Sur la route

HAUTES-PYRENEES (65)

Population : 228 868 habitants

Préfecture : Tarbes

Sous-préfectures : Argelès-Gazost, Bagnères-de-Bigorre

Superficie : 4 464 km²

Spécialités : haricot Tarbais (IGP, Label Rouge), Porc noir de Bigorre (AOP), Madiran (AOC), Pacherenc, mouton de Barèges-Gavarnie (AOP), Poule Noire Astarac Bigorre, Garbure, Gâteau à la Broche, fromages

Grands clubs sportifs : Tarbes Pyrénées Rugby, (Bagnères-de-Bigorre, Lannemezan). Tarbes Gespe Pyrénées Basket en ligue féminine de Basket.

Grandes compétitions : Pyrénées Cycl’n Trip (22 au 26 juillet), Velo for kids (manifestation caritative-23 juin),  Patou Trail (juin), Grand Raid des Pyrénées (août), Pyr’Epic (septembre, raid VTT), Pyrénées Bike Festival (septembre), BalneaMan et BalneaKid (septembre, Triathlon)

Festivals : Festival de Musique sacrée Lourdes, Festival de Gavarnie (Théâtre) , Equestria Tarbes, Festival de Jazz Luz St Sauveur, Piano Pic , Festival des petites églises de montagne, Foire aux fromages de Loures-Barousse, Fête du vin en Madiran, Tarbes en tango, Fête des chiens des Pyrénées-Argelès-Gazost, Foire aux Côtelettes Luz Saint-Sauveur, Foire aux traditions à Loudenvielle

Économie : Projet de territoire « HaPy 2020-2030 »., Hapysaveurs démarche collective de valorisation des circuits courts.

label French Transition Énergétique.- Tourisme : 1° activité économique -  entreprises innovantes et dynamiques notamment dans le secteur aéronautique.

Sites web et réseaux sociaux : www.pyrenees-trip.com / www.facebook.com/hautespyrenees / www.instagram.com/hautespyrenees

Tourmalet, Aspin, Peyresourde…des noms qui évoquent des paysages fantastiques. Oui, mais voilà. Tout le monde n’a pas l’âme et les capacités d’un héros du vélo, d’un as de la danseuse, d’un porteur de maillot à pois. Lorsqu’il s’agit d’avaler cols, sommets et kilomètres de montagnes, beaucoup préfèrent l’auto. Qui peut les en blâmer. C’est pour eux que les Hautes-Pyrénées ont créé, à l’instar de leurs illustres aînées que sont la Route 66, la Route de la Soie ou la Transamazonienne, un itinéraire touristique en mode PYRÉNÉES ROADTRIP.

Au programme : 2 pays (la France et l’Espagne) ; 8 cols mythiques ; 3 sites inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco ; 4 parcs naturels et des coins secrets que seules les Pyrénées sont capables d’offrir. Au final, une aventure authentique et inoubliable mais surtout une idée pour les vacances entre copains, en amoureux ou en famille.

Côté logistique, la Boutique des Pyrénées, spécialiste des vacances sur-mesure, s’occupe de tout : hébergements de choix, accès aux Grands Sites, entrées pour les centres de balnéo, balades accompagnées, bonnes tables, etc. À faire au moins une fois dans sa vie.

Ibos (2 800 hab.)

Remarquable par sa belle collégiale du XIVe, Ibos est aussi la patrie de l’ancien international de rugby Roland Bertranne.

PYRÉNÉES-ATLANTIQUES (64)

Région : Nouvelle-Aquitaine

Population : 674 000 hab.

Préfecture : Pau

Sous-préfectures : Bayonne, Oloron-Sainte-Marie

Nombre de communes : 546

Superficie : 7 645 km2

Spécialités : Garbure, poule au pot, sel de Salies, charcuterie béarnaise, le vin Jurançon pour le Béarn ; piperade, axoa, poulet basquaise, gâteau basque, vin Irouléguy pour le Pays basque

Grands clubs sportifs : Rugby féminin : AS Bayonne, RC Lons ; rugby masculin : Aviron Bayonnais, Biarritz Olympique, Section Paloise ; Basketball : Elan Béarnais ; Hockey : Hormadi d’Anglet ; Football : Pau FC ; Handball : Billère HB.

