Tour de France 2022

Rendez-vous le jeudi 14 octobre pour la révélation du parcours du Tour de France 2022

Sur la route

DÉPARTEMENT DE L’AIN (01)

Population : 643 350 hab. répartis sur 393 communes.
Préfecture : Bourg-en-Bresse (41 530 hab.).
Sous-préfectures : Belley, Gex, Nantua.
Spécialités : grenouilles, diot dombiste, volaille de Bresse, sauce Nantua, fromages (bleu de Gex dans le Bugey, ramequin, chevret, appelé parfois tome de Belley, tracle, pourri bressan).
Sites touristiques : patrimoine industriel (barrage de Génissait, soieries Bonnet, la Grande Vapeur à Oyonnax, les glacières du lac de Sylans et les filières de Trévoux), monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse, Historial du saint curé d’Ars, thermes de Divonne-les-Bains, grottes du Cerdon à La Balme.
Économie : travail du bois et façonnage des matières plastiques, activités agricoles (élevage bovin), premier département industriel de France (part de l'emploi industriel dans l'emploi total), pôles de compétitivité d'envergure internationale (La Plastics Vallée ; Alimentec ; le Parc industriel de la plaine de l'Ain...)
Sport : Oyonnax Rugby, JL Bourg (Basket), USBPA (rugby), FBBP01 (foot). Tour de l'Ain cycliste, Jumping international de Bourg-en-Bresse (CSI 4****), Grand Prix de tennis de Bourg Open de l’Ain, L’Ain’ternational Rhône-Alpes Valromey Tour (Epreuve internationale juniors 1 et 2 par équipe), Mondial de Quad de Pont-de-Vaux, ULTRA 01 (course internationale d’ultra-trail), La Forestière UCI, La Bisou (cyclosportive), L'Aindinoise.
Culture : Festival de musique baroque d'Ambronay, le Printemps de Pérouges (musique), les musicales du Parc des oiseaux, le festival BD dans l'Ain, le grand marché des AOC - AOP – IGP, les entretiens de Belley (événement gastronomique), le Domaine des Saveurs – Les Planons, site culturel dédié à la gastronomie, le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Ain, témoin vivant sur la Seconde Guerre mondiale dans l'Ain et en France, la Maison d’Izieu.

Km 5

Échallon (750 hab.)

La prairie d’Échallon
En 1944, le 1er août, la praire d’Échallon est le théâtre, en plein jour, d'un parachutage d'armes et de munitions par les forces alliées. 300 à 400 tonnes de matériels sont larguées à partir de 15h30-16h par 3 vagues successives de 12 forteresses volantes Boeing B-17 escortées par 4 groupes de 4 chasseurs P-51 Mustang (au rayon d'action étendu par des réservoirs supplémentaires largables). Ces livraisons ont été rendues possibles par la présence de longue date de l’agent du Special Operations Executive (SOE) Richard Heslop (1907-1973), qui rencontre et collabore avec le chef de la Résistance locale Henri Romans-Petit (1897-1980). Les agents du Special Operations Executive venus aider le maquis de l’Ain et du Haut-Jura en 1943 et 1944 : le colonel britannique Richard Heslop « Xavier » (1907-1973), le capitaine américain Owen Dennis Johnson « Gaël » (1918-1993), le capitaine français Raymond Aubin « Alfred » (1909-1991), le lieutenant canadien Marcel Veilleux « Yvello » (1921-2004) ont leurs cendres qui reposent dans le monument symbolisant l'aide des Alliés.

Km 16.5

Saint-Germain-de-Joux (500 hab.)
Saint-Germain-de-Joux est la commune natale du poète Jean Tardieu, proche de Raymond Queneau, prix de poésie de l’Académie française en 1972, souvent inspiré par les paysages de son enfance dans la région.

