Patrimoine

Saint-Paul-Trois-Châteaux

Les départs donnés de Saint-Paul-Trois-Châteaux sont généralement suivis de confrontations intenses et décisives. C’était le cas en 2009 lorsque le peloton de Paris-Nice était parti à l’assaut de la Montagne de Lure où Alberto Contador s’était montré impérial. Sur le Tour 2011, c’est le clan norvégien qui a été inspiré par ce départ drômois. A l’arrivée à Gap, Thor Hushovd devançait son jeune compatriote Edvald Boasson Hagen pour un doublé alors inédit.

 

Laurent Jalabert a été le premier à s’imposer au sommet de la côte de la Croix Neuve, en 1995. Dix ans plus tard, le peloton faisait son retour dans le Gévaudan, devancé par un échappé inspiré, Marcos Serrano. Puis, en 2010, Joaquim Rodriguez, s’envolait à son tour en vue de l’aérodrome qui servit de cadre à la scène finale de La Grande Vadrouille de Gérard Oury. En 2015, le duo Pinot-Bardet avait été contré et piégé dans le dernier kilomètre par Stephen Cummings.

Sur la route

DROME (26)

Population 504 637 hab.
Préfecture : Valence
Sous-préfectures : Die et Nyons
Superficie : 6530 km²

Spécialités : fruits à noyaux, plantes à parfum aromatiques et médicinales, lavande et lavandin, ail. 19 AOC / AOP dont 10 vins, 3 fromages et 6 autres produits : Noix de Grenoble, Olives noires de Nyons, Huile d’olive de Nyons, Huile d’olive de Provence, Huiles essentielles de Lavande de Haute-Provence, Châtaigne d’Ardèche. Les produits drômois bénéficient par ailleurs de 9 labels rouge et 13 IGP.

Clubs sportifs : Drôme HandBall Bourg-de-Péage, Valence HandBall, Team Drôme BMX, Saint Vallier Basket Drôme. Compétitions : Critérium du Dauphiné, Drôme Classic (UCI Europe Tour), Corima Drôme Provençale (cyclosportive), Drômoise (cyclosportive), Raid VTT les chemins du soleil (Marathon X Country international)

Festivals : Fêtes nocturnes de Grignan, Crest Jazz Vocal, Saoû chante Mozart

Économie : 44300 établissements et 13000 entreprises. Cuir et luxe, agroalimentaire, transport-logistique, etc.

Principaux sites touristiques : Ferme aux crocodiles (Pierrelatte), château de Grignan, Palais idéal du facteur Cheval (Hauterives)

Sites web et réseaux sociaux : www.ladrome.fr / www.ladrometourisme.com / www.facebook.com/ladromeledepartement

Km 3.5

PIERRELATTE (13 100 hab.)

Pierrelatte est, avec Saint-Paul-Trois-Châteaux, Bollène et Lapalud, l’une des trois communes sur lesquelles est établi le site nucléaire du Tricastin, créé en 1961. Pierrelatte était surtout le siège de l’usine chargée d’enrichir l’uranium à des fins militaires, qui a fermé en 1996. Le commissariat à l’énergie atomique (CEA) y a conservé un pôle de recherche civile.  

À VOIR  

Ferme aux crocodiles
En immersion totale au cœur d’une biodiversité luxuriante, la Ferme aux Crocodiles est le plus grand parc animalier européen dédié à la découverte des reptiles. Avec plus de 600 animaux, dont 400 crocodiliens, elle présente également des tortues géantes, des varans, des serpents et anacondas, des iguanes, mais aussi des poissons et des oiseaux tropicaux. La Ferme aux Crocodiles est également dotée d’une structure de soutien à la recherche scientifique et à la conservation des espèces animales par le biais d’un laboratoire et d’une écloserie. Classée jardin botanique, la Ferme présente plus de 600 espèces de plantes exotiques, qui constituent une collection hors du commun. 

Bois de Païolive

ARDÈCHE (07)

Région : Auvergne-Rhône-Alpes
Population : 324 000 habitants et une densité de 58h/km²
Préfecture : Privas
Point culminant : le Mont Mézenc, 1754 m.
Nombre de communes : 339
Superficie : 5529 km², dont 172 000 ha de forêts (31 % du département).

