RÉGION NOUVELLE AQUITAINE
Départements : Charente, Charente-Maritime, Corrèze, Creuse, Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Deux-Sèvres, Vienne, Haute-Vienne.
Population : 6,15 millions hab.
Préfecture : Bordeaux
Superficie : 2 011 km2
Spécialités : Vins de Bordeaux, Cognac, Armagnac, piment d’Espelette, noix du Périgord, tomates de Marmande, huitres du bassin d’Arcachon, viande de Salers, vache blonde d’Aquitaine, jambon de Bayonne, agneau de Pauillac, canelés bordelais. Oie, canard, pommes sarladaises, poulet basquaise, garbure, lamproie. Truffe noire.
Clubs sportifs : Girondins de Bordeaux (Football), Stade montois, l’Union sportive dacquoise, l’Aviron bayonnais, Union Bordeaux Bègles Atlantique, Stade rochelais, CA Brive Corrèze Limousin, Section paloise, Biarritz olympique, SU Agen (rugby), Elan Béarnais Pau-Orthez, CSP Limoges (basket).
Compétitions : Tour de France, surf à Lacanau (Lacanau Pro) et Biarritz. Tour du Limousin.
Festivals : Fêtes de Bayonne, fêtes de Dax, fêtes de la Madeleine à Mont-de-Marsan, Francofolies de la Rochelle, festival de la BD d’Angoulême, foire du livre de Brive, Nuits de nacre à Tulle, Grand Pavois de La Rochelle, Garorock à Marmande, festival du film policier de Cognac.
Économie : Vins de Bordeaux, Cognac et Armagnac, industrie aéronautique et spatiale, biotechnologies, chimie, recherche scientifique. Filière image et numérique. Agroalimentaire. Port de Bordeaux. Tourisme. Universités.
Sites touristiques : Bordeaux, Saint-Émilion, La Rochelle, Biarritz, bassin d’Arcachon, dune du Pilat, grottes de Lascaux, Futuroscope de Poitiers, plages de Lacanau, Biarritz, Biscarosse, Hourtin, Carcans, Soulac-sur-Mer, embouchure de la Gironde, vignobles du Bordelais, châteaux de Dordogne, château de Pau, Pyrénées, ile d’Oléron, île de Ré.
Sites web et réseaux sociaux : www.nouvelle-aquitaine.fr
LANDES (40)
Population : 433 570 hab.
Préfecture : Mont-de-Marsan
Sous-préfecture : Dax
Nombre de communes : 535
Superficie : 9 243 m²
Spécialités : Foie gras, magret de canard, confit de canard, volailles fermières et bœuf de Chalosse, saumon de l’Adour, asperges et kiwi de l’Adour, tourtière, pastis landais, Armagnac, Floc de Gascogne, Vins (Tursan, vin des sables, Coteaux de Chalosse)
Clubs sportifs : Basket Landes (ligue féminine) ; US Dax Rugby (Pro D2) ; Stade Montois Rugby (Pro D2)
Evénements sportifs : Quiksilver Pro Surf, Concours International d’Equitation Ous Pins à Tartas, Championnat de France de la Course landaise, Course cycliste « La Luis Ocana», Eurocup Basket Landes, Championnat de France de Tennis de Table sport adapté, Traversée des Landes en Roller, Coupe du monde Surf tandem Biscarrosse, Trophée Golf XLandes, Handilandes, Raid XL
Principaux sites touristiques : Réserve naturelle du courant d’Huchet, lac marin d’Hossegor, plage du Cap de l’Homy et phare de Contis, réserve naturelle d’Arjuzanx, Marais d’Orx, estacade de Capbreton, écomusée de Marquèze à Sabres, abbaye d'Arthous à Hastingues, musée de l’hydraviation à Biscarrosse, basilique de Buglose à Saint Vincent de Paul, maison de la Dame de Brassempouy, musée de la faïence et des arts de la table à Samadet, Château et Plantarium de Gaujacq, Musée de la Chalosse à Montfort en Chalosse, ville thermale de Dax, Musée Despiau-Wlérick à Mont de Marsan, Notre Dame des cyclistes à Labastide d’Armagnac.
