Patrimoine

Le peloton passe généralement au Bourg d’Oisans avant de s’attaquer à la montée de l’Alpe d’Huez. La commune iséroise a aussi donné de nombreux départs d’étapes de montagne historiques, comme la première fois en 1952 avec une démonstration de Fausto Coppi en direction de Sestrières. Le Tour a quitté Bourg d’Oisans pour mettre le cap à l’Ouest à cinq reprises, le plus souvent avec Saint-Ẻtienne comme destination. Marcus Burghardt a été le dernier vainqueur sur ce modèle en 2008.

 

La première arrivée du Tour à Valence s’est jouée en 1996 conclue par la victoire de José Jaime « Chepe » Gonzalez qui relançait alors le cyclisme colombien à la peine depuis la fin de la génération Herrera-Parra. En 2015, c’est André Greipel qui s’y imposait, sur un scénario plus conforme aux usages dans la vallée du Rhône : les villes voisines de Bourg-lès-Valence et Romans-sur-Isère ont en effet respectivement vu gagner des sprinteurs, Mark Cavendish en 2010 et Michael Matthews en 2017. 

 

Sur la route

ISÈRE (38)

Région : Auvergne-Rhône-Alpes
Population : 1,2 million d’habitants (soit 16 % d’Auvergne-Rhône-Alpes)
Préfecture : Grenoble
Sous-préfectures : Vienne, La Tour du Pin
Nombre de communes : 521
Superficie : 7 431 Km² (11% d’Auvergne-Rhône-Alpes)

Spécialités : La noix de Grenoble (AOC), le St Marcellin (fromage IGP), le Bleu du Vercors-Sassenage (fromage AOP), les ravioles, la liqueur de Chartreuse, chocolats Bonnat, l’antésite, les vins : Coteaux du Grésivaudan, Balmes Dauphinoises, Collines Rhodaniennes (vins IGP), Vitis Vienna (vins de Vienne), la truite du Vercors, les viandes d’alpage (bœuf, agneau), le gratin dauphinois, la brioche de Bourgoin, le murçon (charcuterie)…

Clubs sportifs : FC Grenoble (rugby), Brûleurs de loups (hockey sur glace), GF38 (football), CSBJ (rugby), Les bruleurs, Les ours de Villard (hockey), Rugby Sassenage Isère (rugby féminin)

Compétitions : La Foulée blanche à Autrans, l’Ut4M (Ultra tour des 4 massifs), le Trail des passerelles du Monteynard, l’Echappée belle (Ultra traversée de Belledonne), EuroNordicWalk Vercors, le Grand Duc-trail de Chartreuse, La Marmotte à l’Alpe d’Huez (épreuve cyclosportive)

Festivals : La Coupe Icare à St Hilaire du Touvet, Festival de l’Alpe d’Huez (festival du film de comédie en Isère), Festival Berlioz à la Côte Saint-André, Festival Jazz à Vienne, Festival du film de montagne d’Autrans, Vélo Vert Festival à Villard de Lans, Tomorrowland à l’Alpe d’Huez.

Économie : Industrie, électronique, numérique, micro et nanoélectronique, informatique, recherche, santé, hydroélectricité, chimie et environnement, énergies, thermalisme, tourisme

Principaux sites touristiques : Domaine de Vizille, le monastère de la grande Chartreuse, Saint-Antoine l’Abbaye, les grottes de Choroanche, le téléphérique de Grenoble, musée de Grenoble, les caves de Chartreuse, musée Dauphinois, funiculaire de St Hilaire du Touvet, Crémieu, Vienne, parc Walibi Rhône-Alpes, Le plus grand glacier skiable d’Europe aux Deux-Alpes.

Sites web et réseaux sociaux : www.alpesishere.com / www.cyclo-alpes.com / www.isere.fr / facebook.com/isere.le.departement / twitter.com/CDIsere / instagram.com/isere.le.departement

Km 20.5

SÉCHILIENNE (1 100 hab.)