Spécialités : la châtaigne sous toutes ses formes (AOC), Picodon (AOC), Maoche, la bombine, Caillette, l’olive, le boeuf fin gras du Mézenc (AOC), les pommes de terre (violine, truffole, les échamps de l’Eyrieux), la myrtille, la framboise, le miel et le vin dont quelques cépages ancestraux comme le chatus.

Clubs sportifs : Union cycliste d’Aubenas (division nationale), Rugby club Aubenas- Vals (fédérale 1), US Aubenas basket (N2 masculin), Basket club Nord Ardèche (N2 masculin), Pouzin handball (N1 féminine)

Compétitions : Les boucles Drôme-Ardèche (fin février), L’Ardéchoise (cyclosportive, juin), Tour cycliste féminin international de l'Ardèche (septembre), Rallye Monte Carlo (passage lors de certaines éditions), Rallye Monte Carlo historique (janvier), Marathon international des Gorges de l’Ardèche (canoë-kayak - novembre), Triathlon des Gorges de l’Ardèche (début juillet), raid nature du Pont d’Arc (Vallon pont d’arc, avril)…

L’Ardèche à vélo : La Viarhôna de Sarras à Bourg St Andéol, le long du Rhône, partagée entre la Drôme et l’Ardèche. La Dolce Via, 77 km de voies douces à partir de la Voulte-sur-Rhône le long de l’Eyrieux. La Grande Traversée de l’Ardèche VTT. Les 13 parcours « Sur les Routes de l’Ardéchoise ».

Festivals : Aluna (mi-juin), L’Art de l’envol, fête de la Montgolfière (juin), Festival du cirque d’Alba la Romaine (arts du clown et du cirque, juillet), Rencontre des cinémas d’Europe (Aubenas, novembre), États généraux du film documentaire (Lussas, août), festival des humoristes (Tournon, août), Labeaume en musiques (Sud-Ardèche, juillet-août), Equiblues (Saint-Agrève, août), Castagnades (octobre-novembre), Les fascinants week-ends vignobles et découvertes (octobre).

Économie : 22 663 entreprises (hors agriculture) dont 29% activités de service (hors information et communication), 24% commerces, réparation auto et moto-cycle, 19 % construction 4 176, 12% hébergement et restauration, 5 % fabricants de produits industriels (hors denrées et équipement), 4 % industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et pollution, 3 % fabricants de denrées alimentaires, boissons et produits à base de tabac, 2 % information et communication, 2 % Transport et entreposage. Agriculture (source Agreste) : 4 713 exploitations dont 34 % élevage, 22 % viticulture, 20 % fruits. Tourisme : 18,1 millions de nuitées d’avril à octobre et 2,2 millions de séjours.

Sites web et réseaux sociaux : www.ardeche.fr / www.ardeche-guide.com / www.facebook.com/ardeche.saga / www.facebook.com/cgardeche / twitter.com/ArdecheGuide / Instagram : www.instagram.com/ardeche_tourisme (#ardeche et #emerveillesparlardeche)

Km 9

BOURG-SAINT-ANDÉOL (7 500 hab.)

Le peloton a eu la chance de découvrir Bourg Saint-Andéol en 2016 pour le départ d’un contre-la-montre individuel jusqu’à la Caverne du Pont d’Arc remporté par Tom Dumoulin, qui n’avait pas encore remporté le Giro. Située en bordure du Rhône, la commune est d’ailleurs une habituée des courses cyclistes. Le sprinteur Juan José Haedo y avait en effet gagné une étape du Critérium du Dauphiné 2010 tandis que la ville a accueilli à plusieurs reprises la Classic Sud Ardèche.
Bourg-Saint-Andéol fut aussi régulièrement ville étape du Tour de l’Ardèche féminin et vit triompher les plus grandes, dont les deux championnes du monde 2015, la Britannique Lizzie Armistead (route) et la Danoise Linda Villumsen (contre-la-montre). 