Evénements culturels : Arte Flamenco à Mont-de-Marsan, Musicalarue à Luxey, Toros y Salsa à Dax, Festival des abbayes, Jazz in Sanguinet, Latinossegor, Festival du Conte à Capbreton, Fêtes de Dax et de Mont-de-Marsan et les fêtes locales dans chaque village des Landes (course landaise, corrida, bandas).
Économie : Tourisme, thermalisme, agriculture, sylviculture, élevage bovin et avicole, agro-alimentaire, industries du bois et des produits dérivés
Sites web et réseaux sociaux : https : //www.landes.fr/ / https : //www.facebook.com/Departement.Landes / https : //twitter.com/LesLandes40 / https : //www.youtube.com/user/departementlandes /https : //www.flickr.com/photos/departementdeslandes/sets/ / http : //www.tourismelandes.com
/ http : //www.alalandaise.fr/ / http : //www.landestyle.com/
Km 9.1
SAINT-SEVER (5 000 hab.)
Saint-Sever a une histoire riche et son patrimoine en est la trace, permettant à la municipalité de se revendiquer comme « la cité historique des Landes ». Fondée au Moyen-âge, elle se développe pour devenir Caput Vasconiae, littéralement « Tête de Gascogne ». De ce passé, ce fief de la tauromachie et du rugby (ville natale de René Crabos, ancien capitaine du XV de France et président de la FFR) conserve six monuments historiques et notamment sa majestueuse abbatiale du XIe siècle, inscrite à l’UNESCO depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Sans oublier le cloître du couvent des Jacobins et le cloître de l'abbaye bénédictine du XVIIe siècle, qui font la fierté de la ville.
Saint-Sever a une réputation de cité médiévale, mais la mission d’inventaire du patrimoine réalisée en 2016 et 2017 a permis de mettre en évidence un héritage plus récent et tout aussi riche, au sein duquel les hôtels particuliers tiennent une place de choix.
Abbaye et abbatiale de Saint-Sever
Fondation : XIe siècle
Style : Roman
Caractéristiques : Abbatiale très vaste de 71 m de long, 31 m de large pour la nef et 41 m pour le transept. Elle présente un chœur à six absidioles de profondeur décroissante, suivant un plan bénédictin. Les colonnes de marbre du chœur et du transept proviennent du palais des gouverneurs romains de Morlanne, situé non loin de là.
Histoire : L'abbaye bénédictine de Saint-Sever a connu une expansion et un rayonnement exceptionnels. Ses possessions s’étendent dès le XIe siècle du Médoc jusqu’à Pampelune en Espagne. La guerre de Cent Ans, les Guerres de religion et la Révolution française ont ensuite entraîné un déclin inexorable.
Signe particulier : Un des plus beaux chevets à sept absides échelonnées. Seules deux églises en France ont conservé cette forme inspirée de Cluny II.
Classement : Monument Historique depuis 1911 / patrimoine mondial de l’Unesco au titre des chemins de Compostelle depuis 1998.
Km 34.5
SAINT-PIERRE-DU-MONT (10 000 hab.)
Saint-Pierre-du-Mont se présente de nos jours comme un satellite de Mont-de-Marsan, chef-lieu du département des Landes. Or cette petite ville constitue un foyer de peuplement antérieur à celui de Mont-de-Marsan. Cette antériorité lui vaut de posséder le monument historique le plus ancien, son actuelle église paroissiale, dont la partie primitive date du XIe siècle. L'histoire de Saint-Pierre-du-Mont tend à se confondre après la fondation de Mont-de-Marsan entre 1133 et 1141 par le vicomte Pierre de Marsan avec celle de cette dernière. Le chœur et le clocher de l’église sont classés Monuments historiques depuis 1969.
Km 25.9
MONT-DE-MARSAN (30 000 hab.)
