
Ax 3 Domaines - 184.5 km
dimanche 18 juillet
Le cluster « Bio Vallée Lauragais » (regroupement d’entreprises) s’inscrit dans le cadre de l’économie verte au sein du Lauragais, région à fort potentiel agricole. Ce projet répond aux nouveaux besoins des consom’acteurs en produits naturels et biologiques, qui ne trouvent pas toujours les produits qu’ils recherchent. En s’appuyant sur des agriculteurs et éleveurs très engagés, petites et moyennes entreprises pourront assurer leur développement économique tout en valorisant la qualité et la biodiversité du terroir. Bio Vallée Lauragais propose de mettre en commun initiatives et énergies humaines afin d’œuvrer pour un développement durable associant authenticité et innovation.
Cette zone de production bio s’étendra sur un périmètre de 60 km autour de Revel et ne se contentera pas de fournir des produits alimentaires, mais également des cosmétiques ou des matériaux de construction.
Même si l’entreprise a quitté Revel en 1991, le Get 27 reste l’un des fleurons de Revel, où cette crème de menthe fut inventée en 1796 par un distillateur de la ville, François Pons. D’abord employés de la distillerie, Jean Get, qui épouse la fille du patron, et son frère Pierre Get prirent le contrôle de l’entreprise en 1853. A l’origine baptisée Pipermint Get, la boisson se vit bientôt accoler le chiffre de sa teneur en alcool, qui a d’ailleurs baissé régulièrement au cours des ans et n’est plus aujourd’hui que de 21 degrés.
Une autre version de la boisson, destinée aux amateurs d’alcool blanc, est le Get 31, qui chiffre à... 24 degrés mais tire son nom de l’expression « se mettre sur son 31 » ou encore de son département d’origine.
Connue pour son goût, mais aussi pour la forme caractéristique de sa bouteille (lancée en 1860 et inspirée d’une lampe à pétrole), la crème de menthe Get est aujourd’hui distribuée dans 122 pays. Fort de son succès, Jean Get sera même maire de Revel en 1858 et le restera vingt ans.
L'ancienne usine Get à Revel est aujourd'hui un centre culturel : elle abrite une médiathèque, une école de danse et une salle de cinéma, le Ciné-Get. La célèbre bouteille orne la façade du bâtiment qui jadis, diffusait dans Revel son odeur particulière.
Les huit haltes du Tour de France à Revel depuis 1966 ont toujours consacré un baroudeur, de Rudi Altig à Paolo Savoldelli, sans oublier Joachim Agostinho, Charly Mottet ou Erik Dekker.
Charly Mottet pourra y fêter les vingt ans de son premier succès d’étape sur la Grande Boucle. Maillot Jaune pendant six jours en 1987, le coureur de Sallanches avait avoué après ce solo à Revel qu’il ne briguait plus la victoire finale dans le Tour, pour se consacrer aux victoires d’étape. Le Drômois tint parole et remporta deux autres étapes l’année suivante, où il termina pour la deuxième fois 4e à Paris.
Revel sur le Tour, c’est aussi la victoire en 1969, dans un contre-la-montre en circuit autour de la ville, du bolide le plus fameux de l’époque, Eddy Merckx. Le Belge remportait là son deuxième chrono individuel de cette édition pour aller décrocher son premier Tour de France. Le lendemain, la course prenait un raccourci par rapport à l’édition en 2010 en se rendant à Luchon, Raymond Delisle en tête.
| 1342 | Le roi Philippe VI de Valois fonde la bastide de Lavaur sur la Via tolosane. XVIe siècle – Revel devient une place forte des Huguenots. |
| 1629 | La place forte huguenote est démantelée après la paix d’Alès. |
| 1667 à 1672 | Construction par Pierre-Paul Riquet du barrage et du Lac de Saint-Ferréol. |
| 1790 à 1795 | Revel devient chef-lieu de district. |
| 1796 | Invention à Revel du Get 27. |
| 1884 | Naissance à Revel de Vincent Auriol, futur président de la IVe République. |
Préfecture : Carcassonne
Sous-préfectures : Limoux, Narbonne
Population : 345 800 hab.
