Saint-Girons

La voie verte Foix - Saint-Girons

Site de promenade, de pratique sportive, seul ou en famille, la voie verte Foix / Saint-Girons offre désormais ses 42 kilomètres de piste à celles et ceux qui désirent profiter de l'environnement ariégeois loin du tumulte des véhicules motorisés. Aménagée sur le tracé de l'ancienne voie ferrée, la voie verte serpente entre Pays de Foix et Pays Couserans, au cœur du Séronais. Le Conseil Général de l'Ariège, à l'origine du projet, a souhaité voir l'achèvement de la voie verte marqué par un événement populaire et sportif. L'inauguration s'est déroulée à l'occasion de la Grande fête de la voie verte, les samedi 18 et dimanche 19 mai derniers. Tous étaient réunis pour un objectif : fêter la voie verte et valoriser ce site de loisirs incomparable dans le département.

Cette magnifique voie verte a été aménagée entre Vernajoul (à 3km de Foix) et Saint-Girons. Les travaux ont eu lieu de 2008 à 2012. Le revêtement est de qualité (sol stabilisé) et la sécurité excellente avec des passages souterrains sous la route départementale. Les pentes sont faibles et régulières.

Le parcours est-ouest, au pied des Pyrénées, ombragé au début puis ouvert sur la vallée, offre ensuite des vues magnifiques jusqu'à La Bastide-de-Sérou. Au-delà, la voie verte suit une jolie vallée puis monte avec deux tunnels, avant de descendre doucement dans un vallon...

Sites internet

Au début de la Voie Verte,le viaduc de Vernajoul, un ouvrage impressionnant et un site splendide - © AF3V/J. Savary.L'école cyclo de Vernajoul le jour de l'inauguration (21 mars 2009) - © AF3V/J. Savary.Vue panoramique de la Voie Verte - © AF3V/J. Savary
5 fois ville étape
Population : 7 000 habitants (Saint-Gironnais, Saint-Gironnaises)
Sous-préfecture de l'Ariège (09)
Slogan / Signature : La vraie nature, au pied des Pyrénées ariégeoises / Capitale du Couserans
Spécialités : confits, garbure, fromages (bethmale, moulis, St Lary, rogallais), croustade
Economie : papeteries, tourisme
Personnalités : Aristide Bergès (père de la houille blanche), Roger Fauroux (ancien maire, ancien ministre), Patrice Bonnet (architecte)
Club sportif : St Girons RC (rugby)
Festivals : Festival d'Art Sacré et du Couserans (mai), Foire-Exposition de l'Ariège et du Couserans (mai), Fêtes de la Transhumance (juin), Fête du baléjou (juillet), « Autrefois le Couserans » (août), Le RITE - Rencontres Internationales de Traditions et d'Ethnies (août).
Label : ville ambassadrice du Téléthon 2008.

Les Grandes Dates

  • 28 av. J .C.

    – Le Romain Valerius Messala soumet la tribu des Campani. Les Romains exploitent les eaux chaudes et construisent des thermes. La ville s’appelle alors Vicus Aquensis ou Aquae Convenarum.
  • 580

    Une épidémie de peste ravage la région et la ville, détruite par un tremblement de terre, est abandonnée.
  • 1171

    Centulle III, comte de Bigorre, accorde une charte aux habitants de Bagnères. La ville s’est déjà reconstituée et prospère derrière ses remparts. XIVe siècle – Deux épidémies de peste (1348 et 1360) et la Guerre de Cent Ans ruinent Bagnères qui tombe aux mains des Anglais en 1360.
  • 1550

    Jeanne d’Albret, reine de Navarre et comtesse de Bigorre, se convertit au protestantisme mais Bagnères reste farouchement catholique et procède à des arrestations de protestants en 1562.
  • 1588

    Epidémie de peste, stoppée par l’intervention miraculeuse de la veuve Liloye.
  • 1606

    Henri IV rattache définitivement la Bigorre à la France. XVIIe siècle – Les fléaux continuent de frapper Bagnères : trois épidémies de peste et un tremblement de terre en 1660, qui pousse les Bagnérais à bâtir de solides maisons en pierre de Salut.
  • 1670

    Le thermalisme se développe et des établissements privés fleurissent dans toute la ville.
  • 1828

    Création du Grand établissement thermal, étendu avec les Néo-Thermes en
  • 1862

    Création de l’usine ferroviaire Soulé.
  • 1870

    Développement d’usines de marbrerie et de papeteries.
  • 1882

    Lamartine, George Sand ou Rossini fréquentent les thermes.
  • 2001

    Création du Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées.
La cour de la gare et le bâtiment voyageurs vers 1910, Carte postale ancienne, Phototypie Labouche frères ToulouseRive gauche du Salat à Saint-Girons, Ariège - © Eugène Trutat
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Population : 7 000 habitants (Saint-Gironnais, Saint-Gironnaises)
Sous-préfecture de l'Ariège (09)
Slogan / Signature : La vraie nature, au pied des Pyrénées ariégeoises / Capitale du Couserans
Spécialités : confits, garbure, fromages (bethmale, moulis, St Lary, rogallais), croustade
Economie : papeteries, tourisme
Personnalités : Aristide Bergès (père de la houille blanche), Roger Fauroux (ancien maire, ancien ministre), Patrice Bonnet (architecte)
Club sportif : St Girons RC (rugby)
Festivals : Festival d'Art Sacré et du Couserans (mai), Foire-Exposition de l'Ariège et du Couserans (mai), Fêtes de la Transhumance (juin), Fête du baléjou (juillet), « Autrefois le Couserans » (août), Le RITE - Rencontres Internationales de Traditions et d'Ethnies (août).
Label : ville ambassadrice du Téléthon 2008.

