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Sur la route

RÉGION GRAND-EST

Départements : Ardennes, Aube, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin, Vosges
Population : 5,55 millions d’habitants
Préfecture : Strasbourg
Superficie : 57 441 km2
Spécialités : champagne, choucroute, vins d’Alsace, boudin de Nancy, boudin blanc de Rethel, flammekueche, kouglof, jambon sec des Ardennes, baba au rhum, mirabelle, quiche lorraine, madeleine de Commercy.
Clubs sportifs : RC Strasbourg, Stade de Reims, FC Metz, AS Nancy-Lorraine, ESTAC Troyes, FC Mulhouse (football), SIG Strasbourg, SLUC Nancy Basket (basket-ball), Etoile Noire de Strasbourg, Scorpions de Mulhouse (hockey sur glace),
Compétitions : Moselle Open, Internationaux de tennis de Strasbourg (tennis), jumping international de Reims, Boucles de la Marne, meeting Stanislas, marathon de Colmar, Paris-Colmar (athlétisme)
Économie : automobile (PSA Mulhouse et Trémery, Renault à Batilly, Bugatti, Smart), sidérurgie (Arcelor Mittal à Florange), produits de luxe (Lalique), aérospatiale (Clemessy à Mulhouse), ferroviaire, banques (Crédit Mutuel), agriculture, bières, viticulture (Champagne, vins d’Alsace). Tourisme.
Festivals : marchés de Noël de Strasbourg et Colmar, Fêtes de Saint-Nicolas à Nancy, Livre sur la place à Nancy, salon du livre de Colmar, Forum du livre de Saint-Louis, festival RenaissanceS à Bar-le-Duc, Festival médiéval de Sedan, festival international de géographie de Saint-Dié-les-Vosges, festival du film fantastique de Gérardmer.
Sites  touristiques : place Stanislas à Nancy, Grande île de Strasbourg, cathédrale de Reims, basilique Saint-Rémi et palais archiépiscopal du Tau à Reims, basilique ND de l’Epine, citadelles de Longwy et Neuf-Brisach, coteaux de Champagne, manufacture Claude et Duval de Saint-Dié-les-Vosges, musée Unterlinden de Colmar, centre Pompidou Metz, Ecole de Nancy, marchés de Noël.
Site web : www.grandest.fr

MEURTHE-ET-MOSELLE (54)

Population : 733 760 hab. 
Préfecture : Nancy
Sous-préfectures : Lunéville, Toul et Briey
Superficie : 5 246 km²
Spécialités : bergamotes (confiserie à l’essence de bergamote, même parfum que l’eau de Cologne), macarons des sœurs Macarons, mirabelles, baba au rhum (inventé à la demande du roi Stanislas qui ne pouvait plus manger des gâteaux secs), saint Epvre (gâteau), pâté lorrain, quiche lorraine, bouchée à la reine.
Clubs sportifs : AS Nancy Lorraine (football), Stade Lorrain Université Club Nancy Basket (basket-ball Pro B), Grand Nancy Métropole Hand Ball, Vandœuvre Nancy Volley Ball, Grand Nancy Volley Ball
Compétitions : meeting d’athlétisme Stanislas, Nancy-Metz à la marche, course de la Saint-Nicolas. Semi-marathon du Grand Nancy. 
Économie : sidérurgie, industrie minière, finance et droit, bâtiment, logistique et commerce, tourisme d’affaires, industries culturelles, économie numérique, matériaux, ingénierie de la santé. Tourisme. Universités.
Sites touristiques : place Stanislas à Nancy, villa Majorelle, patrimoine École de Nancy, château de Lunéville, basilique Saint-Nicolas-de-Port, remparts de Longwy, haras nationaux de Rosières-aux-Salines, abbaye de Pont-à-Mousson. 
Festivals : Nancy Jazz Pulsations, Nancyphonies, le Live sur la Place. Fêtes de Saint Nicolas. Festival de Froville. Festival EuroBD de Longwy.
Sites web : www.meurthe-et-moselle.fr / www.tourisme-meurtheetmoselle.fr

Km 2.6

ART-SUR-MEURTHE (1 600 hab.)

De longue date, certains affirment qu'Art-sur-Meurthe serait la commune d'origine de Jacques d’Arc, le père de Jeanne. En 1921, le maire Perrin voulut changer le nom de sa commune en Arc-sur-Meurthe, pensant qu'elle y gagnerait en notoriété. Le conseil municipal approuva mais ce sont les habitants qui s'y opposèrent.

