Cette étape avait quelque chose de particulier pour moi. Le 14 juillet représente beaucoup pour moi car c’est la date d’anniversaire de la mort de mon père, il y a quelques années. Alors depuis que j’ai su que j’allais peut-être participer au Tour de France, j’ai commencé à penser à cette étape, je voulais faire quelque chose. Déjà j’étais heureux d’avoir pu prendre place dans l’échappée, et ensuite je voulais gagner, mais ça a été impossible.
Dans la montée du Mont-Saint-Clair, je n’avais plus rien dans les jambes. J’avais déjà fourni beaucoup d’efforts pendant près de 40 kilomètres en solitaire, et il ne me restait plus d’énergie. Si nous avions été sur une étape de plat, j’aurais peut-être pu aller jusqu’au bout. Mais avec une côte comme celle-là, c’était trop dur.
Nous n’avons pas de leader pour le classement général, alors notre but dans l’équipe, c’est d’essayer de saisir des opportunités. C’est ce que je fais au maximum. Il faut être combatif, et je suis persuadé qu’un jour ou l’autre ça va payer.
Interviews
14 juillet 2012
- 18:20
Michael Morkov : « Je n'avais plus rien dans les jambes »