Le village est notamment connu pour le phénomène des « Ruines de Séchilienne », un gigantesque éboulis sur les flancs du Mont Sec, qui menace de s’effondrer. Après avoir alimenté les hypothèses les plus alarmistes, les observations sur le phénomène – un tel éboulement pourrait bloquer la vallée – sont plutôt rassurantes, même si le Mont Sec reste constamment sous surveillance. Une autre ruine est à observer à Séchilienne, celle du château de la famille Alleman, bâti et remanié du XIIIe au XIXe siècle. Ce château, incendié en 1944, est dégradé même si sa tour principale reste en bon état. Séchilienne est aussi la ville de Marion Josserand, médaillée de bronze en ski acrobatique aux Jeux de Vancouver en 2010.

Ecrevisses
Fédération de pêche de la Drôme

Km 29.5

VIZILLE (7.700 h)

Point de passage important entre l’Italie et Grenoble, Vizille fut à l’origine un oppidum gaulois. Les Romains durent renoncer souvent à ce passage, repoussés par les Allobroges. Elle devint Castra Vigiliae, station militaire sur la voie romaine. Possession de l'abbaye de Cluny au Xe siècle, elle fut  prise par les protestants au XVIe siècle, puis par les catholiques. Lesdiguières, devenu lieutenant général du Dauphiné, acquit le vieux château et le fit reconstruire.
Le 21 juillet 1788, faisant suite à la Journée des Tuiles (7 juin), des notables de la région de Grenoble organisèrent l'Assemblée de Vizille réunissant 50 prêtres, 165 nobles et 276 représentants du tiers état. L'assemblée réclame la réunion des États généraux et leur vote par tête. Bien que donnant une apparence démocratique annonçant la Révolution française, l'Assemblée de Vizille est d'abord l'expression de l'opposition des classes privilégiées aux tentatives de réformes, notamment fiscales, de Brienne.
Thierry Claveyrolat, meilleur grimpeur du Tour 1990, était surnommé « l’aigle de Vizille ». Vainqueur de deux étapes du Tour, il s’est donné la mort dans le village proche de Notre-Dame de Mésage. 

Domaine départemental de Vizille
Le domaine comprend  le Château de Vizille, anciennement château du Duc de Lesdiguières, qui devint une résidence des présidents de la République française avant d'être revendu au Conseil général de l'Isère.
Le château abrite depuis 1984 un musée de la Révolution française.
Les jardins du Parc du Domaine départemental de Vizille s'étendent devant le château sur une centaine d'hectares. Ils étaient autrefois territoire privé de chasse du Duc de Lesdiguières. Ils comprennent de larges étendues de pelouse bordant un canal, des parterres à la française, une forêt avec des arbres centenaires aux essences multiples, une roseraie et un parc animalier d'une soixantaine d'hectares

Km 42.5

GRENOBLE (160 000 hab.)

Ville-étape du Tour depuis 1905, Grenoble tient une place à part dans l’histoire de l’épreuve pour avoir accueilli un événement dont la portée était imperceptible à l’époque. En 1919, au départ de la 11e étape, une cérémonie d’un nouveau genre eut lieu, puisqu’on remit à Eugène Christophe un Maillot Jaune imaginé pour distinguer dans le peloton le leader du classement général. L’innovation qui allait changer la face du cyclisme fut royalement célébrée par…une brève de moins de dix lignes dans L’Auto. Depuis, près de 300 champions ont porté la célèbre tunique. Grenoble fut aussi l’un des fiefs des Six Jours, et même le dernier rempart de ce type d’épreuve sur piste en France. Le dernier passage du Tour dans la ville de Stendhal date de 2014. Elle avait servi de rampe de lancement à une étape jugée à Risoul, où Rafal Majka s’était imposé. La liste des vainqueurs d’étape du Tour à Grenoble dit assez son importance sur la carte du cyclisme : Jean Robic, Charly Gaul, Federico Bahamontes, Eddy Merckx, Roger Pingeon ou Bernard Thévenet.