Plateau de Retord
Plateau du massif du Jura, dans le Haut-Bugey, de 7 km sur 3 km, vaste espace de prairie et de forêt, zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1. Haut lieu des Maquis de l'Ain avec à leur tête le colonel Henri Romans-Petit.
On y pratique tous les sports d'hiver, surtout le ski de fond comme la raquette et le reste de l'année, tous les sports de plein air comme la randonnée pédestre et équestre, VTT.
Le film de Luc Jacquet, Le Renard et l'Enfant (2007) a été tourné en grande partie sur le plateau comme de nombreux plans du film de Jacques Perrin, Les Saisons (2016).

Km 23

Châtillon-en-Michaille (4 000 hab.)
Rattaché depuis 2019 à la commune de Valserhône (16 000 hab.)

Les Pertes de Valserine
Petite rivière de l'Ain qui prend sa source au nord du col de la Faucille à la limite de l'Ain et du Jura. Elle se jette, au bout de 48 km, dans le Rhône, au niveau de Bellegarde-sur-Valserine. Depuis la disparition du glacier qui recouvrait le Jura durant la période glacière de Würm, il y a 15 000 ans, la Valserine a creusé son lit dans les strates calcaires déposées lors du jurassique.

Sur la commune de Lancrans

Barrage de Métral
Alimente de nos jours une microcentrale électrique. Il est situé sur le site d’anciens moulins et a dû être reconstruit à plusieurs reprises. Ce site d’anciens moulins fut submergé en février 1758 par l’effondrement de la colline minée par la rivière et qui supportait les ruines du château de Ballon.

Km 28

Bellegarde-sur-Valserine (11 000 hab.)
Le 1er janvier 2019, elle devient commune déléguée de Valserhône.
Née en 1859 suite à la création d'une gare sur la ligne Lyon-Genève. Très vite, elle prend de l'importance à travers l'installation de différentes usines sur le Rhône et devient l’une des toutes premières villes en France dotées de l’éclairage électrique publique, grâce à l’industriel suisse Louis Dumont, qui a construit en 1853 un barrage sur la Valserine.
En 2012, Bellegarde-sur-Valserine fut l’arrivée d’une étape du Tour remportée en solo par Thomas Voeckler, qui s’était alors emparé du maillot à pois. Bellegarde a également accueilli deux étapes du Tour de l’Avenir.

Château de Musinens
Fondation : XIIIe siècle
Style : forteresse médiévale aménagée en style Renaissance
Caractéristiques : château composé de quatre bâtiments et des bases de courtine délimitant une cour rectangulaire.
La petite histoire : le site fut anciennement la maison des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
Destination actuelle : propriété de la commune de Bellegarde, le château a été rénové au tournant des années 2010 et accueille maintenant des expositions, conférences, etc.

HAUTE-SAVOIE (74)

Population : 830 000 hab.
Préfecture : Annecy
Sous-préfectures : Bonneville, Saint-Julien-en-Genevois, Thonon-les-Bains
Superficie : 4 388 km2
Spécialités : Tartiflette, raclette, fondue savoyarde, diots (saucisses), atriaux (viande de porc avec du foie), crozets, polenta, farcement (pomme-de-terre râpée et fruits secs), beignets de pomme de terre, cardons (légumes), tome des Bauges (fromage), bugnes, bescoins (biscuits avec des graines d’anis), confiture de lait, la grolle (gnole avec du café), gâteau de Savoie, rissoles (pâtisserie avec de la pâte feuilletée), roseaux du Lac (chocolats noirs fourré à la liqueur), génépi.
Clubs sportifs : Evian-Thonon Gaillard (football), Chevaliers du Lac Annecy (hockey-sur-glace), Hockey Club du Mont-Blanc Saint-Gervais-Megève, FCS Rumilly (rugby), ski alpin.
Compétitions : Triathlon international du Lac d’Annecy (juin), marathon international du lac d’Annecy, traversée du lac à la nage.
Festivals : Carnaval vénitien, Festival International du Film d’Animation d’Annecy (juin), Festival du polar « Les Pontons flingueurs » (juin), Fête du Lac d’Annecy, Festival du film italien (octobre), Foire de la St André (décembre), Festival OH2 à Saint-Gervais (6 juillet), Megève Jazz Contest, Festival baroque du Pays du Mont-Blanc.
Sites touristiques principaux : lac d’Annecy, château d’Annecy, Mont-Blanc et mer de glace, Aravis, stations de sports d’hiver de Chamonix, Saint-Gervais, Megève, Les Gets, Morzine et Avoriaz.
Économie : horlogerie (Cluses), décolletage, mécanique (Dassault, Alcatel), agriculture et agroalimentaire (production laitière reblochon, tome, eaux d’Evian), tourisme de montagne, industrie du sport (Dynastar, Salomon, Mavic)
Sites web : www.hautesavoie.fr, www.haute-savoie-tourisme.org

Km 45

Frangy (2 100 hab.)

