands cols (Izoard, Lautaret, Galibier, Vars, Granon, Noyer…). Musée Muséum Départemental à Gap. Jardin botanique alpin du Lautaret. Sites cultuels de Notre-Dame du Laus et de Boscodon. Villages de Saint-Véran (Queyras) et La Grave (Haute-Romanche) labellisés Plus beaux villages de France. Cathédrale d’Embrun. Plateau de Bure et observatoire d’astrophysique de l’Iram (Dévoluy). Domaine et parc du château Charance (Gap)

Festivals : Festival Tous Dehors…Enfin de Gap (Mai), Outdoormix Festival (Embrun), Trad’in Festival (Embrun), Festival de musique de Chaillol, Festival Messiaen (Haute-Romanche).

Sites Internet : www.hautes-alpes.fr / www.hautes-alpes.net www.phenomenalpes.com

Km 73.4

ROSANS (520 HAB.)

Rosans est un village perché installé autour de son imposante tour romane. Sa disposition obéit toujours au plan imposé par les fortifications qui la protégeait des guerres incessantes entre la Provence et le Dauphiné. Le village est dominé par sa Tour « Sarrazine » du XIIe siècle, remarquable par sa structure en pierres taillées en pointes de diamant et inscrite MH en 1932. Plusieurs portes donnent accès au village fortifié. La porte principale se trouve à proximité du château de Lesdiguières et il est toujours possible de se promener le long du chemin de ronde. À Saint-André-de-Rosans, le village conserve les vestiges d’un vieux prieuré bénédictin fondé en 988 et doté de superbes frises et de mosaïques romanes découvertes en 1998 et restaurées depuis.

Km 76.9

MOYDANS (44 HAB.)   

Observatoire des baronnies provençales

Sur un territoire encore préservé de toute pollution lumineuse dans le Parc des Baronnies provençales entre Gap, Sisteron et Nyons, les infrastructures de l’OBP sont à vocations multiples pour tous les publics, débutants ou chevronnés, sur le site ou à distance par une connexion innovante à des télescopes sur Internet. Plusieurs types d’instruments sont disponibles pour des soirées découvertes, des formations en astronomie (Passeport étoile 123) et même un télescope professionnel Altazimutal entièrement automatisé et accessible par tous sur Internet. Ce télescope est d’ailleurs le seul instrument en Europe de ce diamètre (82 cm de diamètre, 3 tonnes) disponible à la location sur le Web.

Km 87.3

L’ÉPINE (190 HAB.)

L’Épine est un vieux village disposé le long d’une étroite rue centrale où l’on distingue de nombreuses traces historiques comme des linteaux et des vieilles toitures. Un château se trouvait au sommet de la colline. N’en subsiste qu’un moulin du XIXe siècle. Depuis plus de deux siècles, la foire aux courges, en septembre, est l’un des grands moments festifs de l’année.

Km 95.9

SERRES (1 300 HAB.)

Aujourd’hui gros village construit en demi-cercle au pied d’un pic rocheux, Serres fut provençale, appartint au Royaume de Naples, devint dauphinoise en 1298, vit s’affronter catholiques et protestants. De l’époque médiévale, où Serres était une forteresse protégée de remparts, datent l’église romane (XIIe siècle) ainsi que les vestiges de tours et murailles d’un château fort (XIVe siècle). La vieille ville est passionnante à visiter : il faut emprunter un escalier qui grimpe en pente raide, passer devant une tour carrée avec horloge, restes d’un portail de Guire, qui date de 1556, avant d’arriver dans la rue principale. De là débute un voyage dans le passé qui permet de découvrir quelques merveilles, comme l’ancien hôtel de Lesdiguières, ayant appartenu à François de Bonne, duc, Maréchal et Connétable de France au XVIIe siècle, qui présente un superbe mélange de façade baroque et de fenêtres Renaissance. Au hasard des ruelles se révèle la belle église de style roman-provençal, tandis que tout en haut de la vieille ville, en empruntant le sentier des Fades, se trouvent la petite chapelle de Bonsecours, un tombeau juif (XIVe siècle) et une belle vue sur les toitures en tuiles romaines de Serres avec comme toile de fond la riante vallée du Buëch. Serres fut ville départ d’une étape du Critérium du Dauphiné en 1985.  

Maison de Lesdiguières

Construction : XVIe siècle.