La Chartreuse de Bosserville - Lycée Saint-Michel  

Fondation : 1666
Style : baroque, classique
Caractéristiques : en dehors de sa façade monumentale caractéristique du Grand Siècle et œuvre de Jean Betto, l’ensemble de la chartreuse est un modèle du genre car son plan se déploie sur un terrain sans accident et permet la répartition des 24 cellules autour d’un cloître carré. La chapelle qui est au cœur de la vie monastique est un bel édifice de 42 m de long, surmonté d’un campanile dont la flèche culmine à 46 m et jouxté d’un clocher qui domine le verger d’un hectare. Les derniers chartreux sont partis en 1901.
Histoire : elle fut fondée par le duc Charles IV de Lorraine par acte de donation de la terre de Bosserville en 1666. La première messe y fut célébrée le 7 décembre 1669. Il fallut ensuite de nombreuses années pour achever la construction, qui ne prit sa tournure définitive qu’au XIXe siècle.
Destination actuelle : depuis, les bâtiments ont servi à d’autres usages et, depuis 1962, au lycée professionnel Saint-Michel.
Classement : Monument Historique en 1948 et 1997.  

Château d’Art-sur-Meurthe 

Fondation : construit au XVIIIe siècle.
Caractéristiques : gentilhommière du XVIIIe siècle restaurée et entretenue par la commune, le château est entouré d’un parc où l'on trouve un potager planté de légumes rares.
Histoire : édifié par Christine de Sarazin, veuve du comte Claude-Josephe Aubertin de Juvrecourt, colonel de la garde du grand-duc de Toscane et cousine de l'académicien Jean-François de Saint-Lambert.
Destination actuelle : Le château est un lieu d’animation culturelle et festive.

Km 10

DOMBASLE-SUR-MEURTHE (9 700 hab.)

L’écrivain et cinéaste Philippe Claudel est né en 1962 à Dombasle, où il vit encore actuellement. Son roman Les Âmes grises, prix Renaudot en 2003, a fait l'objet d'un film tourné à Dombasle et dans la région fin 2004 (sorti en septembre 2005).

Km 19.2

VITRIMONT (400 hab.)  

Colline du Léomont

Histoire : Lors de la Première Guerre mondiale, cette colline fut le théâtre de combats meurtriers entre Français et Allemands. Considérée comme un site stratégique afin de protéger la ville de Nancy située à 20 km au nord-ouest, en août et septembre 1914, la colline fut prise par les Allemands et reprise par les Français à huit reprises.
Le monument : Le monument commémoratif surmonté d’un soldat fut édifié en 1922 à la mémoire de la Division de Fer qui défendit la colline. Lors de la Seconde Guerre mondiale et de la défaite française de 1940, l’Allemagne nazie obligea la France a détruire le monument. Il fut reconstruit à l’identique après le conflit.  

Km 22

LUNEVILLE (18 000 hab.)

Lunéville a d’abord appartenu à plusieurs princes allemands, puis Étienne, évêque de Toul, en fut le premier comte. Ses descendants l’ont possédée jusqu’en 1055. Près de deux siècles plus tard, en 1243, le comté est rattaché au duché́ de Lorraine et c’est sous le règne du Duc Raoul 1er (1320-1346) que Lunéville se développa. Le Traité de Lunéville, le 9 février 1801, a été signé dans les salons de l’hôtel Beauvau-Craon, attribuant à la France les Pays-Bas autrichiens (Belgique) et la rive gauche du Rhin. En1871, celui de Francfort la fait devenir ville frontière et une importante garnison s’installe. Comme Nancy ou Belfort, la ville reçoit en nombre les Alsaciens ou Mosellans refusant de devenir Allemands. Renommée par sa faïencerie de Lunéville Saint-Clément, héritière des prestigieuses faïences de Lorraine depuis le XVIIIe siècle : la manufacture de Lunéville (fondée en 1730) et celle de Saint-Clément (fondée en 1758). Mais aussi pour sa broderie de Lunéville (mélange de perles et paillettes). Lunéville est par ailleurs la ville natale de Gilbert Bauvin (voir Tomblaine), 2e du Tour de France 1956. Elle a accueilli le Tour à deux reprises, pour des départs d’étape en 1964 et 2005. Également originaire de Lunéville, un pionnier du Tour, Henri Lignon, 16e du Tour de France 1905.

