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13/10/2011 - Tour 2012, acte I…

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Les détails du parcours du Tour 2012, qui se disputera du 30 juin au 22 juillet prochains, seront donnés mardi 18 octobre à Paris, au Palais des Congrès, et en direct sur le site officiel letour.fr.

Au même moment, les internautes du site letour.fr, qui ont été plus de 14 millions à suivre la course en juillet, pourront eux-aussi suivre la cérémonie, en direct et en vidéo. Pour la quatrième année consécutive, la retransmission sur la toile permettra aux fans de vélo de connaître en temps réel les villes-étapes, les kilométrages, les difficultés et les innovations du Tour. Pour ne rien rater du spectacle, le rendez-vous est fixé à 11h30.

 

04/10/2011 - Quand Charlotte se marie avec Madeleine !

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Le grand prix St Michel des communes gourmandes 2011 a invité 18 villages de France à s’impliquer dans l’invention d’une recette mettant à l’honneur la Madeleine. Le palmarès a été dévoilé le 29 septembre dernier, jour de la Saint Michel, avec au sommet les habitants de Châteauroux-les-Alpes.

La créativité d’une commune ne se mesure pas à sa position démographique. Et lors du dernier Tour de France, les jurés du Grand Prix des Communes Gourmandes ont encore pu le constater. Avec Bernard Hinault comme président, le jury composé de journalistes et de personnalités du cyclisme a découvert des associations surprenantes, notamment à Saint-Etienne de Maurs, où ils ont goûté le « Castagnier », ou à Audressein, dont les habitants ont conçu les « Madeleines aux truites de Tramesaygues ». Au final, la première place du classement revient aux cuisiniers de Châteauroux-les-Alpes, concepteurs d’une « Charlotte de Madeleines à la cerise et pralinette » qui a su conquérir ces experts en gourmandises.

Les efforts et le plaisir investis dans la préparation de la recette, et de la journée de fête pendant laquelle le Tour de France a traversé le village, ont donc été largement récompensés. En plus de la satisfaction de la victoire, la recette châteauroussine aura aussi l’honneur de figurer en 2012 au dos des paquets de Madeleines St Michel. La victoire se traduira également par une dotation de cinq ordinateurs qui équiperont l’école du village. Et les communes d’Audressein et de St Etienne-de-Maurs, respectivement 2ème et 3ème du Grand Prix, se verront elles aussi remettre des ordinateurs. L’ensemble des recettes réalisées se retrouvera dans un livre publié à la fin octobre.


La recette gagnante et plus d’informations sur www.stmichel.fr/leblog et sur la
page facebook www.facebook.com/galette.stmichel

 

27/07/2011 - Une si longue attente

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Dans une édition 2011 riche en coups du sort et en coups d’éclats, Cadel Evans a traversé la France avec l’assurance d’un champion mûr et réfléchi. A l’issue du contre-la-montre de Grenoble, il a endossé le Maillot Jaune qu’il n’a porté qu’une journée cette année : le temps de rallier Paris et les Champs-Elysées pour devenir le premier vainqueur australien du Tour.

« Lorsqu’en 1991, j’ai regardé le Tour de France pour la première fois, et que j’ai vu Miguel Indurain mettre les autres en pièces, l’idée à commencer à germer dans mon esprit ». Vingt-ans plus tard, Cadel Evans a goûté en montant sur le podium des Champs-Elysées aux joies de l’éclosion de cette fleur jaune, dont le parfum enivre tous les coureurs cyclistes. Enveloppé dans le drapeau australien, invité pour la première fois à un tel honneur, Evans savoure les yeux clos son hymne national. L’instant est bien réel. A 34 ans, il vient de conquérir le titre qui se refusait à lui, qu’il avait entrevu et touché du doigt, avant d’être contraint d’avaler sa déception.

