
Châteauroux
218 km
vendredi 8 juillet
1. Mark Cavendish 2. Alessandro Petacchi 3. Andre Greipel 4. Romain Feillu 5. William Bonnet
Le sprinteur de HTC s’impose devant Alessandro Petacchi et André Greipel.
HUIshovd, Rojas et Feillu sont aussi bien placés dans la dernière ligne droite.
Cavendish suit son poisson pilote Mark Renshaw, mais il a Alessandro Petacchi dans sa roue.
Il reste 6 coureurs de HTC à l’avant, Eisel en tête. Le groupe des attardés est chronométré à 2’15’’.
Yannick Talabardon a été distingué par le jury du prix de la Combativité.
HTC occupe le côté gauche de la voie, Katusha se positionne à droite.
C’est maintenant une crevaison pour le coureur de l’équipe Radioshack.
L’équipe HTC crève l’écran, avec huit coureurs au premier plan. Le retard du groupe de coureurs attardés est de 1’40’’.
Meersman a insisté un peu plus longtemps, mais les échappés sont maintenant réintégrés dans le peloton.
L’échappée n’a plus que 12’’ d’avance, et Michael Delage tente de relancer le quatuor.
Les coéquipiers de Cavendish, avec des coureurs de Liquigas, donnent l’allure en tête du peloton.
Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) s’accrochent à un avantage de 20’’.
Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) n’ont plus que 30’’ d’avance sur le premier peloton, tandis que le peloton des coureurs distancés, avec par exemple Leipheimer, pointe avec encore 1’30’’ de retard supplémentaires.
1. Delage, 20 pts 2. Meersman, 17 3. Talabardon, 15 4. Urtasu Perez, 13 … 1’05’’ 5. Cavendish, 11 6. Rojas, 10 7. Renshaw, 9 8. Gilbert, 8 9. Monfort, 7 10. Gerdemann, 6 11. T.Martin, 5 12. F.Schleck, 4 13. Burghardt, 3 14. Gutierrez, 2 15. Cancellara, 1
Victimes de la chute du km 180, les deux Français sont de retour dans le premier peloton.
Le premier peloton pointe à 1’50’’ des hommes de tête. Alexandre Vinokourov est sur le point de revenir sur ce groupe.
Le peloton pointe à 2’10’’ des quatre hommes de tête.
Le leader de Sky rentre dans une ambulance, contraint à l’abandon.
Suite à la chute, le peloton a été scindé en plusieurs groupes, il ne reste qu’une soixantaine de coureurs dans le premier groupe.
Victime de la chute, Rémi Pauriol tarde à reprendre la route.
Le leader de Sky se tient le poignet et ne pourra probablement pas remonter sur son vélo.
Coppel, Uran, Farrar, Wiggins, Boasson Hagen et Pauriol notamment sont tombés...
Le peloton comme les échappés sont ralentis par un vent qui souffle de 3/4 face.
L’écart avec Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) est maintenant de 2’45’’.
Contacté en course par letour.fr, le directeur sportif de Katusha s’exprime sur les chances de son sprinteur d’aller défier Cavendish au sprint à Châteauroux : « Je pense qu’il a surtout une chance de montrer s’il apprend bien son métier. Il a été un peu nerveux sur les premières étapes, c’est parce qu’il débute. Il s’améliore chaque jour, sur chaque sprint qu’il dispute. Alors nous allons tout faire pour lui préparer le meilleur final possible. Tous les autres coureurs de l’équipe, même Karpets, vont essayer de l’emmener. Il sait que c’est sa dernière chance d’aller faire un sprint, et qu’il peut accrocher une belle place. Mais nous n’allons pas rouler à l’avant, juste essayer de rester bien positionnés. »
Popovych, Gallopin et Kreuziger notamment se sont retrouvés dans un fossé, mais chacun remonte sur son vélo pour reprendre sa route.
Les échappés ont 2’35’’ d’avance sur le peloton, qui maintenant haussé son allure sans rentrer dans une phase de poursuite très soutenue.