Site web : www.cg11.fr
Le département, d'une superficie de 6 139 km2, pour 345 800 habitants, tire son nom du fleuve côtier qui le traverse. Il se situe entre deux massifs montagneux (la Montagne Noire au nord et les Pyrénées au sud) et deux bassins sédimentaires (le bassin languedocien à l'est et le bassin aquitain à l'ouest). Mais surtout, il borde la Méditerranée sur 47 kilomètres, où s'égrènent Leucate, Fitou, Lapalme, Sigean, Port-la-Nouvelle, Peyriac de Merc, Bages, Narbonne, Gruissan, Fleury d'Aude. De la Méditerranée aux Pyrénées, l'Aude Pays Cathare possède une grande variété de paysages et de lieux prestigieux. Dans des écrins naturels spectaculaires se dévoilent les châteaux cathares et la cité médiévale de Carcassonne, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, les abbayes et cloîtres romans ou le canal du Midi, également classé au patrimoine mondial. On peut aussi choisir de pratiquer les multiples activités de pleine nature qu'offre le département en montagne comme à la mer. Outre la viticulture, qui a accompli de très grands efforts dans le sens de la qualité et représente toujours une source de richesse (vins de Corbières, de la Clape, minervois, blanquette de Limoux), le tourisme constitue une activité économique en essor constant. L'agriculture occupe toujours une place prépondérante: céréales dans le Lauragais, élevage dans les massifs.
Ancienne capitale du Lauragais, fief du catharisme qui vit les comptes de Toulouse et de Foix assiéger Simon de Montfort, Castelnaudary est aujourd’hui connue mondialement pour sa spécialité culinaire, le cassoulet.
Forte de ses 11 000 habitants, l’ancienne sous-préfecture de l’Aude a su tirer sa richesse du canal de Midi dont elle est le point central avec son Grand Bassin, étendue d’eau de 7 hectares. Le point de vue sur la ville y est admirable : d'un côté les écluses Saint-Roch sont une illustration de l'art et de la technique de l'ouvrage ; de l'autre, l'Ile de la Cybèle conçue, en ce pays de vent, comme brise-lames. Jadis couvert de gabares chargeant le grain pour Sète et la Méditerranée, pour Toulouse, la Garonne et l'Atlantique, le grand bassin est aujourd'hui sillonné par des bateaux de plaisance et s'ouvre au tourisme international depuis son classement en 1997 à l'inventaire du patrimoine de l'humanité, par l'Unesco.
La ville se considère comme la capitale mondiale du cassoulet. Il tiendrait son nom de la cassole en terre cuite émaillée fabriquée à Issel, non loin de Castelnaudary. Castelnaudary est, avec Toulouse et Carcassonne, l'une des trois villes se disputant l'origine du cassoulet.
Préfecture : Foix
Sous-préfectures : Pamiers, Saint-Girons
Population : 148 600 hab.
Site web : www.cg09.fr
Blottie au cœur des Pyrénées, adossée à l’Andorre et à l’Espagne, l’Ariège est une terre de plaines, de montagnes et de lacs, marquée par la présence humaine depuis l’origine des temps. Douze grottes ornées recèlent de véritables trésors tandis que le Moyen âge a légué un patrimoine exceptionnel en matière d'art roman dans ce pays qui fut celui des Cathares. L’eau, l’air, la neige, le soleil : les meilleurs atouts sont réunis pour la pratique d’activités de pleine nature toute l’année. Son patrimoine culturel séduit par sa diversité et sa richesse. Le tout s’accompagnant d’une gastronomie qui a gardé ses saveurs d’autrefois et d’un hébergement qui conserve le charme de l’authentique.
Ce cadre naturel exceptionnel représente aussi un espace propice à la création et à l’innovation dans les entreprises. L’implication et la qualité du travail des Ariégeois n’est plus à démontrer, en témoigne la formule célèbre d’un officier de Napoléon : « l’Ariège produit des hommes et du fer. » Le désenclavement dû à la construction de l'A 66, l'Ariégeoise, accompagne le mouvement de rénovation du département. Les Pyrénées avec un grand A.
Dépendante du comté de Foix, la ville fut gagnée par le catharisme à la fin du XIIe siècle. Un concile en 1206 y rassembla 600 cathares. La ville fut prise en 1209 par Simon de Montfort qu'il donna à un de ses lieutenants Guy de Lévis, d'où la famille de Lévis-Mirepoix.