L’adolescent élevé dans une communauté aborigène a rapidement présenté des dispositions physiologiques exceptionnelles, détectées dès ses premiers essais sur les pistes de VTT. A seulement 17 ans, il devient d’ailleurs le plus jeune coureur à monter sur le podium d’une manche de coupe du monde, compétition qu’il remporte ensuite deux années consécutives, en 1998 et 1999. Aux débuts de sa carrière sur route en 2001, il reste un jeune coureur, capable de capitaliser sur une première expérience de haut niveau. Son arrivée sur le Tour de France, discrète à l’image du jeune homme, se solde par une 8ème place prometteuse. En effet, il fréquente le podium deux ans plus tard, à la 2ème place, à seulement 23’’ de Contador. L’impact de cet accessit inconfortable est encore plus douloureux l’année suivante, en 2008, alors que le titre lui semblait promis sur l’ultime contre-la-montre, où il n’a finalement pas déshabillé Carlos Sastre. Surtout, ce nouveau revers lui colle une image d’éternel dindon de la farce, qu’il entretient malgré lui en laisser filer les maillots de leader du Tour d’Italie, du Tour d’Espagne ou encore du Critérium du Dauphiné. La mue s’opère en septembre 2009, avec un titre de champion du monde conquis sur ce que les mauvaises langues désignent comme l’unique attaque de sa vie. L’arc-en-ciel de son nouveau maillot donne quoi qu’il en soit à Evans une nouvelle dimension. Vainqueur de la Flèche Wallonne, l’Australien peut désormais assumer un statut de champion.

Mais son projet de victoire sur le Tour de France exige la perfection, et la réussite. C’est ce petit brin de chance qui lui manque en 2010, où il termine la course avec une fracture du coude, qui l’a empêché de défendre son Maillot Jaune. Cette année, le Cadel nouveau a enfin pu exploiter à plein son tempérament de conquérant et sa science de la course acquise sur le long terme. De panache, il n’en a pas manqué, spécialement sur la montée finale de Mûr-de-Bretagne où il est allé chercher sa première victoire d’étape en ligne. La vigilance et la constance faisant aussi partie de son attirail, il a su éviter le piège des chutes, des bordures, ou des échappées qui pourraient devenir problématiques : combien de minutes d’avance supplémentaires aurait eu Thomas Voeckler à Saint-Flour sans la mise en route de ses coéquipiers de BMC ? En bon gestionnaire, le plus gros favori de tous les outsiders attend le dernier moment pour jeter ses forces dans la bataille. L’urgence est déclarée dans la montée vers le col du Galibier, alors que le Luxembourgeois Andy Schleck est sur le point de braquer la banque dans l’étape reine. Evans emmène seul un peloton peu coopératif qui s’effiloche dans les dix derniers kilomètres de montée, puis réduit la marge de son rival à des proportions acceptables. Deux jours plus tard, c’est à son Tour de se lancer dans un hold-up programmé, à l’assaut de la maison Schleck, où Andy a enfilé une combinaison jaune pour le contre-la-montre de la dernière chance, à Grenoble. Cette fois-ci, Evans pointe à l’heure et condamne les deux frères aux deux dernières marches du podium. Un éloge de la patience.

 

01/07/2011 - Maillot vert, maillot ouvert

© Presse Sports-Mark Cavendish

Mark Cavendish© Presse Sports

© Presse Sports-Alessandro Petacchi

Alessandro Petacchi© Presse Sports

© Presse Sports-Thor Hushovd

Thor Hushovd© Presse Sports

Cette année, une modification importante apparaît dans le barème concernant le classement individuel par points qui attribue le maillot vert : au lieu des traditionnels deux ou trois sprints intermédiaires qui gratifiaient en points les trois premiers coureurs franchissant les lignes estampillées PMU en cours de route, il n’y en a plus qu’un, mais désormais, les 15 premiers concurrents scorent, et cette fois, ce n’est pas de la petite bière mais l’équivalent (20, 17, 15, etc.) des points attribués à l’arrivée d’une étape de haute montagne ou du contre-la-montre individuel.

 

Quel est le barème ?