Pour les amateurs de cyclisme, Mont-de-Marsan est avant tout lié à Luis Ocana, qui s’y révéla au début de sa carrière et y glana ses premiers succès. Fils d’émigrés espagnols installés dans le Gers, département avec lequel il garda des liens toute sa vie, le jeune Luis est devenu Montois en 1963 lorsque, repéré par le président du club local, Pierre Cescutti, il endossa ses couleurs jaune et noir. C’est grâce à ses nombreux succès dans les rangs amateurs, notamment en montagne et contre la montre, que ses adversaires le surnomment « l’Espagnol de Mont-de-Marsan ». Il passe professionnel en 1968 dans l’équipe espagnole Fagor et choisit alors de conserver sa nationalité d’origine. Les premiers succès arrivent l’année suivante et dès 1970, où il enlève la Vuelta, il s’affirme comme l’un des principaux rivaux d’Eddy Merckx. Le Tour de France 1971 installe sa légende : Maillot Jaune après avoir harcelé sans relâche le Cannibale, Luis Ocana est pris dans une chute collective dans la descente du col de Menté et contraint à l’abandon. La guigne sera souvent de la partie dans sa vie, mais « l’Espagnol de Mont-de-Marsan » parvient cependant à s’offrir son plus beau titre de gloire en 1973 en enlevant la Grande Boucle en l’absence de son rival belge. Il ne retrouva jamais ces sommets et son après-carrière resta marquée par des accidents, des problèmes de santé et des difficultés financières qui l’ont poussé à mettre fin à ses jours à son domicile du Gers en 1994. Mont-de-Marsan a déjà, à trois reprises, accueilli des départs d’étape du Tour de France, en 1960, 1971 et 2023 sacrant à chaque fois un authentique champion : Roger Rivière en 1960 à Pau, Eddy Merckx en 1971 à Bordeaux et Jasper Philipsen dans la préfecture de la Gironde voilà trois ans.
Donjon Lacataye
Construction : Du XIIIe au XVIe siècles.
Style : Maison forte
Caractéristiques : Il ne s'agit pas d'un « donjon » à proprement parler, mais de deux bâtiments contigus bien identifiables construits en pierres coquillières. Ce sont deux maisons romanes accolées. Cet ensemble fortifié servait de poste d'observation et de tour de défense.
Histoire : Les maisons, construites à l'intérieur des remparts, contribuaient à la protection de la ville côté Midou, vers lequel la ville s'étend au XIIIe siècle. Les maisons appartenaient aux vicomtes de Marsan, qui les ont délaissées quand ils se sont éloignés de la ville. Marguerite de Navarre (sœur de François Ier et grand-mère d'Henri IV) trouve à l'abri des murailles de Mont-de-Marsan son « ermitage », un lieu de retraite et de recueillement. Elle réside soit à Lacataye, soit au Château Vieux. Par la suite, le « donjon » servit de caserne.
Destination actuelle : Le bâtiment accueille depuis 1968 le musée Desplau-Wiérick, consacré à deux sculpteurs locaux, Charles Desplau et Robert Wiérick.
Classement : Monument Historique depuis 1942.
Maisons romanes
Construction : Deuxième moitié du XIIIe siècle.
Caractéristiques : Outre le donjon Lacataye, Mont-de-Marsan compte quatre autres « maisons romanes » fortifiées, vestiges du système défensif de la ville mis en place après sa fondation. La première, située à proximité immédiate du donjon Lacataye, abrite le musée Dubalen (un musée archéologique qui ne se visite que sur rendez-vous). Toujours rue Macataye, une deuxième sert de logement de fonction à la mairie. Deux autres maisons sont situées rue Maubec et sont adossées aux anciens remparts.
Classement : Monuments Historiques en 1929, puis 1942 et 1984.
Remparts
Construction : XIIIe siècle.
Histoire : À sa fondation en 1133 par Pierre de Marsan, la ville est le siège de la vicomté de Marsan et a une vocation défensive. Dotée de murailles, elle compte cinq portes, nommées en fonction de la direction vers laquelle elles s'ouvrent : portes de Roquefort, de Campet, de Saint-Sever, d'Aire et de Tartas. Chacune d'elles est flanquée d'une haute tour. L'entrée primitive de la ville s'effectue par la porte de Roquefort, donnant accès au quartier du Bourg-Neuf. Les remparts, hauts d'environ dix mètres, sont construits en grand appareil en pierres coquillières provenant des carrières voisines d'Uchacq, matériau de construction de tous les anciens bâtiments de la ville.