Château de Lunéville - Le Versailles lorrain

Fondation : reconstruit au XVIIIe siècle (1703-1720).
Style : classique (architectes : Pierre Bourdict, Nicolas Dorbay et Germain Boffrand). Histoire : Le vieux château féodal subsista jusqu’en 1612, date à laquelle le Duc de Lorraine, Henri II (1563-1624), préférant Lunéville à Nancy, le fit démolir pour en construire un nouveau. Lunéville fut comme Versailles la capitale princière de la Lorraine, tandis que Nancy comme Paris sont restées les capitales administratives. Louis XV en hérite en 1766, comme d’autres châteaux lorrains, de son beau-père Stanislas. Ne voulant pas assumer les frais coûteux de l’héritage, un grand nombre des châteaux furent détruits. Celui-ci survécut mais fut transformé en caserne.
La petite histoire : le château a connu sept incendies, la dernière fois dans la nuit du 2 au 3 janvier 2003, le feu ravageant les deux tiers des appartements princiers. Des mesures de première urgence ont été́ prises, suivies d’une restauration à partir de 2005. La date prévue d'achèvement des travaux serait 2023, soit 20 ans après l’incendie. Les parties restaurées sont ouvertes à la visite.
Destination actuelle : Les appartements princiers appartiennent encore aujourd'hui au ministère de la Défense et le reste du bâtiment au Conseil général de Meurthe-et-Moselle. Classement : monument historique en 1901 et 1988.

Km 36.4

GERBEVILLER (1 350 hab.) 

Trésor de Gerbéviller

C’est sous ce nom qu'est connu la découverte archéologique faite en 1848. On mit au jour sur le territoire de Xermaménil, en limite de celui de Gerbéviller et sur les bords de la Mortagne, un ensemble d'objets en bronze comprenant des javelots, des lances, des flèches et des faucilles datant de l'âge du bronze. Une partie de cette trouvaille est au musée d’Épinal.  

Château de Gerbéviller

Fondation : construit au XVIIe siècle.
Style : baroque (architecte : Albert Laprade).
Histoire : dès le XIIe siècle il existait un château à Gerbéviller. Son emplacement exact n’est pas connu. Il fut détruit par les armées du Duc de Bourgogne. La seigneurie de Gerbéviller fut acquise en 1470 par Jean Wisse, bailli de Nancy. À partir de cette date Gerbéviller passa par alliances jusqu’au propriétaire actuel, le prince Charles d’Arenberg, sans jamais être vendu.  Comporte un parc paysager de plus de 16 hectares, tracé au XIXe siècle par Bertahult, avec un pavillon Louis XIII et un nymphée (unique Nymphée d'eau de France), grotte à escalier orné de statues et de mosaïques en coquillages (XVIIe siècle) très certainement dû à Clément Métezeau. Destination actuelle : aujourd'hui encore, le château est habité par le prince Charles d’Arenberg, de la maison d’Arenberg.
Classement : classé monument historique en 2012.

VOSGES (88)