A la différence des autres Grands Tours (Giro, Vuelta) qui attribuent un nombre de points équivalent à toutes les étapes, ce qui ouvre le classement par points à tous les types de coureurs (grimpeurs, baroudeurs, sprinters), celui du Tour de France est historiquement destiné aux sprinters, comme en atteste son palmarès récent (Erik Zabel à six reprises, de 1996 à 2001, Robbie McEwen en 2002, 2004 et 2006, Baden Cooke en 2003, Thor Hushovd en 2005 et 2009, Tom Boonen en 2007, Oscar Freire en 2008 et Alessandro Petacchi en 2010). Toutefois, il apparaît presque incongru que Mark Cavendish ait remporté quinze étapes au cours des trois dernières éditions sans avoir ramené le maillot vert à Paris, d’où cette interprétation, qui tient d’un raccourci facile, que le changement de barème est destiné à favoriser le Britannique. Rien n’est moins sûr !
Le barème du classement par points est le suivant. Les étapes dites de plaine attribuent 45 points, puis 35, 30, 26, 22, 20, etc. aux quinze premiers coureurs classés à l’arrivée. Les étapes considérées accidentées rapportent 30, 25, 22, 19, 17, etc. et les étapes de haute montagne ainsi que le contre-la-montre individuel de Grenoble 20, 17, 15, 13, 11, etc. L’unique sprint intermédiaire quotidien est pareillement doté : 20, 17, 15, 13, 11, etc. jusqu’à 1 point au quinzième coureur classé.

Quelle influence possible sur la course ?

Pour les sprinters, il va parfois falloir s’employer à deux efforts violents dans la même étape au lieu d’un, et cela implique la préparation d’un sprint intermédiaire comme un sprint final, avec des trains qui se mettent en route pour escorter le leader et le placer en position idéale en écartant la concurrence.
Deux scénarii sont envisageables : soit les équipes de sprinters empêchent carrément le développement d’échappées avant le sprint intermédiaire, soit elles s’organisent pour collecter le maximum de points restants. Par exemple, s’il y a trois coureurs en fuite, Cavendish, Petacchi et les autres vont s’entre-déchirer pour marquer les 13 points de la 4e place au lieu de préserver toutes leurs forces pour le sprint final comme auparavant.
Du coup, des sprinters capables de ne soutenir qu’un seul effort de ce type dans la même journée vont se trouver émoussés à l’heure de disputer la victoire, selon le principe des courses amateurs où les entraîneurs expliquent à leurs élèves qu’il n’est pas possible de gagner à la fois les primes et la course.

Hushovd favori… mais il ne joue pas ce classement cette année !

Beaucoup de journalistes spécialisés spéculent sur un troisième maillot vert pour Thor Hushovd à Paris car il est le prototype du sprinter également capable d’aller en échappée chercher des points dans un sprint intermédiaire d’étape de montagne, comme il l’a fait en 2009. Cela dit, il prévient : « Le maillot vert n’est pas du tout mon objectif cette année, puisque j’emmènerai les sprints pour Tyler Farrar. » Le champion du monde n’est plus assez rapide pour rivaliser sur le plat avec Cavendish et tentera donc de remporter une étape parmi celles dont l’arrivée est jugée en montée (Mont des Alouettes, Mûr-de-Bretagne, Lisieux), comme en 2008 à St-Brieuc et en 2009 à Barcelone, et lors des arrivées plus classiques, il se mettra au service de Farrar, l’un des rares capables de battre Cavendish sur ce terrain, comme il l’a démontré au Tour d’Espagne l’an passé.
Au vrai, le changement de barème et la configuration des arrivées de la première semaine favorisent plutôt un coureur comme Philippe Gilbert, capable de gagner jusqu’à cinq étapes au cours des huit premiers jours et de grappiller des points dans les sprints intermédiaires tout au long des trois semaines. Temporairement, le maillot vert peut même être porté par un baroudeur qui s’échapperait plusieurs fois au cours de la première semaine en visant uniquement le sprint intermédiaire, car les finals d’étapes sont suffisamment variés pour que les points aux arrivées soient dilués entre différents sprinters.

Attention aux soustractions !

Un élément du règlement du classement par points n’a pas varié depuis qu’il a été mis en place l’année dernière : un coureur qui arriverait hors délais mais serait repêché par le jury des commissaires, par exemple dans le cas d’un important grupetto attardé dans une étape de montagne, se verrait retirer de son addition de points l’équivalent des points attribués au vainqueur de l’étape en question. Autrement dit, le Tour de France se durcit pour les sprinters et le maillot vert peut toujours échapper à un quintuple ou sextuple vainqueur d’étapes. Désormais, il a même plus de chances que jamais d’échoir à un coureur certes rapide, mais pas catalogué comme sprinter pur.