À VOIR

Résurgences de Tourne
Ce site pittoresque classé en 1934 comprend deux fontaines vauclusiennes adossées aux falaises de calcaire : « le Petit Goul » ou goul de la tannerie, et « le Grand Goul », situé au pied du viaduc. Ces sources donnent naissance au ruisseau de Tourne qui se jette dans le Rhône quelques centaines de mètres plus loin. Le bas-relief antique, entre les deux gouls, et datant du IIIème siècle, est l’un des rares exemples français dans son site initial. 

Palais des Evêques
Fort médiéval embelli aux XVe et XVIIe siècles, le Palais épiscopal de Bourg-Saint-Andéol constitue l'un des monuments les plus considérables, mais aussi des plus complexes du Vivarais. Monument classé en 1946, le Palais des Evêques se situe sur le rocher Saint Michel dominant le Rhône. A partir du XIVe siècle, cette demeure est la résidence des évêques de Viviers. Claude de Tournon la réaménage au début du XVIe siècle. Le Palais des Evêques possède une belle façade Renaissance donnant sur le Rhône. Le premier étage présente de somptueuses fresques du XVIIe siècle.

Km 14.5

SAINT-MARCEL (2 400 hab.)

Saint-Marcel est l’une des communautés les plus anciennes du Vivarais et en a gardé un cœur médiéval pittoresque. Dès la première moitié du XIIIe siècle, le village se dote de solides institutions dirigées par des recteurs, souvent en conflit avec le consulat des nobles. Pour affirmer leur puissance, les nombreux co-seigneurs édifient des tours et de belles demeures dont certaines sont encore visibles. À l’abri de ses remparts, Saint-Marcel-d’Ardèche est au XVe siècle une des quatre villes du Bas Vivarais. Au XVIIIe siècle, la famille de Bernis concentre entre ses mains le pouvoir seigneurial et fait de Saint-Marcel un marquisat. Le marquis est alors le frère du cardinal de Bernis, ministre de Louis XV. Un vaste château construit sur le flanc sud du village rappelle cette page d’histoire. La Révolution balaye le pouvoir seigneurial et détruit le château. La même époque voit la démolition des remparts, la construction de fontaines et de lavoirs. Le village se développe grâce à la soie, au vignoble, à ses tuileries. Mais la fin du siècle est terrible : maladie du ver à soie, crise du phylloxera… En un siècle, la communauté perd la moitié de ses habitants. Il faut attendre les années 1980 pour que le village connaisse un nouvel essor avec le développement industriel du Tricastin, la qualité de son vignoble et sa qualité de vie.

À VOIR

Grotte de Saint-Marcel
La grotte fut découverte en 1836 par un chasseur dont le furet s’était glissé dans une cavité. À ce jour, 57 km de galeries ont été explorées et répertoriées. À la croisée de la géologie, de l’archéologie et de la spéléologie, une visite guidée d’une heure permet de découvrir tout un monde souterraine. La grotte de Saint Marcel renferme un vaste réseau de galeries souterraines, des bassins en cascade, de somptueuses cathédrales, d’étranges concrétions, des salles immenses aux noms évocateurs tels que la fontaine de la vierge, la galerie des peintres, la table des rois. Des visites de spéléoenologie sont même proposées, qui permettent de goûter en aveugle les vins du terroir… sous ce terroir.  

PATRIMOINE GÉOLOGIQUE

Charbon

Le bois nous chauffe en brûlant. Il le fait encore mieux quand il est transformé sous forme de charbon. Les gisements de charbon sont une telle source d'énergie qu'ils revêtent une grande importance économique. Leur exploitation a été effectuée par la main d'œuvre humaine. La fermeture des mines a donc eu de grandes répercussions sur l'emploi et des incidences sociales importantes.

MNHN – Patrick De Wever, professeur 

Km 30

SAINT-REMÈZE (800 hab.)

