Ville étape pour la 18e fois

Préfecture du Gard

Population : 154 200 hab. (Nîmois)

Personnalités : Antonin Le Pieux (1er empereur romain), Guillaume Apollinaire, Antoine Bigot (poètes). Alphonse Daudet (écrivain), Jean Paulhan (académicien), Rabaut Saint Etienne (homme politique auteur de l’article 7 de la déclaration des droits de l’homme), André Chamson (académicien), Jean Bousquet (président de Cacharel et ancien député-maire), Gaston Doumergue (président de la République). Claude Viallat (peintre), Simon Casas, (écrivain, torero), Bernadette Lafont (actrice), Régine Crespin (cantatrice), Marguerite Long (pianiste), Julien Doré (chanteur), Aimé Maeght (galeriste). Alain Montcouquiol alias Nimeño I et son frère Christian Nimeño II  (toreros), Marie Sara et Léa Vicens (toreros), Yannick Agnel (natation, champion olympique), Virginie Razzano (tennis), Ludivine Furnon (gymnaste, championne d’Europe).

Spécialités : brandade de Nîmes, croquants Villaret (gâteaux secs), picholine (olive verte AOC), huile d’olive de Nîmes (AOC), petits pâtés nîmois, gariguettes de Nîmes (fraises), Costières de Nîmes (vin AOC). Le jean est originaire de Nîmes (Denim).

Sport : 36 000 licenciés, plus de 260 associations sportives, 60 disciplines pratiquées dont 2 sports emblématiques : le handball (USAM) et le football (Nîmes Olympique en L1). Evénements : compétition internationale de tir à l’arc (janvier 2019), Nîmes Urban Trail (février, 3e édition), semi-marathon de Nîmes (mars), La Nocturne (octobre, course pédestre). Clubs cyclistes : Nîmes cyclisme, Espoir Cycliste Nîmois, Groupe Cyclo Nîmois.

Economie : Tourisme (1,8 million de visiteurs en centre-ville pour la saison 2018), bassin en biotechnologie (recherche sur les molécules et ses applications à la médecine et à la génétique), Logistique (Prodis et Logidis), Industrie (Perrier, Royal Canin, les Salins du Midi, Souleiado), Aéroport Nîmes Camargue, 1er territoire THD de France pour les entreprises. Universités : 13 600 étudiants.

Festivals : Deux férias (Pentecôte et Vendanges,1 million de visiteurs en 2018), Festival de Flamenco au Théâtre de Nîmes (janvier), festival de la biographie (janvier), Festival des Écrans britanniques (mars), RDV en Terre d’Aficion (mars, spectacles tauromachiques), Biennale de la BD (mars), Les Grands Jeux romains (mai), Festival de Nîmes aux Arènes (juin-juillet), Les Jeudis de Nîmes (juillet-août, concerts, animations, etc.), Nîmes Open Game Art (décembre, jeu vidéo et arts numériques)

Labels : Ville d'art et d'histoire / Ville fleurie 4 fleurs / Prix national de l’arbre / Ville internet 5@ / Ville amie des enfants / Ville santé OMS / Ville Vivez-Bougez / Marianne d’Or du développement durable / Office de tourisme classé Première Catégorie / 2nd prix du concours Lumière 2018 / Ville active et sportive 2017-2018 / Label national bio +1 / Dossier de candidature pour le classement au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2020

