
Voici la liste des 25 équipes sélectionnées pour la 108ème édition de Paris-Roubaix, qui se tiendra le 12 avril prochain. Le départ de la reine des classiques sera donné de Compiègne.
LES 25 EQUIPES INVITEES
Allemagne
Team Milram (MRM)
Belgique
Omega Pharma-Lotto (OLO)
Quick Step (QST)
Danemark
Team Saxo Bank (SAX)
Espagne
Caisse d’Epargne (GCE)
Euskaltel - Euskadi (EUS)
Etats-Unis
BMC Racing Team (BMC)
Garmin-Transitions (GRM)
Team HTC-Columbia (THR)
Team RadioShack (RSH)
Grande-Bretagne
Team Sky (SKY)
France
AG2R La Mondiale (ALM)
Bbox Bouygues Telecom (BBO)
Cofidis, le Crédit en ligne (COF)
Française des Jeux (FDJ)
Saur-Sojasun (SAU)
Italie
Acqua & Sapone (ASA)
Androni Giocattoli (AND)
Lampre-Farnese Vini (LAM)
Liquigas-Doimo (LIQ)
Pays-Bas
Rabobank (RAB)
Skil-Shimano (SKS)
Vacansoleil Pro Cycling Team (VAC)
Russie
Katusha Team (KAT)
Suisse
Cervelo Test Team (CTT)
© Presse Sports
On reconnaît parfois une silhouette, une posture, une attitude. Sur Paris-Roubaix, il arrive que derrière un masque de boue et sous un maillot totalement maculé, on identifie un coureur à son coup de pédale, à la puissance qu’il dégage sur les portions les plus piégeuses du parcours. Franco Ballerini, décédé dimanche dernier sur un rallye automobile où il était engagé comme copilote, faisait justement partie de cette catégorie de champions.
Durant sa carrière, il avait su apprivoiser la Reine des classiques à force de persévérance et de labeur, jusqu’à devenir un des dépositaires les plus méritants de « l’esprit du pavé ». Avant de s’imposer sur Paris-Roubaix, Ballerini y a d’abord beaucoup souffert : la défaite que lui infligea Gilbert Duclos-Lassalle sur le vélodrome en 1993 le plongea dans un désespoir qui allait ensuite lui servir de moteur. Deux ans plus tard, malgré une épaule blessée sur Gand-Wevelgem, il entamait un superbe numéro solo de « danseur des pavés » sur les 30 derniers kilomètres de course et parvenait enfin à la consécration. En 1998, c’est avec une avance de plus de quatre minutes sur son premier poursuivant, Andrea Tafi, qu’il s’adjugeait un deuxième titre à Roubaix. Et en 2001, c’est sur le théâtre de ses plus beaux exploits que Franco Ballerini achevait sa carrière, vêtu d’un maillot sur lequel il avait pris la peine d’inscrire « Merci Roubaix ». Cette marque de reconnaissance, digne des coureurs les plus élégants et valeureux, lui est naturellement retournée au moment de lui dire adieu. « Merci Ballerini », pensent aujourd’hui tous les amoureux du cyclisme et de Paris-Roubaix. L’organisation de la course, qui a respecté une minute de silence en compagnie du peloton du Tour of Qatar, adresse des condoléances émues à sa famille et à tous ses proches.
© Presse SportsStijn Devolder (QST), vainqueur du Tour des Flandres en 2008 et 2009
© Presse SportsEvald Boasson Hagen (THR), vainqueur de Gand-Wevelgem 2009
Au pays des cyclistes, les rentes de situation n’existent pas. Et sur Paris-Roubaix, le statut de maître des pavés se défend à la force des mollets.