À VOIR

Le Palais du parlement du Dauphiné
Il date, pour sa partie la plus ancienne, de la fin du XVe siècle. Siège du Parlement du Dauphiné jusqu'à la Révolution, puis palais de justice jusqu'en 2002, il est situé place Saint-André. En 1453, le roi Louis XI transforma le Conseil delphinal créé en 1337 par Humbert II, en cour souveraine de justice appelée Parlement du Dauphiné. Ce fut le troisième créé en France, après Paris et Toulouse. Actuellement propriété du Conseil général de l'Isère, cet édifice de 7923 m3 fait l'objet d'un projet de rénovation prévoyant des activités commerciales, patrimoniales, universitaires et touristiques.

La Bastille
C’est un fort militaire du XIXe siècle culminant à 476 mètres d'altitude sur les derniers contreforts du massif de la Chartreuse, et dominant de 264 mètres la ville de Grenoble. Accessible en téléphérique, la Bastille, qui donne aussi son nom à la colline, est le premier site touristique de l'agglomération grenobloise avec 600 000 visiteurs par an. En 1591, Lesdiguières, chef des Huguenots du Dauphiné, devenu gouverneur de Grenoble, fit immédiatement construire une petite citadelle fortifiée entourant la Tour de l'Isle afin d'avoir un point de repli en cas d'attaque de la ville ainsi qu'une bastille au sommet de la colline afin qu'aucun ennemi ne puisse approcher la ville depuis la Chartreuse, sans être repéré. Cette bastille, qui a donné son nom à la colline, fut achevée dès l'année suivante en 1592. Un siècle plus tard, Vauban préconise des travaux qui ne sont jamais exécutés. C’est sous Napoléon que le général Haxo entreprend les travaux du fort tel qu’il nous est parvenu. Commencé en 1824, le chantier est achevé en 1847. 

PATRIMOINE GÉOLOGIQUE

Risques naturels : Séchilienne

Le relief résulte d'un combat entre la tectonique qui soulève les montagnes et l'érosion qui les aplanit. L'érosion s'effectue parfois par de grands effondrements qui bouleversent les paysages, en obstruant un vallée par exemple, créant ainsi des barrages qui conduisent à l'installation d'un lac, jusqu'à ce que celui-ci rompt, dévastant tout en aval. La région de Séchilienne en est une illustration.

MNHN – Patrick De Wever, professeur 

Km 50.5

SASSENAGE (11 200 hab.)

Nichée au pied des falaises du Vercors, Sassenage est une ville charmante qui a su préserver son esprit de village. Riche de son passé historique, elle se distingue par ses trois châteaux, dont l’un est devenu la mairie, son patrimoine religieux – église Saint-Pierre, église Notre-Dame des vignes –, mais aussi son patrimoine naturel, dont les fameuses « Cuves de Sassenage », où aurait, selon la légende, trouvé refuge la fée Mélusine.   

À VOIR

Le château de Sassenage
À dix minutes de Grenoble, le Château de Sassenage se dresse au pied de la masse imposante du Vercors, dans toute la pureté de son architecture classique. Construit au XVIIe siècle par Charles Louis Alphonse de Sassenage, ce château est la dernière des trois demeures édifiées par les puissants Seigneurs de Sassenage.
Œuvre de l’architecte valentinois Laurent Sommaire, il reflète l’art de vivre du Grand siècle où grandeur et somptuosité riment avec douceur et plaisir de vivre. Le site, composé du château et de son parc paysager du XIXe siècle est classé aux Monuments historiques.

Les Cuves de Sassenage
Au milieu d’une faune et d’une flore préservées, la grotte Les Cuves de Sassenage, classée patrimoine naturel, invite à contempler les eaux limpides du Furon et un panorama exceptionnel sur Grenoble, avant de s’enfoncer dans la fraicheur et la tranquillité du monde souterrain. Un dépaysement garanti, au cœur du parc naturel régional du Vercors, faisant oublier un instant la proximité de l’agglomération...

