Liste des partants (pdf) | Itinéraires horaires

Tous les classements

Étape
Individuel temps
Individuel points
Meilleure équipe
Individuel des Sprints Intermédiaires
Général
Individuel temps
Individuel points
Meilleur jeune
Meilleure équipe
Individuel des Sprints Intermédiaires
1er Africain
UEMOA

 

Étape par étape

1 vendredi 26 octobre 141 km 
   Sapone > Leo
2 samedi 27 octobre 158 km 
   Leo > Ouagadougou
3 dimanche 28 octobre 110 km 
   Ouagadougou > Kaya
4 lundi 29 octobre 136 km 
   Kokologo > Boromo
5 mardi 30 octobre 130 km 
   Pâ > Bobo-Dioulasso
6 mercredi 31 octobre 121 km 
   Bobo-Dioulasso > Bobo-Dioulasso
7 jeudi 1er novembre 115 km 
   Boromo (Sabou) > Koudougou
8 vendredi 2 novembre 178 km 
   Linoghin > Fada N’Gourma
9 samedi 3 novembre 110 km 
   Fada N’Gourma > Zorgho
10 dimanche 4 novembre 85 km 
   Laye > Ouagadougou
Total 1284 km 

 

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

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La course

samedi 27 octobre 2007
étape 2 | Leo > Ouagadougou - 158 km précédente   suivante

Au nom du parrain

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Mickaël Schnell, qui s’était déjà imposé sur la deuxième étape du Tour du Faso en 2005, signe à Ouagadougou sa deuxième victoire sur l’épreuve, au terme d’une étape aussi longue que mouvementée. L’Alsacien, qui porte un brassard noir en hommage à son parrain récemment disparu, a trouvé l’énergie nécessaire à distancer ses rivaux dans la peine qui l’accompagne depuis ces dernières semaines. Pour la hiérarchie générale de l’épreuve, les Marocains ont affirmé leur volonté de contrôler la course. Mouhssine Lahsaini, qui est revenu en fin d’étape sur le petit groupe dans lequel figurait Schnell, conserve le maillot jaune.

le film de l'étape

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation Mahamadi Sawadogo au rendez-vous
Grosse surprise au dĂ©part de la deuxième Ă©tape : le ciel est nuageux sur LĂ©o, une lĂ©gère bruine termine d’arroser la route, et l’on ressent mĂŞme une certaine fraĂ®cheur. Le climat inhabituel ne paralyse pas pour autant Mahamadi Sawadogo (Bur – POL), qui cultive sa rĂ©putation de gâchette du peloton en accĂ©lĂ©rant immĂ©diatement sur la ligne du dĂ©part rĂ©el. Son Ă©vasion ne dure que trois kilomètres. L’initiative suivante est menĂ©e par Idrissa Ouedraogo (Bur) et MickaĂ«l Bergerard (Fra – CAN), suivis de Mahamadi Balima (Bur) et SĂ©bastien Foucher (Fra – CEN). Le quatuor ne trouve pas la formule payante. Ils sont repris après moins de cinq kilomètres en tĂŞte.

Saadoune et A.W. Sawadogo pris en chasse
Les tentatives d’échappĂ©e sont nombreuses, mais toutes aussi infructueuses. Un groupe de 18 coureurs, formĂ© en deux temps au km 41, accueille notamment deux anciens vainqueurs, Abdelati Saadoune et Abdul Wahab Sawadogo, ainsi qu’un des rivaux patentĂ©s des Burkinabè, le Camerounais Martinien Tega. Trop dangereux pour les intĂ©rĂŞts nationaux, le groupe est pris en chasse par les rouleurs du cru. Au km 47, l’échappĂ©e n’est plus qu’un souvenir !

Graczyk tricote son maillot
L’allure rapide du peloton (44 km/h dans la première heure) dissuade les amateurs de grands espaces. Mais pas ceux qui se lancent dans la chasse aux points chauds. C’est peu avant le sprint intermédiaire de Sapouy (km 62) que sortent Nicolas Edet et Vincent Graczyk (Fra – ESS), qui prépare son habit rose. Repris dans la foulée, ils laissent les commandes à un nouveau groupe largement garni. A nouveau, la présence de Saadoune incite les Burkinabè à faire l’effort.

17 coureurs en tĂŞte
Après une centaine de kilomètres parcourus « pleins gaz », une large bande de costauds arrive finalement Ă  s’extraire. Les sept prĂ©curseurs sont Jelloul (Mar), le rĂ©cent vainqueur du Tour du SĂ©nĂ©gal, Tega (Cam), Ilboudo et Kiba (Bur), Syne et Nys (Bel), avec Schnell (Fra – ALS). Quelques regroupements plus tard, ils sont au total 17 Ă  profiter de la fatigue qui s’installe dans le peloton pour creuser l’écart. A 20 km de l’arrivĂ©e, le groupe a perdu quelques Ă©lĂ©ments, mais l’avance de 1’45’’ sur le peloton peut laisser espĂ©rer une victoire Ă  tous ceux qui tiennent le choc.

Er Ragragui stoppé par le sort
Mohammed Er Ragragui, qui s’imagine bien succéder à son coéquipier sur la liste des vainqueurs d’étape, tente sa chance à 15 km de l’arrivée, en compagnie du Belge Nys. Stoppé par le sort, qui lui impose une crevaison à 9 km de la ligne, il laisse Nys poursuivre seul, avec une avance d’une dizaine de secondes. Son capital est trop maigre pour durer, le groupe se reforme à 4 kilomètres. Jelloul provoque lui aussi le destin à 2 km, sans faire la différence.

Schnell, à la volonté
Dans le dernier kilomètre, les rescapés ont la mauvaise surprise de voir un groupe de revenants fondre sur eux, dont Lahsaini, qui est venu défendre son maillot jaune. Mickaël Schnell, qui compte bien être payé de ses efforts du jour, attaque à 300 mètres de la ligne sur la droite et s’impose en puissance.