Tom Boonen, qui remportait à 24 ans son premier trophée sur la Reine des classiques en 2005, a dû attendre jusqu’en 2008 pour récidiver. Pour rejoindre le club des triples vainqueurs de l’épreuve, il semble maintenant que le temps presse pour le sportif préféré des Belges, qui devra à la fois composer avec les ambitions de ses coéquipiers et contrôler la meute grandissante de ses rivaux. Chez Quick Step, Stijn Devolder pourrait se révéler comme le véritable leader, après la démonstration de puissance donnée dans le récent Tour des Flandres. Sylvain Chavanel, pas encore rassasié cette saison, jouera aussi sa carte à fond. Les frères ennemis ancestraux, Silence-Lotto, alignent Leif Hoste comme principale menace pour le tenant du titre. Et si Fabian Cancellara se montre moins tranchant qu’en 2006, les secousses de la Trouée d’Arenberg ou du Carrefour de l’Arbre pourraient réveiller la bête qui dort…
Pourtant, c’est peut-être des formations absentes à ce jour du palmarès que jaillira le prochain vainqueur. Les candidats potentiels ou crédibles y sont en tout cas nombreux. Filippo Pozzato (Team Katusha) pourrait par exemple saisir sa chance. Mais les plus surveillés seront Cervelo Test Team, avec le remuant Heinrich Haussler, Thor Hushovd et Roger Hammond ; et surtout Team Columbia High Road, dont l’effectif semble taillé pour la gagne sur les pavés du Nord. Avec Evald Boasson Hagen, vainqueur mercredi de Gand-Wevelgem, Marcus Burghardt, Bernhard Eisel et George Hincapie, leurs maillots blancs et jaunes sont attendus pour occuper le terrain.
Les favoris des 24 équipes
Allemagne
Team Milram (MRM) : Knaven (Hol)
Belgique
Landbouwkrediet - Colnago (LAN) : Boucher, Flahaut (Fra)
Quick Step (QST) : Boonen, Devolder (Bel), Chavanel (Fra)
Silence - Lotto (SIL) : Hoste, Van Avermaet (Bel)
Topsport Vlaanderen - Mercator (TSV) : Neirynck (Bel)
Danemark
Team Saxo Bank (SAX) : Cancellara (Sui), Breschel (Dan)
Espagne
Caisse d’Epargne (GCE) : Coyot, Portal (Frau)
Euskaltel - Euskadi (EUS) : Fernandez (Esp)
Etats-Unis
BMC Racing Team (BMC) : Cruz (Usa), Moos (Sui)
Garmin - Slipstream (GRM) : Dean (Nzl)
Team Columbia - High Road (THR) : Boasson Hagen (Nor), Burghardt (All), Eisel (Aut), Hincapie (Usa)
France
AG2R La Mondiale (ALM) : Elmiger (Sui)
Agritubel (AGR) : Feillu (Fra), Ista (Bel)
BBox Bouygues Telecom (BTL) : Haddou (Fra)
Cofidis, Le Crédit en Ligne (COF) : Brard, Duclos-Lassalle (Fra)
Française des Jeux (FDJ) : Guesdon, Offredo (Fra)
Italie
Lampre - N.G.C. (LAM) : Righi (Ita)
Liquigas (LIQ) : Kuschynski (Blr), Quinziato (Ita)
Kazakhstan
Astana (AST) : Popovych (Ukr)
Pays-Bas
Rabobank (RAB) : Flecha (Esp), Langeveld ( (Hol)
Skil-Shimano (SKS) : Lemoine (Fra), Veelers (Hol)
Vacansoleil Pro Cycling Team (VAC) : Leukemans (Bel)
Russie
Team Katusha (KAT) : Pozzato (Ita)
Suisse
Cervélo Test Team (CTT) : Hammond (Gbr), Haussler (All), Hushovd (Nor)
© Presse SportsGilbert Duclos-Lassalle, en 1992
Vainqueur à plus de 38 ans en 1993 d’un des 15 Paris-Roubaix qu’il a achevés, Gilbert Duclos-Lassalle figure en bonne place dans les chiffres chocs de l’épreuve.
. 1 cm ou 1 millième de seconde: le plus petit écart enregistré à l’arrivée en 1990, Planckaert bat Bauer.
. 2 : le nombre de zones de ravitaillement, à Solesmes (Km 114,5) et Beuvry La Foret (Km193)
. 3 : Le nombre de coureurs qui se sont présentés ensemble sur le vélodrome en 2008, Boonen-Cancellara-Ballan
. 4 : le nombre de places de Tom Boonen dans les 3 premiers (3° en 2002,1° en 2005, 2° en 2006, 1° en 2008)
. 4 : le record de victoires du Belge Roger De Vlaeminck.
. 5mn 21 sec : l’écart maximal depuis 1945 entre le premier (Merckx) et le deuxième (De Vlaeminck)
. 5 h 58’ 42 : le temps mis par Boonen en 2008, pour parcourir les 259,5 Kms.
. 7 kg : la pression moyenne des pneus.