Population : 364 499 hab.
Préfecture : Épinal
Sous-préfectures : Neufchâteau, Saint-Dié-des-Vosges
Superficie : 5 874 km2
Spécialités : Le munster gérômé, les tofailles, le fumé, la tarte aux myrtilles, les bonbons des Vosges, les petits crus de fruits et de fleurs, le miel des Vosges, l’andouille du Val d’Ajol, la glace Plombières, la salade vosgienne.
Clubs sportifs: EHC (Epinal Hockey Club), SAS Football, Epinal Handball, SAS Volley, Les Louves de Saint-Dié (volley), ASR Tennis de table Etival-Raon, ASGE Basket, GESN canoë-kayak.
Compétitions : Granfondo Vosges, Open 88 Grand Est, Michelin Enduro des Hautes Vosges, XTerra France de Xonrupt-Longemer, Triathlon de Gérardmer, Infernal Trail des Vosges de Saint Nabord, Trail de la Vallée des Lacs, Aquathlon de Vittel, Coupes du Monde de VTT XCO et descente à La Bresse, Championnats de France de cyclisme 2021 à Épinal.
Sportifs : Julien Absalon, Rémy Absalon, Nacer Bouhanni, Steve Chainel, Clément Noël, Romain Febvre, Fabien Claude, Emilien Claude, Florent Claude, Paula Botet, Sarah Vieuille, Pauline Ferrand-Prévot.
Sites touristiques : Centre d’interprétation « Visages de Jehanne » à Domrémy-la-Pucelle, la Maison Jeanne d’Arc et la Basilique du Bois Chenu, le site archéologique gallo-romain de Grand, Le Théâtre du Peuple à Bussang, l’Imagerie d’Epinal, Les Hautes Mynes à Le Thillot, Les Abbayes de Saint-Dié-des-Vosges, Le Tétras 1139 au Col de la Schlucht et son centre d’interprétation, la Stèle René Pottier à Saint Maurice sur Moselle. 4 stations thermales : Bains-les-Bains, Contrexéville, Plombières-les-Bains et Vittel. Ski à Gérardmer et La Bresse.
Festivals : Festival International de Géographie à Saint-Dié, Les Imaginales (festival des mondes imaginaires) à Epinal, Festival Fantastic’art (film fantastique) et fête des jonquilles à Gérardmer, Le Festival des Abbayes de Senones, Moyenmoutier et Etival, de Saint-Dié aujourd’hui cathédrale et de l ’abbaye d’Autrey, Fête de Jeanne d’Arc à Domrémy.
Économie : pépites industrielles dans le domaine de la filière bois et le papier telle que Henryot & Cie et le célèbre fabriquant de papier Clairefontaine à Etival. Nombreux artisans dont les artisans-luthiers de Mirecourt. Entreprises plus récentes comme IN’BÔ, en 1ère ligne dans la fabrication de lunettes en bois, de skateboards et de vélos en bambou utilisant des ressources locales et biosourcées. La filière textile fait aussi la renommée des Vosges (Garnier-Thiébaut, le Jaquard Français, etc.). Le département des Vosges a développé la marque Je Vois la Vie en Vosges.
Sites web et réseaux sociaux : www.vosges.fr / www.tourisme.vosges.fr / https://jevoislavieenvosges.com / https://foret.vosges.fr / https://bike.vosges.fr

Km 58.2

RAMBERVILLIERS (5 000 hab.)

Au XIIIe siècle, le bourg, qui dépend des évêques de Metz, est doté de fortifications que jalonnent 24 tours. Rambervillers devient française en 1552 puis souffre des guerres de religion, réintègre le duché de Lorraine, mais dès 1766, comme toute la région, la ville continue de prospérer (agriculture, exploitation des forêts des Vosges, commerce) et retrouve le royaume de France. La ville a reçu à trois reprises le Tour de l’Avenir (2001, 2004, 2011). C’est aussi la ville natale de Laurent Genty, qui participa aux Tours de France 1996 et 1997.  

Hôtel de ville

Construction : 1581
Style : Renaissance.
Caractéristiques : c'est un bâtiment massif. Sur la façade principale, on remarque notamment des arcades plein cintre aux pilastres surmontés de chapiteaux décorés d'allégories et un quadrillage heureux de fenêtres renaissance. Dans la cour intérieure, il ne faut pas manquer d'aller voir la tour de distribution et son escalier à vis, unique dans la région.
Classement : classé Monument Historique en 1900.  

Château de Sainte-Lucie

Fondation : construit au XIXe siècle.
Caractéristiques : Trois étages d'élévation, un haut toit en ardoises et deux tours carrées. Histoire : le château est construit par le vicomte de Bolémont en 1876, pour être le cadeau de mariage de sa future épouse. Le château ne fait actuellement l'objet d'aucune inscription ou classement au titre des monuments historiques.  

Église Saint-Libaire

Fondation : construite au XVIe siècle.
Style : gothique flamboyant.
Histoire : modifiée au XVIIIe siècle. Orgue de Jean- Nicolas III Jean Pierre de 1850, dont la partie instrumentale a été classée en 1981. L'église, d'allure imposante, abrite des sépultures anciennes, des tableaux de belle facture et un orgue classé.
La petite histoire : L'église porte le nom de la première martyre lorraine.
Classement : classée Monument Historique en 1986.  

Km 76.5

BRUYERES (3 200 hab.)

