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LE LIORAN ET LE CYCLISME

La dernière arrivée au Lioran, en 2024, fut l’un des nombreux épisodes de la rivalité entre Tadej Pogacar et Jonas Vinegaard. Le Slovène avait réussi à s’extirper du peloton dans l’ascension du Puy Mary, avant d’être repris par le Danois dans la montée vers le col de Pertus. Les deux hommes s’étaient présentés roue dans roue au Lioran, où Vingegaard s’était imposé au sprint pour son unique victoire d’étape de cette édition. La première arrivée du Tour de France au Lioran en 1975 (on disait alors Super-Lioran, la vogue étant aux superlatifs dans les stations de ski), eut des allures d’hécatombe. Éprouvés par la chaleur et les rigueurs des douze premières étapes de la course, plusieurs favoris chancelèrent lors de cette longue chevauchée de 260 km depuis Albi. Luis Ocana, victime d’une tendinite, n’a pas pris le départ. Trois de ses co-équipiers rentrèrent aussi à la maison. L’Italien Giovanni Battaglin, 7e au général, renonce également à s’élancer, victime d’une rotule fêlée. En cours d’étape, le Portugais Joachim Agostinho est percuté par une voiture, mais il en faut plus pour l’abattre. Souffrant d’une bronchite, Raymond Poulidor perd 30” dans le final. Dans ces conditions, les leaders encore opérationnels se neutralisent, et Eddy Merckx, en mal d’équipiers, se contente de contrôler ses rivaux. Il passe en tête de la principale difficulté du jour, l’ascension du Plomb du Cantal, et laisse partir Michel Pollentier, qui ne représente pas une menace au classement général. Le Belge s’impose en solitaire, devant ses compatriotes Merckx et Lucien Van Impe. C’est encore un Belge, Greg Van Avermaet, qui s’est imposé dans la station lors du passage du Tour 2016. Le futur champion olympique, qui connut cette année-là une de ses plus belles saisons, s’était également emparé du Maillot Jaune, qu’il allait garder trois jours avant de le porter à nouveau deux ans plus tard.


LE LIORAN

Plomb du Cantal (1855 m) Point culminant du département, site emblématique du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne. Accessible en randonnée par le GR 4 ou bien avec le téléphérique, il offre un exceptionnel panorama sur les sommets du Massif Central : Puy Griou, Puy Mary, Puy de Sancy...). Depuis le sommet, itinéraires enduro et de descentes VTT, aire d’envol pour les parapentes et différents circuits de randonnées.


Musée de l’agriculture auvergnate C’est dans une ferme du XVIIe siècle, au cœur du joli bourg de Coltines, que s’est installé le musée de l’agriculture auvergnate. Six salles d’exposition permettent une visite à la fois ludique et pédagogique.

« L’hiver » sert d’introduction avec une présentation du patrimoine architectural local ainsi que de magnifiques paysages enneigés. Se découvre alors l'intérieur de l’Ostal de la Marissou (la maison de la petite Marie), du nom de la dernière habitante des lieux, son cantou et divers objets que l’on trouvait dans les fermes d’autrefois. La visite se poursuit avec le printemps, puis l’été et l’automne. Plusieurs outils, témoins du savoir-faire d’antan sont présentés. En fin de parcours, des films et un diaporama retraçant la vie paysanne sont projetés.


Maison du Buronnier Le pastoralisme est une pratique ancestrale dans ces montagnes, le buron est le lieu où durant l’estive, les buronniers vivent et fabriquent le cantal. Le Buron de Belles Aigues, en activité jusque dans les années 60, a conservé toutes les pièces et outils permettant aujourd’hui de transmettre ce savoir-faire cantalien. Visites guidées tout l’été.


Église Saint-Pierre de Bredons Construction : XIe siècle. Caractéristiques : fortifiée, classée monument historique et possédant un des plus beaux porches de style roman, elle est dotée de stalles et de boiseries d’influence italienne, d’un riche mobilier de style baroque, dont le maître autel qui est l’un des plus majestueux de toute la Haute Auvergne. Histoire : le prieuré est fondé en 1067 par Durand de Bredon, abbé de Moissac de 1048 à 1071. La consécration de la première église est faite en 1095. L’église a été victime de nombreux vols, le plus récent en 2002, quand une cinquantaine d’objets ont été dérobés, dont dix statues et un tableau. Ils seraient aux mains de collectionneurs peu scrupuleux. Signes particuliers : est conservée au musée de la Haute-Auvergne à Saint-Flour l’une des rares statues-reliquaires en bois romanes bien conservées existant encore en France, provenant du riche trésor du prieuré de Bredons (statue retrouvée en 1954 par un enfant de Bredons, derrière le maître-autel de l’église, où elle avait été cachée plusieurs siècles plus tôt) : une statue-reliquaire en noyer, recouverte d’une polychromie et par endroit de plaques métalliques, qui date de la première moitié du XIIe siècle. Celle-ci représente saint Pierre, assis sur un trône et vêtu d’une tunique plissée, qui, de sa main gauche, avec ses deux doigts levés, bénit les fidèles. Destination actuelle : l’église subit des travaux de restauration depuis 2021.


La Roche Percée La Roche Percée est une grotte et un habitat troglodyte médiéval se situant à flanc de falaise sur les hauteurs du hameau de Fraisse-Haut (commune de Laveissière) dans la vallée de l’Alagnon en Haute-Auvergne. Cet habitat troglodyte médiéval se divise en trois niveaux, taillés en ciseau, reliés par des escaliers. À proximité de l’entrée se trouve une demoiselle coiffée. La grotte a été sommairement sécurisée par la commune grâce à des rampes en fer facilitant la découverte de l’ensemble de la grotte. Son accès se fait soit depuis le PR jaune partant de Fraisse-Haut (250 mètres de dénivelé), soit depuis le GR 400 passant au-dessus et reprenant le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Aucun document n'a été retrouvé à son sujet, mais certains indices laissent penser que son occupation remonte loin dans le temps. Elle servit de lieu d’ermitage pendant le Moyen Âge, notamment pour Saint-Calupan. Enfin, elle servit d’abri pastoral pour les bergers, jusqu’au début du XXe siècle où deux femmes l’occupaient.

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