Style : baroque et Renaissance.

Histoire : François de Bonne de Lesdiguières, duc, maréchal et connétable de France, séjourne régulièrement à Serres, donnée aux Protestants comme place de sûreté et dont son secrétaire et biographe Louis Videl (1598-1675) est originaire. Sa présence y est notamment attestée en 1582 et 1588. La tradition lui prête plusieurs demeures dans cette ville et notamment cette maison dite de Lesdiguières.

Caractéristiques : la maison est construite sur un parcellaire étroit : elle présente une pièce sur rue par étage, distribuée par un escalier tournant éclairé par un puits de lumière, auquel on accède depuis la rue principale par un vestibule. Le gros œuvre en maçonnerie de pierres calcaires est recouvert d’un enduit et porte un riche décor de gypserie. La datation par dendrochronologie donne une date d’abattage en 1587. La façade a été remaniée vers 1926-1927 et restaurée en 1986.

Classement : Monument historique depuis 2000.  

Km 112

VEYNES (3 350 HAB.)

Au confluent de la Glaizette et du Petit Buech, Veynes est la cité cheminote des Hautes-Alpes, depuis la construction des lignes de l’Etoile de Veynes il y a plus de 130 ans. C’est vers 1875 que le train entra dans le département à Veynes, suivi de la construction d’un dépôt des machines et d’une Rotonde en 1885. Nœud ferroviaire des Alpes du Sud, mis en place par la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) et de son ingénieur Adrien Ruelle (natif de la ville), elle reste aujourd’hui comme hier, le croisement de quatre lignes reliant Veynes à Marseille, Grenoble, Briançon et Valence. A Veynes, un écomusée raconte désormais l’ensemble de cette aventure ferroviaire à la fois économique, industrielle et humaine.

Km 123.6

LA ROCHE-DES-ARNAUDS (1 350 HAB)

Le village est situé sur le Petit Buëch, entre le Pic de Bure (2 709 m, point culminant de la commune) et Céüze. Au hasard d’un joli dédale de ruelles du vieux village apparaît : le « château » des Seigneurs de Flotte, une église du XVe siècle, l’ancienne demeure des Pénitents Blancs, une statue archaïque de Saint-Pierre, un moulin, et... une multitude de petits ponts et de fontaines. En 2007, Pierre Para, ancien instructeur téléphériste et ingénieur aux Eaux et Forêts, a reconstruit sur son terrain de La Roche-des-Arnauds un téléphérique forestier tri-câble d’une longueur de 100 mètres. Cet engin était utilisé par les forestiers, il y a près d’un siècle, pour transporter les grumes de bois à travers la montagne.

Km 134.4

Gap

Immergez-vous dans un mélange captivant d'histoire et de beauté naturelle en partant à la découverte de Gap. Plus grande commune de la région des Hautes-Alpes, Gap est traversée par de nombreuses rues historiques sinueuses et regorge de sites culturels à découvrir, notamment la cathédrale de Gap, classée monument national français.

La commune est réputée pour être la plus sportive de France, et parmi ses installations se trouve une patinoire qui accueille la célèbre équipe de hockey sur glace des Rapaces. En tant que porte d'entrée des Alpes françaises, Gap est en outre un point de départ idéal pour les amateurs d'activités de plein air. Explorez les sentiers de randonnée pittoresques ou adonnez-vous à la pratique exaltante des sports d'hiver.

Et si vous cherchez plutôt à vous détendre, Gap ne vous laissera pas tomber, grâce à ses nombreuses places idéales pour profiter de repas en plein air et de la vie nocturne.

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Km 145.7

COL BAYARD (1 250 M.)

Le Col Bayard est le premier col alpestre franchi par les coureurs du Tour de France puisqu’il a été gravi pour la première fois en 1905. Le Français Julien Maitron s’était présenté en tête au sommet. Le col qui marque l’une des frontières entre les Alpes du Sud et du Nord, a depuis été emprunté 25 fois de plus, la dernière en 2015, lorsque Joaquim Rodriguez menait la danse.

Km 152.7

LA FARE-EN-CHAMPSAUR (420 HAB.) 