Saint-Remèze, commune de 800 habitants regroupée autour de son église et de son château, située à l’extrémité sud du département de l’Ardèche, jouit d’une situation géographique incomparable entre la vallée du Rhône, les Gorges de l’Ardèche et le Massif de la Dent de Rez. Elle est dotée d’un patrimoine environnemental d’exception avec ses falaises et plateaux calcaires couverts de bois et garrigue, et ses grottes dont la célèbre grotte de la Madeleine. En limite du climat méditerranéen, elle dispose aussi d’une position géoclimatique privilégiée, qui en fait un terroir de vignes et de lavande, de couleurs et de saveurs, propice à la villégiature. Elle est au cœur de la Réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche.

À VOIR 

Grotte de la Madeleine
La grotte de la Madeleine propose des volumes grandioses, des ensembles de concrétions aux formes étonnantes et un panel de couleurs peu courant. Le spectacle son et lumière dans la plus grande salle connaît un vif succès et donne à la cavité un cachet séduisant. Le site de la Madeleine se situe en rive gauche des gorges de l’Ardèche sur la commune de Saint-Remèze, village se situant au cœur d’un vaste plateau calcaire dominé par le massif de la Dent de Rez. La grotte se trouve sur la route touristique des gorges de l’Ardèche, à 7 km du village de Saint-Remèze, elle est célèbre encore pour son magnifique point de vue avec en particulier le Rocher de la Cathédrale, une merveille de la nature. 

Gorges de l’Ardèche
À quelques kilomètres de la vallée du Rhône, cette région est caractérisée notamment par ses formations géologiques très particulières creusées par la rivière au cours des millénaires. Il en résulte des gorges parfaitement adaptée aux sports d’eaux vives dont le canoë-kayak est le principal représentant. Les Gorges de l’Ardèche sont l’une des cent cinquante-trois réserves qui protègent les joyaux naturels de la France, métropolitaine et d’outre-mer. Elles attirent chaque année près d’un million de personnes en quête de nature sauvage, de loisirs verts et de sports de plein air. Créée en 1980, la réserve naturelle a pour mission de concilier cet engouement et la préservation du site.

Km 51

VALLON-PONT D’ARC (2 350 hab.)

À l’extrême sud du département de l’Ardèche, Vallon-Pont-d’Arc annonce les fameuses Gorges de l’Ardèche sises dans une réserve naturelle préservée bien que visitée. Présent dans tous les guides internationaux, le village est l’emblème du tourisme dans la région. Il se situe en pleine garrigue et ses airs provençaux charment le visiteur, qui aura la possibilité de découvrir divers sites uniques (arche naturelle du Pont d’Arc, grottes, plages, avens, tunnels, dolmens). Les loisirs à sensation y sont bien organisés (descente des gorges en canoë et kayak, escalade, spéléologie), les activités et services touristiques de qualité. L’artisanat est réputé ainsi que les produits du terroir, on les retrouve sur le marché hebdomadaire du dimanche matin.
Dans ce fief du canoë-kayak, le cyclisme a trouvé sa place : en 2009, Jérémy Roy y remportait une étape de Paris-Nice. En 2016 enfin, c’est à proximité du village, dans le site de la Caverne du Pont d’Arc, que Tom Dumoulin avait enlevé un contre-la-montre du Tour de France battu par les vents.  

À VOIR

La Caverne du Pont d’Arc
Dans une grotte profonde, les premiers artistes de l’histoire de l’Humanité ont réalisé un chef d’œuvre : des chevaux, des lions, des rhinocéros et bien d’autres animaux saisis sur le vif, courant, chassant ou s’affrontant. Trente-six mille ans plus tard, des scientifiques, des ingénieurs et des artistes ont réalisé un exploit unique au monde. Ils ont reconstitué cette grotte originale : la Caverne du Pont d’Arc, rendant visible cet extraordinaire ensemble de peintures et gravures, et perceptible l’émotion qui a frappé les découvreurs de la grotte vingt ans plus tôt. Cette cathédrale inviolée depuis des millénaires a été découverte en 1994 par trois spéléologues, Jean Marie Chauvet, qui a donné son nom à la grotte, Éliette Brunel et Christian Hilaire. Inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco en 2014, la grotte ne pouvait être ouverte au public sans risquer d’être endommagée. Sa nécessaire reconstitution fut achevée en avril 2015. En pénétrant dans la caverne, on découvre l’univers qui a été celui des hommes et des femmes d’il y a 36 000 ans. Dans un jeu d’ombres et de lumières qui anime les parois et dévoile les draperies, les œuvres se révèlent. Des centaines d’animaux, de quinze espèces différentes apparaissent. Peint à l’ocre rouge, gravé au silex, tracé au doigt ou au fusain, le bestiaire prend vie tant les techniques de l’estompe et de la perspective sont maîtrisées. Pendant une heure, on déambule sur une passerelle ponctuée de dix stations d’arrêt et d’observation pour découvrir les 27 panneaux de la caverne.

