« Ce matin j'avais vraiment à cœur d'être devant, parce que j'étais à côté de mon club, l'US Pontchâteau, devant ma famille et au cœur de ma région. Cela faisait partie des consignes de l'équipe ce matin d'avoir un de nous dans l'échappée, et j'ai réussi à m'y glisser. Sur toute la première partie de l'étape, il y avait énormément de monde, c'était incroyable. Beaucoup de gens criaient mon nom, j'en avais des frissons. Bien sûr, lorsqu'on s'engage dans ce genre d'échappée sur une étape comme celle-là, taillée pour les sprinteurs, on sait que ce sera très probablement dur. Les statistiques dans ces cas-là ne sont pas encourageantes. Mais à chaque fois qu'on prend le départ d'une course, il y a 200 coureurs, et un seul qui va gagner ! »
Interviews
9 juillet 2013
- 18:36
Jérôme Cousin : « J'ai eu des frissons »