Possède un musée « de la Vache » sur les alpages. Depuis 2015 un festival de reggae, le Nomade Reggae Festival a lieu tous les ans au mois d'août (Alpha Blondy, Taïro, Touré Kunda, Yaniss Odua...).

Km 50

Sallenôves (745 hab.)

Château de Sallenôves
Fondation : fin du XIe siècle
Style : forteresse médiévale
Caractéristiques : bâti à 400 mètres d’altitude sur un éperon rocheux qui domine les Grandes Usses.
La petite histoire : au Moyen-Âge, passage à gué obligé sur la route reliant Genève à Chambéry, ce qui amenait des revenus liés aux péages. C’est une forteresse qui maîtrisa pendant plus de quatre siècles cette importante voie de communication.
Signe particulier : l'un des rares châteaux considéré comme hanté en Haute-Savoie. Une salle appelée la « chambre du Diable » serait hantée par un spectre est décrit comme « un cheval armé, caparaçonné, écumant qui disparaissait au dernier coup de minuit »
Destination actuelle : propriété privée.
Classement : Monument Historique en 1931

Km 64

Cruseilles (4 500 hab.)
Le comédien André Dussolier a passé son enfance à Cruseilles.

Pont de la Caille
Inscrit Monument historique au XIXe siècle. De son vrai nom, pont Charles-Albert
Pont suspendu long de 192 m construit entre 1837 et 1839, à cheval sur les communes d’Allponzer-la-Caille et Cruseilles. Doublé avec le pont Caquot, appelé le pont neuf, construit entre 1924 et 1928, qui fut à l'époque une des plus grandes voûtes au monde.

Km 75

Fillière (9 500 hab.)
La fusion en 2017 des communes d’Aviernoz, d’Evires, des Ollières, de Saint- Martin-Bellevue, et de Thorens-Glières ont fait de Fillière la deuxième commune la plus étendue de Haute-Savoie après Annecy. Fillière -du nom de la rivière qui la traverse- a la particularité de n’être qu’un nom provisoire. Les communes concernées voulaient se baptiser Val-de-Glières, un nom rejeté par l’État. La commune nouvelle est desservie par le Léman Express, la nouvelle ligne de train transfrontalière mise en place en 2019.
Thorens-Glières est le village natal de saint François de Sales, très populaire en Savoie, devenu le saint patron des journalistes.

Saint François de Sales
Né en 1567 au château de Sales d'une famille de noblesse rurale, François est envoyé à Paris pour y étudier le droit. Parallèlement, il suit des cours de théologie. Après sa licence, il se rend à Padoue où il obtient son doctorat. Inscrit au barreau de Chambéry, il décide finalement de se consacrer à sa foi dans une région bouleversée par les luttes entre les calvinistes, omniprésents dans les Alpes, et l’Eglise catholique.
François de Sales renonce à tous ses titres de noblesse ainsi qu’à son mandat de sénateur de Savoie pour se consacrer à la reconquête des âmes. Chargé par l’évêque de Genève, en exil à Annecy, d’évangéliser le Chablais, gagné par la Réforme, il arpente le territoire et fait imprimer des textes qu’il envoie dans les localités hors d’atteinte, les distribue et les fait placarder. Ces publications s’apparentent à un journal et font de Saint-François de Sales le confrère et le précurseur des Henri Desgrange, Félix Lévitan, Jean-Marie Leblanc ou Christian Prudhomme, tous ces journalistes qui ont été amenés à diriger le Tour !
Pour toucher les illettrés, François de Sales prêche dans les villes et les villages, sur les places, et son éloquence est telle qu’il réussit sa mission en deux ans et passe le Noël 1596 à Thonon. Installé à Annecy, il entreprend de réorganiser en profondeur son diocèse, forme des prêtres, rétablit des monastères tout en remplissant des missions diplomatiques. Il ne cesse d’écrire et son influence sur les croyants de son époque est immense. En 1610, avec l’une de ses fidèles, la baronne Jeanne de Chabal, il fonde une nouvelle congrégation, l’Ordre de la Visitation. Épuisé par l’énergie déployée pour sa mission, il est frappé d’apoplexie et meurt trois jours après Noël 1622, à l’âge de 55 ans.