Fortifié dès l’Antiquité, Bruyères est un ancien bourg castral, comme on en trouve de nombreux en Lorraine. Le château fut fondé par le duc de Lorraine au Xe siècle. La ville s'est ensuite développée en contrebas. L'empereur Henri VI séjourna au château en 1196, ainsi que le duc Mathieu II de Lorraine dans les années 1230-40, mais le bourg commença à prendre véritablement de l'importance vers le milieu du XIIIe siècle lorsque la duchesse régente Catherine de Limbourg y établit un tonlieu. Bruyères devient une véritable ville lorsque le duc Ferry III, fils de cette dernière, le met, avec Arches sous le coup de la loi de Beaumont. Fin octobre 1944, la ville fut le théâtre de la Bataille de Bruyères mettant aux prises des troupes allemandes et le 442 RCT, corps américain constitué de Nippo-Américains originaires d’Hawaii et de Californie. La moitié de cette unité fut décimée. En souvenir de cette bataille, Bruyères est jumelée avec Honolulu. Bruyères est la ville natale de Christine Villemin, mère du petit Grégory. Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, âgé de 4 ans, était retrouvé mort dans la Vologne à Docelles. Plus de 38 ans après, le dossier n'est toujours pas élucidé.  

Km 79.3

CHAMP-LE-DUC (520 hab.) 

Église Notre-Dame

Construction : XIIe siècle
Style : roman
Caractéristiques : église majeure de la vallée de la Vologne, Notre-Dame de Champ-le-Duc domine le paysage de sa silhouette élégante.
Histoire : construite au XIIe siècle sur un ancien relais de chasse de Charlemagne, Notre-Dame arbore un style roman élaboré malgré des modifications survenues au cours des siècles. À l’intérieur, le mobilier est caractéristique du XVIIIe siècle tout comme l’orgue de 1781. On notera également la présence de fonts baptismaux datant du XVIe siècle. Revue et corrigée au XVIIIe siècle, l’église a fait l’objet de grandes restaurations après la Seconde Guerre Mondiale. Classement : classée Monument Historique en1908.

Km 98.3

GERARDMER (7 800 hab.)

La tradition attribue la fondation de Gérardmer (prononcer Gérarmé) à Gérard de Châtenois, dit Gérard d’Alsace, duc de Lorraine de 1048 à 1070. Il aurait établi sur les bords de la Jamagne une tour vers 1056. Gérardmer et son lac connurent très tôt un engouement touristique. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Lorraine et les chanoinesses de Remiremont viennent s'y reposer. C'est cependant au XIXe siècle que les rives du lac commencent à s'aménager avec des hôtels et des villas, propriétés de riches industriels et de notables belges, nancéens et parisiens. La ville y gagne son surnom de « Perle des Vosges ». Le premier Office de Tourisme de France a d'ailleurs été créé à Gérardmer en juillet 1875 sous le nom de « Comité des promenades ». Avant la Seconde Guerre mondiale, Gérardmer comptait 10 000 habitants, hommes de troupe compris. Le 22 juin 1940, les Allemands investissent la ville. En novembre 1944, devant l’avancée des Alliés, ils l'évacuent et mettent le feu à 85% de la cité. Il a fallu de nombreuses années pour effacer les traces de cette destruction massive. Le tourisme, mais aussi la filière-bois et le textile de luxe (Gérardmer est la capitale du linge de maison) assurent aujourd'hui la prospérité de cette petite ville, où l’on organise tous les ans en janvier un célèbre festival du film fantastique (ex-Avoriaz). Le Tour de France fit étape à Gérardmer en 2005 et vit la victoire du Néerlandais Pieter Weening. En 2014, la ville était ville départ d’une étape remportée à Mulhouse par Tony Martin. La Perle des Vosges a aussi reçu cinq fois le Tour de l’Avenir.  

Lac de Gérardmer

Caractéristiques : 2 200 m de longueur - 750 m de largeur (partie maximale) - altitude 660 m - profondeur maximale 38,40 m. De forme elliptique étirée et orientée Est-Ouest. C’est le plus grand lac des Vosges, il se déverse dans la Vologne par l'intermédiaire d'un court émissaire, la Jamagne. Retenu par une moraine (empilement de gravats et de cailloux véhiculés par un glacier) terminale bloquant définitivement la vallée vers l'aval.  

Km 112.1

LA BRESSE (4 100 hab.)

