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Région Bourgogne-Franche Comté

Départements : Côte d’Or, Doubs, Jura, Nièvre, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Yonne, Territoire de Belfort

Population : 2,8 millions d’habitants

Préfecture : Dijon

Superficie : 47 784 km2

Spécialités : Vins de Bourgogne et du Maconnais, vins du Jura, fromages (Comté, Mont d’Or, morbier, bleu de Gex, cancoillotte), bœuf bourguignon, volaille de Bresse, kir.

Clubs sportifs : FC Sochaux-Montbéliard, AJ Auxerre, FC Gueugnon (football), Elan sportif chalonnais, JDA Dijon (basket), Jeanne d’Arc Dijon (handball)

Compétitions : Courses automobiles sur le circuit de Dijon-Prenois, cyclosportive la Franck Pineau à Auxerre

Économie : Automobile (Peugeot-Montbéliard), Alstom, General Electric (ferroviaire), sidérurgie, mines, parachimie, industrie pharmaceutique, électronique, plasturgie, papeterie, industries mécaniques et automobiles, agriculture (céréales, betterave, élevage bovin, fromages). Sylviculture. Horlogerie. Tourisme.

Festivals : Eurockéennes de Belfort, ventes des hospices de Beaune, Grandes heures de Cluny, Rencontres musicales de Vézelay, Ecrans de l’aventure à Dijon, Foire internationale et gastronomique de Dijon, Fenêtres sur courts à Dijon. Bicentenaire Courbet. Festival de musique ancienne de Besançon.

Sites touristiques : Abbaye de Fontenay, basilique de Vézelay, chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, vignoble de Bourgogne, citadelle de Besançon, Palais des Ducs de Bourgogne à Dijon, saline royale d’Arc-et-Senans, cathédrale d’Autun, château de Guédelon, hospices de Beaune, citadelle et Lion de Belfort, abbaye de Cluny, ballon d’Alsace, roche de Solutré.

Sites web et réseaux sociaux : www.bourgognefranchecomte.fr

JURA (39)

Population : 257 973 hab.

Préfecture : Lons-le-Saunier

Sous-préfectures : Dole, Saint-Claude

Superficie : 5 000 km²

Spécialités : Comté, Morbier (fromage), Vache Qui Rit (fromage en portions), Vins du Jura (7 AOC dont le Vin Jaune, Château-Chalon, l’Etoile, le Macvin, le Marc du Jura, le Crémant du Jura, le Vin de Paille), jouets, pipes de Saint-Claude, horlogerie, lunetterie, boissellerie, sous-traitance industrielle, observation de la faune sauvage (lynx, aigle, tétras-lyre, chamois)

Compétitions : La Forestière (rando-course VTT de 40 à 100 km), la Transjurassienne (must du ski nordique en France), le Tour du Jura cycliste, Critérium de Dole, Triathlon international de Chalain, Triathlon international de Vouglans, Jumping international de Lons, Rock’N Horses, Transju trail, Trail des reculées, Open International de Tennis du Jura.

Sites touristiques : Station des Rousses, lacs du Jura, Saline royale d’Arc-et-Senans, thermalisme (Lons-le-Saunier), Musée des Beaux-Arts et Maison Louis Pasteur à Dole, Musée de la pipe et du diamant de Saint-Claude, Musée de la lunette à Morez, Cascades du Hérisson et plateau des 7 lacs (Inscription Grands Sites de France), Pic de l’aigle et Belvédère des 4 lacs, Lac de Vouglans, Reculée de Baume-les-Messieurs, Gorges de la Langouette et Haute Vallée de la Saine, Hautes Combes, etc.

Festivals / concerts : Le Festival du Jouet et de l’enfant Idéklic (Moirans-en-Montagne), le Moulin de Brainans, Cirque et Fanfare (Dole), festival bouche à oreille (Musiques en Petite Montagne), festival NoLogo (Fraisans).

Économie : Plasturgie, chimie, agroalimentaire, décolletage, sous-traitance industrie du luxe, lunetterie, horlogerie, construction bois, élevage, tourisme quatre saisons, thermalisme, sous-traitance automobile et aéronautique, viticulture, fromages.