La ville, initialement établie près du lit de l'Hers, sur sa rive droite, est inondée par une violente crue (accompagnée de la rupture du verrou du lac de Puivert) en 1289. Totalement détruite, elle est rebâtie immédiatement sur l'autre rive de la rivière, mais cette fois sur une terrasse naturelle surélevée, cédée par le seigneur de Mirepoix.
Mirepoix n'est donc pas à proprement parler une « bastide » (ville nouvelle de repeuplement), mais une ville ancienne reconstruite sur les plans urbanistiques en vigueur à cette époque, et qui sont typiques des bastides.
Sa cathédrale du XIVe siècle, laissée un peu à l’abandon après la disparition de l’évêché de Mirepoix, fut restaurée en 1860 par Eugène Viollet-le-Duc.
La voie verte du chemin des mulatiers
Inaugurée cet automne cette voie verte suit le tracé de l’ancienne voie ferrée qui a vu passer, de 1903 à 1973, des wagons de marchandises liées à l’industrie du pays d’Olmes (textiles, peignes en corne). D’une longueur de 42 km, la voie verte s’emprunte à pied, à VTT ou à cheval. Elle relie Lavelanet à Mirepoix en passant par Chalabre (Aude) et Camon avec des passages aménagés pour découvrir les villages étapes.
Le village est situé dans la vallée du Touyre. Sa rue principale est plantée de platanes centenaires, et ses courédous (rues étroites) sont des vestiges de son passé médiéval.
En 1380, durant la guerre de cent ans, Léran est entouré d’une enceinte rectangulaire, dont un des côtés était longé par la rivière. À la Révolution, le village a été préservé par la volonté des habitants.
Le château de Léran. L’existence de la forteresse de Léran est attestée en 1164, comprise dans la seigneurie de Mirepoix. C’est avec l’avènement de Guy de Lévis et l’événement cathare, que l’histoire du village se construit. Le château est attaqué en 1622 par le comte de Carmaing, puis épargné sur la supplication de la dame du lieu. Il a ensuite été confisqué et vendu comme bien national en 1793 (acheté à 58 % par des paysans et des artisans de la région). Il est racheté en 1805 par la famille de Lévis-Léran, redevenue Lévis-Mirepoix, puis revendu en 1983 (les archives sont conservées aux Archives Départementales de l’Ariège depuis 1996) il devient société privée.
Joli bourg aux maisons à encorbellement, situé dans la vallée de l’Hers-Vif, à son confluent avec le Blau et le Chalabreil. Au début du XXe siècle, l'industrie y était très active, en particulier dans la fabrication de chapeaux. Ses habitants sont appelés les Chalabrois. Fondé avant le XIIe siècle, les terres appartenaient à la maison de Trencavel, qui protégea les cathares...
Après la croisade contre les Albigeois (cathares) elles deviendront celles des Pons de Bruyères. En 1350, les remparts sont terminés, formant une fortification complète autour du village, dont le centre est une bastide du XIIIe siècle. De grandes inondations ont eu lieu en 1279.
L’église Saints-Pierre-et-Paul a été bâtie en 1552. Le clocher date de la fin du XVe siècle, et un bel orgue Merklin et Kuhn y a été installé en 1943.
Le château de Chalabre a été contruit en trois phases : XIIIe siècle (dont le donjon), XVe et XVIIIe siècles. Le château fut confié par Simon de Montford au Baron Pons de Bruyère le Châtel, en 1210. Il fut ensuite remanié plusieurs fois au cours des siècles.
Les chevaliers du Kercorb (association loi 1901) à travers le parc de loisirs historique et participatif, proposent des ateliers permettant d’entrer dans l’histoire, en devenant, dans la mesure de leurs capacités, un acteur de la vie du château. Également spectacle équestre en lice de chevalerie, adoubement d’un enfant du public, agilité à la javeline (crevé de ballons), danses médiévales...
Joli village, blotti dans un coude de la haute vallée de l’Aude, qui demeure à jamais marqué par l’extraordinaire aventure que constitua l’implantation et le développement de l’industrie chapelière. Ses habitants sont appelés les Espérazannais.
On y trouve une très jolie église Saint-Michel, reconstruite après les guerres de religion et aujourd’hui magnifiquement restaurée.
Ce village attire tout au long de l’année de nombreux visiteurs se rendant au musée des dinosaures ainsi qu’à celui de la chapellerie, sans oublier le petit musée du miel qui leur fait face.