Au cœur du Parc naturel régional des Ballons des Vosges, La Bresse est un village montagnard de 5 000 habitants qui s'étend de 609 mètres d'altitude jusqu'au sommet du Hohneck (1 366 m), point culminant du département des Vosges. L'agriculture a façonné un paysage ouvert spécifique, dégageant la plupart des versants, les hauts, les vallons. Territoire de chasse du temps des Mérovingiens, lieu de passage entre les monastères de Remiremont et Munster au VIIe siècle, La Bresse accueillit des hommes en transhumance depuis Munster. Complètement délaissés, ces habitants durent créer leur administration et leur justice, une singularité qui a perduré durant de longs siècles. Comme souvent au cours de son histoire, après la destruction presque totale en 1944, les Bressauds se ressaisirent et la reconstruction se fit rapidement. L'épopée industrielle commença après 1830, avec l'installation d'usines textiles tout au long des chutes d'eau des rivières et l'exploitation de la forêt communale de 3 000 ha. À partir de 1905, l'utilisation de l'eau des lacs pour produire de l'électricité permet à la commune de s'engager dans l'utilisation des énergies renouvelables et de se développer. C'est à partir des années 70 que le tourisme prend son plein essor avec le développement des sports d'hiver. Aujourd'hui les activités touristiques représentent près de 30% de l'activité économique et font de La Bresse-Hohneck une station été et hiver, la plus haute du Nord-Est de la France. La Bresse a reçu le Tour de l’Avenir en 2006.  

Lac des corbeaux

Superficie : lac glaciaire de 10 hectares.
Caractéristiques : d'une longueur de 600 mètres et d'une largeur de 200 mètres, il a une profondeur de 27 mètres. Son volume d'eau maximum est de 420 000 m3 et sa superficie de 10 ha. Il alimente la goutte du lac des Corbeaux qui se jette 200 mètres en contrebas dans la Moselotte. Il alimente également une centrale hydroélectrique qui fait partie des centrales de la régie municipale d'électricité de La Bresse.

Km 118.5

CORNIMONT (3 200 hab.)

Une légende locale assure que le village tire son nom d’une corne d’auroch perdue par Charlemagne à la chasse. Le village date en tout cas du Xe siècle et a connu son heure de prospérité à la fin du XIXe siècle avec l’installation de plusieurs usines textiles. C’est la ville natale de Christophe Mengin, qui disputa onze Tours de France entre 1995 et 2006 et remporta une étape en 1997 à Fribourg.   

Station de ski de Ventron

Le centre du village de Ventron est situé à 640 m d'altitude. La station de ski de « Ermitage Frère Joseph », aussi appelée « Les Pistes de Ventron », est située à 4 km du centre, et à 900 m d'altitude (les pistes s'échelonnant de 900 à 1100 m d'altitude).

Km 128

LE MENIL (1 100 hab.)

C’est le village de Clément Noël, champion olympique de slalom aux Jeux d’hiver de Pékin en 2022, qui a commencé le ski dans la petite station de Ventron. Troisième Français médaillé d’or de slalom aux Jeux après Jean-Claude Killy (1968) et Jean-Pierre Vidal (2002), Noël a remporté neuf slaloms de Coupe du monde.

RÉGION BOURGOGNE-FRANCHE COMTÉ

Départements : Côte d’Or, Doubs, Jura, Nièvre, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Yonne, Territoire de Belfort
Population : 2,8 millions d’habitants
Préfecture : Dijon
Superficie : 47 784 km2
Spécialités : vins de Bourgogne et du Maconnais, vins du Jura, fromages (Comté, Mont d’Or, morbier, bleu de Gex, cancoillotte), bœuf bourguignon, volaille de Bresse, kir.
Clubs sportifs : FGC Sochaux, AJ Auxerre, FC Gueugnon (football), Elan sportif chalonnais, JDA Dijon (basket), Jeanne d’Arc Dijon (handball)
Compétitions : courses automobiles sur le circuit de Dijon-Prenois, cyclosportive la Franck Pineau à Auxerre
Économie : automobile (Peugeot-Montbéliard), Alstom, General Electric (ferroviaire), sidérurgie, mines, parachimie, industrie pharmaceutique, électronique, plasturgie, papeterie, industries mécaniques et automobiles, agriculture (céréales, betterave, élevage bovin, fromages). Sylviculture. Horlogerie. Tourisme.
Festivals : Eurockéennes de Belfort, ventes des hospices de Beaune, Grandes heures de Cluny, Rencontres musicales de Vézelay, Ecrans de l’aventure à Dijon, Foire internationale et gastronomique de Dijon, Fenêtres sur courts à Dijon. Bicentenaire Courbet. Festival de musique ancienne de Besançon. 
Sites  touristiques : abbaye de Fontenay, basilique de Vézelay, chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, vignoble de Bourgogne, citadelle de Besançon, Palais des Ducs de Bourgogne à Dijon, saline royale d’Arc-et-Senans, cathédrale d’Autun, château de Guédelon, hospices de Beaune, citadelle et Lion de Belfort, abbaye de Cluny, ballon d’Alsace, roche de Solutré. 
Sites web et réseaux sociaux : www.bourgognefranchecomte.fr

