Bellegarde-sur-Valserine
L'Arc franco-valdo-genevois
Bellegarde-sur-Valserine est une petite ville au potentiel insoupçonné. Son positionnement à la croisée des territoires lui ouvre de belles perspectives. Située dans l’Ain, elle touche la Haute-Savoie. À 20 mn de Genève par le train, elle participe au projet d’agglomération de l’Arc franco-valdo-genevois. Bellegarde est au cœur d'un nœud de communication important : par son infrastructure routière et autoroutière, elle se positionne à 40 mn d’Annecy et 1h de Lyon. Par son réseau ferroviaire et sa nouvelle gare TGV-TER, on peut rejoindre Paris en 2h40. L’Italie voisine peut être accessible par le tunnel du Mont-Blanc, à 1h30 de Bellegarde. Un aérodrome complète cette remarquable facilité d'ouverture sur l'Europe.
Après trois décennies désindustrialisation, la ville connaît aujourd’hui une profonde mutation de son activité économique.
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Un sentier en ville
Au pied du viaduc du chemin de fer, le sentier des berges de la Valserine descend rapidement au niveau de la plus ancienne unité hydro-électrique de France, créée en 1884. D'encorbellements en passerelles, le sentier remonte la rive droite jusqu'au vestige de la centrale télémécanique, qui transmettait la force de l'eau par l'intermédiaire de câbles et de poulies à la minoterie Convert.
Sites internet

12 100 habitants (Bellegardiens, Bellegardiennes)
Chef-lieu de canton de l’Ain (01)
Économie : industrie plastique, Aérosols Aérocan, MGI Coutier (pièces automobiles), transports.
Spécialités : Bleu de Gex (fromage), miel des Ruchers de la Valserine, Tarte à la Gomme (Pâtisserie Coutin)
Sport : l'Union sportive Bellegarde Coupy (rugby). Sites de vol libre.
Personnalités : Louis Dumont (industriel), Eric Guirado (cinéaste), Jacky Dessemme (ancien basketteur), David Venditti (rugbyman), Younes Kaboul (footballeur), Nelly Moenne-Loccoz (snowboardeuse)
Festivals : Esti’Vals (cinéma, théâtre en plein air), Fête du château de Musinens (septembre), BD dans l’Ain (novembre)
Slogan : Une ville qui se réécrit
Labels : ville fleurie *
Les Grandes Dates
XIIIe siècle
Établissement d’un château à Musinens.1601
Musinens, fidèle aux Ducs de Savoie, est la dernière place forte à résister aux Français, mais se rend sur ordre du Duc.1858
Bellegarde-sur-Valserine est érigée sous Napoléon III par décret impérial sur l’emplacement d’un hameau de la commune de Musinens.1858
Installation de la gare qui stimule l’activité industrielle, favorisée par l’énergie fournie par les eaux du Rhône et de la Valserine.1883
Bellegarde devient l’une des premières villes en France munie d’un éclairage public électrique grâce à l’installation d’un barrage sur la Valserine.1948
La mise en eau du barrage de Génissiat entraîne le déclin de Bellegarde, qui voit une partie de son patrimoine industriel et naturel engloutis.1966 et 1970
La ville fusionne avec Coupy et Arlod, deux villages limitrophes.1980
Le TGV apporte un second souffle à Bellegarde.
Ville-étape inédite
12 100 habitants (Bellegardiens, Bellegardiennes)
Chef-lieu de canton de l’Ain (01)
Économie : industrie plastique, Aérosols Aérocan, MGI Coutier (pièces automobiles), transports.
Spécialités : Bleu de Gex (fromage), miel des Ruchers de la Valserine, Tarte à la Gomme (Pâtisserie Coutin)
Sport : l'Union sportive Bellegarde Coupy (rugby). Sites de vol libre.
