LE MARKSTEIN ET LE CYCLISME
C’est dans la montée vers le Markstein qu’Annemiek van Vleuten a construit en 2022 sa victoire historique dans la première édition du Tour de France Femmes avec Zwift. Partie en solo dès les premiers reliefs, la Néerlandaise a surclassé toutes ses adversaires pour atteindre la station de ski vosgienne avec plus de trois minutes d’avance sur Demi Vollering et plus de cinq minutes sur ses autres adversaires. Le Tour était joué alors que se profilait une saison exceptionnelle pour la quadragénaire, victorieuse des trois grands Tours et du championnat du monde ! L’année suivante, Tadej Pogacar y avait glané un lot de consolation à la veille de l’arrivée à Paris en s’imposant au sommet sans remettre en cause la victoire finale à Paris de Jonas Vingegaard. Cette station de sports d'hiver forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Elle fut une étape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et vit s'imposer à deux reprises le mythique slalomeur suédois Ingemar Stenmark. Dans le Tour masculin 2014, Tony Martin, auteur d’une échappée au long cours entre Gérardmer et Mulhouse, était passé en tête au sommet. En 2019, c’est le Belge Tim Wellens qui y était passé en tête. Le Markstein a également accueilli trois arrivées du Tour d’Alsace.
LE MARKSTEIN
Station du Markstein La station du Markstein est une station de sports d’hiver située dans le Parc naturel régional des Ballons des Vosges, entre 1 020 et 1 268 mètres d’altitude, sur le passage de la . Elle forme un vaste domaine de ski de fond avec le site du Breitfirst et la , qui la relie également au Grand Ballon.
Elle a accueilli deux étapes de la coupe du monde de ski alpin, en 1983 et 1987, où le slalomeur suédois s’est imposé à deux reprises. La vocation sportive du Markstein remonte aux et de saut à ski organisés au début des années 1900.
Aujourd’hui, le Markstein est un lieu d’accueil pour de nombreuses activités sportives et culturelles en plein air, été comme hiver. On y trouve des infrastructures pour la luge d’été, le mini-golf, le tir à l’arc, la randonnée (GR5), le VTT, le cyclo, le parapente, le ski alpin, le ski de fond, le snowboard, les raquettes, ainsi que des restaurants, des fermes-auberges, des hébergements et des refuges.
Musée Serret (à Saint-Amarin, à 11 km) Le musée Serret tire son nom du général Serret, qui commanda les terribles combats du Hartmannswillerkopf pendant la Première Guerre mondiale. Installé dans l’ancien tribunal de Saint-Amarin, transformé en « hôpital militaire mobile » dès 1914, il consacre tout son rez-de-chaussée au front des Vosges (1914-1918) et à la .
Le musée abrite également une collection unique d’objets issus de l’ancienne , qui fonda une verrerie dans la région, ainsi que des vestiges archéologiques des et Wildenstein.
Château de Wildenstein (à 16 km) Construit au XIVe siècle, le château de Wildenstein est un château fort perché sur un piton rocheux d’origine glaciaire. Son accès se fait par un creusé dans la roche. Il se compose de deux tours rondes, de remparts et des vestiges de l’écurie.
Son histoire est liée au comte de Ferrette, protecteur de l’abbaye de Murbach, qui obtint en 1312 l’autorisation d’y construire un château. À l’extinction des Ferrette en 1324, le château tombe en ruines. L’abbaye de Murbach le rachète en 1536 et le fait reconstruire entre 1552 et 1570 pour protéger ses possessions. Pendant la , il est successivement occupé par les troupes lorraines et françaises, avant d’être démantelé et utilisé comme carrière de pierres.
Depuis 2006, le château fait l’objet de et de travaux de restauration.
Vivarium du Moulin (à 16 km) Le Vivarium du Moulin est un espace dédié à la découverte des et autres arthropodes, principalement originaires de régions tropicales. Ces animaux occupent les trois niveaux de cet ancien moulin, offrant une immersion dans un univers fascinant et méconnu.
Collégiale Saint-Michel et Saint-Gangolphe de Lautenbach (à 17 km) La collégiale Saint-Michel et Saint-Gangolphe est un édifice roman dont la construction s’échelonne entre les XIe, XIIe et XIXe siècles. La nef date probablement du XIe siècle, tandis que le transept, le chœur et le chevet plat remontent au XIIe siècle. Son porche voûté est considéré comme l’un des plus beaux de la région.
Entièrement restaurée en 1859, la collégiale a vu ses décors et rajouts, comme les tours, contestés par certains puristes, bien qu’ils ne dénaturent pas l’esthétique globale de l’édifice.
Visites guidées pour groupes sont organisées toute l’année sur rendez-vous avec l’Office de Tourisme de Guebwiller.
Parc de Wesserling (à 20 km) Le Parc de Wesserling, s’étendant sur 42 hectares, est un site patrimonial et innovant qui allie histoire, nature et culture. Il se compose de : un jardin régulier, un parc à l’anglaise, des terrasses méditerranéennes, un potager et un parc rural de la ferme.
Ancien lieu de travail et de vie, le parc a su évoluer pour intégrer une dimension « loisirs et tourisme », proposant des balades, un , des ateliers d’artistes, un théâtre de poche et un pavillon des créateurs.
Tout au long de l’année, le parc accueille de nombreuses manifestations, comme le , Noël aux Jardins, des concerts, des pièces de théâtre et des expositions artistiques et culturelles.

