Ville étape pour la 14e fois

Préfecture des Hautes-Pyrénées

Population : 42 500 hab. (Tarbais), et 127 000 hab. pour les 86 communes de la Communauté d’Agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées

Personnalités : Théophile Gautier (poète), Isidore Ducasse dit le Comte de Lautréamont (poète), Maréchal Ferdinand Foch (né à Tarbes en 1851), Paolo Coelho (écrivain, citoyen d’honneur de Tarbes), Yvette Horner (accordéoniste), David Fray (pianiste), Lionel Beauxis (rugby), Mathieu Crépel (snowboard), Bastien Montès (champion du monde de ski de vitesse) Gaël, Damien et Anne-Lise Touya (médaillés mondiaux et olympiques, escrime)

Spécialités : foie gras, garbure, haricots tarbais, gâteau à la broche

Sport : 16 750 licenciés dans 147 associations. Clubs : Tarbes Gespe Bigorre (TGB, basket en ligue féminine), Stado TPR (rugby à XV), Amicale tarbaise d’escrime, Parachutisme Tarbes Bigorre (Déborah Ferrand, médaille d’or aux championnats du monde et Sylvain Ferroni, médaillé de bronze aux championnats du monde), Pilotari Club tarbais (Pierre-Adrien Casteran et Benoit Chatelier, champions du monde Paleta cuir), Badminton Athlétic tarbais (David Toupé champion du monde Parabadminton). Evénements : Tournoi international de Tennis « Les petits As » (janvier), championnats de France de Tir (février, en 2018 et 2020), tournoi international d’échecs (mars), championnats de France de sauvetage sportif 2018 (minimes, cadets, juniors et seniors), Tournoi international de pelote basque (mai), Critérium des Fêtes de Tarbes (cyclisme, juin), . Juillet 2019 : championnats de France jeunes de natation (juillet 2019), la Tarb’elles (octobre, course féminine), Semi-marathon de Lourdes-Tarbes (novembre), Sabre d’Or (escrime, novembre). Club Cycliste : Tarbes Cycliste Compétition

Économie : Alstom Transport,  Daher (aéronautique), Tarmac (démantèlement d’avions). Réhabilitation de l’ancien site de Giat Industries en quartier de vie (loisirs, santé, industries…). Ville de garnison : 35e régiment d’artillerie parachutiste et 1er régiment de hussards parachutistes (plus de 2 000 militaires). 2e ville universitaire de Midi-Pyrénées (6 000 étudiants)

Festivals : Pic d’Or (mai, rencontres artistiques de chanteurs francophones), Tarba en Canta (chants traditionnels, juin), Fêtes de Tarbes (juin), Equestria (juillet), Festival européen de la création équestre (juillet, 25e édition), Tarbes en Tango (août, 22e édition), Terro’Art (art et gastronomie, septembre), fête des fleurs (octobre)

Labels : ville active et sportive/ ville internet 5 @ / ville fleurie 4 fleurs / ApiCité (3 abeilles) / Qualité Tourisme / Tourisme handicap / Jardin Massey classé jardin remarquable.

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Les Petits As ont 37 ans

Les Petits As est le tournoi de référence de la catégorie des moins de 14 ans. Reconnu comme l’officieux championnat du monde juniors, il regroupe chaque année les meilleurs jeunes joueurs de tennis de la planète. Depuis sa création en 1982 et sa première édition en 1983, Le tournoi des Petits As a vu éclore les plus grands champions du tennis mondial : de Michael Chang à Rafael Nadal, en passant par Roger Federer, Novak Djokovic, Andy Murray, Justine Henin, Kim Clijsters ou encore Martina Hingis.

En 1982, à Tarbes, trois jeunes joueurs et éducateurs de tennis ont une idée ambitieuse : créer un tournoi de jeunes garçons et filles de la catégorie minimes rassemblant les meilleurs Français mais aussi des joueurs et joueuses étrangers.

Ces trois passionnés veulent que ce tournoi soit un rassemblement de jeunes de tous les pays du monde, une fête du tennis, avec une organisation et une promotion de grand tournoi. Ils souhaitent également que ce soit un évènement populaire et pour cela offrir l’entrée au public.