. 9 : les victoires françaises depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
. 11 h : L’heure du départ
. 12h15 : le temps mis par Henri Pelissier, vainqueur en 1919, sur les routes dévastées par la Grande Guerre.
. 15 h : l’horaire de passage prévu dans la Trouée d’Arenberg. La Drève des Boules d’Hérin (Km 164)
. 16 : les Paris Roubaix terminés par le Belge Raymond Impanis entre 1947 et 1963. (15 pour Gilbert Duclos-Lassalle)
. 24 : le nombre d’équipes au départ.
. 27 : le nombre de secteurs pavés (27 en 2006 - 28 en 2007 et 2008)
. 30 : les victoires françaises
. 32 : le nombre de départs donnés de Compiègne, depuis 1977. 33ème départ cette année.
. 38 ans et 8 mois : l’âge de Duclos-Lassalle en 1993, lors de sa seconde victoire : record du genre
. 43,406 km/h : la moyenne de Boonen en 2008.
. 45,129 km/h : la moyenne record de la course, sur un parcours différent (Peter Post en 1964)
. 52 : le nombre de victoires belges
. 52,9 : le nombre de kilomètres de pavés en 2009 (52,8 en 2008) pour 27 secteurs
. 57,7 km : Le nombre record de kilomètres de pavés, lors de l’édition de 1992.
. 106 : le nombre de Paris Roubaix disputés.
. 107 : le nombre de titres décernés (André Mahé et Serse Coppi ont été classés ex æquo en 1949)
. 222 km : la distance de l’échappée victorieuse du Belge Dirk De Mol (1988)
. 259,5 km : le parcours entre Compiègne et le vélodrome de Roubaix pour l’édition 2009.
. 1000 francs (sept fois le salaire mensuel d’un mineur de l’époque) : le prix décerné au lauréat de la 1ère édition, gagnée par l’Allemand Josef Fischer, en 1896.
. 1968 : l’année du changement principal de parcours, apparition de la Trouée d’Arenberg.
. 2400 m : la longueur de la Trouée d’Arenberg.
. 3700 m : les secteurs les plus longs - Quiévy à Saint Python
- Hornaing à Wandignies
. 30 000 euros : le prix du vainqueur
. 91 000 euros : Le total des prix attribués.
Sur la base des reconnaissances du parcours effectuées le 6 avril par Christian Prudhomme et Jean-François Pescheux, les organisateurs ont attribué une note de difficulté à chacun des 27 secteurs pavés de la course, évaluée en fonction de leur longueur, de l'irrégularité des pavés, de l'état général du tronçon et de son emplacement.
Les aménagements réalisés sur le parcours pour l'édition 2009 concernent essentiellement la réfection du secteur de Bersée, qui fait son retour sur l'épreuve après deux ans d'absence. La portion pavée allant de Wallers à Hélesmes a quant à elle été retirée, certains passages ayant été jugés dangereux pour les coureurs. Des travaux seront entrepris par la commune de Wallers afin que ce secteur puisse être réintégré en 2010.
| Les 27 secteurs pavés de Paris-Roubaix | |
|---|---|
| 27. Troisvilles (km 98 - 2200 m) +++ 26. Viesly (km 104,5 - 1800 m) +++ 25. Quievy (km 107 - 3700 m) ++++ 24. Saint-Python (km 112 - 1500 m) ++ 23. Vertain (km 119,5 - 2300 m) +++ 22. Capelle-sur-Ecaillon - Le Buat (km 126,5 - 1700 m) +++ 21. Verchain-Maugré - Quérénaing (km 138 - 1600 m) +++ 20. Querenaing - Maing (km 141 - 2500 m) +++ 19. Monchaux-sur-Ecaillon (km 144 - 1600 m) ++ 18. Haveluy (km 155,5 - 2500 m) ++++ 17. Trouée d’Arenberg (km 163,5 - 2400 m) +++++ 16. Hornaing - Wandignies (km 176,5 - 3700 m) +++ 15. Warlaing - Brillon (km 184 - 2400 m) +++ 14. Tilloy - Sars-et-Rosières (187,5 - 2400 m) +++ | 13. Beuvry-la-Forêt à Orchies (km 194 - 1400m) +++ 12. Orchies (km 198,5 - 1700 m) +++ 11. Auchy-lez-Orchies - Bersée (km 205 - 2600 m) +++ 10. Mons-en-Pévèle (km 210,5 - 3000 m) +++++ 9. Mérignies - Pont-à-Marcq (km 216,5 - 700 m) ++ 8. Pont-Thibaut (km 219,5 - 1400 m) +++ 7. Templeuve l’Epinette (km 225 - 200 m) + 7. Le Moulin de Vertain (km 225,5 - 500 m) ++ 6. Cysoing - Bourghelles (km 232 - 1300 m) ++++ 6. Bourghelles - Wannehain (km 234,5 - 1100 m) ++++ 5. Camphin-en-Pévèle (km 239 - 1800 m) ++++ 4. Le Carrefour de l’Arbre (km 242 - 2100 m) +++++ 3. Gruson (km 244 - 1100 m) ++ 2. Hem (km 251 - 1400 m) + 1. Roubaix (km 257 - 300 m) + |