Sites web / FB : www.jura.fr / https : //www.facebook.com/departementdujura/ / https : //www.instagram.com/departementdujura/ / www.jura-tourism.com / https : //www.facebook.com/juratourism/ / https : //www.instagram.com/juratourisme/

Km 4.3

LE VAUDIOUX (170 hab.)

Cascade de la Billaude

Ou cascade Saut Claude Roy, un des sites les plus pittoresques du Jura.

Caractéristiques : 2 chutes successives totalisant 28 m de hauteur jaillissent d’une fissure étroite au milieu des falaises. Au fond de la vallée encaissée de la Lemme (rivière longue de 16,7 km qui prend sa source au pied du Col de la Savine, à 908 m d’altitude pour se jeter dans la Saine au Vaudioux). Au fil du temps, la force de l’eau a provoqué l’érosion d’une couche de marne, phénomène responsable de la surprenante cavité horizontale dans ce saut.

Km 7.3

CHAUX-DES-CROTENAY (400 hab.)

L'archéologue André Berthier a proposé, en 1962, après une recherche par portrait-robot, de situer le lieu de la bataille d'Alésia à Chaux-des-Crotenay. Cette thèse est notamment défendue par le journaliste Franck Ferrand, bien connu des spectateurs du Tour de France !

Km 16.8

SAINT-LAURENT-EN-GRANDVAUX (1 820 hab.)

C’est le village où a grandi Quentin Fillon Maillet, double champion olympique aux Jeux olympiques d’hiver 2022 de Pékin en 2022.

Km 21.8

MORBIER (2 300 hab.)

Tient probablement son nom d'un ancien bief descendant du lieu-dit « la Carronnée » au centre du village et qui se serait jadis tari. Elle est réputée pour son fromage homonyme (le morbier), son domaine de ski nordique et son horlogerie. Au XIXe siècle, Morbier est avec Morez la capitale de l’horloge comtoise.

Fromages du Jura

Le comté : Il est le premier fromage français d'appellation d'origine contrôlée. Le comté ne peut être produit en dehors du massif jurassien, sur une région qui couvre le Jura, une partie du Doubs et une partie de l’Ain. C’est un fromage de vache au lait cru à pâte pressée cuite, qui se présente en grandes meules de 75 cm de diamètre. Il faut environ 450 litres de lait pour produire une meule de comté de 35 kilos. Il est élaboré́ artisanalement dans plus de 190 petites fromageries de village, les « fruitières », qui collectent chaque jour le lait des fermes alentour. Pour prendre son goût, le comté n’est pas pressé, en effet sa maturation en cave d'affinage est au minimum de 4 mois, (souvent 6 mois, voire beaucoup plus) et il se caractérise par son étonnante richesse aromatique.

Le morbier : À la coupe, on remarque une ligne horizontale foncée au milieu de sa belle couleur crème. L'origine de cette particularité́ vient de sa fabrication première dans les fermes modestes (peu abondant, le caillé de la traite du matin était protégé́ par un peu de suie en attendant de se joindre à celui du soir pour former le fromage entier)

Le Mont d’or (ou vacherin franc-comtois) : Il doit sa fabrication aux baisses de production de lait frais durant l'hiver.

La cancoillotte : Spécialité fromagère presque liquide, faite à base de lait cru, écrémé et caillé, affinée et fondue avec de l'eau, du sel, du beurre et des aromates.

Parc naturel régional du Haut-Jura

Création : Créé en 1986.

Situation : Sur les départements du Jura, du Doubs et de l’Ain avec 122 communes sur une superficie de 178 000 hectares. Le parc occupe la partie la plus accidentée du massif jurassien.

Histoire : La région que César dans la Guerre des Gaules appelait la « montagne boisée » doit son nom aux Joux qui la recouvrent de sombres forêts aux dégradés bleutés. On y rencontre surtout des forêts de feuillus (chêne, charme, hêtre), des saulaies, des aulnaies, mais aussi des épicéas, des sapins et des érables.

Km 27.2

HAUTS-DE-BIENNE (5 100 hab.)

Commune formée en 2016 de la fusion de Morez, La Mouille et Lézat. Marquée aux XXe et XXIe siècles par l'industrie de la lunette, après avoir été, au XIXe siècle, la capitale de l'horloge comtoise, Morez est située à proximité de la frontière suisse, au pied de la station des Rousses. Elle est la deuxième ville du parc naturel régional du Haut-Jura. La ville dispose d’un musée de la lunette. Des industriels qui ont laissé leur marque comme Henri Lissac (lunetier) ou Lucien Terraillon (balances), sont originaires de Morez.