Grandes compétitions : Grand prix automobile de Pau ; concours complet de Pau ;

Festivals : Fêtes de Bayonne, Festival Hestiv'Òc

Économie : agropastoralisme, hydroélectricité , agroalimentaire, aéronautique, thermalisme,

Sites web et réseaux sociaux : www.le64.fr ; www.facebook.com/pages/Departement-des-Pyre9nees-Atlantiques/720037604708106 ; twitter.com/departement64 ;

Km 11.5

Pontacq (2 930 hab.)

À voir pour sa vieille tour et les vestiges de ses remparts, Pontacq, la ville des généraux d’Empire Guillaume Dauture et Joseph Barbanègre, est aussi un bastion du rugby. Quatre enfants du pays furent ainsi internationaux à XV, dont Jean-Pierre Garuet, l’un des meilleurs piliers de l’histoire du XV de France (42 sélections). Les frères Lacaze, Claude et Pierre, également natifs de Pontacq, furent internationaux à XV et à XIII. Enfin Jean Estrade, quatre fois champion de France avec Lourdes, fut le maire de la ville pendant trente ans (1965-1995).

Km 25.5

Coarraze (2 170 hab.)

Niché au cœur du village de Coarraze et siège de l’une des quatre plus importantes baronnies du Béarn, le château de Coarraze est à la hauteur de la richesse et de la puissance de ses seigneurs. Il s’élève à un emplacement stratégique, à proximité de la frontière avec la Bigorre. De la construction médiévale, il ne subsiste qu’un donjon pentagonal. Celui-ci est édifié vers 1350. Une autre partie date du XVIe siècle. C'est ici qu'Henri IV, le roi du Béarn, passa son enfance. Le château subit des destructions au cours du XVIe siècle. Il est reconstruit tel qu'il apparait aujourd'hui en 1755.

Km 31.5

Asson (2 050 hab.)

Grottes de Bétharram
Asson est le point de départ d’une balade de 2,8 km dans les grottes de Bétharram, ouvertes au public depuis 1903 grâce aux travaux de Léon Ross, pionnier de l’électricité dans la ville de Lourdes. L’exploitation des grottes est toujours gérée par l’arrière-petit-fils de Léon Ross, Albert.

Asson abrite également un parc zoologique accueillant des espèces inhabituelles comme des tamarins ou des pandas roux.

Km 60.5

Col du Soulor (1 474 m)

Très souvent emprunté par le peloton du Tour de France, le Soulor n’a pas toujours été classé, le classement intervenant alors au sommet de l’Aubisque, qui le prolonge. À 1 474 m d’altitude, il relie les vallées d’Arrens et de l’Ouzom au sein du Val d’Azun et ses villages et chapelles pittoresques. Le Soulor fut classé pour la dernière fois sur le Tour 2010, et Marcus Burghardt était passé en tête.

Km 76

Arras-en- Lavedan (500 hab.)

À voir pour son église Saint-Martin, classée, et les ruines restaurées du petit château fort du Castet-Naou.

Km 79.5

Argelès-Gazost (3 400 hab.)

Ses habitants sont appelés les Argelésiens. C’est la capitale du Lavedan, au confluent du Gave de Pau et de celui d’Azun. La spécialité gastronomique y est le pastis, qui est ici un gâteau. Cette vieille ville pittoresque aux ruelles raides ou en escalier, anciennement nommée Ourout, puis Argelès, accola à son nom celui de Gazost, pour ses eaux thermales. C’est en effet une station climatique et thermale (phlébologie et ORL) avec un établissement thermal au parc à l'anglaise (eaux sulfureuses, sodiques, iodobromurées).

Argelès-Gazost est aussi la commune de René Billières (1910-2004), ancien Ministre d'État de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, ainsi que de Clément Dupont (1899-1993), joueur de l’équipe du XV de France (16 sélections) de rugby. Il fut, après Adolphe Jauréguy (1898-1978), le second français à vaincre les quatre nations britanniques, avant-guerre. En 1996, Argelès fut le départ d’une étape jusqu’à Pampelune, remportée par le Suisse Laurent Dufaux.

