Une fois encore, je suis très, très heureux. C’est un des sprints les plus durs que j’’ai disputés de ma carrière. Je ne sais pas comment j’ai fait pour revenir dans le groupe de tête, et comment j’ai pu éviter la chute de Farrar. Je pense que j’ai dû avoir une bonne agilité sur le vélo à ce moment. Ensuite Henderson m’a attendu, et le train de la Lotto s’est mis en place parfaitement. Ensuite il me restait encore un peu de puissance, et j’ai pu gagner.
Je ne sais pas exactement ce que Farrar a fait, mais s’il n y a pas d’espace, on ne peut pas passer ! J’ai juste été chanceux. Eviter les chutes, c’est simplement un mélange de chance, et des efforts qui ont été fournis par l’équipe, pour que nous roulions toujours en bonne position.
Interviews
5 juillet 2012
- 18:35
Andre Greipel : « Je ne sais pas comment j'ai fait »