Musée de la lunette

Ouverture : 2003.

Histoire : Morez est aujourd'hui, et depuis le début du XIXe siècle, la capitale de la lunetterie française. La ville doit son existence à la présence d'un cours d'eau, la Bienne, qui a permis le travail du fer. Morez est en effet une ville relativement jeune. Ce n'est qu'au XVIe siècle que des hommes s'installent au lieu-dit la Combe noire. Parmi eux un forgeron, Étienne Morel qui donnera son nom au village : Morez.

Caractéristiques : Quatre cent cinquante lunettes modernes et anciennes sont ici présentées parmi les 2 500 objets que contient la collection. Les lunettes présentées ont été choisies pour leur histoire, leur propriétaire (notamment Marie de Médicis, Victoire de France ou Sarah Bernhardt), leur designer (André Courrèges ou Philippe Starck), leur forme, les matériaux utilisés ou la technique de fabrication. Pour finir, les principaux modèles issus des ateliers moréziens sont également présentés.

Label : Musée de France.

Km 36.5

LES ROUSSES (3 700 hab.)

La station des Rousses s‘enorgueillit d’être le berceau du ski en France. Des origines, en 1899, subsiste une histoire devenue légende : La rencontre, entre le maire Félix Péclet et un officier de l’armée des Indes qui lui fit découvrir tout l’intérêt de ce moyen de déplacement original. En tout cas, on fabrique des skis dans la station depuis de très longues années, comme en atteste le musée du ski créé par Roger Tinquely au sous-sol du gîte le Grand Tétras. Et la station abrite la dernière fabrique de skis nordiques en France, l’usine Vandel, installée à Bois-d’Amont, le village de l’ancien champion de combiné nordique Jason Lamy-Chappuis.

La plus grande course de ski de fond de France, la Transjurassienne, s’élance également du village de Lamoura, l’une des quatre communes qui constituent la station. Autre course classique organisée dans la station, la Traversée du Massacre, qui doit son nom à la forêt qui borde les Rousses. C’est aussi aux Rousses que l’explorateur Paul-Emile Victor s’initia à la pratique du ski.

Mais, le ski alpin n’est pas oublié dans la station du Haut-Jura. Bois-d’Amont est d’ailleurs également le village natal de Léo Lacroix, l‘un des plus grands champions de l’histoire du ski français, médaillé d’argent en descente aux Jeux d’Innsbruck en 1964 et double dauphin de Jean-Claude Killy en 1966 aux championnats du monde Portillo au Chili.

La station des Rousses a accueilli le Tour de France à deux reprises ces dernières années. En 2010, c’est Sylvain Chavanel qui s’y était imposé sous un orage torrentiel. En 2017, c’est Lilian Calmejane qui y avait signé le plus beau solo de sa carrière.

Le Col de la Faucille, au-dessus des Rousses, fut aussi l’un des premiers cols du Tour, gravi dès 1911. À partir de 1957, un « grimpeur » fut souvent placé pour attribuer des points au sommet de la côte des Rousses. Les noms d’Ottavio Bottecchia, de Gino Bartali ou de Federico Bahamontes restent liés à cette montée, empruntée pour la dernière fois en 2004.

Fort du Risoux (ou Fort Guyot)

Fondation : Construit au XIXe siècle (1880 à 1884).

Situation : Sur un promontoire de la forêt du Risoux au-dessus du lac des Rousses.

Caractéristiques : Fort Séré de Rivières de première génération construit en pierre de taille locale.

Histoire : Il est déclassé en 1892 et ne joua aucun rôle militaire, bien que faisant partie du secteur fortifié du Jura de la ligne Maginot. Le fort a servi jusqu'en juin 1997 pour des entraînements à la manipulation d’explosifs par le centre d'entrainement commando stationné au fort des Rousses.

Fort des Rousses

Construction : XIXe siècle.