Le Pont d’Arc
Le Pont d’Arc est un spectaculaire pont naturel creusé par l’Ardèche. Le pont a une longueur de 59 m pour une hauteur de 54 m. C'est un endroit réputé des canoéistes, car ils peuvent passer dessous et même toucher la roche. Il est considéré comme l’entrée naturelle des Gorges de l’Ardèche. 

Km 59

RUOMS (2 260 hab.)

Petit village situé au bord de la rivière Ardèche, le village de Ruoms charme grâce à son riche passé médiéval et ses remparts, hérités de la Guerre de Cent ans. Son centre historique, discrètement dissimulé derrière la rue commerçante animée, est une invitation à la flânerie. Située à la fin du XIXe siècle sur la ligne ferroviaire PLM (Paris-Lyon-Méditerranée), la commune a alors connu la prospérité grâce à ses carrières de pierre et à sa brasserie. Le vin a aujourd’hui remplacé la bière et la gare a été transformée en gendarmerie. On peut même bronzer à Ruoms puisqu’une belle plage de galets permet de se baigner dans l’Ardèche. 

À VOIR

La Route Touristique des Défilés de Ruoms
Creusée dans le roc au XIXème siècle, elle offre un panorama spectaculaire sur les falaises de calcaire. D’abord une succession de tunnels et de voûtes impressionnantes, puis la route se faufile par une profonde gorge en amont de la rivière Ardèche, puis de la Ligne, jusqu’au croisement de Bellevue.

Néovinum
À travers un parcours scénographié interactif de trois salles, suivi d’une initiation à la dégustation, Néovinum plonge dans l’univers des vignerons ardéchois et fait vivre le terroir. Sur place, en libre accès, le caveau de dégustation-vente offre un large choix de vins d’Ardèche, produits du terroir et idées cadeaux. 

Km 60

SAMPZON (230 hab.)

Le Rocher de Sampzon constitue « le phare » de l’Ardèche méridionale. Avec sa silhouette unique en table inclinée, ce curieux rocher culminant à 381 mètres se dresse à la confluence de l’Ardèche, de Labeaume et du Chassezac. Il est de la même origine géologique que la Dent de Rez et le Serre de Tourre voisins, ou le Vercors, les calanques, le Mont Ventoux et les Alpilles : le massif urgonien. L’ancienne forteresse féodale qui trônait au sommet a été rasée en 1600 et remplacée aujourd’hui par un relais de télévision. L’accès en voiture offre un point de vue exceptionnel de l’Ardèche méridionale, la montagne ardéchoise et par temps clair, les Alpes et le Mont Ventoux.
Sampzon est dominé par son château (XIVe au XVIe siècle), récemment restauré et transformé en gîte. 

PAYSAGE DU JOUR 

Les gorges de l’Ardèche

Ce vaste ensemble karstique de plateaux calcaires entaillés de gorges présente une diversité de paysages au caractère méditerranéen marqué par la présence de l’olivier. De hauts lieux touristiques se concentrent, liés au prestige des gorges de l’Ardèche en canyon sur 35 km. De nombreux sites sont protégés : le pont d’Arc et ses abords sont classés depuis 1931, la grotte Chauvet est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO et la combe d’Arc et l’Aven d’Orgnac sont labellisés Grand Site de France.

Km 63

GROSPIERRES (890 hab.)