Classement : Monuments Historiques depuis 1942.
Église de la Madeleine
Construction : 1825
Style : Néo-classique.
Histoire : L’église est bâtie par l’architecte Augustin Arthaud, chargé de la restauration de tout le quartier. L’église est érigée à la place du précédent lieu de culte, qui s’était effondré en 1821.
Caractéristiques : Le style néoclassique du fronton s’inspire de l'église de la Madeleine de Paris, et le péristyle rappelle celui de la rotonde de la Vignotte. À l'intérieur se dresse un maître-autel en marbre, œuvre des frères Mazzetti, entouré d'une boiserie. La fresque principale, due à Berthe Grimard-Baudet, est dédiée à sainte Madeleine
Classement : Monument Historique depuis 1975.
Arènes du Plumaçon
Construction : 1889
Capacité : 7 100 places.
Histoire : Organisées depuis le XVIIIe siècle, les courses taurines se déroulent place Saint-Roch, dans des arènes en bois qui prennent feu en 1878. Jules Dupouy, architecte de la ville, est chargé de bâtir des arènes en dur, inaugurées en 1889. Elles sont agrandies en 1933. Elles accueillent chaque année en juillet cinq corridas lors des fêtes de la Madeleine.
Classement : Patrimoine du XXe siècle depuis 2007.
Rotonde de la Vignotte
Construction : 1812
Style : Néo-classique
Histoire : En 1808, Napoléon Ier, de passage à Mont-de-Marsan, offre le site de la Vignotte à la Société d’agriculture. Cette dernière y fait construire à partir de 1811 une rotonde de style néoclassique en l’honneur de l’agriculture, du commerce et des arts. David-François Panay en est l’architecte. Faute de crédits, la rotonde est revenue à des entrepreneurs privés. Elle ne rouvrira pas au public avant 2016.
Classement : Monument Historique depuis 1986.
Km 42.5
BROCAS-LES-FORGES (790 hab.)
Le 19 avril 1825, Dominique Lareillet (1771-1857) sollicite auprès du préfet des Landes l'autorisation de construire deux hauts fourneaux près du bourg de Brocas. Il s'associe à ses deux fils, Camille (1796-1848) et Adolphe (1805-1843), pour construire et exploiter la nouvelle forge. Un seul haut fourneau est finalement édifié, ainsi que tous les bâtiments utiles. Les forges ferment leurs portes vers 1904 pour se fondre dans le capital des Fonderies et Émailleries de Brocas SA, à Villenave-d'Ornon, dans le département voisin de la Gironde.
On peut maintenant visiter les forges de Brocas. Entre l’étang, l’Estrigon, la cité ouvrière, la maison du maître de forges et l’atelier de finition, domine le haut-fourneau datant de 1832. L’ensemble du site est inscrit à la liste des monuments historiques de France depuis 2006. Le musée des forges (situé dans une ancienne minoterie) permet de découvrir la vie et le travail des ouvriers landais du XIXe siècle, ainsi que la collection de plus de 500 objets en fonte.
Km 56.1
LABRIT (840 hab.)
Les vestiges du château de Labrit, dit château d'Albret, se situent sur la commune. Construit en terre et en bois dans les années 1225-1230, il constitue le berceau des seigneurs d'Albret, noble famille gasconne qui, à partir de là, étendra son influence au cours des siècles, jusqu'à l'accession au trône de France de l'un des siens, le roi Henri IV. Le site est classé par les monuments historiques depuis 1990
Km 73.9
LUXEY (660 hab)
Le Festival Musicalarue a lieu chaque année à la mi-août au cœur de Luxey, traditionnellement autour du 15 août. Ce petit village des Landes accueille plus de 60 groupes de musique, troupes et compagnies pour trois ou quatre jours et nuits entières de fête. Le festival s'organise autour d’une programmation éclectique de musique et d’arts de rue. Les arts de rue ont lieu dès le début de l'après-midi et finissent vers 20h tandis que les concerts commencent vers 18h et durent jusqu'à 7h environ. Musicalarue attire environ 40 000 festivaliers venus de toute la France pour assister à la représentation d’artistes reconnus et d’autres à découvrir. L’édition 2026 aura lieu du 31 juillet eu 2 août avec notamment Jean-Louis Aubert, Gaël Faye, Gaétan Roussel, UB40, Feu Chatterton !, Youssoufa et Laurent Voulzy.