Personnalités : Louis Dumont (industriel), Eric Guirado (cinéaste), Jacky Dessemme (ancien basketteur), David Venditti (rugbyman), Younes Kaboul (footballeur), Nelly Moenne-Loccoz (snowboardeuse)
Festivals : Esti’Vals (cinéma, théâtre en plein air), Fête du château de Musinens (septembre), BD dans l’Ain (novembre)
Slogan : Une ville qui se réécrit
Labels : ville fleurie *Sites internet
Bellegarde-sur-Valserine et le cyclisme
Le Tour a quitté la Suisse, mais s’en rapproche à nouveau en faisant halte à Bellegarde-sur-Valserine, qui ne se trouve qu’à une vingtaine de kilomètres de la frontière. Si la rivière qui donne son nom à la commune sert aussi de limite avec la Haute-Savoie, c’est bien dans l’Ain que sera jugée l’arrivée de l’étape. Auparavant, le col du Grand Colombier en aura mis plein la vue, tant par ses redoutables pourcentages que par les décors de carte postale qu’il propose. S’il n’a jamais été franchi pendant le Tour de France, il est devenu une arrivée classique du Tour de l’Ain. Lors des deux dernières éditions, Thibaut Pinot (FDJ) s’était imposé au sommet.
Bellegarde avait été le siège d’une arrivée du Tour de l’Avenir en 2004, remportée par Theo Eltink, et a logiquement figuré sur le parcours du Tour de l’Ain.
Ville-étape inédite
12 100 habitants (Bellegardiens, Bellegardiennes)
Chef-lieu de canton de l’Ain (01)
Économie : industrie plastique, Aérosols Aérocan, MGI Coutier (pièces automobiles), transports.
Spécialités : Bleu de Gex (fromage), miel des Ruchers de la Valserine, Tarte à la Gomme (Pâtisserie Coutin)
Sport : l'Union sportive Bellegarde Coupy (rugby). Sites de vol libre.
Personnalités : Louis Dumont (industriel), Eric Guirado (cinéaste), Jacky Dessemme (ancien basketteur), David Venditti (rugbyman), Younes Kaboul (footballeur), Nelly Moenne-Loccoz (snowboardeuse)
Festivals : Esti’Vals (cinéma, théâtre en plein air), Fête du château de Musinens (septembre), BD dans l’Ain (novembre)
Slogan : Une ville qui se réécrit
Labels : ville fleurie *Sites internet
A voir
Les Pertes de la Valserine
La rivière sillonne au milieu des gorges abruptes, coule en cascades puis se « perd » entièrement sous la pierre. À cet endroit, le pont naturel des Oulles, poste frontière jusqu'au milieu du Xe siècle, a été le lieu de passage privilégié des commerçants, paysans et guerriers. La Valserine disparaît en flots tumultueux dans de profondes crevasses. Ce phénomène impressionnant se répète sur près de 200 mètres. Tout autour subsistent des trous ou « oulles » creusés dans la roche par le mouvement circulaire de l'eau lors des grandes crues.
Le château de Musinens
Le château de Musinens (XIIIe siècle) était un poste fortifié qui percevait les péages routiers. Il appartient à la ville depuis 1970. Témoignage irremplaçable de l'histoire de Bellegarde, il forme un ensemble solidement travaillé en maçonnerie de pierres appareillées. Profondément ancrée dans le paysage festif du bassin de vie, la tonitruante fête du château de Musinens, véritable machine à remonter le temps, plonge chaque année la ville durant deux jours dans les méandres de l’Histoire.
Les murs peints
Cet ancien couvent a été construit vers 1675 afin que les religieuses ursulines puissent éduquer des jeunes filles de la noblesse et de la bourgeoisie. Après la Révolution, il est successivement utilisé comme maison d’arrêt en 1793 (le père de Lamartine y sera incarcéré), caserne militaire (1796-1929), et « Maison du peuple », avant d’accueillir en 1968 le Musée des Ursulines. En 2011, le musée des Ursulines a obtenu le label Tourisme et Handicap et enregistré son record de fréquentation avec plus de 25 000 visiteurs.Ville-étape inédite
12 100 habitants (Bellegardiens, Bellegardiennes)
Chef-lieu de canton de l’Ain (01)
Économie : industrie plastique, Aérosols Aérocan, MGI Coutier (pièces automobiles), transports.
Spécialités : Bleu de Gex (fromage), miel des Ruchers de la Valserine, Tarte à la Gomme (Pâtisserie Coutin)
Sport : l'Union sportive Bellegarde Coupy (rugby). Sites de vol libre.