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De la Trouée d'Arenberg au vélodrome de Roubaix, en passant par le Carrefour de l'Arbre, la reine des classiques compte une quantité de lieux chargés d'histoire pour les amateurs de cyclisme. Les plus fins connaisseurs ont aussi leurs habitudes à Troisvilles, dans la commune où le peloton s'attaque aux premiers secteurs pavés. Au cœur du village, on se retrouve Chez Françoise, un établissement où l'on cultive la passion pour l'omelette baveuse et pour Paris-Roubaix à la fois. Cette année, les propriétaires ont tenu à rendre hommage à Jean Stablinski décédé le 22 juillet 2007. L'ancien mineur, devenu champion du monde de cyclisme, était un des dépositaires de l'esprit de Paris-Roubaix, et participait régulièrement, grâce à ses avis de fin connaisseur de la région, à l'évolution du parcours. Une photo du champion a été installée devant le restaurant. " Je suis bien arrivé au paradis des cyclistes ", rassure Stablinski. S'il en existe un, on y mange probablement des omelettes de bon matin.
Dès les premières reconnaissances du parcours, les équipes d'organisation ont constaté l'état de dégradation du secteur pavé allant de Wallers à Hélesmes, dit du " Pont Gibus ". Longue de 1,6 km au total, la voie est précisément dangereuse et impraticable sur ses 400 premiers mètres. La décision de la retirer du programme a donc été rapidement prise, avec l'espoir de pouvoir la réintégrer prochainement. Situé à un endroit stratégique, immédiatement après la Trouée d'Arenberg, ce secteur anciennement classé 4 étoiles (sur une échelle de difficulté allant jusqu'à 5), présente en effet un intérêt évident pour l'intensité de la course. La mairie de Wallers, sensible à l'argument, s'est engagée à prendre en charge un chantier de rénovation sur cette partie du secteur, afin qu'il puisse retrouver sa place dès l'édition 2010.
Cette semaine, Jean-François Pescheux s'est rendu sur le parcours de Paris-Roubaix pour constater l'état d'avancement des travaux sur le secteur pavé de Bersée, qui fera son retour sur le tracé de la course après deux ans d'absence. Le chantier, qui consiste à repaver une portion longue de 600 mètres au total, a été pris en charge par la communauté de communes du Pays de Pévèle, où la course passe traditionnellement plus d'une heure. Son président, Luc Monet, Maire de Templeuve, est particulièrement attaché au patrimoine que représentent les pavés de Paris-Roubaix.
Luc Monet, comment a été décidé le chantier de rénovation du secteur pavé de Bersée ?
Nous avons déjà une longue histoire dans ce domaine, puisque nous entretenons les secteurs pavés empruntés par la course depuis 2002. Mais cette fois-ci, les dégradations étaient tellement importantes que nous avons dû faire appel à une entreprise, et non plus aux lycées horticoles de la région. La facture était donc beaucoup plus lourde, 230 000 €, et la Région Nord-Pas-de-Calais nous a donc subventionnés pour lancer ces travaux.
Quel a été le calendrier des travaux ?
Trois équipes d'une dizaine de personnes ont travaillé depuis début janvier, dans des conditions météo parfois difficiles, sur le secteur de Bersée. Il a fallu commencer par dépaver, puis creuser sur 60 cm afin de refaire les fondations, poser du remblais, puis du sable, et enfin les pavés. Toutes ces opérations sont évidemment manuelles, ce qui rend le travail très long. En moyenne, les paveurs progressent de dix mètres par jour. Maintenant, nous sommes assurés de pouvoir livrer le secteur pour le 31 mars. Et nous avons la garantie qu'il est préservé des futures dégradations, notamment parce que les fossés créés sur les côtés permettent l'écoulement des eaux de ruissellement.