GIRONDE (33)
Région : Nouvelle-Aquitaine
Population : 1,7 million
Préfecture : Bordeaux
Sous-préfectures : Arcachon, Blaye, Langon, Lesparre-Médoc, Libourne
Nombre de communes : 535
Superficie : 10 725 km2 (plus vaste département de France métropolitaine)
Spécialités : Vins de Bordeaux, vignoble de Médoc, Graves, Entre-Deux Mers, Saint-Emilion, Pauillac, Pomerol, Sauternes, Saint-Julien, Moulis, Margaux, Fronsac, Saint-Estèphe, Pessac-Léognan… Canelés. Agneau de Pauillac. Huitres du bassin d’Arcachon, lamproie, alose. Chabrot. Caviar de Gironde. Fraise de Pessac. Lillet. Marie Brizard. Palombes. Sarments du Médoc (chocolats). Sauce bordelaise. Cèpes de Bordeaux, asperges du Blayais.
Sites touristiques : Estuaire de la Gironde, quais de Pauillac, surf sur la Côte d’Argent (Lacanau, Hourtin, Carcans), bassin d’Arcachon, dune du Pilat, Lège-Cap Ferret, cité médiévale Saint-Émilion (Patrimoine mondial de l’Unesco), phare de Cordouan. Citadelle de Blaye. Châteaux de Roquetaillade, La Brède, Langoiran, Rauzan, Vayres, Cadillac, Cazeneuve, Villandrault. Villages de Saint-Macaire, Rions, La Réole… Abbayes de Vertheuil, de la Sauve-Majeure. Parc ornithologique du Teich.
Au titre de Le Corbusier : La Cité Frugès à Pessac.
Clubs sportifs : Girondins de Bordeaux (football), Union Bordeaux-Bègles (rugby Top 14), Stade Bordelais ASPTT (rugby féminin), Boxers de Bordeaux (hockey sur glace)
Compétitions : Décastar (Talence), Lacanau Pro (surf), marathon du Médoc, Marathon de Bordeaux métropole, Tour de Gironde (cyclisme), Jumping international de Bordeaux (équitation), BNP Paribas Primerose Bordeaux (tennis)
Festivals : Festival international du cinéma au féminin de Bordeaux, Festival de court métrage Coupé Court de Bordeaux, Festival européen du court métrage de Bordeaux, Escale du livre, Fest'arts, Festival international de cinéma Cinémascience de Bordeaux, Festival du film d'animation de Bègles, Festival international du film d'histoire de Pessac, Festival international du film indépendant de Bordeaux, Festival du film de Pauillac, Festival des Hauts de Garonne, Lire en Poche, Festival Musicacité, Musik à Pile, Nuits atypiques, Ouvre la Voix, La Part des anges (festival), Sun Ska Festival, Les Rendez-vous de Terres Neuves, Les Riches Heures de La Réole, Festival VivaCité, Scènes d’été en Gironde, Bordeaux Fête le vin, Bordeaux Fête le Fleuve, Bordeaux Open Air, Ouvre la voix.
Économie : Viticulture, sylviculture, ostréiculture. Tourisme. Aéronautique, agroalimentaire et bois-papier. Administration, services.
Sites web et réseaux sociaux : https : //www.gironde.fr/ / https : //www.gironde-tourisme.fr/ / https : //www.facebook.com/Departement.Gironde/ https : //twitter.com/gironde?ref_src=twsrc%5Egoogle%7Ctwcamp%5Eserp%7Ctwgr%5Eauthor https : //www.instagram.com/departementgironde/?hl=fr
Km 98.3
SAINT-SYMPHORIEN (1 180 hab.)