Le retard du peloton est maintenant de 2’45’’ sur Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS), au passage au km 160.
Deuxième à Redon et quatrième à Lisieux, Romain Feillu cherche une première victoire d’étape sur le Tour de France et compte aller la chercher à Châteauroux. Il a prévu d’emmener dans le final un braquet de 54x11 pour augmenter encore sa pointe de vitesse.
Selon les calculs effectués par France Télévisions, les coureurs de l’équipe HTC ont passé 65 % du temps à l’avant du peloton dans les dix dernières minutes, contre 31 % pour les coureurs de Garmin-Cervélo.
Sur l’avenue de La Chatre à Châteauroux, la ligne d’arrivée du jour a été tracée au pied du domicile d’un ancien coureur cycliste, Marcel Dussault, qui a notamment remporté trois étapes du Tour de France au cours de ses quatre participations, entre 1949 et 1954.
Le coureur d’AG2R La Mondiale a changé de roue et comble maintenant son retard sur le peloton.
Les hommes de tête ont parcouru 33,1 kilomètres dans la 4ème heure de course, soit une moyenne de 36,4 km/h depuis le départ de l’étape.
Garmin-Cervélo et HTC-Highroad alternent pour donner le rythme à l’avant du peloton.
Depuis le début du Tour, les équipes invitées par les organisateurs se montrent entreprenantes et se précipitent chaque matin dans les échappées pour tenter leur chance. Sur les cinq formations en question, Cofidis a été représentée dans les échappées avec Leonardo Duque et Tristan Valentin ; FDJ avec Jérémy Roy, Michael Delage, Anthony Roux et Gianni Meersman ; Europcar avec Perrig Quemeneur, Sébastien Turgot et Thomas Voeckler ; Saur-Sojasun avec Anthony Delaplace et Yannick Talabardon ; Vacansoleil avec Johnny Hoogerland et Lieuwe Westra. Si aucune n’a pour l’instant réussi à remporter une étape, Vacansoleil a été la mieux récompensée, avec les places d’honneur de Romain Feillu, et le maillot à pois pour Johnny Hoogerland.
Le peloton a maintenant un retard de 4’50’’ sur Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS).
Le peloton roule sur un rythme particulièrement modéré, avec une demie-heure de retard sur l’itinéraire prévisionnel le plus lent, calculé sur une moyenne de 41 km/h.
Rigoberto Uran notamment est tombé, mais il s’est relevé pour reprendre sa route.
Sylvain Chavanel s’est porté à la hauteur de la voiture médicale pour y recevoir un soin. Le docteur Pascal Rivat, interrogé par France Télévisions, donne quelques nouvelles du champion de France : "Il va plutôt bien, il voulait un coup de froid sur son épaule pour le soulager, et il m’a dit que ça lui faisait du bien. Il a une blessure assez douloureuse, mais c’est un courageux et il est reparti avec le sourire".
L’avantage de Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) est tombé à 4’20’’ au passage du peloton au km 122.
Interrogé en course au micro de France Télévisions, le manager de l’équipe Omega Pharma Lotto donne aujourd’hui la priorité à son sprinteur : « Nous allons nous concentrer sur André Greipel pour une arrivée au sprint. Nous en avons parlé avec Philippe Gilbert, et il y aura d’autres occasions de prendre des points sur les sprints intermédiaires pour le maillot vert. »
Les attaquants du jour ont encore une longue route pour voir leur projet aboutir.
Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) sont maintenant au km 114, il leur reste 104 kilomètres à parcourir jusqu’à Châteauroux.
Les hommes de tête ont parcouru 35,5 kilomètres dans la troisième heure de course, soit une moyenne de 37,5 km/h depuis le départ de l’étape.
