
Orléans
185.5 km
lundi 5 mars
1. Boonen
2. Rojas
3. Degenkolb
4. Vanmarcke
5. Favazzi
Le coureur belge a répondu à l’attaque de Degenkolb.
Vanmarcke a accéléré, mais le reste du groupe revient sur lui
C’est toujours Sylvain Chavanel qui donne le rythme.
Le champion de France mène le groupe.
Le coureur hollandais a tenté d’accélérer à 4 km de la ligne, mais il a été repris par le groupe de tête, avec Chavanel notamment.
Interrogé par France Télévisions, le directeur sportif de Movistar estime que « Nous avons bien joué aujourd’hui. Nous avons notre leader et notre sprinteur dans le groupe de tête. Maintenant je ne crois pas que Valverde ira emmener le sprint pour Rojas. Il y a d’autres priorités. »
Le groupe des 21 est toujours intact, et roule à l’abri d’un retour du peloton, qui pointe toujours à 2’10’’.
Le groupe des 21 comprend plusieurs sprinteurs de premier plan, qui devraient s’expliquer dans le final : Boonen, Rojas, Ravard, Gavazzi, Degenkolb. L’écart est toujours de 2’10’’.
Le groupe des 21 comprend plusieurs sprinteurs de premier plan, qui devraient s’expliquer dans le final : Boonen, Rojas, Ravard, Gavazzi, Degenkolb. L’écart est toujours de 2’10’’.
Boonen, Chavanel, Leipheimer, Maes (OPQ), Monfort (RNT), Wiggins, Thomas (SKY), Valverde, Rojas (MOV), Ravard (ALM), Gavazzi, Kiserlovski (AST), Westra (VCD), Jeannesson (FDJ), Klier, Vanmarcke (GRM), Phinney, Van Garderen (BMC), Spilak, Vicioso (KAT) et Degenkolb (PRO) gardent un avantage stable sur le groupe maillot jaune à l’approche d’Orléans : 2’10’’.
Les coureurs du groupe de tête roulent maintenant sur une route mouillée.
Le Slovène change sa roue avant et tente de combler son retard sur le groupe de tête.
Le sprinteur de l’équipe Project 1t4i, vainqueur de l’étape de Mâcon sur le Critérium du Dauphiné 2011, reprend sa place dans le groupe de tête.
Le groupe de tête continue sa progression, et roule avec 2’25’’ d’avance sur le peloton.
L’équipe française prend les commandes de la poursuite. Leur leader, Jérôme Coppel, qui pointait en 10ème position du classement général ce matin, fait partie des leaders piégés par l’offensive d’Omega Pharma - Quick Step.
Boonen, Chavanel, Leipheimer, Maes (OPQ), Monfort (RNT), Wiggins, Thomas (SKY), Valverde, Rojas (MOV), Ravard (ALM), Gavazzi, Kiserlovski (AST), Westra (VCD), Jeannesson (FDJ), Klier, Vanmarcke (GRM), Phinney, Van Garderen (BMC), Spilak, Vicioso (KAT) et Degenkolb (PRO) continuent de creuser l’écart.
Le leader de Sky est passé en tête au sprint intermédiaire Neuville-en-Bois.
1. Wiggins, 3pts / 3’’
2. Valverde, 2pts / 2’’
3. Monfort, 1pt / 1’’
Le premier groupe de poursuivants est passé avec 1’45’’ de retard.
Le tenant du titre roule dans un des groupes distancés par les cassures.
Il y a maintenant 1’40’’ entre les 21 coureurs de tête et le groupe maillot jaune.
Boonen, Chavanel, Leipheimer, Maes (OPQ), Monfort (RNT), Wiggins, Thomas (SKY), Valverde, Rojas (MOV), Ravard (ALM), Gavazzi, Kiserlovski (AST), Westra (VCD), Jeannesson (FDJ), Klier, Vanmarcke (GRM), Phinney, Van Garderen (BMC), Spilak et Vicioso (KAT) et Degenkolb (PRO) roulent avec 1’15’’ d’avance sur leurs premiers poursuivants, 1’25’’ sur le groupe maillot jaune.
Il y a maintenant 21 coureurs en tête
Clarke, Niermann, Leukemans, Navarro, Fischer et Haussler ont pris un peu de retard sur la tête de course.
L’incident se produit au km 108, mais le peloton pointe toujours avec 50’’ de retard.
Gustav Larsson ne figure pas dans le groupe de 30 coureurs qui roule en tête, avec une trentaine de seconde d’avance sur le peloton. En revanche, on y trouve Wiggins, Chavanel, Leipheimer et Van Garderen...