François Mauriac, né à Bordeaux, passe son adolescence dans plusieurs lieux girondins qui marqueront profondément son œuvre : Les Landes de Gascogne autour de Langon, Verdelais et Saint-Symphorien, bourgs dominés par la bourgeoisie viticole ou l'exploitation forestière, lourde de secrets étouffés qu'il peindra dans la plupart de ses romans. Sur la commune se trouve le « chalet François Mauriac », qui se visite. Le village compte plusieurs monuments inscrits Monuments historiques, comme son église gothique du XVIe siècle et son usine ferroviaire. Natif de Saint-Symphorien, Gérard Besnard a été coureur professionnel de 1970 à 1974 et a participé au Tour de France en 1971.
Km 120.1
LANDIRAS (2 310 hab.)
En juillet 2022, la commune est touchée par un incendie de grande ampleur. La propagation rapide du feu pousse les autorités à évacuer toute la population de. Un mois plus tard, à la mi-août, plus de 21 200 hectares ont brûlé lors de cet incendie.
Landiras est le village ou a grandi Jules Koundé, le défenseur du FC Barcelone et de l’équipe de France.
Le village a accueilli en 2019 le départ d’une étape du Tour de Gironde, épreuve juniors remportée cette année-là par Carlos Rodriguez.
Km 131.1
CÉRONS (2 130 hab.)
Cérons est une des premières appellations d'origine contrôlées (AOC), située à côté de l'appellation Barsac et non loin de Sauternes, dans le vignoble des Graves. Cérons est connue pour son vin blanc « moelleux ».
Le portail et l’abside de son église Saint-Martin sont classés depuis 1913.
Km 133.9
CADILLAC (2 800 hab.)
Cadillac, bastide fondée en 1280, est devenue au XIVe siècle une place forte importante, essentielle à la défense de Bordeaux. Plus tard, en 1565, Cadillac fut une des étapes du Grand tour de France de Charles IX : Le roi y passa la nuit du 31 mars au 1er avril. De ce passé, Cadillac a conservé des éléments de remparts et l’église Saint-Martin (XIVe), dont une chapelle abrite les sépultures des ducs d’Épernon.
Château de Cadillac
Construction : 1598 à 1634
Style : Fin Renaissance, début classique
Caractéristiques : Pour le bâtir, une partie de la ville fortifiée est rasée. Flanqué de deux ailes monumentales et de quatre pavillons d'angle, il entoure la cour d'honneur fermée par un mur d'enceinte. Les ailes, les pavillons et ce mur de clôture sont démontés au XVIIIe siècle et leurs pierres vendues.
Histoire : Le château est construit sur la demande de Jean-Louis de Nogaret de La Valette (1554-1642), premier duc d'Épernon. Le château incarne la toute-puissance de ce cadet de Gascogne, devenu l'un des mignons du roi Henri III avant de mourir en disgrâce à 88 ans sous le règne de Louis XIII, à qui il fournit des gardes pour fonder la première compagnie des mousquetaires en 1622. Au XIXe siècle, le château devient une prison pour femmes avant d’être restitué au ministère de la Culture.
Destination actuelle : Comme une centaine d’autres monuments, propriété de l’État, il est géré, animé et ouvert à la visite par le Centre des monuments nationaux.
Classement : Monument historique depuis 1862, puis 1956.
Km 134.9
BÉGUEY (1 310 hab.)
Béguey est le village natal de Jean Fréchaut, qui participa au Tour de France en 1937,1938 et 1939, remportant trois étapes en 1938 et finissant 10e de l’épreuve en 1937. Installé à Vence, où une cyclosportive célèbre chaque année sa mémoire, il est décédé en 2012 à Nice.
Km 150.5
LANGOIRAN (2 150 hab.)
Langoiran s’est développée autour de son château médiéval, propriété successivement des Seguin d’Escoussans puis des Montferrand, qui se distinguent par leur fidélité au Duc d’Aquitaine, le roi d’Angleterre. La commune était spécialisée dans la tonnellerie.
C’est aussi la ville natale d’Alain Giresse, membre du « carré magique » qui, aux côtés de Michel Platini, de Luis Fernandez et de Jean Tigana, son camarade de club aux Girondins de Bordeaux, fit les beaux jours de l’équipe de France de football des années 1980. Vainqueur de l’Euro 84, « Gigi », qui compensait sa petite taille (1,62 m) par une technique hors-pair, compte 47 sélections en équipe de France. Il fit l’essentiel de sa carrière aux Girondins avant de rejoindre l’Olympique de Marseille en 1986. Entraîneur depuis 1995, il a dirigé entre 2004 et 2023 les sélections nationales de Géorgie, Gabon, Mali, Sénégal, Tunisie et Kosovo.