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Musée de la Romanité 

Le plus grand projet culturel de la région Occitanie, ouvert en 2018, propose une collection permanente, un espace d’exposition temporaire, un jardin archéologique de 3 500 m2 et un restaurant avec une terrasse végétalisée, offrant un point de vue panoramique à 360°. Le musée a accueilli 160 000 visiteurs dans les 6 mois suivant son ouverture, soit l’estimation d’une année. Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes, est à l’origine de cette initiative, qui fait suite à la découverte de mosaïques d’une grande rareté lors de fouilles sur les Allées Jaurès. Ce musée propose une collection permanente de 5 000 pièces dont les mosaïques d’Achille et de Penthée. Il offre une expérience unique pour un voyage dans le temps au fil de l’histoire de Nîmes, du VIIe siècle avant JC jusqu’au Moyen-Age, à travers une muséographie très innovante et une scénographie immersive (réalité augmentée, technologies audiovisuelles monumentales…). Dès l’accueil, un spectaculaire vestige d’un fronton de propylée, entièrement reconstitué et restauré, placé à 15 mètres du sol, symbolise l’entrée du sanctuaire de la source qui donna naissance à la ville. Il est la porte d’entrée du musée et du jardin archéologique.

Le Musée de la Romanité avec l'Amphithéâtre en perspective de nuit © Crédit Ville de Nîmes
Façade du Musée de la Romanité © Crédit Ville de Nîmes

Les 17 étapes du Tour de France conclues à Nîmes ont souvent souri aux sprinteurs, et ce fut encore le cas en 2014, lors de la dernière visite de la course. Le Norvégien Alexander Kristoff s’était imposé dans le final en réglant un peloton qui venait d’avaler le Néo-Zélandais Jack Bauer, échappé depuis le départ. 2008 vit la révélation sur le Tour du talent hors du commun du bolide de l’île de Man, Mark Cavendish. Le Britannique aux 30 victoires d’étape sur la Grande Boucle s’adjugeait à Nîmes son quatrième succès et le dernier de cette édition, qu’il allait abandonner deux jours plus tard à l’approche des Alpes. 

L’un des tout premiers passages en ville, lors de l’étape Marseille-Toulouse en 1904, est resté célèbre : mécontents de la disqualification de leur favori, Ferdinand Payan, les supporters nîmois avaient accueilli le peloton à coups de pierres ! Mais la plus belle légende du Tour forgée à Nîmes fut celle d’Abdel-Kader Zaaf, échappé avec Marcel Molinès, et qui, après une chute, repartit dans le sens inverse de la course. On raconta qu’il avait accepté une gourde de vin tendue par les spectateurs. La réalité est certainement plus prosaïque et les produits ingurgités par la future lanterne rouge du Tour moins naturels.

La ville fut aussi fréquemment étape du défunt Grand Prix du Midi Libre et  de l’Etoile de Bessèges, en ouverture de saison. En 2017, les arènes furent le théâtre d’un Grand Départ de la Vuelta particulièrement réussi.

Les Arènes 
Du 1er siècle avant J.C., c’est un des amphithéâtres romains les mieux conservés au monde. Les Arènes de Nîmes illustrent parfaitement le degré de perfectionnement atteint par les ingénieurs romains pour la conception et la construction de ce type d'édifice très complexe. En effet, il présente une symétrie parfaite. De forme ovale, il mesure 133 mètres de long et 101 de large avec une piste de 68 sur 38 mètres. Mesurant 21 mètres de haut, sa façade extérieure est à deux étages de 60 arcades superposées et d’un attique, séparés par une corniche. Au sommet, des pierres en saillie trouées recevaient des mats auxquels était accroché un velum, immense toile déployée au-dessus des spectateurs pour les protéger du soleil et des intempéries. A l'origine, toutes les arcades du rez-de-chaussée étaient ouvertes pour servir d'entrée ou de sortie.
Aujourd’hui, les arènes constituent le cœur des ferias de Nîmes, où des corridas réunissent des milliers d’aficionados. En 2017, elles servirent d’écrin au Grand Départ de la Vuelta. L’équipe BMC s’était imposée dans la contre-la-montre par équipes proposé en préambule, offrant le maillot de leader à Rohan Dennis.

