Bastia

Une voie douce pour le vélo à Bastia

Le vélo va tenir une place toute particulière dans la modernisation de la ville de Bastia et son retour à un mode de vie plus proche de la nature, plus durable et moins polluant. En annonçant fin 2010 la création d'une « voie douce » de 5 km longeant la côte, le maire de Bastia, Émile Zuccarelli, n'a pas caché que cette piste cyclable serait l'épine dorsale d'un nouveau réseau de déplacement en mode « doux ».  

Engagement majeur de la mandature - à côté des grands projets urbains qui vont développer la cité et la dynamiser au plan social et économique (restructuration des quartiers sud, restructuration du centre ancien, technopole au sud) ou au plan culturel (musée, théâtre de Lupino) - cette voie douce reliera Toga à l'Arinella puis la Marana en suivant la ligne de côte. Large de trois mètres et ouverte aux piétons, elle sera irriguée par plusieurs voies cyclables qui alimenteront l'ensemble des quartiers depuis le centre-ville et le Fango, jusqu'à Montesoro en passant par Lupino et le Vieux-Port ou la Citadelle.
Avec ce projet, la ville se met au vert. Il s'agit d'un projet très ambitieux qui permettra de se rendre au travail à vélo, ou simplement d'aller en famille se promener à vélo ou à pied vers l'Arinella en partant du centre-ville ou de Lupino.

Sites internet

Citadelle de Bastia © Miguel2bPlage de l’Arinella © Ville de BastiaPlage de l’Arinella © Ville de Bastia
Ville étape inédite
45 000 habitants
Préfecture de Haute-Corse
Spécialités : sardines au brocciu, baccala (morue), fiadone (dessert), Pietra (bière)
Économie : deuxième port de France pour le trafic passager, tourisme, administrations, I.R.A. (Institut Régional d'Administration)
Personnalités : César Campinchi (ancien ministre), Emile Zucarelli (maire, ancien ministre), César Vezzani (ténor), Jean Nicoli (héros de la Résistance), Angelo Rinaldi (écrivain), Joseph-Marie Farinole (militaire), Adil Rami (footballeur), Henry Padovani (guitariste Police)
Sport : SC Bastia (football)
Culturel : Festival du film italien (février), E teatrale (mars), Notte di a Memoria (juillet), Festival du film espagnol et latino-américain (octobre)
Labels : ville d'art et d'histoire, ville fleurie (2).

Les Grandes Dates

  • Antiquité

    Fondation du village de Cardo.
  • 1353

    Le site proche de Porto Cardo (l’actuel Vieux Port) est choisi par les Génois pour établir un bastion (bastiglia) qui donne son nom à la ville.
  • 1378

    Le gouverneur génois Leonello Lomellini quitta le château de Biguglia pour s'installer dans une place forte "a Bastia". Le quartier de la citadelle devient Terra Nova.
  • 1530

    Le palais des Gouverneurs est achevé.
  • XVIe et XVIIe siècles

    De nombreuses confréries voient le jour et une riche vie culturelle et artistique se développe.
  • 1768

    La Corse devient française et la domination génoise prend fin.
  • 1794

    Les Anglais prennent possession de la ville pour deux années.
  • 1796

    Bastia redevient le chef-lieu du département du Golo.
  • XIXe siècle

    La ville prospère et se développe vers le nord et sur les hauteurs.1943 - Le 18 août, la Corse est le premier département français libéré. Bastia est notamment libérée grâce aux exploits héroïques du sous-marin Casabianca.
  • 1992

    Catastrophe du stade Armand-Cesari à Furiani. Une tribune s’effondre lors de la demi-finale de Coupe de France entre Bastia et Marseille, faisant 18 morts et plus de 2.200 blessés.
Le stade Armand-Cesari, aussi connu sous le nom de stade de Furiani © Ville de BastiaPlace du donjon, Palais du gouverneur © ville de Bastia
Ville étape inédite
45 000 habitants
Préfecture de Haute-Corse
Spécialités : sardines au brocciu, baccala (morue), fiadone (dessert), Pietra (bière)
Économie : deuxième port de France pour le trafic passager, tourisme, administrations, I.R.A. (Institut Régional d'Administration)
Personnalités : César Campinchi (ancien ministre), Emile Zucarelli (maire, ancien ministre), César Vezzani (ténor), Jean Nicoli (héros de la Résistance), Angelo Rinaldi (écrivain), Joseph-Marie Farinole (militaire), Adil Rami (footballeur), Henry Padovani (guitariste Police)
Sport : SC Bastia (football)
Culturel : Festival du film italien (février), E teatrale (mars), Notte di a Memoria (juillet), Festival du film espagnol et latino-américain (octobre)
Labels : ville d'art et d'histoire, ville fleurie (2).