Interrogé au départ par les Jeunes Reporters du Tour, l’ancien sprinteur italien, vainqueur à Châteauroux en 1998, donne son pronostic sur l’étape du jour : « Je vois bien Cavendish, et son équipe qui est en forme. Je vois Farrar aussi, et j’espère Galimzyanov pour l’équipe. Cavendish est surement le plus fort, il a les qualités et son équipe est très concentrée. Concernant Petacchi, je pense que c’est un grand champion mais qu’il a besoin de retrouver sa condition. J’espère qu’il essayera de faire le sprint. »
Contacté par letour.fr, le coureur néo-zélandais de HTC, qui n’a pas été sélectionné cette année par son équipe, donne son pronostic sur l’étape du jour : « ‘Cav’ va gagner, devant Greipel et Farrar »
Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) roulent avec 5’50’’ d’avance sur le peloton.
Gianni Meersman a pu aborder le Tour de France en confiance. La semaine précédente, il avait pris la deuxième place du championnat de Belgique, derrière Philippe Gilbert. Parti de l’étape ce matin en 56ème position du classement général à 3’22’’ de Thor Hushovd, il est actuellement Maillot Jaune virtuel du Tour.
L’ancien champion du monde est rentré dans la voiture de son directeur sportif au km 90. Le coureur belge avait lourdement chuté dans la 5ème étape, et souffre depuis de l’épaule.
Bien avant de s’imposer deux fois sur le Tour de France, le coureur français, qui a notamment dominé Eddy Merckx en 1975, avant remporté une étape du Tour de l’Avenir en 1969.
Si Yannick Talabardon participe à son premier Tour de France, son frère Sébastien a quant à lui déjà couru en 2001, au sein de l’équipe Bigmat-Auber. Il avait obtenu son meilleur résultat sur l’étape de Verdun, remportée par Laurent Jalabert.
Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) roulent avec 7’45’’ d’avance sur le peloton.
En quatre participations à la Châteauroux-Classic de l’Indre, Romain Feillu a toujours terminé dans les quatre premiers, avec notamment deux places de 2ème lors des deux dernières éditions, en 2009 et 2010.
Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) continuent de progresser, tandis que le peloton est toujours emmené par l’équipe Garmin-Cervélo..
Allan Peiper : « Nous devrons sacrifier le sprint intermédiaire » Interrogé avant le départ par letour.fr, le directeur sportif de HTC-Highroad détaille la stratégie du jour : « Aujourd’hui nous misons tout sur Cavendish. C’est une des trois étapes vraiment planes du Tour de France, alors nous allons nous donner toutes les chances d’arriver au sprint. Hier c’est ce que nous avons fait pour ‘Gossie’, et ce sera la même chose aujourd’hui pour Cavendish. Ce sera encore une course nerveuse, le vent viendra de côté durant toute la journée, et ce sera peut-être encore le cas sur le finish de Châteauroux. Il est possible que Garmin-Cervélo hésite à assumer seule la poursuite, alors il faudra peut-être se mettre en action assez tôt. ‘Cav’ ne se soucie jamais des autres coureurs. La course est tours différente, selon l’équipe qui emmène, selon le placement des uns et des autres. Et il est assez polyvalent pour pouvoir s’adapter à la situation. Au fond de lui, il sait que si le train est bon, il ne craint personne. En revanche aujourd’hui nous devrons sacrifier le sprint intermédiaire. Il est situé trop tard, et nous voulons vraiment cette étape. Alors sur un jour comme aujourd’hui, nous allons rester concentrés sur le finish, ‘Cav’ ne doit pas se distraire. »
Le peloton semble avoir fixé une distance acceptable avec Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS), autour de 7’.
Michael Delage (FDJ) avait déjà tenté sa chance sur la 3ème étape, en direction de Redon. Dans un groupe de cinq coureurs dans un premier temps, il avait ensuite insisté en compagnie de Gutierrez, avant de réintégrer le peloton à 9 km de la ligne. Tyler Farrar s’était imposé au sprint.