Château de Langoiran
Construction : XIIIe au XVIIe siècle.
Styles : Médiéval et Renaissance.
Histoire : Il fut construit par les Seguin d’Escoussans, fidèles au roi d’Angleterre, Duc d’Aquitaine, et revint par la suite à la famille de Montferrand, également soutien de la monarchie anglaise contre les Français. Possession des Daffis jusqu’au XVIIe siècle, il tombe alors en ruines. Depuis 1972, le château est réhabilité par l’association les Amis du château de Langoiran.
Caractéristiques : Il possède un donjon cylindrique du XIVe siècle qui est l'un des plus larges de France. Il est dressé sur la rupture de pente afin de dominer le plateau du côté de l'attaque, et est protégé par un fossé en arc de cercle joignant vallée et vallon, qui forment une défense naturelle sur les autres faces de la place. Au rez-de-chaussée se trouve la salle des gardes munie d’une énorme cheminée. Au premier étage subsistent des meurtrières. On peut y observer deux fresques datant de la construction du donjon ; l’une représente saint Michel, l’autre saint Pierre tenant les clefs du paradis. Le deuxième étage constituait le logement du seigneur et de sa famille ainsi que de ses invités.
Classement : Monument Historique depuis 1892.
Cinéma Splendid
Construction : 1948
Style : Art Déco.
Architecte : André Lamire.
Histoire : Le cinéma, construit par l'architecte bordelais André Lamire dans un style proche de celui de Le Corbusier avec quelque influence de l'Art déco pour sa colonnade extérieure, a été inauguré en 1945 et désaffecté en 1974. Aujourd'hui, propriété de la commune, les bâtiments sont loués à une entreprise de production et de diffusion de spectacles audio-visuels qui assure la rénovation des locaux, et, en attendant la mise en conformité de la salle de cinéma proprement dite, des spectacles musicaux ou de théâtre sont présentés, environ une fois par semaine, dans ce qui fut le hall d'accueil.
Classement : Monument Historique depuis 2002.
Km 151.4
LE TOURNE (800 hab.)
Au Tourne, les chantiers navals Tramasset sont les derniers restants des six que comptait la commune en 1874. Repris en 1837 par Pierre Tramasset, ils se composent d'un petit chantier destiné à la construction des bateaux en bois, et d'un grand chantier pour la réparation des bateaux plus importants. Ces deux éléments sont reliés à la Garonne par des cales munies de rails permettant de hisser les bateaux. À cet ensemble s'ajoute une étuve pour le cintrage des bois. Une scierie est installée vers 1900, puis l'usine est électrifiée. Les chantiers ont cessé leur activité en 1983. L’ensemble est inscrit Monument Historique depuis 2008.
Km 157
CAMBES (1 730 hab.)
À Cambes se trouvait un curieux ermitage, fondé en 1523 par Jacques Peyron, seigneur de Fouilloux-en-Arvert, qui s’y retira pendant sept ou huit ans avant de devenir le gardien de la Tour du Prince Noir, aujourd’hui le phare de Cordouan. La chapelle avait été creusée dans une grotte préexistante et couverte de remarquables fresques. À l’entrée se trouvait une statue de sainte Catherine, aujourd’hui disparue. Plus ou moins abandonné, l’ermitage était complètement ruiné en 1775. Ce qu’il en reste est inscrit Monument Historique depuis 1973. L’église Saint-Martin, romane remaniée au XIXe siècle, est également inscrite MH.
Km 160
QUINSAC (2 200 hab.)
La peintre animalière Rosa Bonheur a passé plusieurs années de son enfance au château de Grimont à Quinsac, où s’est forgée la réputation de « garçon manqué » qui la suivit toute sa vie. Le monument aux morts réalisé par le sculpteur Gaston Schnegg en 1920 est d’inspiration pacifiste.