Histoire : Construit à partir de 1848 et achevé en 1862 pour faire face à une invasion par la Suisse, le fort des Rousses ne connut guère d’application militaire. Abandonné en 1919, il abrite des colonies de vacances. Récupéré par l’armée après la Seconde Guerre mondiale, il abrita le centre de formation militaire de ski. En 1997, l'État le vend à la commune des Rousses. Il est alors restructuré pour abriter les caves d'affinages des fromageries Arnaud et l'entreprise de lunetterie Comotec. La fromagerie Arnaud-Juraflore aménage d'immenses halles d'affinage dans les caves voûtées, qui affichent été comme hiver une température de 8°. Plus de 55 000 meules de comté y mûrissent. Il sert aussi de cadre à un parcours d’aventure et d’exploration de souterrains.

Km 44.5

PRÉMANON (1 265 hab.)

Prémanon est l’une des cinq communes de la station des Rousses. Dans le cadre des Jeux olympiques de la jeunesse d'hiver de 2020, le Centre National de Ski nordique et de moyenne montagne de Prémanon a été site olympique. Le stade nordique des Tuffes à Prémanon, rebaptisé en 2014 Stade Jason Lamy-Chappuis, a accueilli les épreuves de saut à ski, biathlon et combiné nordique.

Espace des Mondes Polaires

L’ancien centre polaire Paul-Émile Victor a été remplacé début 2017 par un nouvel espace de 5 000 m2 ludique et pédagogique. Doté d'un musée, d'un jardin polaire, d'une patinoire évoquant la banquise, d'un café-restaurant, d'un auditorium... il offre une immersion complète dans le milieu polaire, pour tenter d'en apprendre plus. En donnant la parole à des scientifiques, des explorateurs et des artistes contemporains, l'Espace des Mondes Polaires livre également une vision hétéroclite des enjeux environnementaux et humains. Cet équipement éco-responsable vise l'autonomie énergétique tout en limitant l'empreinte écologique de la construction sur son environnement.

Site internet : www.espacedesmondespolaires.org

Région Auvergne-Rhône Alpes

Départements : Ain, Allier, Ardèche, Cantal, Drôme, Isère, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Rhône, Métropole de Lyon, Savoie, Haute-Savoie.

Population : 8,2 millions d’habitants

Préfecture : Lyon

Superficie : 69 711 km2

Spécialités : Vins du Beaujolais, des côtes du Rhône et de Savoie, spécialités lyonnaises (quenelles, cervelles de canut, saucisson..), potée auvergnate, spécialités savoyardes (raclette, fondue, tartiflettes, diots, crozets), fromages (beaufort, reblochon, cantal, bleu d’Auvergne, Salers, saint-Nectaire…), lentille verte du Puy, eaux (Evian, Thonon, Volvic) verveine, chartreuse.

Clubs sportifs : Olympique Lyonnais, AS Saint-Etienne, Clermont Foot 63, Grenoble Foot 38 (football). ASM Clermont, Lyon OU, FC Grenoble, Stade Aurillacois, US Oyonnax (rugby), ASVEL Villeurbanne (basket), Chambéry (handball), Brûleurs de loup Grenoble, Pionniers de Chamonix (hockey-sur-glace)

Compétitions : Coupe du monde de football féminin, compétitions de ski (critérium de la Première neige à Val d’Isère), cols du Tour de France, Critérium du Dauphiné.

Économie : (8e région européenne) industries de pointe, automobile (Berliet), métallurgie, caoutchouc, plastiques, chimie, électronique, agroalimentaire, textile, numérique, banques, universités, administrations, viticulture. pneumatiques (Michelin). Design. Nouvelles technologies (Inovallée). Tourisme d’hiver et d’été.

Festivals : Fête des Lumières à Lyon, Nuits de Fourvière à Lyon, quais du polar à Lyon, biennale du design à Saint-Etienne, festival de musique classique de La Chaise-Dieu

Sites touristiques : Vieux Lyon et Croix-Rousse, cathédrale du Puy-en-Velay, lac d’Annecy, château de Chambéry, sports d’hivers en Isère, Savoie et Haute-Savoie, Cantal, Stations thermales, volcans d’Auvergne. Caverne du Pont d’Arc. Château de Grignan. Bastille de Grenoble. Vulcania. Parc des Oiseaux.

Sites web et réseaux sociaux : www.auvergnerhonealpes.fr

Km 62.6

LÉLEX (240 hab.)

Les pistes de ski alpin les plus hautes de la station Monts Jura se trouvent sur le territoire de Lélex, sur le versant Nord du Monthoisey qui culmine à 1 660 m. Lélex est le village natal d’Edgar Grospiron, champion olympique en ski-bosses aux Jeux olympiques d’Albertville en 1992 et président du comité d’organisation des Jeux olympiques de 2030 dans les Alpes françaises.