Interrogé par letour.fr avant le départ, le directeur sportif de Movistar prend avec philosophie le déclassement d’avant-hier et les points perdus par son coureur Jose Joaquin Rojas, qui se trouve à un point de Philippe Gilbert pour le maillot vert : « Je respecte les décisions des juges, il y a une réglementation et elle doit s’appliquer. Parfois on aimerait tout de même qu’ils viennent discuter avec les coureurs avant de sanctionner. Maintenant Rojas a perdu des points sur celui-là, un autre coureur en perdra un autre jour, c’est la course. En tout cas il n’a pas été perturbé par cet incident, ni par le contact avec Petacchi. Je crois que tout est resté dans le contexte d’une arrivée au sprint, avec un final nerveux et mouvementé. Il reste motivé et ne va pas baisser les bras, mais nous savons aussi qu’il y a au minimum trois ou quatre coureurs qui sont lancés sur cet objectif. »
Le retard sur les cinq hommes de tête est maintenant de 7’20’’.
La Nouvelle République note que les deux vainqueurs d’étapes à Châteauroux sur le Tour affichent les initiales MC, comme Mario Cipollini en 1998 et Mark Cavendish en 2008. Le journal régional a donné la parole à celui qui est encore donné comme favori aujourd’hui : « La victoire à Châteauroux, c’était très particulier. C’est là que j’ai remporté ma première victoire d’étape sur le Tour de France, c’est un super souvenir. J’aimerais beaucoup pouvoir y gagner cette année. Je me souviens très bien ce que j’avais ressenti en passant la ligne d’arrivée. C’était un accomplissement. Châteauroux tient une place spéciale dans mon cœur ».
Voilà une commune où les coureurs ne devraient pas craindre de crever puisqu’il s’agit de la ville de la rustine. Louis Rustin est le père de cette petite pastille de caoutchouc destinée à réparer vite et bien les chambres à air sans avoir à les vulcaniser. Les brevets de la Rustine ont été déposés en 1922. En 1934, Louis Rustin quittait son atelier de rechapage parisien pour s’installer à la Chartre-sur-le-Loir, dans une ancienne usine de filature, qui avait l’avantage de se trouver au bord de l’eau. Le moulin fournissait le courant, et l’amateur de pêche qu’était Louis Rustin était comblé.
Le peloton pointe à 7’ de Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) au passage au km 37.
Ancien coéquipier de Contador chez Astana, Paolo Tiralongo a pour sa part 34 ans aujourd’hui. L’Italien a déjà reçu un cadeau de son ancien leader lors du dernier Giro d’Italia. Dans le final de l’étape 19 à Macugnaga, où les deux hommes se sont présentés ensemble, Contador ne lui avait pas disputé la victoire.
Les hommes de tête ont parcouru 37,9 kilomètres dans la première heure de course.
Un des coéquipiers d’Alberto Contador, Daniel Navarro, fête aujourd’hui ses 28 ans.
Interrogé avant le départ du Mans, le directeur sportif de Sky Procycling revient sur la première victoire de l’équipe, hier avec Boasson Hagen : « Tout le monde sait ce qu’Edval a déjà fait dans le passé. Donc la victoire d’hier, c’est une confirmation de son potentiel. En ce qui concerne Geraint Thomas, il est bon sur toutes les étapes, et il est surtout bon sur toutes les courses ! Pour emmener un sprint, c’est le coureur parfait. Il est toujours au bon endroit au bon moment. Nous l’avons vu sur Paris-Nice, sur le Tour Down Under, et il était déjà très bon l’année dernière sur le Tour. Après notre succès d’hier, nous ne sommes pas encore mobilisés sur l’étape du jour. Nous voulons avant tout protéger Brad des éventuels problèmes, puis nous verrons comment évolue la course ensuite. Maintenant nous avons un peu d’argent à la banque ! C’est une situation agréable car nous avons atteint un de nos objectifs. Nous voyons que Lampre n’a pas encore gagné, alors ils prendront certainement la responsabilité de la poursuite. Chez Garmin, ils sont à l’avant depuis plusieurs jours et sont concentrés sur la défense du Maillot Jaune. Mais nous verrons peut-être Omega Pharma Lotto rouler pour Greipel, il y a plusieurs options. Nous n’avons pas planifié de donner le tempo du peloton, nous jouerons juste le coup à l’instinct. La plus grosse chance de prendre le Maillot Jaune, c’était après le contre-la-montre par équipes, mais cela n’a pas marché même si nous en étions proches. Et sans bonifications, c’est assez difficile de bouleverser le sommet du classement général. »
Le peloton pointe avec 6’35’’ de retard sur Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS).