Au-dessus de l’actuel village de Grospierres, le hameau du Chastelas est un village médiéval du XIe siècle, qui a abrité une vingtaine de familles jusqu'au milieu du XIXe siècle. Ses vestiges donnent au site un charme très particulier notamment au coucher du soleil qui illumine les pierres de tons légèrement rosés. Une association de bénévoles contribue depuis plus de trente ans à conserver le site en l'état tout en participant à quelques restaurations. Au-dessus du village, on peut découvrir la chapelle Notre-Dame des Songes, construite au XIIIe siècle. Son nom est lié au rêve fait par l'épouse d'un chevalier en péril lors d'un combat sans merci et les promesses d'honorer sa survie lors de son retour des Croisades.

À VOIR 

La Résurgence de la Font Vive
Une oasis de verdure aux eaux limpides, dissimulée en pleine garrigue, au détour d’un sentier. C’est à cela qu’il faut s’attendre en partant à la découverte de la résurgence vauclusienne de la Font Vive. Profonde de 9 à 10 m, cette source venue de nulle part reste encore un mystère.

Km 77

SAINT-PAUL-LE-JEUNE 

Grotte de la Cocalière (990 hab.)
À 5 km de Saint-Paul-le-Jeune se trouve l’une des grottes les plus spectaculaires de France, la grotte de la Cocalière, située en partie sur le territoire de la commune.  Les premiers découvreurs de la grotte furent les hommes préhistoriques qui ont laissé des témoignages matériels de leurs incursions (ossements, outils, poterie...). Le premier explorateur dont on possède les écrits fut Jules de Malbos (1854), naturaliste ardéchois qui s'engagea par l'orifice naturel, l'Aven de la Cocalhère, dans le cours temporaire de la Cocalhère-Basse, pièce maîtresse du système. Jules de Malbos reconnut en outre d'autres branches du système comme la Goule de Sauvas. De 1953 à 1966, la société de spéléologie et préhistoire Gard-Ardèche entreprit l'exploration méthodique de tout l'ensemble. Les premiers aménagements ont été entrepris dès 1965 sur le site extérieur de la Cocalière. Le percement du tunnel (descenderie) facilite les accès dans la caverne. C'est ainsi qu'a été découvert en 1966 le réseau des Spéloufis (ou des Beaumettes) très joliment concrétionné et non encore aménagé. Guidée et commentée tout au long d'un parcours sécurisé d'une durée d'une heure environ, la visite souterraine de la Cocalière est accessible à tout âge. La température est constante, aux alentours de 14 degrés, et on découvre alors une grotte vivante, c'est-à-dire toujours en formation.

GARD (30)

Population : 738 589 hab.
Préfecture : Nîmes
Sous-préfectures : Alès, Le Vigan.
Superficie : 5 853 km2

Spécialités : brandade à la Nîmoise, fougasse, agriade de Saint-Gilles (viande), gardianne (taureau), riz de Camargue, pélardon (fromage). Huile d’olive. Vins Costières de Nîmes, muscats. Eau de source Perrier.

Clubs sportifs : Nîmes Olympique (football), USAM Nîmes Gard (handball masculin), Handball Cercle Nîmes (handball féminin)

Économie : agriculture, tourisme, eaux (Perrier), nucléaire (Areva Chusclan), électricité, chimie.

Tourisme : Nîmes (arènes, Maison Carrée, Tour Magne). Uzes. Pont du Gard. Aigues-Mortes. Abbatiale de Saint-Gilles.

Festivals: Féria de Nîmes (mai), Festival de Nîmes (musique, juillet), Festival Uzès Danse (juin), Transes cévenoles, Barjac en jazz.

Sites web : www.gard.fr, www.tourismegard.com

Km 90

BESSÈGES  (2 900 hab.) 

L’histoire de Bessèges débute véritablement avec l’ouverture d’une mine de charbon en 1809 puis d’une aciérie en 1838. La commune est créée en 1858 et à la fin du siècle, la population atteint les 11 000 habitants, en faisant la troisième ville du Gard après Nîmes et Alès. Le déclin s’amorce pourtant dès les années 1920 et les charbonnages sont abandonnés en 1964. Le tourisme est le nouvel atout d’une commune bien connue des amateurs de cyclisme puisqu’elle accueille chaque année depuis 1971 l’une des premières courses de la saison cycliste, l’Etoile de Bessèges. L’édition 2018 est revenue à Tony Gallopin, qui avait terminé deuxième de l’épreuve les trois années précédentes. 