Km 86

La Roche-sur-Foron (11 200 hab.)

Un des grands faits historiques de la ville date de cette année 1885 où La Roche-sur-Foron devient la première ville d’Europe dotée de l’éclairage électrique public. Pour l’anecdote, le 16 décembre 1885, La Roche-sur-Foron surprend la France entière, grâce à la plume enthousiaste de Pierre Giffard, envoyé spécial du Figaro -et grand amateur de cyclisme ! - qui écrit : « Ce n’est ni Paris, ni Londres, ni Berlin, ni Moscou, ni rien de semblable. C’est une toute petite cité savoyarde (...), à dix lieues du Mont-Blanc ; ce n’est même pas un chef-lieu d’arrondissement, c’est un chef-lieu de canton répondant au nom de La Roche. Connaissez-vous La Roche ? La Roche-sur-Foron, en Haute-Savoie ? Non. Eh bien, cette ville, que je tiens à qualifier de Ville-Lumière, vient de décréter, la première en Europe, l’éclairage électrique dans ses rues, sur ses places, ses monuments et dans ses maisons. » Vingt candélabres publics et six cents ampoules Edison éclairent les maisons de la petite cité marchande qui, déjà, se fait plus grosse que son ombre.
La Roche-sur-Foron a accueilli en 2020 le Tour de France pour une étape enlevée par Michal Kwiatkowski (Ineos-Grenadiers) à l’issue d’une belle échappée en duo avec son co-équipier équatorien Richard Carapaz.

À VOIR

Enceinte médiévale
Cité médiévale, la Roche-sur-Foron fait partie du réseau des Plus Beaux Détours de France. Son enceinte médiévale, le quartier du Plain-Château, mérite le détour pour ses maisons nobles du XVIe et du XVIIe siècle, mais aussi pour la Tour des Comptes de Genève, du XIIe siècle, ultime vestige du château perché sur la roche qui a donné son nom à la ville. Le Château de Saix (propriété privée) et le Château de l'Échelle, devenu espace culturel municipal, complètent cette promenade dans le passé.

Tour des comtes de Genève
Dernier vestige de la forteresse des Comtes de Genève, cette tour du XIIIe siècle est juchée sur un bloc de roche et domine les berges de la rivière Le Foron, ce qui explique probablement l'origine du nom de la ville. La tour était en fait le donjon de la forteresse. Il s'agit de l'une des premières tours circulaires construites en Savoie. Cette nouvelle architecture constituait alors un progrès important car elle supprimait les angles morts. De très beaux exemples de ce type d'architecture militaire existent en Savoie, notamment au château de Thorens, à quelques kilomètres de La Roche-sur-Foron. La tour maitresse circulaire isolée des comtes de Genève est bâtie à cheval sur la faille naturelle d'un très imposant rocher. Ce bloc erratique transporté par le glacier du Mont-Blanc fut posé il y a environ 10 000 ans, lors de la fonte des glaces. Cette faille fut murée à l'extérieur par les bâtisseurs du donjon ; ceux-ci la subdivisèrent à l'intérieur formant ainsi quatre caves naturelles superposées. Au-dessus du rocher, le donjon lui-même était constitué de trois étages.

Km 93

Bonneville (12 600 hab.)
La commune fait partie de l'agglomération transfrontalière du Grand Genève. Au confluent de l’Arve et du Borne, située au pied du Môle et de la pointe d'Andey, la commune est perchée à 477m d'altitude pour culminer à 1877 m.
Ancienne capitale administrative de la baronnie du Faucigny.