Le Parisien-Aujourd’hui en France, qui consacre quotidiennement 5 pages au Tour, Christophe Bérard a notamment pris des nouvelles d’Ivan Basso, avec qui il a fait un bilan après 6 étapes. « J’ai plutôt de bonnes sensations, mais cela ne veut pas dire grand-chose. J’ai assez d’expérience pour ne pas tirer de leçons d’une première semaine sur le Tour. Par exemple, ça ne sert à rien de me dire que je n’ai pas été trop mal dans la montée de Mûr-de-Bretagne. Il n’y avait que 800m, c’est trop court. Tout ce que je peux dire, c’est que mes grosses ambitions 2011 sont sur le Tour. Pour grimper sur le podium final, il faudra que je vive au moins trois ou quatre super journées. C’est le prix à payer. »
Au passage au km 22, le retard du peloton est toujours de 6’25’’.
Compagnon de souffrance de Chavanel dans l’étape d’hier, Vincent Jérôme a aussi droit à un portrait dans L’Equipe. Le coureur d’Europcar, qui occupe la dernière position au général avec plus de 46’ de retard sur Hushovd, est pour sa part touché par une blessure au genou. « Dernier d’un grand Tour, le Mayennais a déjà connu ça, au Tour d’Espagne en 2007. Victime d’une insolation le premier jour, il avait perdu plus de sept minutes et récolté, déjà, le statut de lanterne rouge. ‘C’était quand même moins dramatique qu’ici, se souvient-il. En Espagne, j’ai morflé pendant deux jours, mais après tout est rentré dans l’ordre et j’ai pu finir (116ème). Là, je galère pour terminer toutes les étapes. C’est beaucoup plus difficile. »
Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) ont maintenant 6’25’’ d’avance sur le peloton, emmené par Garin-Cervélo.
Dans l’étape d’hier, Vasil Kiryienka a lâché prise au niveau du ravitaillement. Le Bélarusse a terminé avec 27’55’’ de retard sur Edvald Boasson Hagen, soit hors du délai accordé pour rejoindre l’arrivée à Lisieux. L’équipe Movistar est la 5ème à perdre un coureur depuis le départ de l’étape.
Talabardon (SAUR), Delage, Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) continuent de progresser, le peloton se trouve au km 10.
Très loin du duo norvégien, Sylvain Chavanel a traîné son maillot de champion de France dans le dernier groupe enregistré à Lisieux, à 12’36’’ du vainqueur. L’Equipe revient sur la journée de galère de Chavanel, qui souffre d’une luxation de l’épaule : « ‘Si Davide Bramati n’avait pas été là, je serais à la maison ce soir. J’avais déjà mis pied à terre, il a fallu me convaincre de rester sur le vélo’. Peu de temps auparavant, il avait pourtant été à l’attaque, audacieux et courageux, comme d’habitude. ‘Je devais être sous le coupe des anti-inflammatoires. Et quand je me suis mis en danseuse, j’ai senti quelque chose craquer dans mon épaule. La suite a été de pire en pire’. Hier soir, il ne voulait rien prévoir. ‘J’ai le maillot de champion de France sur le dos, et sur le Tour ça se respecte encore plus. Mais je ne veux pas jouer au pinpin et traîner ma misère tous les jours. Ce n’est pas mon genre’ »
L’initiateur de l’échappée a été légèrement retardé. Il roule à nouveau, à une quinzaine de secondes de ses compagnons d’échappée. Le peloton pointe à 3’40’’ au km 6.
Le peloton a essuyé une averse avant le départ, mais la pluie a cessé. Le ciel reste menaçant, les routes sont trempées. La température est actuellement de 18,5°.
Au km 4, les quatre hommes de tête ont maintenant 2’15’’ d’avance.