Dès 1983, est organisé le premier tournoi international minimes de Tarbes, baptisé Les Petits As. Dans les années suivantes avec Hervé Siméon, Jean-Claude Knaebel, Jacques Dutrey et une équipe de bénévoles motivée par le succès, le tournoi grandit : le nombre de pays participants se multiplie pour arriver aujourd’hui à 50, le nombre de courts augmente, les tribunes s’agrandissent, un village d’exposants est créé, les partenaires affluent et les collectivités territoriales s’impliquent.

La 8e édition du tournoi (1990) sera dramatiquement marquée par le décès brutal d’Hervé Siméon à l’âge de 35 ans. Toute l’équipe des Petits As, en sa mémoire, reste fidèle à l’esprit et à la philosophie qui l’animaient : la passion du tennis, des jeunes et de l’organisation

En 2017, le tournoi étend son influence internationale avec l’organisation des premiers play-offs aux États-Unis. À la recherche constante des meilleurs joueurs de la planète, l’idée est de sélectionner les meilleurs joueurs américains à travers un tournoi qualificatif organisé sur le territoire américain.

Rafael Nadal au tournoi Petis AS - 1999 © Presse Sports / HERBAUT GUILLAUME

En 1951, c’est sur la route de Tarbes que Wim Van Est, vêtu du Maillot Jaune, avait plongé dans un ravin après avoir franchi le col d’Aubisque. La chute lui fit perdre la tête du général, mais lui laissa la vie sauve. « Quel Dieu veillait sur Wim Van Est ? », s’étonna alors L’Équipe. Le lendemain, entre Tarbes et Luchon, Hugo Koblet s’emparait du commandement pour ne plus le lâcher.

Wim Van Est restera dans l’histoire comme le premier Néerlandais à avoir porté le Maillot Jaune, mais aussi le maillot rose du Giro. Le « survivant de l’Aubisque », qui remporta par la suite deux étapes de la Grande Boucle, nous a quittés en 2003, à l’âge de 80 ans. Deux ans avant sa mort, un monument fut érigé dans l’Aubisque en mémoire de sa chute. Son sponsor de l’époque, les montres Pontiac, ne manqua d’ailleurs pas l’occasion d’utiliser l’incident à son avantage avec ce slogan : « J'ai fait une chute de soixante-dix mètres, mon cœur s'est arrêté de battre, mais ma Pontiac marchait toujours... ».

Le miraculé de l’Aubisque était un personnage haut en couleurs, qui avait pratiqué dans sa jeunesse la contrebande de cigarettes à vélo et avait passé plusieurs mois en prison. Le cyclisme avait été sa rédemption.

Tour de France 1951 - AGEN/DAX - Wim Van Est © Presse Sports

Le haras national de Tarbes
L’amitié entre l’homme et le cheval dans les Pyrénées remonte à plus de 20 000 ans, comme en attestent les chevaux peints de la grotte de Niaux (Ariège), qui rappellent à s’y méprendre les chevaux de Merens, la race la plus connue de la région. C’est cependant aux hussards, qui transformèrent Tarbes en ville de garnison, que le haras national, créé en 1806 par décret impérial, doit son existence. Il servit pendant de longues années à fournir des montures pour les cavaliers les plus émérites de l’armée. Installé dans un parc de neuf hectares, le haras fut l’un des rares à recevoir la visite de l’Empereur, deux ans après sa création en 1808. Il constitue aujourd’hui un ensemble harmonieux et remarquable de style Empire, qui n’oublie pas le terroir local avec ses charpentes en bois, ses boxes en chêne massifs et ses sols en galets de l’Adour.
Depuis la restauration conduite en 1995, la Maison du Cheval abrite un musée consacré à la vie et à l’image du cheval dans la région. En plus des activités traditionnelles, le Haras de Tarbes, qui accueille chaque année le festival Equestria, propose des animations sur le thème des races du sud et des techniques du cheval. Le plus beau patrimoine du haras est cependant bien vivant, avec des races régionales, comme le cheval de Mérens ou l’âne des Pyrénées, mais surtout la race anglo-arabe que le haras a largement contribué à développer depuis un siècle. En 2016, le haras a été racheté par la ville, qui a entamé une nouvelle rénovation.

Le jardin Massey et son musée
Ce parc de 11 hectares, classé Jardin remarquable, est une oasis de verdure en plein cœur de la ville. Placide Massey, ancien directeur des parcs de Versailles, du Trianon, Sèvres et Saint-Cloud, en fit don en 1853 à la ville. On y trouve un cloître du XIVe siècle provenant de l'Abbaye de St Sever de Rustan, une serre et le Musée Massey, consacré aux Beaux-Arts et aux hussards.

