« Mon équipe a été fantastique et je leur dois beaucoup aujourd’hui, spécialement à Michael Boogerd, qui a été exceptionnel. Avoir Menchov dans l’échappée au départ, puis le récupérer ensuite pour m’aider, c’est une réelle preuve de dévouement. Le rythme qu’a imposé Boogerd dans les deux dernières ascensions a été difficile à suivre et a empêché tout le monde de m’attaquer, jusqu’à ce que Contador se lance. Quand il s’y est mis, personne n’a pu répondre, et j’ai eu un gros boulot pour réussir à le suivre. _ Mon objectif aujourd’hui c’était de contrôler Contador et de le suivre en cas d’attaque, car j’ai bien vu qu’il en était tout à fait capable. A chaque fois c’était de plus en plus rapide, il a même rattrapé les motos à deux reprises. Mais à chaque fois j’ai réussi à revenir. Si je n’étais pas resté avec lui, j’aurais eu de ros problème car dans la descente il avait l’avantage de récupérer son coéquipier Hincapie, avec qui il aurait pu creuser un écart sur moi. _ Il nous reste encore une des plus dures étapes avec l’arrivée au sommet de l’Aubisque, alors rien n’est fini »
Interviews
23 juillet 2007
- 18:50
Michaël Rasmussen : « Rien n'est encore fini »