Personnalités : Louis Dumont (industriel), Eric Guirado (cinéaste), Jacky Dessemme (ancien basketteur), David Venditti (rugbyman), Younes Kaboul (footballeur), Nelly Moenne-Loccoz (snowboardeuse)
Festivals : Esti’Vals (cinéma, théâtre en plein air), Fête du château de Musinens (septembre), BD dans l’Ain (novembre)
Slogan : Une ville qui se réécrit
Labels : ville fleurie *Sites internet
La première ville électrifiée de France
Dès le milieu du XIXe siècle, la puissance des eaux du Rhône et de la Valserine a attiré des industries à Bellegarde, comme des filatures, des usines de papier ou des scieries. Elles fonctionnent alors selon un procédé appelé la télémécanique, inspiré des anciens moulins, qui utilise l’énergie des chutes d’eau grâce à un système sophistiqué de poulies. Mais en 1883, avec l’autorisation accordée à l’industriel suisse Louis Dumont d’installer un barrage sur la Valserine, la ville passe à la vitesse supérieure. En dépit d’une crue historique, l’usine électrique et le barrage font la preuve de leur solidité et la première turbine est installée en 1884, produisant du courant pour les entreprises de Bellegarde et d’Arlod. Mais Louis Dumont ne s’arrête pas là. En août1884, il installe la « fée électricité » dans des rues et chez de particuliers, faisant de la nouvelle cité, créée en 1858 sur décret de Napoléon III, la première ville française à disposer d’un éclairage public électrique. La Roche-sur-Foron en 1885 et Bourganeuf, en 1886, prendront la suite. Selon les sources, 30 ou 90 lampes ont été installées pour le confort des habitants et tout ne fut pas parfait d’emblée. Dans un premier temps, les lampes ne pouvaient s’allumer et s’éteindre qu’en même temps et l’intensité lumineuse fluctuait au gré du courant. Mais l’installation d’accumulateurs remédia au problème. En peu de temps, le barrage va transformer la physionomie de Bellegarde et la « Ville énergie » se développe en même temps que ses industries et attire une population nouvelle. Cet âge d’or durera jusqu’à la Guerre, mais en 1948, la mise en eau du barrage de Génissiat entraîne le déclin de Bellegarde, dont une partie des installations et du patrimoine naturel sont engloutis. Meurtrie par ce coup dur, Bellegarde relève enfin la tête depuis quelques années. Comme le dit son maire, Régis Petit : « Bellegarde a déjà changé, mais seuls les Bellegardiens s’en rendent compte. » Le Tour permettra de mettre ce redressement en lumière.
Ville-étape inédite
12 100 habitants (Bellegardiens, Bellegardiennes)
Chef-lieu de canton de l’Ain (01)
Économie : industrie plastique, Aérosols Aérocan, MGI Coutier (pièces automobiles), transports.
Spécialités : Bleu de Gex (fromage), miel des Ruchers de la Valserine, Tarte à la Gomme (Pâtisserie Coutin)
Sport : l'Union sportive Bellegarde Coupy (rugby). Sites de vol libre.
Personnalités : Louis Dumont (industriel), Eric Guirado (cinéaste), Jacky Dessemme (ancien basketteur), David Venditti (rugbyman), Younes Kaboul (footballeur), Nelly Moenne-Loccoz (snowboardeuse)
Festivals : Esti’Vals (cinéma, théâtre en plein air), Fête du château de Musinens (septembre), BD dans l’Ain (novembre)
Slogan : Une ville qui se réécrit
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Porteurs de maillots à l'issue de l'étape 16
- maillot jauneWIGGINS B.SKY
- maillot à poisVOECKLER T.EUC
- maillot blancVAN GARDEREN T.BMC
- vainqueur du jourVOECKLER T.EUC
- équipeRADIOSHACK-.RNT
- combatifVOECKLER T.EUC
Journal de l'étape
- 23:00Résumé de l'étape
- 17:21Voeckler, les pois à Luchon
- 16:00Interview - Vainqueur d'étape
- 19:22Danger à tous les étages
- 18:25Europcar et FDJ-BigMat font le chassé...
- 18:24Peter Sagan : « Nous verrons ce qui se...
- 18:15Bradley Wiggins : « Le scénario idéal »
- 18:07Thomas Voeckler : « J'ai senti que...
- 11:45Analyse de l'étape
- 10:30Parcours du jour
- 08:00A Notre Tour numéro 8
Vainqueur de l'étapeRetrouvez les cotes du PMU avant le départ de l'étapeVainqueur finalAucun pari n'est actuellement disponibleS'abonner
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Sondage
Van Garderen et Pinot ont 1'54'' d'écart au classement des jeunes. Qui portera le maillot blanc à Bagnères-de-Luchon ?
- Tejay Van Garderen69.78%
- Thibaut Pinot30.21%