L’homme de tête est maintenant poursuivi par un groupe de 11 coureurs qui a distancé le reste du peloton, pointé à 25’’.
L’échappé solitaire du km 60 a été repris par le premier groupe, qui comprend maintenant 30 coureurs au km 100.
Le leader de Radioshack-Nissan fait partie d’une poignée de coureurs distancés par l’accélération du peloton.
Immédiatement après le passage au ravitaillement, atteint avec 1’15’’ de retard sur Kaisen, le rythme augmente sensiblement.
Parmi les valeurs montantes du sprint, le jeune Elia Viviani s’est fait remarquer dans le peloton professionnel, en remportant notamment quatre courses, sur le Tour de Calabre (2 étapes), sur le Tour de San Luis et le Grand Prix de la côte Etrusque. Contacté en course par letour.fr, son directeur sportif Mario Scirea ne doute pas du potentiel de son sprinteur pour l’arrivée d’Orléans : « Il va gagner l’étape d’aujourd’hui. Il a fait de bonnes choses depuis le début de la saison et il se sent très bien. C’est un sprinteur qui est capable d’aller batailler tout seul dans le final. Ce n’est pas du tout le même style que Petacchi, par exemple, qui gagnait accompagné d’un train. »
Au km 90, l’avantage d’Olivier Kaisen sur le peloton est tombé à 1’30’’.
1. Kaisen, 3 pts
2. De Gendt, 2
3. Sy.Chavanel, 1
L’homme de tête a pris les trois points en jeu pour la première place au sommet de la côte des Granges-le-Roi. Dans l’ascension, son avantage sur le peloton était de 2’50’’.
La ville que la course traverse actuellement a été à plusieurs reprises le site de départ de Paris-Nice dans les années 70. En 1971 et 1972, Eddy Merckx y avait remporté le prologue.
Le leader de l’équipe Liquigas est tombé au kilomètre 72. Il remonte sur son vélo et reprend sa route, accompagné par ses coéquipiers.
44 kilomètres ont été parcourus dans la deuxième heure de course, soit une moyenne de 36,9 km/h depuis le départ de l’étape.
Kaisen (Bel-LTB) roule maintenant avec 1’30’’ d’avance sur le peloton.
Olivier Kaisen (Bel-LTB) est sorti du peloton au km 60,5, et roule avec une avance de 12’’ sur le peloton.
La ville des Yvelines, que le peloton visite au km 60,5, a déjà reçu une arrivée d’étape du Tour de France en 1966. Le peloton, qui partait alors d’Orléans, avait été réglé au sprint par Edward Sels. Le lendemain, les coureurs avaient pris la route pour l’ultime étape, et la victoire à Paris de Rudi Altig. Cet été, Rambouillet sera à nouveau le site de départ de l’ultime étape du Tour de France.
Contacté en course par letour.fr, le manager de l’équipe AG2R La Mondiale analyse le climat d’attentisme des coureurs dans le peloton en ce début d’étape : « C’était assez prévisible, car tout le monde hésite à se lancer dans une opération commando alors que chacun sait que c’est une étape promise aux sprinteurs. Assez logiquement, on ne se livre pas tout de suite. En revanche, le vent peut susciter des envies de bordures, mais plutôt sur la deuxième partie de l’étape si l’on veut avoir une chance de réussite. C’est à ce moment-là qu’il faudra être vigilant. »
La République du Centre ouvre son édition du jour avec l’arrivée de la course à Orléans. Dans les deux pages consacrées à Paris-Nice, le journal régional s’intéresse de près à Romain Feillu, un des régionaux de l’étape. Le coureur de Vacansoleil présente surtout l’intérêt d’avoir de réelles chances de succès sur la ligne droite finale du boulevard Alexandre Martin. L’intéressé confirme : « L’objectif est clair : gagner à Orléans ».
Km 85 : côte des Granges-le-Roi, cat.3 (1,5 km à 3,1 %)
Le peloton roule toujours groupé pour le moment...
