Sur la route

PYRÉNÉES ORIENTALES

Population : 481 691 hab. (2019)
Préfecture : Perpignan
Sous-préfectures : Céret, Prades
Superficie : 4 116 km2
Spécialités : vins (Rivesaltes, Banyuls, muscats, Byrrh), viande de veau, crème catalane, cargolada (charcuterie), botifarres (boudins), mel i mato (fromage blanc au miel).
Clubs sportifs : USAP Perpignan (rugby), Dragons catalans (rugby à XIII).
Compétitions : circuit du Roussillon (karting)
Sites touristiques : palais des rois de Majorque, pic du Canigou, Abbaye Saint Martin du Canigou, château de Quéribus, abbaye Saint-Michel de Cuxa, musée d’art moderne de Cér »t, grottes des Canalettes, forteresse de Salses, tourisme balnéaire à Collioures, Argelès-sur-Mer.
Economie : agriculture, arboriculture, viticulture (Banyuls, Rivesaltes, muscat), tourisme, électronique, mécanique, plasturgie.
Sites web / FB / Twitter : www.pyrenees.fr, www.tourisme-pyreneesorientales.com/ @pyrenees_fr

Km 10.5

Oms
Siège d’une importante famille seigneuriale, la famille d’Oms, au Moyen-âge, Oms fut également de théâtres d’âpres combats en 1794 pendant les guerres de la Révolution française contre la Première coalition (Guerre du Roussillon).

Église Saint-Jean
Construction : XIIe siècle
Style : roman
Caractéristiques : extérieurement, les origines romanes de l'édifice sont attestées par l'abside romane, le clocher fortifié (remanié) et le portail roman, à trois voussures. L'église est composée d'une nef unique de trois travées (les deux dernières travées flanquées de chapelles latérales de part et d'autre), terminée par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four.
Classement : Monument Historique depuis 1964

Km 18.5

Prunet-et-Belpuig (60 hab.)

Chapelle de la Trinité
Construction : IXe au XIIIe siècle
Style : roman
Caractéristiques : l'église se compose de deux nefs d'inégale largeur. La nef septentrionale, terminée par une grande abside semi-circulaire, remonte au XIe siècle. À la fin du XIIe siècle, on lui a adjoint un collatéral au sud.
Histoire : à l'origine église paroissiale sous le nom de Saint-Pierre de la Serra. En 953, une église était consacrée par l'évêque Riculf II, évêque d'Elne. De cette construction ne subsistent que des fondations. L'édifice actuel date du XIe siècle et fut agrandi au XIIe et au XIIIe siècle. Au XVIIe siècle, l'église fut dédiée à la Trinité.
Signes particuliers : abrite l’un des plus beaux Christ romans de Catalogne. Datant vraisemblablement du XIIe siècle, il a été malencontreusement endommagé par une « restauration » abusive au XVIIIe siècle, puis récemment rétabli dans un état plus proche de l'origine.
Classement : Monument historique depuis 1951.

Km 35

Bouleternère (950 hab.)
Irrigué de canaux et planté de pêchers et de nectariniers, Bouleternère se niche au creux de la montagne, dominé par un donjon rectangulaire, unique dans la région et qui a été daté de l’époque wisigothique. Si la ville « moderne » fut tout entière consacrée à l’exploitation agricole en dehors des remparts, « le vieux Boule » étonne avec ses deux tours du XIIIe siècle, ses hauts murs avec leur chemin de ronde, ses trois portes en plein cintre et leurs vierges gardiennes : ND del Congost (fin XIIIe), ND d'Espérance (XVIIIe), la prison, la placette et le puits de la communauté, les ruelles montantes et les impasses dans lesquelles se sont groupées, agglutinées, de solides maisons de type catalan, exigües et toutes en hauteur, enchevêtrées les unes dans les autres, ainsi que l'antique fontaine et son blason.
Il faut monter encore pour découvrir tout au sommet et au centre de cette bastide ce qui en fait à la fois l'intérêt et la beauté : ses deux églises et son donjon. Battus par tous les vents, ceux de la nature et ceux de l'histoire, leur solidité et leur permanence impressionnent.

