J’aurais été très déçu de finir ce Tour sans me retrouver en position de jouer la gagne. J’avais vraiment peur de ne pas réussir. Le Tour passe tellement vite, et jusque là je n’avais pas pu répondre présent. Hier soir j’ai même craqué, mes nerfs ont un peu lâché. Mais c’est peut-être ce qu’il me fallait pour pouvoir reprendre confiance.
Ce matin je suis parti dans l’échappée avec l’objectif de prendre le maximum de points pour protéger le maillot à pois d’Anthony Charteau. Il a fallu rester très concentré pour prendre l’échappée et rester à l’avant. Ensuite je me suis beaucoup souvenu de l’étape de l’année dernière, des moments forts où j’étais échappé avec Pellizotti, sur le Tourmalet et l’Aspin.
Dans le final, ce que m’a dit Armstrong c’est qu’il ne voulait pas collaborer avec moi parce qu’il savait que j’étais le plus rapide du groupe.
Interviews
20 juillet 2010
- 18:26
Pierrick Fédrigo : « Le Tour passe tellement vite... »