Parmi les 175 coureurs encore en course sur Paris-Nice, 28 nations sont représentées, la France avec le plus gros effectif (40), suivie de la Belgique et de l’Espagne à égalité (22). La répartition par nations :
France : 40
Belgique : 22 (23, puis abandon de Nuyens dans l’étape 1)
Espagne : 22
Italie : 15
Allemagne : 12
Pays-Bas : 11
Australie : 10
Etats-Unis : 6
Danemark : 5
Russie : 4
Belarus, Slovénie : 3
Grande-Bretagne, Kazakhstan, Luxembourg, Norvège, Pologne, Suisse : 2
Brésil, Colombie, Croatie, Estonie, Irlande, Japon, Lituanie, Nouvelle-Zélande, Ouzbekistan, Suède : 1
Le manager de l’équipe Project 1t4i, interrogé au départ de la course, donne son sentiment sur le scénario du jour : « Le vent peut nous convenir, si nous arrivons à placer un coureur dans l’échappée du jour. Mais notre préférence, ce serait qu’il y ait un regroupement en fin d’étape, pour essayer d’organiser un sprint pour Marcel Kittel. »
Les coureurs passent en ce moment à Houdan, km 27,5, qui avait reçu Paris-Nice l’année dernière pour la première étape, sur laquelle Thomas De Gendt s’était imposé.
Le peloton roule toujours groupé, dans un environnement exposé au vent. Aucune tentative d’échappée pour le moment.
Le peloton roule pour le moment face au vent, au km 15. Toujours aucune attaque à signaler.
Parmi les coureurs qui donnent leurs impressions du moment, plusieurs mettent l’accent sur le vent qui promet de leur faire passer une journée difficile . Simon Gerrans (Aus-GEC) estime par exemple que « Beaucoup d’équipes veulent faire exploser le peloton, et il y a du vent. Ce sera une étape très nerveuse ». L’Américain Brent Bookwalter (BMC) confirme le diagnostic : « C’est une très belle journée en France si vous avez un cerf-volant »
Aucune attaque à signaler pour le moment, le peloton progresse à un rythme plutôt tranquille en ce début d’étape.
L’Equipe tire les enseignements du contre-la-montre et place maintenant Bradley Wiggins au premier rang des favoris de la course. « Au final les jambes en allumettes du Britannique ont donc fait des misères aux cuissots de Tony Martin, qui a perdu vingt-cinq secondes dans l’histoire. ‘Je volais aujourd’hui, s’enthousiasmait Wiggins. J e suis dans la meilleure forme de ma carrière, et je l’ai senti depuis ma victoire dans le Tour d’Algarve (il avait gagné le contre-la-montre, déjà, devant Tony Martin). Mon objectif était de prendre le plus de temps possible aux autres favoris, et ça, même si je suis un peu déçu de ne pas avoir gagné l’étape, je l’ai réussi’. »
Tejay Van Garderen, 4ème du contre-la-montre d’hier, est également le meilleur des 27 jeunes engagés sur Paris-Nice. Il porte le maillot blanc au départ de Mantes-la-Jolie.
5ème du chrono de Saint-Rémy-lès-Chevreuse hier, Thomas De Gendt a en revanche signé le meilleur temps intermédiaire au sommet de la côte des Dix-sept Tournants, et prend la tête du classement de la montagne, devant De Clercq et Chavanel.
Le peloton a franchi la ligne du kilomètre zéro à 11h54, avec donc 175 coureurs, le vainqueur du Tour des Flandres 2011 ayant quitté la course juste avant.
Bien qu’il ait signé la feuille de départ et pris la route pendant les premiers kilomètres du convoi, Nick Nuyens (Bel-SAX) a renoncé entre le départ fictif et le départ réel.
Egalement leader du classement par points, Larsson domine avec 3 points d’avance sur Bradley Wiggins, porteur du maillot vert aujourd’hui.
Gustav Larsson (VCD) a l’honneur de porter un maillot jaune siglé Coq sportif qui fait son retour dans le peloton professionnel aujourd’hui après l’avoir quitté à la fin des années 80. Le coureur suédois, vainqueur hier du chrono, dispose d’une seconde d’avance au classement général sur Bradley Wiggins.
Le peloton roule actuellement en convoi, en direction du départ réel situé à 4km du rassemblement.
Principale victime de la pluie qui a arrosé le parcours en fin de programme du contre-la-montre hier, Nick Nuyens a lourdement chuté à trois kilomètres de l’arrivée. Après avoir passé une série d’examens à l’hôpital, aucune fracture n’avait été décelée mais le Belge, souffrant, restait incertain sur son avenir dans la course. Contacté ce matin par letour.fr, son directeur sportif Nick Gates a assuré que le vainqueur du Tour des Flandres serait bien au départ de Mantes-la-Jolie : « Il a passé une bonne nuit. Même s’il est tout raide et qu’il a mal partout, nous avons tout de même bon espoir pour qaue la journée se passe correctement. »
Les coureurs quittent aujourd’hui Mantes-la-Jolie pour une route de 185,5 kilomètres en direction d’Orléans, à travers les départements des Yvelines, d’Eure-et-Loir et du Loiret. Le départ fictif est programmé à 11h45.