Km 42

Vinça (2 000 hab.)
Vinça est essentiellement connue pour son barrage, dont le lac artificiel inonde la vallée qui se trouvait en contrebas de la ville, mais elle regorge d'éléments de patrimoine remarquable. Le centre historique est entouré des anciens remparts dont il ne reste que des bribes, comme la porte du Barri (1245) et celle de Marcevol (1330). Subsistent aussi le couvent du Carmel, l'ancien couvent des Capucins, contenant encore deux tabernacles du XVIIIe, six oratoires et la chapelle Saint-Sébastien. L'église de Vinça héberge une pièce qui mérite le déplacement : l'orgue. Il fut construit par Cavallié-Coll, mais son état a demandé une restauration récente. À l'ouest de la ville, le long d'un bras du lac artificiel se trouve la plage des Escoumes, base nautique avec des restaurants, des aires de jeu et la possibilité de faire du pédalo et du canoé.

Barrage et lac de Vinça
Construction : 1976
Matériau : Béton
Caractéristiques : il mesure 55 m de haut, 191 m de large et a nécessité 142 000 tonnes de béton. Le barrage de Vinça à une capacité de rétention d'eau de 25 millions m3.
Signe particulier : si le barrage ne se visite pas, on peut toutefois le traverser et le détailler de près, mais aussi se rendre de l'autre côté pour prendre les sentiers qui mène au vieux pont romain de Rodès.
Le lac : s’étend sur environ 5 km et sa largeur dans sa partie centrale oscille entre 150 et 1 200 mètres. Sa cote théorique se situe à 246 mètres d'altitude. Il est bordé au nord par les hauteurs du Fenouillèdes et au sud par les contreforts du massif du Canigou. En plus de la Têt, il est enrichi des eaux de la Lentillà.

Km 50

Prades (6 000 hab.)
Cette ancienne cité fortifiée, fondée au IXe siècle, est aujourd'hui la principale ville de l'ouest des Pyrénées-Orientales. La ville a notamment fait parler d’elle lorsque son maire, Jean Castex, a été nommé Premier ministre en juillet 2020. La cité conflentoise est riche en monuments dans les rues et ruelles de son centre, comme des façades décorées, des fontaines sculptées, des oratoires et des anciens lavoirs, témoins de la prospérité bourgeoise des siècles précédents. À noter la pittoresque maison Jacomet, à pans de bois, du XVe siècle.
En 1950, Pablo Casals crée à Prades le festival de musique -qui porte désormais son nom- auquel il participa jusqu'en 1966, et qui permit des rencontres musicales devenues légendaires entre les plus grands instrumentistes de l'époque. En 1959, sous l'égide de René Clair et de Pablo Casals, président d'Honneur, sont créées les Rencontres cinématographiques internationales de Prades qui ont lieu chaque été, pendant la troisième semaine de juillet.

Église Saint-Pierre de Prades
Construction : XIIe siècle, puis XVIIe et XVIIIe
Styles : roman et gothique
Caractéristiques : édifice de 43 m de long pour 13 m de large et 17 m de haut. Sur le côté sud s'élève le clocher, de style roman, du XIIe siècle, d'environ 30 m de haut.
Histoire : les parties les plus anciennes de l'édifice remontent au XIIe siècle, bien que l’église remonte au moins au XIe siècle, où elle appartenait à l’abbaye de Lagrasse. L'augmentation de la population rend l'édifice trop exigu : les travaux commencent en 1606 et s'achèvent vers 1749. La façade occidentale a été ornée d'une série d'arcades provenant du cloître de l'abbaye Saint-Michel de Cuxa toute proche.
Signe particulier : le retable monumental de Saint-Pierre a été sculpté par le catalan Joseph Sunyer et fut terminé en 1699, il est considéré comme étant l'un des plus grands de France. Il est classé MH comme une vingtaine d’autres éléments du mobilier.
Classement : Monument historique depuis 1948

Km 57.5

Villefranche-de-Conflent (210 hab.)
Labellisée parmi les Plus Beaux Villages de France, Villefranche-de-Conflent est aussi une cité médiévale fortifiée par Vauban dont trois sites sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. Cette ancienne cité marchande a gardé de très belles traces de son statut de site défensif.
À ne pas manquer : les remparts et la tour de la Viguerie, édifiés par le comte de Cerdagne au XIe siècle, puis renforcés par les fortifications de Vauban au XVIIe siècle et le Fort Libéria, inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, ou encore les échoppes et maisons de notables ou riches commerçants, l’église romane Saint-Jacques et son riche mobilier. À proximité, on peut également visiter les grottes à concrétions des Petites et Grandes Canalettes ou la grotte Cova Bastera, également classée au Patrimoine Mondial au titre du réseau Vauban.