HAUTE-SAONE (70)

Population : 233 394 hab.
Préfecture : Vesoul
Sous-préfecture : Lure
Superficie : 5 360 km²
Région : Bourgogne Franche-Comté
Spécialités : Cancoillotte et munster (fromages), vin de Charcenne et de Champlitte, Biscuits de Montbozon , jambon de Luxeuil, Verrerie-cristallerie de Passavant la Rochère, Kirsch AOC de Fougerolles.
Clubs sportifs : Tri Val de Gray (triathlon), Cercle Sportif Vésulien Haute-Saône (CSVHS-Handball), Handball Club Lure Villers (Handball), Groupe Triathlon Vesoul Haute-Saône (GTVHS-triathlon), Club Haltérophile Luxovien (Haltérophilie), ASA Luronne (Sport Automobile), Moto Club Haut-Saônois (MCHS-Moto)
Compétitions : Cyclosportive les 3 Ballons, Semaine nationale et européenne des Jeunes Cyclotouristes, Tour Alsace, Championnat de France de Cyclisme sur Route Avenir, Slow Up Vallée de l’Ognon
Économie : PSA (à Vesoul, centre mondial de pièces détachées). Parisot (meubles). Vetoquinol à Lure (leader mondial de produits pharmaceutiques et d’appareils). Sweedspan à Lure (filiale IKEA, panneaux pour meubles). John Deere. Velux. Euroserum. Base aérienne 116 de Luxeuil-les-Bains. Pôle véhicule du futur européen : installé sur un ancien aérodrome pour tester les véhicules futuristes à mobilité intelligente.
Patrimoine : chapelle Notre Dame du Haut « Le Corbusier »
Culture : festival international du cinéma d’Asie (FICA) à Vesoul, festival Rolling Saône à Gray, festival itinérant Musique et mémoire, festival les Pluralies à Luxeuil-les-Bains.
Sites Web et réseaux sociaux : www.haute-saone.fr /  www.facebook.com/departementhautesaone / www.destination70.com  

Haute-Saône, le territoire vélo !  

Depuis plus d’une dizaine d’années, la Haute-Saône accueille toujours plus de visiteurs et de nouveaux résidents. Son patrimoine architectural et ses paysages préservés sont pour beaucoup dans cette vitalité démographique. De la chapelle Le Corbusier à Ronchamp inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco aux plans d’eau fascinants de la région des Mille Étangs, la Haute-Saône est une invitation au voyage. La politique touristique est construite autour de trois destinations d’évasion et d’émerveillement : Vosges du Sud, Vesoul Val de Saône et Vallée de l’Ognon. La Haute-Saône a obtenu le label « Département fleuri » en décembre 2021. Cette reconnaissance a été permise par la montée en gamme de l’accompagnement départemental auprès des communes.   Dans le prolongement des arrivées d’étapes du Tour de France à La Planche des Belles Filles, le département de la Haute-Saône démontre encore une fois son enthousiasme pour les événements cyclistes sportifs de grande envergure : de la Route de France Féminine, au Tour Alsace, en passant par les championnats de France de cyclisme sur route en 2016 et en 2020. Et cette année, la première édition du Tour de France Femmes avec Zwift !

Km 142.5

SERVANCE-MIELLIN (790 hab.)

Le 1er janvier 2017, Servance fusionne avec Miellin pour former la commune nouvelle de Servance-Miellin dont elle devient le siège.  

