« Je suis ravi de voir ce qu’a fait Pierrick. C’est un coureur de qualité, mais il lui manquait quelque chose car la gloire ne l’intéresse pas, c’est juste un amoureux du vélo. En fin de course c’était particulièrement difficile, car il s’est retrouvé avec un coureur d’expérience avec qui il a fallu lutter. J’ai eu peur, j’ai cru que Commesso n’allait pas repasser devant lui dans les deux derniers kilomètres. Si ça avait été le cas, nous aurions perdu et cela aurait été la plus mauvaise journée de ce Tour. Au lieu de cela, c’est la plus belle. _ Commesso est un coureur très difficile à manoeuvrer dans ce genre de situations, et Pierrick y est arrivé. C'est une victoire de l'intelligence sur la force. _ La première victoire est toujours la plus dure à gagner. Ce matin je commençais à me poser des questions car nous avions coché ces étapes entre les Pyrénées et les Alpes ».
Interviews
16 juillet 2006
- 18:25
Jean-René Bernaudeau : "Une victoire de l'intelligence"