Quels sont les enjeux de votre implication dans ce type de chantier ?
Pour nous, c'est avant tout la préservation d'un patrimoine. Nous sommes naturellement très attachés à Paris-Roubaix, et nous tenons précisément à ce qu'il continue de passer par le Pays de Pévèle. Alors il est naturel de mettre les moyens pour pouvoir l'accueillir. Nous sommes sur un endroit stratégique de la course, puisque la communauté s'étend jusqu'au secteur du Carrefour de l'Arbre : tout se passe là ! Bien sûr, nous vendons notre image le jour de Paris-Roubaix. Les élus ont d'ailleurs très facilement donné leur accord. Ensuite, nous attendons aussi des retombées touristiques de cet investissement, puisque les secteur rénovés sont aussi utilisés comme circuits VTT ou chemins de randonnée.
Voici la liste des 24 équipes retenues pour participer à la 107ème édition de Paris-Roubaix, dont le départ sera donné le 12 avril de Compiègne à 11h00.
Après avoir été informés de la situation de la formation Amica Chips - Knauf, non inscrite au programme du passeport biologique, les organisateurs ont décidé de retirer l'équipe de la liste initialement prévue pour la 107ème édition.
| ALLEMAGNE Team Milram (MRM) BELGIQUE Landbouwkrediet - Colnago (LAN) Quickstep (QST) Silence - Lotto (SIL) Topsport Vlaanderen - Mercator (TSV) DANEMARK Team Saxo Bank (SAX) ESPAGNE Caisse d’Epargne (GCE) Euskaltel - Euskadi (EUS) ÉTATS-UNIS BMC Racing Team (BMC) Garmin - Slipstream (GRM) Team Columbia - High Road (THR) FRANCE AG2R - La Mondiale (ALM) Agritubel (AGR) BBox Bouygues Telecom (BTL) Cofidis, Le Crédit en Ligne (COF) Française des Jeux (FDJ) | ITALIE Lampre - N.G.C. (LAM) Liquigas (LIQ) Kazakhstan Astana (AST) PAYS-BAS Rabobank (RAB) Skil-Shimano (SKS) Vacansoleil Pro Cycling Team (VAC) Russie Team Katusha (KAT) Suisse Cervélo Test Team (CTT) |
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Les préparatifs se poursuivent sur le parcours de Paris-Roubaix, et précisément à l’approche d’un des passages stratégiques de la course, là où se précipite la sélection des vainqueurs potentiels sur le vélodrome de Roubaix. Juste avant le secteur décisif de Mons-en-Pévèle, la portion pavée menant de Auchy-lez-Orchies avait été réduite à 1 200 mètres lors des deux dernières éditions, en raison de la dégradation des pavés sur sa partie finale. Le projet de rénovation, pris en charge par la communauté de communes du Pays de Pévèle, le conseil général du Nord et la Région Nord-Pas de Calais, va permettre au peloton d’emprunter à nouveau ce secteur dans son intégralité, soit 2 500 m. Les coureurs seront alors à une cinquantaine de kilomètres de l’arrivée.
À l'issue des premières reconnaissances de la 107ème édition de Paris (Compiègne) - Roubaix, organisée dimanche 12 avril 2009, 52,6 kilomètres de secteurs pavés ont été retenus.
Trois ans après sa première victoire, Tom Boonen s’impose à Roubaix au terme d’une course mouvementée qui a donné lieu à un final de prestige. Derrière un trio d’échappés constitué de Pronk (COS), Kuyckx (LAN) et Serov (TCS), la sélection a commencé avant la Trouée d’Arenberg, où le groupe des favoris s’est présenté sans Flecha (RAB) et Pozzato (LIQ), retardés par une chute. Après de nombreux regroupements et accélérations, l’explication s’est poursuivie entre huit coureurs, dans le secteur de Mons-en-Pévèle. Mais c’est à 35 km de l’arrivée, sur le secteur de Templeuve que Cancellara a provoqué la constitution d’un trio royal, qui ne s’est départagé que sur la piste du vélodrome. Entre Boonen, Cancellara et Ballan, le Belge a fait valoir ses qualités de sprinteur pour déposer ses deux rivaux et ajouter un nouveau titre à son palmarès.