Église Notre-Dame de l’Assomption

Fondation : construite au XVIIe siècle (1689).
Caractéristiques : très beau retable baroque du XVIIIe siècle ainsi que des vitraux figuratifs du XXe siècle.
Histoire : érigée 74 ans après l'incendie de l'édifice précédent.  
Le Saut de l’Ognon Barrage en maçonnerie construit en travers d’une gorge étroite, laquelle perce un verrou glaciaire, destiné à fournir en eau-motrice. La rivière Ognon se déverse par-dessus la crête du barrage et forme ainsi une cascade de 13 m de hauteur.  

Plateau des mille étangs

Vaste contrée façonnée par des glaciers disparus depuis 12 000 ans. Ceux-ci ayant creusé mille et une cuvettes dans lesquelles étangs et tourbières se sont nichés. Cette mosaïque de terre et d’eau déroule des paysages de forêts de chênes, de hêtres et de sapins, de prairies, fougères, bruyères et genêts. Parsemés çà et là de gros blocs erratiques qui témoignent de l’héritage de la période glaciaire. Cette zone géographique de plus de 220 km2 est située essentiellement en Haute-Saône. Riche d’un écosystème particulier, intégré en partie au site naturel Natura 2000.  Dès le Moyen-Âge, les moines aménagèrent un grand nombre de ces étangs, en vue de leur exploitation piscicole. Ils faisaient l’élevage de carpes, tanches, brochets et truites. Appelée la Petite Finlande vosgienne en raison de la similitude de ses paysages avec ceux de ce pays nordique.

Km 157.3

FRESSE (730 hab.)

Fresse vient de l'ancien français « Fraisse » qui désignait un frêne. Le village est le point de départ de nombreuses promenades dans le massif de Saint-Antoine. C'est également à Fresse que se trouve la fontaine Sainte-Barbe, réputée pour soigner les maladies des yeux et les inflammations du visage. Le bourg est parsemé de nombreux oratoires et calvaires, l'un d'eux classé monument historique, se trouve au centre de Fresse. Mais l'attrait principal de la commune est à l'intérieur de l'église : la chaire, œuvre sculpturale du XVIIIe siècle est en chêne massif et sa boiserie est remarquable. Elle provient de l'abbaye des bénédictins de Lucelle (Haut-Rhin), elle est ornée des armes de l'abbaye. Pendant la Révolution, elle fut rachetée par un menuisier de Delle et par le curé de Fresse en 1801. Le chœur et la chaire sont les principales curiosités du mobilier religieux de la région.

Km 165.9

PLANCHER-BAS (2 910 hab.)

Plancher-Bas, commune du Parc naturel régional des Ballons des Vosges, est traversé par le Rahin. Plancher était sous l'autorité de l'abbé de Lure. Les habitants furent affranchis en 1552, mais ils devaient encore aller « à la traque » dans les forêts de l'abbaye, moyennant un morceau de pain. L'église date de 1448, même si la nef et le clocher ont été reconstruits au XVIIIe siècle. Elle abrite de nombreuses statues classées monuments historiques.  La « Maison G. Brassens » est un rendez-vous culturel qui accueille de nombreux spectacles, expositions, concerts et rencontres. Longtemps, Plancher-Bas fut renommé pour sa papeterie et ses exploitations forestières. Aujourd'hui, les principales ressources de la commune sont la métallurgie et la bonneterie.

Km 168.8

PLANCHER-LES-MINES (1 000 hab.)

Plancher-les-Mines a longtemps été une partie de la commune de Plancher-Bas ; elle s'appelait alors Plancher-Haut. Elle s’en détacha au XVIIe siècle. Son suffixe est issu des mines d'argent qui ont fait la renommée de la commune : en 1619, elles étaient réputées comme étant les plus productives de l'Empire. Au XVIIIe siècle, deux verreries ont à leur tour fait connaître Plancher-les-Mines : elles étaient exploitées par des verriers germanophones qui exploitaient les parcelles de la forêt de Saint-Antoine d'accès difficile. Au lieu-dit Marbranche, une carrière d'extraction de matière première est inscrite aux Monuments Historiques. Il ne faut pas quitter Plancher-les-Mines sans être allé visiter le musée de la Fête foraine : celui-ci expose de nombreuses maquettes de manèges traditionnels ou plus originaux, ainsi que des cartes postales, des affiches, des boîtes à musique, etc.

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