Km 84

Adast (250 hab.)

Le journaliste, écrivain, producteur et amoureux du Tour Jacques Chancel y possédait une belle demeure, le Château de Miramont, bâti au XVIIIe siècle et modifié au XIXe siècle, qui domine le village. La chapelle Notre-Dame-de-Piétat est classée Monument Historique. À 700 mètres de l’abbatiale Notre-Dame-de-l’Assomption, elle domine toute la vallée. La plus ancienne mention connue la concernant remonte à 1493. Elle était à cette époque, et ce jusqu’à la Révolution Française, lieu de culte et de prière à la Confrérie de Notre-Dame-de-Piétat. Au XVIIIe siècle un grand nombre d’agrandissements et d’embellissements ont transformé le lieu : 1740, construction d’une chapelle et de la sacristie ; 1754, agrandissement de la nef et construction du clocher. La superbe voûte en bois peint de la nef (XVIIIe siècle) est aussi connue comme la « voûte aux oiseaux ».

Km 98.5

Luz-Saint-Sauveur (1 200 hab.)

En 1985, la ville fut le lieu de départ d’une demi-étape enlevée par Stephen Roche. Huit arrivées furent disputées dans la station de Luz-Ardiden. Bien plus tôt, Victor Hugo y séjourna et Napoléon III  y fit construire en 1861 un pont monumental enjambant le Gave de Pau. Voici ce que Victor Hugo disait de sa visite dans cette petite « ville lumière » : « Trois grands rayons de jour y entrent par les trois embrasures des trois montagnes. Quand les miquelets et les contrebandiers espagnols arrivaient d’Aragon par la brèche de Roland et par le noir et hideux sentier de Gavarnie, ils apercevaient tout à coup à l’extrémité de la gorge obscure une grande clarté, comme est la porte d’une cave à ceux qui sont dedans. Ils se hâtaient et trouvaient un gros bourg éclairé de soleil et vivant. Ce bourg, ils l’ont nommé lumière, Luz. »   

Km 99

Esterre (190 hab.)

Château Sainte-Marie
Perché au sommet d'un éperon rocheux, il a servi de forteresse pour la vallée mais aussi un lieu de refuge pour les populations. Sa construction date du Xe siècle par les comtes de Bigorre. Au XIVe siècle, il passa aux mains des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem puis plus tard aux chevaliers de Malte. Les Anglais s’en emparèrent jusqu'en 1404, où le comte de Clermont, aidé des habitants de la vallée commandés par Aougé de Coufitte les en chassa. Le château fut ensuite abandonné. Les vestiges sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 16 octobre 1930. Sa restauration est entreprise dans les années 1980, sauvegardant ainsi l’un des vestiges les plus marquants de l'histoire de la vallée.

Km 105

Barèges (230 hab)

Station thermale la plus haute de France, elle est spécialisée dans les séquelles de traumatismes articulaires, d’entorses, fractures et luxations et dans la rhumatologie. En 1675, Madame de Maintenon et le petit duc du Maine sont venus à Barèges soigner sa claudication. En effet, depuis que des paysans avaient remarqué que leur bétail qui allait patauger dans l’eau de certaines sources guérissait aisément de ses blessures, les eaux de Barèges étaient réputées cicatriser les plaies.

Malgré l’inconfort des installations, les fréquentes inondations du Bastan, les éboulements, malgré la rudesse des lieux et des gens, Barèges devint la station thermale à la mode. Avant 1730, la route de Lourdes à Barèges fut entreprise, suscitant l’admiration des contemporains. Le pénible détour par le Tourmalet devint inutile dès 1744. Les militaires affluèrent. On leur construisit une caserne et un hôpital aux façades austères en 1732, reconstruit par Napoléon III en 1859. Et l’empereur signa, le 6 mai 1860, le décret ordonnant la construction des routes thermales, réhabilitant ainsi celle de Bagnères-de-Bigorre à Barèges par le Tourmalet. Les thermes sont construits de 1861 à 1864. Longtemps simple hameau thermal, les Bains de Barèges sont devenus commune indépendante en 1946.

Dès 1920, Barèges se tourne vers les sports d’hiver. Le funiculaire de l’Ayré est mis en service durant l’année 1939.

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