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Bastia et le cyclisme

En 1964, au lendemain de sa victoire à Porto-Vecchio dans Paris-Nice, Raymond Poulidor comblait son retard au classement général sur Jan Janssen lors du contre la montre de Bastia. Celui qui allait devenir le premier vainqueur hollandais du Tour de France avait en effet chuté dans les rues de la ville. Depuis, Bastia a logiquement  accueilli à de nombreuses reprises des étapes du Tour de Corse. Avant de quitter le calendrier de l'élite pour renaître en 2001 comme une échéance de choix pour les meilleurs amateurs, l'épreuve a notamment vu les victoires de Gilbert Duclos Lassalle en 1980, de Stephen Roche en 1981 et de Bernard Hinault en 1982. Le Blaireau a gardé un souvenir ému de la Corse.  « Ça va être génial. J'ai couru le Tour de Corse dans les années 80. C'était fabuleux. Surtout au mois de mai. Il y avait des fleurs et de ces parfums. C'était il y a trente ans et je m'en souviens encore. Montagnes, plaines, il y a tous les profils et il fait beau. Les deux départements vont être concernés. C'est formidable que la centième édition du Tour s'élance d'une région où l'épreuve n'est jamais allée ».

Parmi les coureurs bastiais restés dans les mémoires, on citera Marcel Subrero, ancien équipier de Francis Pélissier, vainqueur du Tour de Corse 1927 et qui a donné son nom à une piste cycliste à Casatorra.

Raymond Poulidor dans le col du Galibier lors du Tour de France 1974 © Presse SportsRaymond Poulidor lors du Tour de France 1975 © Presse Sports
Ville étape inédite
45 000 habitants
Préfecture de Haute-Corse
Spécialités : sardines au brocciu, baccala (morue), fiadone (dessert), Pietra (bière)
Économie : deuxième port de France pour le trafic passager, tourisme, administrations, I.R.A. (Institut Régional d'Administration)
Personnalités : César Campinchi (ancien ministre), Emile Zucarelli (maire, ancien ministre), César Vezzani (ténor), Jean Nicoli (héros de la Résistance), Angelo Rinaldi (écrivain), Joseph-Marie Farinole (militaire), Adil Rami (footballeur), Henry Padovani (guitariste Police)
Sport : SC Bastia (football)
Culturel : Festival du film italien (février), E teatrale (mars), Notte di a Memoria (juillet), Festival du film espagnol et latino-américain (octobre)
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A voir

L'ancien palais des gouverneurs génois (Monument Historique)

Le palais des Gouverneurs a été construit à partir d'une tour, édifiée en 1380 par un noble génois, Leonello Lomellino. Cette tour, la bastia, qui donna son nom à la cité, était située à un endroit stratégique, sur le promontoire dominant l'anse de Porto Cardo (Vieux Port de Bastia) et elle fut très vite transformée en castello, organe de défense plus important qu'une simple tour de guet. Le château n'est devenu la résidence permanente des gouverneurs de Gênes en Corse qu'à la fin du XVe siècle.

Il héberge aujourd'hui le musée municipal, ancien musée d'ethnologie corse. Outre la rénovation du palais, les travaux ont permis de rebâtir un quart du monument qui avait été détruit en 1943 lors des combats pour la libération de la Corse. Le nouveau musée a été inauguré en juin 2010. Les collections du musée s'articulent autour de quatre thèmes, naissance et croissance urbaine, centre des pouvoirs, foyer culturel et le palais des Gouverneurs. De plus la conservation présente des expositions temporaires dans des espaces spécialement affectés.

L'église Saint Jean-Baptiste (Monument Historique)

C'est un des monuments les plus emblématiques de la ville de Bastia. De style néo-classique, c'est la plus vaste église de Corse. Dominant le Vieux Port, elle fut construite à partir de 1583 mais a connu de nombreux travaux supplémentaires à travers les âges. Elle arbore une haute et noble façade classique, en grande partie cachée par les immeubles voisins, et un intérieur baroque du XVIIIe siècle. Les clochers de la façade ont été rajoutés tardivement. Celui de gauche fut érigé en 1813 par le maître maçon suisse Tomaso Quadri et celui de droite en 1864 par l'architecte bastiais Paul Augustin Viale.