Personnalité native d’Espéraza :
Paul Barrière (1820-2008) fut le président de la Fédération Française de Rugby à XIII, en 1947 et fondateur de l’International Board. Il est le père de la Coupe du Monde de rugby à XIII (dont il refuse qu'elle porte son nom) et initiateur de la Ière tournée d’une équipe de France aux Antipodes.
Le site du village est au fond d'une cuvette, invisible de la route. L'abbé d'Esperonnat, de 1854 à 1866, construisit l'église et fertilisa le pays par un canal d'irrigation. Un monument commémoratif lui est dédié.
L’église de l’Invention-Saint-Etienne date du XIVe siècle.
Le château d’Usson. Il s’agit de la plus ancienne des deux forteresses du Donezan. Sa création remonte à la fin du Xe siècle. Il a été occupé sans discontinuité jusqu'en 1794 et il porte, encore bien visibles, toutes les traces de cette longue occupation. Cité en 1035, le château du Son (devenu d'Usson, depuis le XVIIIe, parfois aussi présenté sous le nom de Rouze, le village voisin) se trouve à la limite entre les départements de l'Aude et de l’Ariège, dominant les vallées de l'Aude et de la Bruyante, il dresse ses ruines à 923 m. Il fut reconstruit par des vassaux du comte de Foix, les sires d'Alion, au XIIIe siècle. Bernard d’Alion, seigneur d'Usson, fit allégeance à Simon de Montfort, puis à son fils Amaury. Il renouvela son serment le 16 mars 1226 au moment de l'effondrement du Languedoc, par crainte de la croisade royale. Il protégera des cathares, dans son château, et envoya même des hommes d'arme à Montségur lors du siège de 1244. Restauré au XVIIIe siècle, il a été vendu comme bien national à la Révolution, et exploité comme carrière de pierre. Il faut attendre 1990 pour que ce site légendaire soit le témoin des premières actions destinées à lui éviter une ruine totale. L'enceinte basse abrite aujourd'hui la maison du patrimoine, qui a été aménagée dans le bâtiment des anciennes écuries, construites au XVIIIe siècle.
Son nom parle de lui même : Ax est, depuis l’antiquité, vouée à l’eau et au thermalisme. Située au confluent de trois vallées, elle bénéficie de cette implantation de passage obligé, y compris pour le Tour de France, qui y fit étape à neuf reprises, en comptant les arrivées au Plateau de Bonascre.
Le site fut fréquenté dès l’époque romaine et la ville tire son nom du latin Acquae : eaux. Ses 80 sources en ont fait une station thermale prisée dès le Moyen-âge. En 1260, sous le règne de Saint-Louis, le Comte de Foix, Roger IX, y fit construire une léproserie pour les soldats infectés au cours des Croisades, le bassin des Ladres. C’est à partir de cette date que se développe l’exploitation des eaux sulfurées d’Ax, dont la plus chaude atteint les 77 degrés.
La production de bovins et d’ovins fut longtemps l’autre ressource d’Ax-les-Thermes, jusqu’à l’avènement des sports d’hiver qui fit d’Ax 3 domaines une station réputée disposant du troisième domaine skiable des Pyrénées.
On prétend par ailleurs qu’Ax fut la ville natale de François Mansart, inventeur de la mansarde, mais le grand architecte, dont la famille est en effet liée à l’Ariège, est né à Paris.
Situé au cœur d'Ax-les-Thermes, le centre thermoludique « Les Bains du Couloubret » vient compléter l'offre touristique. Premier centre thermoludique d'Ariège, cet espace de 3000 m2 s'est installé dans les anciens thermes de Couloubret, dont la façade néogothique a été conservée. L'eau thermale qui fait la réputation d'Ax-les-Thermes alimente les différents bassins. Toute la décoration et la mise en scène des Bains du Couloubret sont inspirées de l'Antiquité Romaine : marbres, colonnades, couleurs chaudes, fresques murales, mosaïques. Un lieu de détente idéal après les randonnées dans les multiples sentiers l’été ou après de belles descentes sur les pistes pittoresques et sportives d’Ax 3 Domaines.