Edgar Grospiron

Né à Lélex dans l'Ain en 1969, il fait ses premiers pas dans le ski à 18 mois seulement. La famille s’installe dans les Alpes en 1973 (Avoriaz puis Morzine) avant de s'établir à Annecy-le-Vieux en 1978. Licencié au club des sports de la Clusaz, il connaît ses premières sélections en équipe de France de ski acrobatique en 1986 avec un premier podium en coupe du monde le 23 mars 1987 à La Clusaz. Le ski acrobatique est sport de démonstration aux Jeux olympiques de 1988 à Calgary et il y remporte la médaille de bronze. L'année suivante, aux championnats du monde, il devient champion du monde des bosses, titre qu'il conserve lors de l'édition 1991. Il est le favori des Jeux olympiques 1992 à Albertville où, pour la première fois, le ski acrobatique est reconnu discipline olympique. Il confirme ce statut en s’imposant devant plus de 20 000 spectateurs. Les médias découvrent alors un champion charismatique et chambreur, qui résume ainsi son régime alimentaire : « Une semaine vin rouge, une semaine vin blanc. »

Médaillé de bronze lors des JO de 1994 à Lillehammer, il prend sa retraite à l'âge de 26 ans avec un troisième sacre de champion du monde en 1995 chez lui à La Clusaz.

Il se reconvertit alors en consultant en management et depuis 2010, effectue des missions pour le mouvement olympique. Il est également consultant pour plusieurs médias et conseiller des équipes de France de ski acrobatique. Le 18 février 2025, il est nommé président du COJOP, le Comité d'organisation des Jeux olympiques d’hiver 2030.

Km 74.7

CHÉZERY-FORENS (430 hab.)

Borne au Lion

Construction : 1613

Histoire : La borne au Lion, dite aussi borne du Lion Magras ou borne des Trois Empires, est une borne frontière posée en 1613 dans le massif du Jura, et marquant alors le tripoint entre la France, l'Espagne, et les possessions du duc de Savoie. La borne au Lion est située à la limite des communes de La Pesse (Jura) au nord, Chézery-Forens (Ain) au sud-est, et Champfromier (Ain) au sud-ouest. Elle se trouve au lieu-dit les Magras, au col situé à 1 289 m, entre le crêt au Merle et le crêt de Chalam. Elle est accessible par la route depuis La Pesse.

Classement : Classée Monument historique en 1921.

Km 87.3

VALSERHÔNE (16 000 hab.)

Regroupe depuis 2019 les communes de Bellegarde-sur-Valserine, Châtillon-en-Michaille et Lancrans.

Les Pertes de Valserine

Petite rivière de l'Ain qui prend sa source au nord du col de la Faucille à la limite de l'Ain et du Jura. Elle se jette, au bout de 48 km, dans le Rhône, au niveau de Bellegarde-sur-Valserine. Depuis la disparition du glacier qui recouvrait le Jura durant la période glaciaire de Würm, il y a 15 000 ans, la Valserine a creusé son lit dans les strates calcaires déposées lors du jurassique.

Km 88.9

Barrage de Métral

Alimente de nos jours une microcentrale électrique. Il est situé sur le site d’anciens moulins et a dû être reconstruit à plusieurs reprises. Ce site d’anciens moulins fut submergé en février 1758 par l’effondrement de la colline minée par la rivière et qui supportait les ruines du château de Ballon

Km 90.8

Bellegarde-sur-Valserine (11 000 hab.)

Le 1er janvier 2019, elle devient commune déléguée de Valserhône. Née en 1859 suite à la création d'une gare sur la ligne Lyon-Genève. Très vite, elle prend de l'importance à travers l'installation de différentes usines sur le Rhône et devient l’une des toutes premières villes en France dotées de l’éclairage électrique publique, grâce à l’industriel suisse Louis Dumont, qui a construit en 1853 un barrage sur la Valserine.

En 2012, Bellegarde-sur-Valserine fut l’arrivée d’une étape du Tour remportée en solo par Thomas Voeckler, qui s’était alors emparé du maillot à pois. Bellegarde a également accueilli deux étapes du Tour de l’Avenir.