La Maison Carrée 
Du 1er siècle avant J.C., dédié à Caius et Lucius César, petits-fils et fils adoptifs de l’empereur Auguste, c’est le seul temple du monde antique entièrement conservé. Inspirée par les temples d'Apollon et de Mars Ultor à Rome, la Maison Carrée séduit par l'harmonie de ses proportions. Elle mesure 26 mètres de long sur 15 de large et 17 de hauteur. Elle est l’une des expressions du nouveau pouvoir mis en place par Auguste. Autour de lui s’ordonne une famille impériale et s’affirment des lieux de manifestation et d’expression de l’autorité publique. Monuments, inscriptions, statues et portraits, éléments du décor architectural, décrivent, chacun par un langage propre, l’action et le devenir du nouveau régime.
La Maison Carrée doit son exceptionnel état de conservation à une utilisation sans interruption depuis le XIe siècle. Elle a été tour à tour maison consulaire, écurie, appartement, église. Après la Révolution française, elle devient le siège de la première préfecture du Gard, puis est aménagée en archives départementales.

La tour Magne 
Octogonale, la plus haute et la plus prestigieuse des tours de l’enceinte romaine augustéenne se composait de trois niveaux au-dessus d’un soubassement. Aujourd’hui, le dernier étage a disparu et elle s’élève à 32 m. La Tour Magne, c'est-à-dire la Grande Tour, est le seul vestige de l’antique enceinte augustéenne. Elle se dresse sur le plus haut point de la ville, le Mont Cavalier, domine toute la plaine et attire vers elle les voies de communication.
À l'origine, c'est une tour ovale en pierre sèche d'une hauteur maximale de 18 mètres, déjà intégrée dans un rempart. À la fois édifice de prestige et élément stratégique, elle marquait la présence du sanctuaire et protégeait l'oppidum. En doublant sa hauteur et en l'intégrant dans l'enceinte, Auguste marque le nouveau pouvoir de la colonie de Nîmes sur la « Cité » des Volques. Quand la ville abandonne les hauteurs, la Tour Magne continue cependant à jouer un rôle militaire. Elle est utilisée pour la défense contre les Anglais lors de la guerre de Cent Ans.

Carré d’Art Jean Bousquet
Temple contemporain face au temple antique, Carré d'Art Jean Bousquet a été conçu par Lord Norman Foster. Regroupant sur un même site bibliothèques, médiathèque et musée d’art contemporain, il est à l'image du Centre Pompidou.
Avec près de 400 œuvres, la collection de Carré d’Art offre un panorama de la création contemporaine des années soixante à nos jours. Chaque année, des expositions temporaires de niveau international sont organisées au deuxième étage du musée.
Au premier niveau, la collection permanente regroupe des courants ayant pris naissance dans le Sud de la France ou de l'Europe. Ces mouvements répondent à trois orientations : l'art en France, l’identité méditerranéenne et l'art des pays anglo-saxons.

Les Arènes vues du ciel © Crédit Ville de Nîmes
Foule devant la Maison Carrée lors des Grands Jeux Romains © Crédit Ville de Nîmes
Dialogue entre 2000 ans d’histoire La Maison Carrée et Carré d’Art œuvre de N. Foster © Crédit Ville de Nîmes
La Tour Magne © Crédit Ville de Nîmes
Le Musée du Carré d'Art – Jean Bousquet © Crédit Ville de Nîmes

Vincent Croizard : discrètement tapi dans une petite rue (il faut sonner !), c’est l’adresse qui monte à Nîmes. 17 rue des Chaissaintes. Tel : 04 66 67 04 99

Le chef a la gentillesse de suggérer de nombreuses recettes sur son blog, que l’on trouve à cette adresse : www.restaurantcroizard.com

Assiette de jambon avec un verre de vin rouge © iStock / Getty Images Plus
Les Jardins de la Fontaine © Crédit Ville de Nîmes
Les Arènes vues de l'Esplanade © Crédit Ville de Nîmes
La douceur de vivre en terrasse sur la Place de l'Horloge © Crédit Ville de Nîmes
Arènes de Nîmes © GettyImages

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