Fort Libéria
Construction : 1681
Histoire : il a été construit par Vauban après la division de la Catalogne entre la France et l'Espagne par le traité des Pyrénées, à compter de 1681. Vauban considérait en effet que la place forte de Villefranche-de-Conflent était trop facilement prenable et devait donc être renforcée par un fort sur ses hauteurs. Il est relié à la cité de Villefranche par un escalier souterrain de 734 marches construit entre 1850 et 1853 sur la décision de Napoléon III. Il domine ainsi le village d'une hauteur de 150 mètres environ.
Signe particulier : le fort Libéria a servi de décor pour le film Le Bossu d'André Hunebelle en 1959, avec Bourvil et Jean Marais notamment.
Classement : Monument historique depuis 2009 / Inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco au titre des sites Vauban (2008).

Le Train Jaune
Symbole du Pays catalan dont il porte fièrement les couleurs sang et or, le Train Jaune, également appelé « le Canari » relie Villefranche-de-Conflent à Latour-de-Carol. Initialement construit pour désenclaver les hauts plateaux catalans, il offre aujourd’hui une expérience unique aux voyageurs qui l’empruntent, pour découvrir le Conflent, la Cerdagne et le territoire du Parc naturel régional des Pyrénées Catalanes. De gare en gare, on découvre la vallée de la Têt, les paysages montagneux, les hauts plateaux cerdans ainsi que des sites culturels d’exception et des sites naturels idéaux pour la randonnée. Le train transporte plus de 400 000 personnes chaque année.

Km 67

Olette


Village d’Évol
Rattaché à la commune d’Olette, Evol est un hameau médiéval aux murs de schistes et couvertures en lauzes où il fait bon se promener à l’abri du château féodal du XIIIe siècle et de l’église Saint-André. Evol fait partie des quatre Plus Beaux Villages de France du département des Pyrénées-Orientales. L’ancienne école du village a été transformée en salle d’exposition consacrée en partie à l’écrivain Ludovic Massé, né dans la commune en 1900 et à un petit musée rassemblant des outils araires du début du siècle. Ses fours à pains débordant des parois témoignent encore de la vie rurale du début du siècle. C’est cet ensemble qui a contribué au classement d’Evol parmi les plus beaux villages de France en 2003.

Km 71.5

Nyer (150 hab.)
Le village de Nyer, lové autour de son église romane dédiée à saint Jacques, possède deux châteaux. Le château des barons de Nyer se trouvait à 2 km du village, le long de la rivière encaissée dont les rives jouxtaient la muraille. L'enceinte fortifiée carrée de 10m de côté était flanquée au Nord-Est d'une tour elle aussi carrée dont les fondations abritaient une petite église souterraine, Notre Dame de Laroque. Ce château fut la résidence des barons de Nyer pendant tout le XVIe siècle. Il s'agissait du château initial, aujourd’hui ruiné.
A la fin du XVe siècle un second château fut élevé, que l'on voit dominant le village. Il est l'œuvre de Jean de Banyuls, et son style est inspiré de la Renaissance.

Km 85

Sauto (90 hab.)

Pont Gisclard
Construction : 1905 à 1908 sur des plans du commandant du génie Albert Gisclard.
253 m de long, 156 m de portée, 62 m de haut. Situé entre la halte de Sauto et la gare de Planès, sur la ligne de Cerdagne qui relie Villefranche-de-Conflent à Latour-de-Carol.
Signe particulier : c’est le seul pont suspendu ferroviaire encore en activité en France. Albert Gisclard décéda le 31 octobre 1909 dans un accident ferroviaire, au cours d'essais de charge, qui coûtèrent la vie à cinq autres personnes. C'est ainsi que le pont porta le nom de son concepteur. La stèle en hommage à Albert Gisclard est également classée.
Classement : classé Monument historique en 1995.

