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Le grand coup de Rasmussen

Tour de France 2007 | Étape 8 | le_grand_bornand > Tignes

Schumacher entreprenant _ Les premières ascensions se présentant rapidement sur le parcours, les attaques sont nombreuses en début de course. Lilian Jégou (Fra – FDJ) est le premier à lancer une offensive au km 2. Il est suivi par Schumacher (All - GST), Augé (Fra - COF), Sieberg (All - MRM) et Efimkin (Rus - BAR), mais l’association ne parvient pas à suivre le rythme imposé par Schumacher. C’est un groupe profondément transformé, mais toujours avec Schumacher en chef d’orchestre, qui passe au sommet de la côte du Bouchet-Mont-Charvin. _ _ 18 coureurs en tête _ La descente inspire Thomas Voeckler, qui se détache au km 30. Dans son sillage le groupe de poursuivants se réduit progressivement à un volume plus raisonnable. Repris dans l’ascension vers le col de Tamié, Voeckler intègre un groupe qui comprend au total 18 coureurs, avec Gutierrez (GCE), Rogers (TMO), Voigt (CSC), Aerts (PRL), Goubert et Arrieta (A2R), Azanza et Verdugo (EUS), Schumacher et Kohl (GST), Le Mével (C.A), Hincapie (DSC), Augé et Moreni (COF), Willems (LIQ), Vaugrenard (FDJ), et Millar (SDV). _ _ Attaque décisive de Rasmussen _ La montée du Cormet de Roselend, longue de 20 km, donne lieu à une série de cassures et de recompositions. Bernard Kohl passe la quasi-totalité de l’ascension en tête, mais c’est la sortie du peloton de Rasmussen, entraînant avec lui Arroyo et Colom, qui s’avère décisive. Au sommet, il ne reste plus que trois membres de l’échappée initiale parmi les cinq qui l’accompagnent : Rogers, Goubert et Kohl. La descente débute avec 5’10’’ d’avance sur le peloton pour les six hommes : Rogers et Arroyo chutent sévèrement, puis comblent leur retard à Bourg-Saint-Maurice. _ _ Abandons de Rogers et O’Grady _ Michaël Rasmussen poursuit son travail d’usure dans la montée d’Hauteville. Diminué par sa chute, Rogers est immédiatement lâché, tout comme Goubert et Kohl. Le trio, qui n’en a que le nom et l’apparence puisque Rasmussen ne laisse aucun relais, passe au sommet avec 4’55’’ d’avance sur le peloton. Michael Rogers, blessé à l’épaule, n’atteint pas le sommet et quitte le Tour de France, tout comme Stuart O’Grady, tombé dans la même descente. _ _ Moreau et Mayo offensifs _ La dernière difficulté mène directement à Tignes. A 20 km du but, un nouveau coup d’accélérateur de Rasmussen distance définitivement Arroyo, puis Colom. Derrière, la sélection est lancée par Christophe Moreau, qui attaque à 15 km de l’arrivée. En trois kilomètres, après une rafale de coups portés alternativement par Moreau et Mayo, l’élite se restreint à sept coureurs : Moreau (A2R), Schleck (CSC), Contador (DSC), Mayo (SDV), Kashechkin (AST), Valverde (GCE) et Evans (PRL). Mais devant l’impossibilité de creuser un écart significatif, les sept rivaux pour le général se neutralisent. Seul Iban Mayo, à 5 km de l’arrivée, parvient à se détacher pour prendre la deuxième place de l’étape, à 2’47’’ de Rasmussen. Le Danois dépossède non seulement Chavanel du maillot à pois, mais aussi Linus Gerdemann du maillot jaune.

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