L’Equipe met à l’honneur la performance de la délégation norvégienne sur le Tour, dont les deux coureurs ont brillé à Lisieux, l’un en conservant son Maillot Jaune, Thor Hushovd, et l’autre en allant chercher une première victoire d’étape. Le quotidien sportif note que le coureur de Sky est le quatrième Norvégien à remporter une étape dans le Tour, après Thor Hushovd (8 victoires, dont la première en 2002), Kurt-Asle Arvesen (2008) et Dag-Otto Lauritzen (1987).
Talabardon (SAUR), Delage et Meersman (FDJ) et Urtasun Perez (EUS) ont maintenan t 1’10’’ d’avance sur le peloton.
Talabardon (SAUR), Delage et Meersman (FDJ) on t été rejoints par Urtasun Perez (EUS).
Un trio est sorti du peloton au km 1. L’écart avec le peloton est de 5’’, et un autre coureur se trouve en position d’intercalé.
Le peloton a franchi la ligne du kilomètre zéro à 12h22. 194 coureurs au départ. Aucun non partant.
Vacansoleil brille ! Non contente d’avoir eu deux hommes (Lieuwe Westra et Johnny Hoogerland) dans l’échappée du jour et d’endosser le maillot à pois, la formation néerlandaise remporte par équipes la sixième étape avec le tir groupé de Romain Feillu (4e), Marco Marcato (9e) et Borut Bozic (17e). Deuxième la veille, la FDJ a bien deux hommes dans les dix premiers, Arthur Vichot (6e) et Arnold Jeannesson (10e) mais il en manque un troisième dans le premier peloton de 62 coureurs. Seules 12 des 22 équipes ont au moins trois coureurs dans le temps du vainqueur, y compris les cinq qui occupaient déjà le haut du classement général, inchangé : Garmin-Cervélo devance toujours Sky de deux secondes, Leopard-Trek de quatre secondes, RadioShack de dix secondes et HTC-Highroad de treize secondes.
Bien que vainqueur de l’étape de Lisieux, Edvald Boasson Hagen reste classé dans la même seconde que Geraint Thomas, meilleur jeune de la course avec une 7ème place au général (à 12’’ d’Hushovd). C’est précisément le Gallois qui a aidé le coureur norvégien à aller chercher sa première victoire sur le Tour, en le guidant dans le dernier kilomètre.
Johnny Hoogerland avait fait du classement de la montagne son objectif principal en se lançant dans l’échappée d’hier. En tête sur la première ascension, il a été devancé par Anthony Roux sur la suivante, et a ensuite bénéficié de l’attaque de son coéquipier Lieuwe Westra, qui s’est occupé du dernier point en jeu sur la route de Lisieux, empêchant le coureur français de concrétiser sa menace. Hoogerland est assuré de conserver le maillot à pois s’il termine l’étape, aucun point n’étant distribué aujourd’hui.
Philippe Gilbert, 7ème à Lisieux et 10ème sur le sprint intermédiaire de Vassy, conserve la tête du classement par points. Mais derrière lui, Jose Joaquin Rojas s’est rapproché à une longueur, en devançant le champion de Belgique sur les deux occasions (7ème à Vassy, 5ème à Lisiseux). Derrière, Thor Hushove est positionné à 32 points de Gilbert.
Thor Hushovd, 3ème sur la ligne d’arrivée de Lisieux derrière Edvald Boassen Hagen et Matt Goss, le Norvégien conserve la tête du classement général avec une avance inchangée de 1’’ sur Cadel Evans, et 4’’ sur Fränk Schleck. Parmi les 62 coureurs enregistrés dans le même temps en tête à Lisieux, figurent l’ensemble des favoris de la course.
Le peloton roule actuellement en convoi dans les rues du Mans, en direction du lieu de départ réel, situé à 4,9 km du rassemblement.
Les coureurs partent aujourd’hui du Mans pour une route de 218 km en direction de Châteauroux, à travers les départements de la Sarthe, du Loir-et-Cher, de l’Indre-et-Loire et de l’Indre.