Château des sires de Faucigny
Fondation : XIIIe siècle par Pierre II de Savoie
Style : château-fort médiéval
Caractéristiques : le site était composé de deux enceintes, la plus basse entourant le plain-château. Une porte fortifiée était dressée entre deux tours carrées, précédée d'une herse et d'un pont-levis.
La petite histoire : à partir du XVIe siècle, le château devient une prison jusqu’en 1934 et durant la Seconde Guerre mondiale
Destination actuelle : désormais en ruines, le site est accessible en visite libre.
Classement : Monument Historique en 1987

Km 104

Mont-Saxonnex (1 700 hab.)

Station de ski située sur les contreforts nord du massif du Bargy. Elle possède un domaine skiable assez étendu situé entre 1 100 et 1 800 m d'altitude. Sa côte de Mont-Saxonnex, classée en première catégorie, est l’une des nouveautés de cette édition. 

Km 110

Scionzier (8 800 hab.)

Centre industriel érigé en chef-lieu de canton. C’est la ville natale de l’ancien attaquant international Stéphane Paille, pilier du FC Sochaux, sélectionné à huit reprises en équipe de France et décédé d’un cancer foudroyant en 2017.

Km 113

Cluses (17 500 hab.)

Située dans la vallée de l'Arve, dans la plus grande cluse des Alpes, Cluses est considérée comme la capitale du Faucigny. Elle devient ville indépendante le 4 mai 1310. Le baron Hugues de Faucigny crée alors une charte de franchise avec les Clusiens. Dès le Moyen Âge, on parlait déjà d’un pont sur l’Arve. Le premier bourg est né près de ce pont, à l’entrée de la cluse, blotti entre les montagnes et la rivière. Le pont Vieux, bâti à l’époque romaine puis reconstruit au Moyen âge, est aujourd’hui classé monument historique. Il enjambe l'Arve au niveau du début de la cluse géographique.
En 1720, Claude-Joseph Ballaloud introduit le travail de l’horlogerie dans une vallée qui ne vit que de l’agriculture. Très vite, les ateliers familiaux se multiplient et fournissent les grandes firmes de Genève en Suisse. L’acquisition d’un savoir-faire s’accompagne de la création de l’École royale d’horlogerie en 1848. Pour répondre aux besoins des grands secteurs industriels, les artisans horlogers se diversifient dans la fabrication de petites pièces micromécaniques en série. Les techniques du décolletage sont nées et ne cesseront d’évoluer pour être aujourd’hui reconnues mondialement. Quatre ans après Sallanches, en 1844, le village de Cluses, construit en chalets de bois fut entièrement détruit par un incendie. La ville fut, là encore, reconstruite par l’architecte François Justin dans le style turinois du Piémont.
Cluses est la ville d’origine de la nageuse Catherine Plewinski, médaillée de bronze olympique aux Jeux de Séoul et de Barcelone.
En 2002, une arrivée du Tour de France en ville vit la victoire de l’Italien Dario Frigo. En 1994, une autre étape avait vu la victoire du Letton Piotr Ugrumov. En 2016, Cluses fut le départ d’une étape du Critérium du Dauphiné remportée à Saint-Vulbas par Nacer Bouhanni.

Km 122

Col de Romme (1 297 m)

Le col de Romme sera franchi pour la troisième fois après 2009, où le Luxembourgeois Andy  Schleck s’était présenté en tête, et 2018, où c’est Julian Alaphilippe qui ouvrait la voie.

Km 136

Le Reposoir (500 hab.)

Blottie dans la vallée de l’Arve, la chartreuse du Reposoir, bâtie en 1151 et restaurée en 1671 accueille une communauté de carmélites. Classée en 1995, elle est ouverte à la visite tous les mercredis et dispose d’une boutique pour acheter les produits fabriqués par les sœurs. 

Km 136

Col de la Colombière (1 618 m)

Franchi à 22 reprises par le Tour de France entre 1960 et 2018, où Julian Alaphilippe était passé en tête au sommet.

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