Km 86.5

Mont-Louis (150 hab.)
Si Mont-Louis est le village fortifié le plus haut de France, il a également une grande originalité, car c’est l’une des neuf villes créées ex nihilo par Vauban (dont six en France), et certainement la mieux conservée, tant d’un point de vue architectural que dans sa vocation originelle de place militaire.
La commune de Mont-Louis est membre du réseau des sites majeurs de Vauban. Les remparts de Mont-Louis ont été classés au titre des monuments historiques en 1922. Les fortifications de Mont-Louis font partie des sites classés au patrimoine mondial par l'UNESCO en 2008.
Sur son promontoire, la Citadelle est l'élément de défense de la place forte de Mont-Louis. Dès sa création en 1679, elle a vocation militaire et compte alors 2 500 soldats. Depuis 1964, elle abrite le Centre national d’entraînement commando. Désormais, l'accès y est réglementé : on n'y pénètre qu'accompagné par des guides, lors de visites exclusives organisées par le Point Infos Tourisme.
Située dans la partie basse, sous la citadelle, la ville, ou partie civile, était initialement prévue par Vauban pour accueillir marchands, bourgeois, artisans, gens de métier et un casernement. Les défenses de la ville (remparts, bastions et demi-lunes) furent construites en même temps que la citadelle. Tout comme sa voisine la militaire, la ville est ceinte de remparts et flanquée de trois bastions : le bastion de la Perche, le bastion Saint-Pierre (rebaptisé bastion Gilles) et le bastion de la Têt.
Ce système de fortification militaire a permis à la cité de Mont-Louis de ne jamais être assiégée. La seule réelle menace engendra une bataille au Col de la Perche, à 3km de la ville, en 1793 et la seule tentative espagnole fut repoussée avant même d'avoir mené l'assaut.

Puits des Forçats
Au « puits des Forçats » à l'intérieur de la citadelle, l'intérêt principal réside dans la découverte d'un élément architectural unique, la roue du grand puits. Formée d'une énorme cage d'écureuil (autrefois actionnée par un homme), elle permettait d'alimenter en eau la citadelle : il n'en existe que trois modèles originaux conservés en France, le second étant à Besançon et le troisième dans l'abbaye du Mont-Saint-Michel.

Km 87

La Cabanasse (680 hab.)
C’est dans ce village de moins de 700 âmes que Camille Lacourt, quintuple champion du monde de natation en dos entre 2011 et 2017, a appris à nager.

Km 94

Font-Romeu-Odeillo-Via (1 900 hab.)
La vocation touristique et sanitaire de la commune commence au début des années 1900. Les premiers équipements touristiques, chalets, hôtels, sanatorium se construisent (le Balcon de Cerdagne est inauguré en 1924), puis les remontées mécaniques apparaissent en 1937.
Le site olympique, créé pour la préparation de l’équipe de France pour les Jeux de Mexico en 1968, est inauguré en 1967, près du centre du village, et devient le Centre national d'entraînement en altitude. De nombreuses équipes nationales et internationales continuent d’utiliser le centre pour leurs préparations aux grands rendez-vous. Mo Farah, double champion olympique sur 5 000 m et 10 000 m en 2012, ou le biathlète Martin Fourcade, qui y a effectué toute sa scolarité, font partie des champions récents à s’y être entraînés. Font Romeu a également été utilisé comme camp de préparation pour le Tour de France par plusieurs équipes, tout récemment par Total Direct Énergie pour l’édition 2020.
Font-Romeu a accueilli à deux reprises le Tour de France pour des départs d’étape en 1968 (victoire de Roger Pingeon à Albi) et en 1976 (victoire de Willy Teirlinck à Saint-Gaudens).

Km 123

Porta (115 hab.)