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Saint-Girons et le cyclisme

Carrefour permettant d'accéder à dix-huit vallées différentes, Saint-Girons voit presque systématiquement passer le peloton du Tour de France. Luis Leon Sanchez avait signé ici une belle victoire en 2009. Mais la ville a le plus souvent accueilli les coureurs en partance vers les cimes. En 1995 comme en 2003, la route vers Cauterets, puis vers Loudenvielle, a été l'occasion pour Richard Virenque de rafler les points nécessaires pour lui assurer le maillot à pois. C'est toutefois une tragédie qu'avait vécu le peloton ce jour de 1995, avec le décès de Fabio Casartelli dans la descente suivant le col de Portet-d'Aspet. Chaque année en septembre, l'association Roue Libre organise le Mémorial Fabio Casartelli, un rassemblement cycliste international, à l'occasion duquel la famille du coureur se retrouve à Saint-Girons.

À l'exception de la première étape dont elle fut le départ, en 1984 (victoire de Pascal Poisson à Blagnac), Saint-Girons servit toujours de rampe de lancement à des grimpeurs puisque les trois arrivées suivantes eurent lieu dans des hauts lieux du cyclisme pyrénéen, Luz-Ardiden en 1988 (victoire de Laudelino Cubino), Cauterets en 1995 (victoire de Richard Virenque), et Loudenvielle en 2003 (victoire de Gilberto Simoni).

Un ancien maillot jaune du Tour, Frédéric Moncassin, également vainqueur de deux étapes en 1996, s'est installé à proximité de Saint-Girons.

Luis Leon Sanchez, vainqueur d’étape Andorre La Vieille – Saint Girons lors du Tour de France 2009 - © Presse Sports/B.PaponStèle à la mémoire de Fabio Casartelli, Col de Portet - © Peter Krsko
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Population : 7 000 habitants (Saint-Gironnais, Saint-Gironnaises)
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Slogan / Signature : La vraie nature, au pied des Pyrénées ariégeoises / Capitale du Couserans
Spécialités : confits, garbure, fromages (bethmale, moulis, St Lary, rogallais), croustade
Economie : papeteries, tourisme
Personnalités : Aristide Bergès (père de la houille blanche), Roger Fauroux (ancien maire, ancien ministre), Patrice Bonnet (architecte)
Club sportif : St Girons RC (rugby)
Festivals : Festival d'Art Sacré et du Couserans (mai), Foire-Exposition de l'Ariège et du Couserans (mai), Fêtes de la Transhumance (juin), Fête du baléjou (juillet), « Autrefois le Couserans » (août), Le RITE - Rencontres Internationales de Traditions et d'Ethnies (août).
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A voir

Eglise Saint Girons

Construite en 1857 par Auguste Tisné sur l'emplacement d'une ancienne église du XIVe, dont ne subsiste que le clocher, elle se termine par une flèche hérissée de têtes de loups. On y trouve notamment des toiles du peintre espagnol Alonso Cano.
Son orgue a été réalisé par le grand facteur d'orgues Aristide Cavallier-Coll.

Eglise Saint Valier (Monument Historique)

Elle aurait été bâtie par des moines en 1138. Son portail ouest, placé à l'intérieur du porche, date de cette époque. Son clocher crénelé date du XVIe siècle. A l'intérieur se trouve un sarcophage gallo-romain qui serait celui de Valier, premier évêque du Couserans.

Cathédrale de Saint-Lizier (Monument Historique)

Construite au XIe siècle, la cathédrale de St-Lizier présente dans l'abside des fresques romanes remarquables. La cathédrale et le cloître roman sont inscrits au patrimoine mondial par l'UNESCO en tant que jalons principaux des itinéraires jacquaires.

La classe 1900

La classe 1900 dans l'ancienne école des Jacobins, réalisée par l'association « Les Cartophiles Ariégeois », est la fidèle reconstitution d'une classe scolaire avec son poêle à bois, ses pupitres en bois patiné par des générations d'élèves, ses cartes de géographie, ses vieux livres… un joyau unique de la région Midi-Pyrénées.

La voie verte

Située dans un écrin de verdure entre bocages, prairies, coteaux, ruisseaux, forêts et bosquets, la voie verte s'étire sur 12 km entre Saint-Girons et Rimont puis sur 16 km entre la Bastide de Sérou et Foix, sur les traces de l'ancienne voie ferrée Saint-Girons-Foix.