Le village s’étale entre la rive gauche du Drac à l’Est et la lisière de la forêt domaniale de Bois-Vert à l’Ouest sur les pentes des sommets qui séparent le Champsaur du Dévoluy. Il est formé de cinq hameaux dont le principal est Les Barraques, développé commercialement grâce à sa situation privilégiée sur l’axe Gap-Grenoble. Le 6 mars 1815, l’Empereur Napoléon à son retour de l’île d’Elbe fit une halte au hameau des Barraques sur la route Napoléon. C’est à La Fare-en-Champsaur qu’est né le célèbre dictionnaire le Robert, puisque son auteur, Paul Robert, est originaire du village : la maison familiale est toujours fréquentée par sa famille. Autre personnalité locale, Antoine Taix, qui émigra en Californie à l’âge de 19 ans, devint maire de San Juan et fit fortune. Il fit de nombreux dons à son village natal.

Km 166.3

COL DU NOYER (1664 M)

Il a été emprunté à quatre reprises par le Tour de France depuis 1970. La dernière fois, en 2010, c’est le Belge Mario Aerts qui était passé en tête.  

Km 170.9

DÉVOLUY (1 000 HAB.)

Dévoluy regroupe depuis 2013 les communes d’Agnières-en-Dévoluy, La Cluse, Saint-Disdier et Saint-Étienne-en-Dévoluy. Elle a pris le nom du massif auprès duquel elle se trouve, rendu célèbre par les stations de Super Dévoluy et de la Joue-du-Loup, aujourd’hui regroupées dans le domaine skiable du Dévoluy. Dans le village, la chapelle des Gicons, dite « Mère Église », est classée monument historique depuis 1927. Cette petite église romane, dont la date de construction est inconnue (XIe ou XIIe), comporte une nef à trois travées en voûtes de plein cintre et une abside semi-circulaire, le tout flanqué d’une chapelle latérale surmontée du clocher et prolongée par une absidiole. Le bâtiment, plusieurs fois modifié, a été longtemps à l’abandon mais est restauré par une association locale. Mais la commune s’enorgueillit surtout de ses sites naturels comme le Pic de Bure (2 709 m) à la forme spectaculaire, dont René Desmaison effectua l’ascension délicate en 1961. Sur le plateau se trouve un important observatoire astronomique. Au pied du Pic de Bure se trouve la station de Super-Dévoluy, qui a révélé des skieurs comme Cyprien Sarrazin, mais fut aussi l’arrivée de l’étape reine du Critérium du Dauphiné 2013, remportée par Samuel Sanchez et où Chris Froome avait conforté son maillot de leader. En 2016, la station avait accueilli la dernière étape du Dauphiné, enlevée par Steve Cummings alors que Froome s’imposait à nouveau au général.  À noter que l’ancienne présentatrice de télévision Anne-Marie Peysson est née dans le village de Saint-Disdier, aujourd’hui intégré à Dévoluy.     

SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAUX

Découvrez la magie de la campagne française à Saint-Paul-Trois-Châteaux, un joyau niché au cœur de la Drôme. Riche de siècles d'histoire, la commune se démarque par ses murs de pierre, ses rues anciennes et ses trésors architecturaux, notamment son imposante cathédrale du XIIe siècle.
Saint-Paul-Trois-Châteaux n'est pas seulement un plaisir pour les yeux, mais une fête pour tous les sens. Lors de son marché hebdomadaire, l'air se remplit d'arômes de produits frais et de la célèbre truffe de la région. Et le reste de la semaine, les charmantes boutiques et les cafés accueillants de la commune vous invitent à passer du bon temps et à vous détendre. Chaque recoin de ce village idyllique résonne d'un charme typiquement français, ce qui en fait une destination incontournable.

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SUPERDÉVOLUY

Partez à l'aventure à Superdévoluy, un havre de paix au cœur des Alpes françaises qui accueille les amoureux de la nature et les amateurs de sports d'hiver. L’hiver, découvrez la beauté de la région avec style en dévalant les pentes de Superdévoluy, une destination de choix pour les amateurs de ski. L’été, explorez des sentiers de randonnée enchanteurs qui vous mèneront à des points de vue époustouflants, révélant les paysages vierges qui caractérisent la région.

Ne résistez pas aux saveurs locales que proposent les charmants restaurants de montagne et laissez-vous envoûter par une atmosphère alpine à couper le souffle. Le col du Noyer est sillonné par une randonnée panoramique qui permet aux visiteurs de profiter de panoramas incomparables, tandis que la commune de Dévoluy séduit par son allure traditionnelle et ses chalets pittoresques.

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