Château de Carol
Construction : XIIe et XIIIe siècles
Style : château fort
Caractéristiques : bâti sur un roc à pic. Il ne subsiste aujourd'hui que deux tours quadrangulaires, connues sous le nom de tours de Carol et munies de meurtrières et de créneaux en hauteur, ainsi que les vestiges de l'enceinte avec une porte en plein-cintre.
Histoire : le château appartient au roi Jacques III de Majorque et doit se soumettre à Pierre IV d'Aragon en 1344 après son entrée en guerre contre le roi de Majorque.
Après le traité d'Olite signé le 12 avril 1462 entre Jean II d'Aragon et Louis XI, ce dernier fait occuper les comtés de Roussillon et de Cerdagne. Les Français occupent le château en 1463. Après le traité de Narbonne ou Barcelone, en 1493, ces deux comtés sont rendus à Ferdinand II d'Aragon. Le château est démoli par les Français après le traité des Pyrénées qui rattache le Roussillon au royaume de France.
Classement : Monument historique depuis 1927

PRINCIPAUTÉ D´ANDORRE
Population : 77 142 habitants
Superficie : 468 km2
Spécialités : Trinxat de muntanya (omelette de pommes de terre et chou vert avec bacon), truite de rivière, escudella (soupe avec du porc, des pâtes et des légumes), charcuterie (donja, bringuera, bull, bisbe), viande de bœuf, grillades
Clubs sportifs : MoraBanc Andorra (basket), Fútbol Club Andorra (football), ACA (Associació Ciclista Andorra), Sprint Club école de Purito Rodriguez (cyclisme), Andorra Hoquei Club (hockey), VPC Andorra (rugby)
Compétitions : Coupe du Monde de Ski de Montagne (Arcalís, janvier 2016), Freeride World Tour (ski et snowboard), Coupe du Monde féminine de Ski Alpin, Coupe du Monde de ski de vitesse, Coupe du Monde de Trial, Andorra Ultra Trail, Andorra Outdoor Games, Tour cycliste « La Purito », Trophée Andros
Festivals : Temporada de Música i Dansa (janvier-mai), Andorra Sax Fest (mars-avril), Jambo Street Music (juin), Scalada Vision by Cirque du Soleil (juillet)
Économie : tourisme, commerce, banque et agriculture
Sites web / FB / Twitter : www.visitandorra.com / www.facebook.com/andorraworld /
twitter.com/andorraworld_ad / instagram.com/andorraworld/ / https://www.youtube.com/andorraworld / https://www.pinterest.com/andorraworld/

Nichée entre la France et l´Espagne, l´Andorre est un petit pays de 468 km2 avec un riche patrimoine naturel : 65 pics de plus de 2.500 mètres d´altitude et plus de 60 lacs dans son territoire font de la Principauté un véritable paradis pour les amateurs de montagne.

En hiver ainsi que pendant l´été, l´offre touristique est inépuisable : 303 kilomètres de pistes de ski, le centre thermal de Caldea-Inúu, les plus de 1.200 établissements commerciaux, 440 restaurants et des vastes itinéraires de randonnée avec deux parcs naturels (Sorteny et Comapedrosa) et la Vallée du Madriu classée Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO en 2004.

Km 141.5

PAS DE LA CASE
Station touristique de la Paroisse d’Encamp en Andorre
Population : 3 000 hab.
Spécialités : Escudella (pot au feu), trinxat (choux, pomme de terre et lards), viandes de montagne, truite de rivière à l’andorrane, produits de charcuterie, fromages, vins et bières artisanales.
Personnalités : Albert Llovera (pilote rallyes), Vicky Jimenez (tennis), Mònica Dòria (kayak).
Culture : Museu etnogràfic Casa Cristo, Museu Art Sacre, Museu Nacional de l´Automòbil, Museu de l´Electricitat d´Andorra.
Sport : cyclisme, ski, Trophée Andros et G Series (conduite sur glace), circuit automobile du Pas de la Case, classé le plus élevé du monde.
Économie : tourisme, ski à Grandvalira, shopping
Sites web : www.comuencamp.ad; www.visitandorra.com