Château de Musinens

Fondation : XIIIe siècle

Style : Forteresse médiévale aménagée en style Renaissance

Caractéristiques : Château composé de quatre bâtiments et des bases de courtine délimitant une cour rectangulaire.

La petite histoire : Le site fut anciennement la maison des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem

Destination actuelle : Propriété de la commune de Bellegarde, le château a été rénové au tournant des années 2010 et accueille maintenant des expositions, conférences, etc.

Km 96.9

LÉAZ (910 hab.)

Fort l’Écluse

Construction : XIIIe au XIXe siècle.

Histoire : Le fort l'Écluse, anciennement « fort de la Cluse », est construit sur l’emplacement d’un ancien château fort édifié par les sires de Gex au début du XIIIe siècle. Il est très largement agrandi au cours des XVIe et XVIIe siècles et profondément remanié au XIXe siècle pour répondre notamment à l’évolution de l’artillerie. Construit entre le flanc de la montagne du Grand Crêt d'Eau et le fleuve Rhône, il contrôle le défilé de l'Écluse.

Caractéristiques : Site classé pour son intérêt naturel, il offre les vestiges de plusieurs siècles d’architecture militaires : tour casematée, bastions, chambres à munitions, ponts-levis, embrasures, abris sous roche… Il a la particularité d’avoir intégré la route à l’intérieur même de ses murs, de 1720 à 1933.

Destination actuelle : Il se trouve dans une zone classée de 1 844 hectares. Il est possible de visiter le fort inférieur à la belle saison. Des visites sont possibles également hors de ces périodes sur réservation. L’été, le fort inférieur accueille des expositions et de nombreuses animations (théâtre, concerts, festival de jazz). Il est également possible de gravir les 830 marches de la galerie creusée dans la roche pour atteindre les terrasses situées sous le fort supérieur.

Classement : Site classé depuis 1946. Le fort fait partie du réseau des sites majeurs Vauban, même si ce dernier n’y est jamais intervenu directement.

HAUTE-SAVOIE (74)

Population : 861 158 hab.

Préfecture : Annecy

Sous-préfectures : Bonneville, Saint-Julien-en-Genevois, Thonon-les-Bains.

Nombre de communes : 279

Superficie : 4 388 km2

Spécialités : Fromages AOC/AOP : Reblochon, Abondance, Tomme, Tome des Bauges, Beaufort, Chevrotin, Emmental de Savoie, Raclette. Vins de Savoie AOC, Ayze, Royal Seyssel, Roussette de Savoie.

Autres labellisations : Berthoud (STG), Pommes et Poires de Savoie (IGP).

Spécialités et plats traditionnels : Génépi, Crozets, Tartiflette, les filets de perches (poissons de lac), diots, tarte aux myrtilles, fondue savoyarde, beignets de pomme de terre, miel, bidoyon (cidre artisanal), gentiane.

Clubs sportifs : Siège de la fédération Française de ski. Football Club Annecy, GFA Rumilly Vallières (football). Thonon Evian Grand Genève Football Club. FCS Rumilly (rugby). US Annecy Rugby. Black Panthers de Thonon-les-Bains (football américain). Annecy CSAV Handball. Annemasse Basket Club. Chamonix Elite Hockey Club « Les Pionniers ». Hockey Club Pays du Mont Blanc. Haute-Savoie Nordic Team

Compétitions et événements majeurs : Kandahar-Coupe du Monde de Ski Alpin (Chamonix Mont Blanc Les Houches). Greenweez Maxi-Race (Annecy). Alps Bike Festival (La Clusaz). Coupe du Monde de VTT (Les Gets). Coupe du monde d’escalade (Chamonix Mont Blanc). Jumping International de Megève. Evian Championship (golf). Ultra Trail du Mont-Blanc (Chamonix). Coupe du Monde de biathlon (le Grand Bornand). Coupe du Monde de Telemark (Samoëns et Saint-Gervais-les-Bains). High’Five Festival (Annecy). Rock the pistes (Portes du Soleil). Critérium du Dauphiné. Coupe du Monde de ski-alpinisme (Flaine). Grande Odysée Savoie-Mont-Blanc. Tour de l’Avenir.