Km 61.5

VEUREY-VOROIZE (1 400 hab.)

La commune est le siège du quotidien Le Dauphiné Libéré, créateur et longtemps organisateur du Critérium cycliste du Dauphiné. Elle a été le départ d’une étape du Tour en 1981, remportée à Saint-Priest par le Belge Daniel Willems.

Km 81.5

COGNIN-LES-GORGES (640 hab.)

Proche des pittoresques gorges du Nan et de l’étroite route spectaculaire qui y mène, Cognin-les-Gorges conserve le séchoir à noix le plus ancien de la région (XVIIIe siècle). Monument classé, ce séchoir rappelle que le secteur, et notamment la vallée proche du Grésivaudan, sont une des aires de production de la fameuse noix de Grenoble, qui dispose d’une AOC.

Km 106

PONT-EN ROYANS (800 hab.)

Pont-en-Royans, avec ses maisons colorées accrochées à la falaise, est un bourg touristique riche en histoire. On apprend aux archives du Dauphiné qu'il y a eu trois châteaux : le premier dans l'appellation topographique ancienne correspond au bourg fortifié. Le deuxième à l'actuel vestige au-dessus de la « montagne trois châteaux ». Le troisième château des XVIIe et XVIIIe siècles fut détruit lors d'un bombardement en 1945 et correspond à l'emplacement du collège. Ses remparts, dont il ne reste que de rares vestiges, incluent « La porte de France », « la porte Agnès », « la porte de Villeneuve », et « la porte du Merle ». C’est là que s’arrêtaient les limites du bourg en des temps anciens, et si les toits de pierres blanches ont disparu, le village et ses maisons suspendues, accrochées au rocher, attirent toujours les touristes en été sur les bords de la rivière, la Bourne. Au XIXe siècle, ce bourg fut sous Napoléon III plus connu que la ville de Valence, pourtant proche. Sa notoriété dépassa largement les frontières de France, grâce aux routes creusées dans la roche karstique du Vercors : un exploit pour l'époque qui contribua largement à la renommée du savoir-faire du génie français, lors des toutes premières expositions universelles à Paris.

PAYSAGE DU JOUR 

Les cols emblématiques de Maurienne

Paysage de transition entre les majestueux plateaux calcaires du Vercors et la vallée de l’Isère, cette vaste plaine annonce la vallée du Rhône. En longeant les rebords du Vercors, on passe au pied des sites classés des Grands Goulets et de Combe Laval, paysages grandioses de reculées karstiques et de gorges. La plaine du Bas-Grésivaudan et Bas-Royans est connue pour une ressource patrimoniale, la nuciculture ou culture de la noix. Une plaine entière devenue verger, un exemple rare de paysage !

DROME (26)

Population 504 637 hab.
Préfecture : Valence
Sous-préfectures : Die et Nyons
Superficie : 6530 km²

Spécialités : fruits à noyaux, plantes à parfum aromatiques et médicinales, lavande et lavandin, ail. 19 AOC / AOP dont 10 vins, 3 fromages et 6 autres produits : Noix de Grenoble, Olives noires de Nyons, Huile d’olive de Nyons, Huile d’olive de Provence, Huiles essentielles de Lavande de Haute-Provence, Châtaigne d’Ardèche. Les produits drômois bénéficient par ailleurs de 9 labels rouge et 13 IGP.

Clubs sportifs : Drôme HandBall Bourg-de-Péage, Valence HandBall, Team Drôme BMX, Saint Vallier Basket Drôme. Compétitions : Critérium du Dauphiné, Drôme Classic (UCI Europe Tour), Corima Drôme Provençale (cyclosportive), Drômoise (cyclosportive), Raid VTT les chemins du soleil (Marathon X Country international)

Festivals : Fêtes nocturnes de Grignan, Crest Jazz Vocal, Saoû chante Mozart

Économie : 44300 établissements et 13000 entreprises. Cuir et luxe, agroalimentaire, transport-logistique, etc.

