Patrimoine

Élue par le journal L’Équipe à trois reprises « Ville la plus sportive de France » (1972, 2007 et 2014), Cholet avait déjà affiché sa vocation depuis bien longtemps, accueillant pour la première fois le Tour de France en 1936 avec une étape gagnée par Félicien Vervaecke par ailleurs double vainqueur du Grand Prix de la Montagne (1935, 1937) et porteur du Maillot Jaune durant six jours avant de céder face à Gino Bartali en 1938. Lors du dernier passage en 2008, le peloton s’était élancé pour la 5e étape sans savoir qu’il vivait une journée historique : quelques heures plus tard, Mark Cavendish s’imposait à Châteauroux et débutait une série de 30 victoires qui en fait le plus gros collectionneur d’étapes en activité et le deuxième de tous les temps derrière Eddy Merckx.

Sur la route

Km 12.5

SAINT-ANDRÉ-DE-LA MARCHE  (2 830 hab.)

À voir pour son intéressant Musée des métiers de la chaussure, ouvert en 1995 et qui incite à regarder ses pieds avec un œil nouveau. Installé dans une ancienne usine, le musée permet d'observer à l'œuvre les machines qui réalisent devant les visiteurs les étapes nécessaires à la fabrication d'une chaussure. La collection permanente est constituée de centaines de chaussures classées par thèmes : les métiers, les sports, les pays ou encore les extravagantes. Jusqu’en octobre, une exposition temporaire haute en couleurs et en talons est consacrée aux années 70.

Km 18.5

LA ROMAGNE (1 825 hab.)

La Romagne se distingue notamment par son équipe de tennis de table, la Stella Sports La Romagne, qui évolue en championnat de France Pro A depuis 2005 et a été vice-championne de France en 2017 et quart de finaliste de la Ligue des champions. La salle La Stella, dédiée au club, a été inaugurée en 2013. 

Km 25

LA SÉGUINIÈRE (4 000 hab.) 

Son église Notre-Dame de l’Assomption, classée, a été bâtie à l’emplacement de l’église primitive du XIe, ancienne dépendance de l’Abbaye de St Michel-en-l’Herm. La paroisse dépend du diocèse d’Angers depuis 1802. L’édifice a été entièrement reconstruit pour sa partie ancienne, sous la Renaissance par Charles Du Plessis et Louise de Montfaucon-Saint-Mesmin. Leurs blasons se trouvent en de nombreux endroits de l’édifice. L’église a été agrandie et surélevée vers l’est entre 1858 et 1860. Points remarquables dans l’église : les voûtes sculptées de la nef sud, de la nef centrale et les vitraux contemporains dont les thèmes sont, les Guerres de Vendée et la vie du Père de Montfort qui est venu à La Séguinière en 1713 et 1715. 

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