Tour des Pays de Savoie Patrimoine : Lac Léman, Mont-Blanc et Aiguille du Midi, Lac d’Annecy. Château des Sires de Bonneville. Château de Clermont. Plateau des Glières (nécropole nationale). Train de Montenvers (Mer de Glace) et Tramway du Mont Blanc. Château de Ripaille. Col des Aravis. Village des Flottins. Pont des Amours (Annecy). Le Hameau du Père Noël. Château d’Annecy. Pont de la Caille. Basilique de la Visitation. La Tournette. Col de la Forclaz. Abbaye d’Abondance. Buvette Cachat des Eaux d’Evian. Châteaux des Allinges. Chapelles baroques de St-Gervais. Abbaye d’Aulps. Thermes de St-Gervais Centre d’Interprétation de la contrebande en Montagne

Festivals : Festival international du film d’animation (Annecy). Montjoux festival. Guitare en Scène (Annecy). Nomade Reggae Festival. Rock’n’Poche. Festival international de jazz de Megève. Pleins Feux Festival. Village des Flottins. Morzine Harley Days. Musilac Mont-Blanc. Radio Meuh Circus Festival. Mont-Blanc Humour. Paradisio Annecy. Les Grandes Médiévales d’Andilly

Sites touristiques principaux : Lac d’Annecy, château d’Annecy, Mont-Blanc et mer de glace, Aravis, stations de sports d’hiver de Chamonix, Saint-Gervais, Megève, Les Gets, Morzine et Avoriaz.

Économie : Horlogerie (Cluses), décolletage, mécanique (Dassault, Alcatel), agriculture et agroalimentaire (production laitière reblochon, tome, eaux d’Evian), tourisme de montagne, industrie du sport (Dynastar, Salomon, Mavic). Cluster Outdoor Sport Valley, pour le développement économique de la filière outdoor. Grands équipements (Rochexpo, …)

Sites web, etc. : https : //www.hautesavoie.fr/, www.haute-savoie-tourisme.org/ / https : //fr-fr.facebook.com/hautesavoieledepartement / https : //www.instagram.com/hautesavoieledepartement / https : //twitter.com/dep_74 / tiktok.com/@hautesavoiedepartement

Km 125.4

NEYDENS (2 280 hab.)

C’est le village de l’ancien coureur Rémi Cusin, professionnel de 2008 à 2013. Il participa au Tour de France en 2010.

Km 127.7

ARCHAMPS (2 380 hab.)

Installée à Archamps, à proximité de la frontière suisse et à 10 km de Genève, depuis 1989, la technopole d’Archamps est la première technopole euro-suisse. Le 10 janvier 2020, Archamps Technopole devient ArchParc. La technopole abrite environ 230 établissements travaillant dans les domaines des sciences du vivant ("biotech"; "medtech"), activité tertiaires B to B, l'électronique, les microtechnologies, les réseaux, activités de recherche et de transfert de connaissance (organismes privés de formation, internationaux ou interuniversitaires). Elle dispose aussi d'un centre de conventions et de deux plateformes technologiques BioPark et MIND.

Km 136

Col de la Croisette (1 175 m)

Le col de la Croisette, sur les flancs du Mont Salève (le « Balcon de Genève »), a été franchi à quatre reprises sur le Tour de France entre 1973, où Luis Ocana était passé en tête, et 1992, où le Français Fabrice Philippot ouvrait la voie. Avec 4,7 km à 11,2 % de moyenne, sans le moindre répit, c’est véritable mur qui est proposé aux coureurs.

Km 147.7

ARBUSIGNY (1 170 hab.)

C’est le village où a grandi Jérôme Coppel. Champion de France du contre-la-montre dans toutes les catégories d’âge, juniors en 2004, espoirs en 2006 et 2007, professionnel en 2015, il a participé au Tour de France à six reprises entre 2009 et 2016, obtenant une belle 13e place au général en 2011. Son palmarès compte également une médaille de bronze au championnat du monde de chrono en 2015, un Tour de Murcie (2011) et deux éditions de l’Étoile de Bessèges (2012 et 2016). Il met fin à sa carrière en 2016.

Km 156.7

CORNIER (1 510 hab.)

Le village abrite deux chapelles protégées au titre des monuments historiques, la chapelle de Moussy, inscrite en 1930, et celle de la Maladière-de-Veige, inscrite en 1932.

Km 158.7

LA ROCHE-SUR-FORON (12 200 hab.)