Principaux sites touristiques : Ferme aux crocodiles (Pierrelatte), château de Grignan, Palais idéal du facteur Cheval (Hauterives)

Sites web et réseaux sociaux : www.ladrome.fr / www.ladrometourisme.com / www.facebook.com/ladromeledepartement

Km 121

SAINT-NAZAIRE-EN ROYANS (800 hab.)

Aqueduc de Saint-Nazaire-en-Royans
L’aqueduc de Saint-Nazaire-en-Royans (longueur : 235 mètres, hauteur : 35 mètres) a été construit entre 1876 et 1878 pour amener de l’eau d’irrigation dans la plaine de Valence grâce à un système de canaux de 118 kilomètres. Toujours en fonction, le Canal de la Bourne débite en moyenne 7 mètres cube/seconde. Aux pieds de l’aqueduc, un musée-archive retrace l’épopée de la construction du canal. Un ascenseur aménagé Il y a quelques années contre l’une des piles du pont, un déambulatoire grillagé installé directement sur le cours d’eau, des panneaux d’information et des bornes parlantes permettent à la fois de mieux comprendre l’impact régional de l’ouvrage et de découvrir le vieux village de Saint-Nazaire, les paysages de la vallée de la Bourne et les contreforts du Vercors.

Croisière en bateau à roue
De Saint-Marcellin à Saint-Nazaire-en-Royans, l'Isère offre l'aspect inattendu d'un paysage aux allures de bayou, où un bateau à roue, de style Mississipi, glisse sur un plan d'eau calme. On observe au fil de l'eau, flore, faune et patrimoine architectural des villages de La Sône et de Saint-Nazaire, les deux points d'embarquement.
En toile de fond les vertigineuses falaises du Vercors et les roches rouges du Royans, commentées par l’équipage. Escales à la grotte de Thaïs. 

Km 136.5

ROCHEFORT-CHAMSON (1 010 hab.)

La commune a eu son heure de gloire à la fin des années 70 lorsque furent organisées les 24 heures cyclistes de Rochefort Samson, une course relais amateur, sur 24 heures au rayonnement national. De nombreuses stars ont participé à cet événement : Coluche, Gérard Lenorman, Léon Zitrone ou Evelyne Leclerc. Triple champion olympique et futur PDG d’ASO, Jean-Claude Killy participa aux 24 heures sur son vélo en 1980.
Chaque année a lieu le premier week-end de février la Fête de la Saint Blaise (fête des laboureurs) où l’on déguste bugnes, foujou (mélange de fromage de chèvre et d’ail) et vin blanc. Sur la commune se trouvent une imposante église du XIXe siècle, les rochers des Deux Sœurs, le Château ruiné de Rochefort (XIe et XIIe), la grotte et la montagne des Ussets et le Val Saint-Genis au pied des Monts du Matin.

Km 155.5

CHABEUIL (3 140 hab.)

À l’époque féodale, Chabeuil fait partie des possessions du prince de Royans, Ismidon II, puis Guidelin qui partit en croisade avec de nombreux seigneurs de la région en 1188. Son fils, Gontard (qui donna son nom à la colline des Gontardes qui domine Chabeuil), fit plusieurs dons à l'abbaye de Léoncel ainsi qu'aux Templiers de Valence. En 1247, Chabeuil passa aux Dauphins de Viennois. En 1349, le Dauphiné fut rattaché à la France. Au début de la Révolution française, Chabeuil fut choisie pour abriter la préfecture de la Drôme, qui fut déplacée à Valence dès 1790. L’aéroport de Valence se trouve sur la commune de Chabeuil, qui est aussi la ville où l’auteur pour la jeunesse Paul Jacques Bonzon fut instituteur.

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