Km 146.7

Port d’Envalira (2 408 m)
Il s’agit du col le plus élevé des Pyrénées (2 409 m), où le Tour de France passera pour la 10e fois au cours de l’étape précédente entre Céret et Andorre-la-Vieille. Les plus grands grimpeurs de l’histoire du Tour (Federico Bahamontes en 1964 ou Richard Virenque à deux reprises en 1997), l’ont franchi en tête. La légende du Port d’Envalira débute en 1964 lorsque Jacques Anquetil, mal remis d’un méchoui/sangria ingurgité la veille, est lâché par Poulidor et Bahamontes. Requinqué par un bidon de champagne tendu par son directeur sportif Raphaël Geminiani, maître Jacques est revenu dans la descente pour finalement remporter le Tour. Le col a également été deux fois au programme de la Vuelta. Le Pas de la Case se trouve dans la paroisse d’Encamp, à une trentaine de kilomètres de l’Alto els Cortals d’Encamp où, en 2019, Tadej Pogacar avait marqué les esprits en s’imposant sur la une étape de la Vuelta devant Nairo Quintana et Primoz Roglic.

Km 163

Canillo (4 830 hab.)
Comme le reste d’Andorre, notable pour son patrimoine roman et notamment l’église Sant Joan de Caselles ou le sanctuaire de Notre-Dame de Meritxell. Sur la paroisse se trouve la station de ski de Soldeu, qui accueille des épreuves de Coupe du monde dames.

Km 167.5

Encamp 13 500 hab.)
Au cœur d’Andorre, Encamp abrite le Musée national de l’automobile, mais son église Santa Eulalia ou l’église de San Roman de Les Bons méritent aussi une visite. C’est à Cortals d’Encamp que Fabio Aru s’est emparé du maillot rouge de la Vuelta 2015 avant de s’imposer au classement final.

Km 176.5

Col de Beixalis (1 795 m)
Depuis Encamp, l'ascension est longue de 6,6 km avec un dénivelé positif de 556 m pour une pente moyenne de 8,4 %. Les pentes les plus sévères dépassent 10 % avec un passage maximal à 16 % situé au niveau du village de Vila. Dans le Tour de France 2016, Thibaut Pinot y était passé en tête. La Vuelta a également emprunté ce col à deux reprises en 2015 (Omar Fraile) et en 2018 (Bauke Mollema).

Km 183

La Massana (9 750 hab.)
La Massana compte, avec deux stations de ski (Pal et Arinsal), le meilleur bike park des Pyrénées et des paysages naturels spectaculaires comme le Parc naturel du Comapedrosa (le pic le plus haut d’Andorre). En hiver, plein feu sur les sports et des activités de neige ; en été, place à la descente en VTT, à la randonnée ou aux balades à cheval. À voir également les églises romanes, le centre d’interprétation Andorra Romànica, le musée ethnographique Casa Rull, la Farga Rossell ou le musée de la BD.

Musée Casa Rull
Le Musée Casa Rull est logé dans une construction du XVIIe siècle, où se trouvait l'une des maisons les plus importantes de la paroisse de La Massana. Sa structure principale date du XVIIe siècle, mais des modifications ont été réalisées à différents moments. Durant le XIXe siècle la maison a subi un incendie qui a détruit la zone du grenier, lequel a été rénové. La visite au Musée Casa Rull permet de découvrir la vie à Andorre à la fin du XIXe siècle, en observant le style de vie de la famille Perich.

Km 188

Escaldes-Engordany (14 000 hab.)
Déjà départ d’étape de la Vuelta à quatre reprises entre 2008 et 2018 (dernier vainqueur Enric Mas à Collada de la Galina) a également servi de rampe de lancement à une étape du Tour de France 2016, qui avait vu Michael Matthews s’imposer à Revel.

Vallée du Madriu-Perafita-Claror
Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la vallée du Madriu-Perafita-Claror est la dernière région d’Andorre à ne pas disposer de route. Paysage de montagnes déchiquetées, de glaciers, d’alpages et de vallées boisées, elle reflète les mutations du climat, des conditions de vie ainsi que la permanence du pastoralisme et d’une forte culture montagnarde, illustrée par un système de gestion des terrains datant du XIIIe siècle.

Centre d’Art d’Escaldes-Engordany (CAEE)
Il accueille le musée dédié au sculpteur Josep Viladomat et une collection de maquettes sur l’art roman en Andorre. Installé dans une bâtisse originale des années 30.

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