A deux pas d’Ax, le village de Montaillou, coiffé des ruines de son château, est devenu l’un des plus célèbres villages médiévaux du monde grâce à l’ouvrage Montailllou, village occitan, que lui consacra en 1975 l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie. Ce livre fut, à l’époque, l’ouvrage savant le plus vendu de tous les temps. C’est que l’histoire de Montaillou narre, au travers des interrogatoires menés par l’inquisiteur évêque de Pamiers, Jacques Fournier, véritable « Maigret des âmes », qui finira Pape sous le nom de Benoît XII, les derniers soubresauts de ce que l’histoire a retenu sous le nom d’hérésie cathare. Le catharisme était en effet demeuré extrêmement vivace dans la Haute-Ariège et dans le canton d’Ax et notamment à Montaillou, dont de nombreux habitants seront emprisonnés ou brûlés après les interrogatoires menés en 1308 par le futur Pape. L’ouvrage d’Emmanuel Le Roy Ladurie est d’autant plus fascinant qu’il conte par le menu la vie quotidienne et finalement romanesque des habitants de ce petit village d’Ariège, dont le curé, Pierre Clergue, « loup déguisé en agneau », est en fait un pur, un cathare. Mais son amour des femmes, et notamment de la châtelaine Béatrice de Planissoles, rend le personnage encore plus trouble et fascinant. Le succès du livre attire depuis plus de 30 ans historiens et passionnés du catharisme à Montaillou, qui organise chaque année un festival, les Médiévales, mettant en scène les interrogatoires de Jacques Fournier, désormais conservés au Vatican. Après l’arrestation des habitants de Montaillou, le catharisme survécut au travers de personnages comme Guillaume Bélibaste ou Pierre Authié, notaire d’Ax qui termina sur le bûcher en 1301.
Si Ax-les-Thermes est une habituée de l’épreuve depuis 1933, sa station de ski d’Ax 3 Domaines reçoit la Grande Boucle depuis 2001. L’arrivée était alors jugée au Plateau de Bonascre, l’un des trois domaines qui constituent la station.
En 2003, un petit grimpeur espagnol redoutable y était sorti de sa réserve habituelle pour enlever la première de ses trois victoires d’étape sur le Tour. Carlos Sastre, engagé pour épauler Tyler Hamilton dans la montagne, avait obtenu de son directeur sportif Bjarne Riis l’autorisation de se mettre en évidence en raison de la fracture de la clavicule de son leader américain.
A l’arrivée, le discret coureur d’El Baracco avait sorti de son maillot une tétine qu’il avait portée à sa bouche pour dédier sa victoire à sa fille Claudia, alors âgée de deux ans. Un champion était né... Cinq ans plus tard, Carlos Sastre remportait le Tour.
| 452 | Martyre de Saint-Udault patron d’Ax-lesThermes. |
| 987 | Arnaud De Carcassonne lègue les terres d’Ax à l’abbaye de Lagrasse au cas où il mourrait sans succession. Mais la ville intègre le comté de Foix. |
| 1241 | Roger, comte de Foix, accorde des privilèges aux habitants d’Ax, qui vient d’être détruite par un incendie. |
| 1260 | A l’initiative de Saint-Louis, une léproserie est construite à Ax pour y accueillir les croisés ayant attrapé la lèpre. |
| 1311 | Pierre Authie, notaire cathare, est brûlé. En 1308, les habitants de Montaillou sont arrêtés par la répression anti-Cathare. |
| 1888 | Arrivée du chemin de fer à Ax-Les Thermes. |
| 1955 | Construction du téléphérique du Saquet. |
| 1960 | Début de l’urbanisation du Plateau de Bonascre. |
| 2001 | Première arrivée du Tour au Plateau de Bonascre. |
| 2003 | La station prend le nom d’Ax 3 Domaines. |
LE BASSIN DES LADRES.
Long de 8,70m sur 11m de large, alimenté par une source à 40°, il a été bâti vers 1250. Dès le 13 octobre 1260, le comte Roger IV sur la demande de Saint Louis fonde près du bassin des Ladres (des lépreux) une léproserie pour soigner les soldats lépreux de retour de Terre Sainte. Cet établissement existe encore aujourd’hui, mais il a désormais pour vocation la rééducation fonctionnelle. Si vous êtes de passage à Ax n’hésitez pas à vous arrêter place Du Breilh et à venir vous délasser les orteils dans le bassin des Ladres!