Cité médiévale, la Roche-sur-Foron fait partie du réseau des Plus Beaux Détours de France. Son enceinte médiévale, le quartier du Plain-Château, mérite le détour pour ses maisons nobles du XVIe et du XVIIe siècle, mais aussi pour la Tour des Comptes de Genève, du XIIe siècle, ultime vestige du château perché sur la roche qui a donné son nom à la ville. Le Château de Saix (propriété privée) et le Château de l'Échelle, devenu espace culturel municipal, complètent cette promenade dans le passé.

La configuration du centre bourg a peu changé au cours de ces mille ans. La dernière évolution structurelle importante date du XIXe siècle, avec les monuments néoclassiques comme l'Hôtel de Ville, la Grenette et la place de la République, avec des arcades caractéristiques que l’on retrouve à Turin ou dans le département à Cluses et à Sallanches. Enfin, relevant du patrimoine industriel, le fameux réservoir d’eau qui permit à La Roche-sur-Foron, d’être en 1885, l’une des premières villes d’Europe dotée de l’éclairage électrique public.

La Roche-sur-Foron a accueilli en 2020 une étape du Tour de France, enlevée par le Polonais Michal Kwitkowski après une échappée en duo avec son coéquipier Richard Carapaz.

Tour des comtes de Genève

Construction : XIIIe siècle.

Style : Médiéval.

Histoire : Ce donjon circulaire est un vestige du château des comtes de Genève et en montrait la puissance. Après le Moyen-Âge, ses trois étages ont servi de prison puis… de carrière. Il ne doit son salut qu’à une tradition ancestrale, le tir au Papegai, ainsi qu’aux Capucins qui l’ont rénové tant bien que mal au XIXe siècle et se sont aménagés une petite chapelle d’été dans la fraicheur du rocher.

Caractéristiques : Dernier vestige de la forteresse des Comtes de Genève, cette tour est juchée sur un bloc de roche et domine les berges de la rivière le Foron. Il s'agit de l’une des premières tours circulaires construites en Savoie. Cette nouvelle architecture constituait alors un progrès important car elle supprimait les angles morts. De très beaux exemples de ce type d'architecture militaire existent dans le secteur, notamment au château de Thorens, à quelques kilomètres de La Roche-sur-Foron.

Classement : Monument Historique depuis 1944.

Km 164.7

SAINT-PIERRE-EN-FAUCIGNY (7 860 hab.)

Née de la fusion en 1965 des communes de Passeirier, Saint-Maurice-de-Rumilly et de Saint-Pierre-de-Rumilly, cette commune a hérité du patrimoine des anciennes municipalités la constituant et notamment les châteaux d’Arcine (médiéval, privé), de Cohendier (maison forte du XIVe siècle, parc ouvert au public) et la Tour de Sauterens (XIVe siècle).

Km 168.1

BONNEVILLE 12 500 hab.)

Sa proximité des montagnes fit de cette sous-préfecture la ville natale de deux champions olympiques, Antoine Dénériaz, médaillé d’or de la descente en 2006 à Sestrières, et Karine Ruby, sacrée en snowboard en 1998 à Nagano. Station verte intégrée dans l’agglomération du Grand Genève, elle recèle un patrimoine intéressant, et notamment son château.

Château de Bonneville

Construction : 1260.

Style : Château fort

Caractéristiques : Situé sur une butte au pied du Môle, il est le seul exemple subsistant de l’architecture militaire savoyarde du Moyen-Âge en pays de Savoie. Ce vaste bâtiment correspond au plan régulier dit de « carré savoyard » : un quadrilatère ayant à chaque angle une tour cylindrique. Il ne reste que deux tours d'angle, reliées par une courtine de 18 mètres à l’est. Sur le mur sud on peut observer une fenêtre gothique à double ogive murée, correspondant probablement à la salle d’apparat du château.

Histoire : Successivement demeure seigneuriale puis résidence comtale, il devient siège de châtellenie après l’incendie de 1392 qui détruisit les logements. À partir du XVIe siècle, le château fut transformé en prison, ce qui lui épargna la ruine. Il garda cette affectation jusqu'en 1934 et durant la Seconde Guerre mondiale. Il est ouvert au public depuis juin 2019 pour des visites guidées avec Faucigny Glières tourisme.

Classement : Monument Historique depuis 1987.

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