La maison natale du Maréchal Foch
Au cœur de la ville de Tarbes, se trouve la Maison natale du Maréchal Foch. Cette belle demeure de style bigourdan, située au cœur de la cité dans le quartier historique rassemble des souvenirs du Maréchal et de sa famille. Dès la fin de la Guerre 1914-1918, une plaque rappelle que le « Généralissime » des armées alliées y est né. Classé Monument Historique en 1938, cette maison est devenue un musée en 1951. Maison bigourdane du XVIIIe siècle, elle possède un intérêt architectural particulier : galerie extérieure à balustres, lambrequins et fenêtres à encadrement de marbre. A l’intérieur, on y découvre un bel escalier en bois sculpté imitant les ferronneries du XVIIe siècle. C’est dans ce cadre intimiste que Ferdinand Foch passa les douze premières années de sa vie. Des portraits évoquent l’homme de guerre, Maréchal de France, de Grande-Bretagne et de Pologne. Une salle est consacrée à la reconnaissance des pays alliés.

Cathédrale Notre-Dame de la Sède
Telle une forteresse sur la place historique du pouvoir, celui des évêques et des préfets, la cathédrale Notre Dame de la Sède abrite bon nombre de trésors religieux... L'édifice est rude d'aspect, mais attachant dès que l'on franchit sa porte. Au départ de style roman, il fut construit au XIIe siècle sur un site gallo-romain puis cimetière mérovingien. Il s'est transformé au cours des temps. Du Moyen-Âge, il a gardé son nom d'origine latine, la Sède pour « siège de l'évêque » et les deux absides du chœur. Le XIVe lui a apporté sa nef gothique et le XVIIIe, parmi les joyaux du lieu, le grand baldaquin baroque en marbre au-dessus de l'autel majeur...

Haras de Tarbes 1 © pixbynot - Mairie de Tarbes
Equestria © Antoine Bassaler
Orangerie Jardin Massey © Mairie de Tarbes
Musée Massey © Mairie de Tarbes
Uniforme du 1er régiment de Hussards de 1840, exposé au Musée du Hussard © CC BY 2.0
Maréchal Foch saluant les troupes de son bâton, lors du défilé de la Victoire à Paris, le 14 juillet 1919 © BNF / Domaine publique
Cathédrale Notre-Dame de la Sède © CC BY-SA 3.0

Le haricot tarbais

Le haricot blanc tarbais trouve son origine parmi les premiers produits importés des pays d'Amérique du Sud au XVIe siècle dans les cales de Christophe Colomb. L’histoire raconte que Catherine de Médicis, future épouse d'Henri III, débarquant à Marseille en 1553, sortit de sa corbeille de mariage un sac de Fagioli, que l'on appellera plus tard haricots. Il est implanté dans la plaine de Tarbes au début du XVIIIe siècle, en même temps que le maïs, par Monseigneur de Poudenx, évêque de Tarbes. En cette période où la famine est fréquente, ces nouvelles denrées miracles trouvent en Bigorre un climat et un sol idéal. Ce haricot sec étant une plante grimpante, il est très vite associé au maïs dont les hampes lui servent de tuteur. C'est ainsi que les deux plantes se répandent très rapidement dans la plaine de Tarbes. En 1881, la culture couvre 18 500 ha et produit environ 3 000 tonnes. La consommation quadruple et le haricot connaît son apogée. Il constitue une réserve pour l'alimentation quotidienne, le commerce et l'armée (Tarbes étant une ville de garnison). Dans les années 1950, l'introduction des maïs hybrides à haut rendement sonne le glas de la culture qui assurait la prospérité de la Bigorre jusque-là. Le haricot tarbais demeure cependant un élément important de l'alimentation paysanne et sa semence est conservée jalousement dans les familles. En 1986, la chambre d’agriculture de Tarbes et des agriculteurs locaux décident de relancer la production et enregistrent une variété au catalogue officiel des variétés en 1998. Une coopérative est créée en 1988. Une tenue exceptionnelle à la cuisson confère au haricot tarbais une qualité appréciée des restaurateurs, souvent étoilés, qui le plébiscitent.

Le haricot tarbais © cc-by-2.0 / J. Spengler
Hotel de ville © Mairie de Tarbes
Fêtes de Tarbes © Mairie de Tarbes
Halle Brauhauban © Mairie de Tarbes
Musée Massey, Tarbes © Service Communication/Mairie de Tarbes

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