Eglise Saint-Charles-Borromée (Monument Historique)

C'est l'une des rares églises de la Chrétienté qui n'offre pas le droit d'asile : cette condition fut posée par les Génois pour autoriser sa construction. Son imposante façade baroque domine une superbe volée de marches. A l'intérieur, le vaisseau est rendu plus vaste encore par la blancheur de ses murs et de ses pilastres. Seul le superbe retable du maître-autel est richement orné. La toile représentant la Vierge de Lavasina (fêtée le 8 septembre) est enchâssée dans une gloire de bois doré à la manière des icônes.

Kiosque du sous-marin Casabianca

Lancé en 1937, le sous-marin Casabianca fut l'un des rares bâtiments à échapper au sabordage de la flotte française à Toulon fin novembre 1942 et à s'enfuir à Alger. Il participa à des missions de renseignement pour aider à la libération de la Corse en septembre 1943. Son kiosque est aujourd'hui exposé sur la place Saint-Nicolas, une des plus grandes places d'Europe (300 m. X 90 m.) entourée de palmiers centenaires).

Palais des Gouverneurs dans la citadelle de Bastia © UrelianuEglise Saint Jean Baptiste de Bastia © Ville de BastiaEglise Saint Jean Baptiste de Bastia © Toutaitanous 2Tourelle du sous-marin Casabianca © Pierre BonaPlace Saint-Nicolas © Ville de Bastia
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Spécialités : sardines au brocciu, baccala (morue), fiadone (dessert), Pietra (bière)
Économie : deuxième port de France pour le trafic passager, tourisme, administrations, I.R.A. (Institut Régional d'Administration)
Personnalités : César Campinchi (ancien ministre), Emile Zucarelli (maire, ancien ministre), César Vezzani (ténor), Jean Nicoli (héros de la Résistance), Angelo Rinaldi (écrivain), Joseph-Marie Farinole (militaire), Adil Rami (footballeur), Henry Padovani (guitariste Police)
Sport : SC Bastia (football)
Culturel : Festival du film italien (février), E teatrale (mars), Notte di a Memoria (juillet), Festival du film espagnol et latino-américain (octobre)
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Le souvenir de Furiani reste vivace

On célébrait en 2012 les vingt ans de la catastrophe du stade de Furiani, la plus meurtrière des catastrophes dans l'île de Beauté en temps de paix, avec ses 18 morts et 2. 357 blessés. Le drame se produisit le 5 mai 1992 lors de l'effondrement d'une tribune provisoire érigée pour une demi-finale de Coupe de France de football entre le SC Bastia et l'Olympique de Marseille. Le trophée ne fut pas attribué cette année-là en raison du carnage. Vingt ans après, Bastia n'a pas oublié, de nombreuses familles ayant été touchées dans leur chair par la catastrophe. Pour cette raison, le 5 mai 2012, la Ligue de football professionnel (LFP) et la Fédération française de football acceptèrent de faire de cette date un jour sans football. Aujourd'hui, les membres du comité de suivi des commémorations de la tragédie de Furiani souhaitent que tous les 5 mai soient déclarés journées sans football en France : plus de 40.000 signatures à cet effet ont été recueillies, mais aucune décision n'est pour l'heure intervenue.

À la suite du drame, les mesures de sécurité pour l'installation de tribunes provisoires furent sérieusement renforcées, mais le comité de suivi souhaite aller plus loin encore et faire de la journée du souvenir une « journée des valeurs du football » et soutenir une bourse pour les étudiants travaillant notamment sur le thème de la sécurité dans le sport. 

Ville étape inédite
45 000 habitants
Préfecture de Haute-Corse
Spécialités : sardines au brocciu, baccala (morue), fiadone (dessert), Pietra (bière)
Économie : deuxième port de France pour le trafic passager, tourisme, administrations, I.R.A. (Institut Régional d'Administration)
Personnalités : César Campinchi (ancien ministre), Emile Zucarelli (maire, ancien ministre), César Vezzani (ténor), Jean Nicoli (héros de la Résistance), Angelo Rinaldi (écrivain), Joseph-Marie Farinole (militaire), Adil Rami (footballeur), Henry Padovani (guitariste Police)
Sport : SC Bastia (football)
Culturel : Festival du film italien (février), E teatrale (mars), Notte di a Memoria (juillet), Festival du film espagnol et latino-américain (octobre)
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Porteurs de maillots à l'issue de l'étape 14

Classements à l'issue de l'étape 14

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