« Au début de l'étape nous sommes restés vigilants, pour voir s'il n'y avait pas un gros groupe d'attaquants qui parvenait à s'échapper. Et ensuite c'est devenu très calme. Je n'avais pas envie de passer une journée à m'ennuyer, alors je me suis dit que ce serait plus sympa d'être à l'avant. J'ai été content de voir que trois autres coureurs me suivaient, sinon cela aurait été très long. C'est aussi pour cela que nous nous sommes bien relayés. Je n'y ai jamais cru, mais à la fin avec Martin Elmiger il nous restait un peu de force, alors nous avons tenté le coup. Nous avons maintenu assez longtemps un avantage de 40'', mais ensuite avec le vent de face, il n'y avait plus rien à faire ! »
Interviews
16 juillet 2016
- 19:07
Jérémy Roy : « Dans le final, il nous restait un peu de force »