Château Péconet
Construction : XVIIe siècle.
Style : Renaissance.
Caractéristiques : C’est l'un des rares exemples de demeure de la première moitié du XVIIe siècle conservé en Bordelais. Le décor sculpté architectural, d'inspiration maniériste, a été puisé dans les recueils d'ornemanistes. Le bâtiment rectangulaire à deux niveaux, dont un étage sous combles uniquement éclairé par des lucarnes, flanqué de deux pavillons aux hautes toitures, a été racheté au XVIIIe siècle par un riche Américain du nom de Péconet, qui lui a donné son nom.
Destination actuelle : Domaine viticole.
Classement : Les façades, les toitures du château et l'entrée de la citerne sont classés au titre des monuments historiques depuis 2005.
Km 166.9
LATRESNE (3 520 hab.)
Sur la commune de Latresne se trouve l’île d’Arcins, sur la Garonne, longtemps utilisée par l’INRA pour des recherches agricoles. Longue de deux kilomètres, elle est aujourd’hui ouverte au public et traversée par des passerelles sur pilotis, avec de petites cabanes en bois qui sillonnent une forêt de type tropical. On y accède en dix minutes en bateau depuis Bordeaux. La belle Chartreuse de Valrose, ancien domaine viticole du XVIIe, est inscrite MH, mais ne se visite pas.
Km 169.1
BOULIAC (3 800 hab.)
ÉgliseSaint-Siméon
Construction : XIIe siècle.
Style : Roman.
Histoire : L’église du XIIe siècle, dédiée à Siméon le Stylite, remplace un oratoire construit sur un cimetière du Ve siècle. Elle se compose d'une nef, un chevet et une sacristie. Le chevet et les chapiteaux du portail sont les seuls restes de l'église originelle. Au XVe siècle, l'église a été restaurée sur ordre de Pey Berland, archevêque de Bordeaux et ancien curé de Saint-Siméon. Les murs gouttereaux nord et sud de la nef sont percés chacun par trois baies. Les colonnettes ont toutes des chapiteaux à décor végétal. L'église a aussi été fortifiée par Pey Berland, cependant, le village de Bouliac ne fut jamais attaqué. Sous le second Empire, en 1862, l'ancien clocher est détruit et remplacé par le clocher actuel et la nef lambrissée. Les fresques qui ornent la nef ont été peintes en 1896.
Classement : Classée Monument historique en 1862.
Km 169.6
FLOIRAC (18 200 hab.)
Banlieue de Bordeaux, sur la rive droite de la Garonne, Floirac est au centre du projet Bordeaux-Euratlantique, qui devrait transformer l’agglomération à l’horizon 2030. La ville abrite déjà l’Arkea Arena, la plus grande salle de spectacles de la région, conçue par l’architecte Rudy Ricciotti. Depuis son ouverture en 2018, l’enceinte a déjà accueilli les plus grandes stars du monde, Depeche Mode, Elton John, Shakira, Sting, Clara Luciani ou Vanessa Paradis.
Floirac est aussi le siège de l’observatoire de Bordeaux et d’un parc public, le parc Castel, qui s’étend autour du château du même nom, inscrit Monument Historique en 2021.
Floirac est également la ville natale du navigateur Raphaël Dinelli, accidenté lors de ses deux premières participations au Vendée Globe avant de boucler à deux reprises son tour du monde en solitaire.
Observatoire de Bordeaux
Construction : 1878
Histoire : L'observatoire astronomique et météorologique de Bordeaux a été créé par décret en 1878, en même temps que celui de Lyon et de Besançon. Sa fondation a été confiée à Georges Rayet, physicien et astronome à l'Observatoire de Paris de 1863 à 1874. La plus grande partie de ses activités est dédiée aux mesures astronomiques et à l’étude des ondes radioélectriques. Récemment, il a mené des recherches sur l'atmosphère terrestre. Il héberge à cet effet quatre lunettes, un télescope de 60 cm et deux radiotélescopes. Il présente également une bibliothèque où se retrouvent des œuvres complètes d’auteurs tels que Copernic, Galilée ou Newton.
Classement : Monument Historique depuis 2010.
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