LOZERE (48)

Population : 76 309 hab.
Préfecture : Mende
Sous-préfecture : Florac
Superficie : 5 167 km²

Spécialités : aligot, truffade, saucisse sèche, fricandeau (mélange de maigre, gras et abats de porc cuits dans une crépine), manouls (tripes de mouton cuisinées), saucisse d'herbe, sac d'os (panse de porc farci), pouteille (pied de cochon au vin rouge avec pommes de terre), fromages de vache, de brebis, de chèvre (AOP pélardon), miels, produits à base de châtaigne, eau de Quézac, croquants, coupétade (pudding lozérien aux pruneaux et fruits secs).

Clubs sportifs : Mende Volley Lozère, Tean VTT Lozère

Evénements sportifs : Tour cycliste du Gévaudan, Gévaudathlon (raid multisport), Lozère Trail, Raid Lozère Sport Nature, Trèfle Lozérien (course d'enduro), semi-marathon Marvejols-Mende, 160 km de Florac (course d'endurance équestre), rallye de Lozère

Économie : agriculture, tourisme et sport nature, médico-social, la filière bois, l'agroalimentaire

Principaux sites touristiques : Gorges du Tarn, Aubrac (chemin de St Jacques de Compostelle), Margeride, Lac de Naussac, Aven Armand, grotte de Dargilan, parc des Loups du Gévaudan, parc des Bisons d'Europe, Belvédère des Vautours dans les Gorges de la Jonte, Mont Lozère et ses 154 menhirs, site et musée archéologique de Javols, 2/3 du territoire lozérien classé au Patrimoine mondial de l'Unesco pour ses paysages culturels de l'agro-pastoralisme, Parc National des Cévennes...

Festivals : Festival Détours du Monde, 48ème de rue, Contes et Rencontres, Festival d'Olt, Festiv'Allier, Festival des Métiers d'Art en Cévennes, Festival international du Film de Vébron

Sites web et réseaux sociaux : www.lozere.fr / www.facebook.com/DptLozere / twitter.com/dptlozere48

Km 137.5

LE PONT-DE-MONTVERT (300 hab.)

Le village est célèbre pour avoir été, le 24 juillet 1702, le point de départ de la guerre des camisards, à la suite de l'exécution collective de l'abbé inquisiteur du Chayla qui avait opéré pendant plusieurs années dans la commune avec un sadisme notoire, transformant la maison prise au bailli Jean d'André en un lieu de détention et de tortures. L'un des meneurs de la révolte collective, le camisard Esprit Séguier, fut condamné à avoir le poing droit coupé avant d'être brûlé vif sur les bords du Tarn au Pont-de-Montvert. Le village tient son nom du pont qui enjambe le Tarn. On y aperçoit le joli château de Grizac (XIIIe, privé) et on peut y visiter l’écomusée de la maison du Mont Lozère. En 1878, lors de son Voyage dans les Cévennes avec un âne, l’écrivain Robert-Louis Stevenson passa dans la commune.
Le Pont-de-Montvert a fusionné en 2016 avec Fraissinet-de-Lozère et Saint-Maurice-de-Ventalon pour former la nouvelle commune de Pont-de-Montvert Sud-Mont Lozère. 

Le Mont Lozère
Culminant au pic de Finiels à 1 699 m d'altitude, il s'étend, comme un grand plateau, sur une trentaine de kilomètres du causse de Sauveterre à Villefort dans le sens ouest-est et du Pont-de-Montvert au Bleymard dans le sens sud-nord. Les deux autres sommets de ce grand plateau sont le signal des Laubies à l'ouest et le pic Cassini à l'est. Le Tarn prend sa source sur le versant méridional du mont Lozère.Il est entièrement compris dans le parc national des Cévennes, et presque intégralement dans la zone de protection dont il marque la limite nord.

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