Le Chemin de la Liberté

Saint-Girons - Esterri de Aneu (Espagne), ce chemin emprunte l'itinéraire qu'utilisaient pendant la 2ème Guerre Mondiale les évadés de France, fuyant le nazisme pour rejoindre les forces alliées en Afrique du Nord via les Pyrénées.

Eglise Saint-Girons - © Ville de Saint-GironsEglise Saint Valier - © Ville de Saint-GironsChâteau Vicomtes - © Ville de Saint-GironsPont Vieux - © Ville de Saint-GironsLa Voie Verte, l'un des passages en sous-bois vers Saint-Girons - ©AF3V/J. Savary
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Population : 7 000 habitants (Saint-Gironnais, Saint-Gironnaises)
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Spécialités : confits, garbure, fromages (bethmale, moulis, St Lary, rogallais), croustade
Economie : papeteries, tourisme
Personnalités : Aristide Bergès (père de la houille blanche), Roger Fauroux (ancien maire, ancien ministre), Patrice Bonnet (architecte)
Club sportif : St Girons RC (rugby)
Festivals : Festival d'Art Sacré et du Couserans (mai), Foire-Exposition de l'Ariège et du Couserans (mai), Fêtes de la Transhumance (juin), Fête du baléjou (juillet), « Autrefois le Couserans » (août), Le RITE - Rencontres Internationales de Traditions et d'Ethnies (août).
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Aristide berges et la houille blanche

Saint-Girons est situé au confluent du Lez et du Salat, deux cours d'eau qui auront, indirectement, une influence considérable dans l'histoire de l'énergie hydro-électrique. C'est en effet à un fils de papetier de Lorp, un faubourg de la ville, que l'on doit d'avoir développé cette énergie et d'avoir inventé l'expression de « houille blanche » pour la qualifier.
Aristide Bergès est né au « Prat du Ritou », en bord de Salat, en1833. Bachelier à 15 ans, diplômé de l'Ecole centrale des Arts et Manufactures à 19 ans, il multiplie les inventions : il met au point une pilonneuse qui effectue un revêtement d'asphalte autour de l'Arc de Triomphe et crée un défibreur capable de produire de la pâte à papier homogène, un procédé qu'il installe au moulin à papier de Lorp.

Le jeune Ariégeois fait ensuite fortune dans les Alpes : venu à Lancey concevoir une usine de papier, il se prend de passion pour le massif de Belledonne. Il y installe une centrale électrique à turbine, alimentée par une chute d'eau de 200 mètres, puis de 500 mètres en 1891. Le procédé lui permet de fabriquer plus de 2.000 tonnes de pâte à papier par an.

C'est à l'exposition universelle de Paris en 1899 que Bergès crée l'expression qui va faire sa gloire : « ... les glaciers des montagnes peuvent, étant exploités en forces motrices, être pour leur région et pour l'Etat des richesses aussi précieuses que la houille des profondeurs. Lorsqu'on regarde la source des milliers de chevaux ainsi obtenus et leur puissant service, les glaciers ne sont plus des glaciers ; c'est la mine de la houille blanche à laquelle on puise, et combien préférable à l'autre. »

Bergès meurt à Lancey en 1904 et est enterré à Toulouse, au pied des montagnes qui l'ont vu naître. Dans sa vallée, une association regroupant des passionnés, des professionnels de la papeterie et des élus a réussi à préserver sa maison natale et à en faire un musée.

Aristide Bergès reste ainsi l'un des pionniers de cette industrie papetière qui fit la fortune de Saint-Girons et du Couserans et est aujourd'hui très menacée après les difficultés connues par l'usine JOB et les papeteries de Ledar.

Aristide Bergès, ingénieur hydraulique (1833-1904) – unknowUsine de production d'hydroélectricité d'Aristide Bergès à Lancey, près de Grenoble (France), ancienne carte postale – Domaine public des Etats-Unis
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Slogan / Signature : La vraie nature, au pied des Pyrénées ariégeoises / Capitale du Couserans
Spécialités : confits, garbure, fromages (bethmale, moulis, St Lary, rogallais), croustade
Economie : papeteries, tourisme
Personnalités : Aristide Bergès (père de la houille blanche), Roger Fauroux (ancien maire, ancien ministre), Patrice Bonnet (architecte)
Club sportif : St Girons RC (rugby)
Festivals : Festival d'Art Sacré et du Couserans (mai), Foire-Exposition de l'Ariège et du Couserans (mai), Fêtes de la Transhumance (juin), Fête du baléjou (juillet), « Autrefois le Couserans » (août), Le RITE - Rencontres Internationales de Traditions et d'Ethnies (août).
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Porteurs de maillots à l'issue de l'étape 14

Classements à l'issue de l'étape 14

Vainqueur de l'étapeRetrouvez les cotes du PMU avant le départ de l'étape
Vainqueur finalAucun pari n'est actuellement disponible

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