 

01/07/2011 - Andy, un an après…

© Presse Sports-Andy Schleck

Andy Schleck© Presse Sports

Dauphin d’Alberto Contador en 2010 avec un retard de 39’’ au classement général final, Andy Schleck est présenté comme le rival numéro 1 du tenant du titre. S’il refuse de réduire la course à ce duel annoncé, le leader de Leopard-Trek a tout de même listé les points de progression qui lui permettent d’envisager la victoire cette année.

La confrontation n’a pas débuté sur la route, mais le jeu des forces et faiblesses comparées est lancé depuis longtemps entre Andy Schleck et Alberto Contador. A l’applaudimètre et dans l’estime des supporters, le Luxembourgeois a manifestement marqué quelques points, qu’il ne néglige pas dans le début de son analyse. « Avoir le public derrière moi, c’est une motivation supplémentaire », expliquait-il en ouverture de la conférence de presse organisée dans la matinée aux Herbiers. Le triple lauréat du maillot blanc souligne aussi l’importance de son changement d’équipe depuis l’année dernière : « C’est une aventure extraordinaire que nous vivons depuis le début de la saison. Et nous nous présentons sur le Tour de France avec une équipe totalement prête, comme cela n’a jamais été le cas. Les années précédentes, je ne peux pas dire que j’étais un vrai leader, j’étais jeune. Mais maintenant je ne suis plus là pour le maillot blanc. Je sais que je suis aussi plus calme pour aborder la course. » Le tempérament peut se révéler décisif, mais les données techniques ont aussi été décortiquées, comme l’influence du parcours. « Il est vrai qu’il y a peu de kilométrage en contre-la-montre, et c’est plutôt une bonne chose pour moi. Mais nous savons qu’Alberto n’est pas mal non plus en montagne, nous l’avons déjà vu sur le Tour, ainsi que sur le Giro ! », relativise Andy, qui dévoile un petit bout de stratégie concernant un éventuel déficit en contre-la-montre : « Nous nous sommes beaucoup entraînés cette année dans ce domaine depuis l’année dernière, et il faut que je perde le moins de temps possible sur le chrono final. Mais pour gagner le Tour, je compte avant tout sur mes forces, et je sais que c’est dans les ascensions que je pourrai m’exprimer. J’espère que le Tour sera joué avant le contre-la-montre ».
La chasse aux secondes devrait toutefois commencer dès dimanche avec contre-la-montre par équipes, pour lequel Leopard-Trek dispose d’atouts majeurs comme Fabian Cancellara ou Maxime Monfort. « Lorsqu’on regarde l’équipe, cela joue en notre faveur, et j’espère que nous pourrons prendre un peu de temps à nos rivaux. Mais je ne pense pas qu’il y aura de gros écarts sur cette étape », prophétise Andy. Enfin, le cadet des Schleck met aussi l’accent sur le rôle que peut jouer son frère, qui avait quitté prématurément la course sur chute : « En arrivant dans la montagne l’année dernière, il n’y avait qu’Alberto et moi. Je ne veux pas dire que j’aurais gagné avec Frank, mais la course aurait été différente, il y aurait eu d’autres possibilités à deux. Ce sera peut-être notre principal avantage. »

 

30/06/2011 - Haut en couleurs

© Presse Sports-

© Presse Sports

La présentation des équipes offre traditionnellement un premier défilé bariolé des coureurs qui composent le peloton du Tour. Dans l’arène majestueuse du Puy du Fou, les chars, les chevaux, les danseurs, jongleurs et acrobates ont donné une dimension encore plus festive à la cérémonie.

En début de programme, une rencontre entre deux symboles de la Vendée a été programmée. Le Puy du Fou s’est imposé comme le site le plus visité du département. Dans la réplique du Colisée de Rome où se tenait la présentation, c’est l’équipe Europcar, autre fierté du département, qui a été appelée pour ouvrir le bal. Thomas Voeckler, ambassadeur en chef et capitaine de l’équipe, a fixé des ambitions élevées à son groupe, tout en maniant le paradoxe : « Nous savons déjà que nous n’allons pas gagner le Tour de France, mais nous serons présents pour donner le meilleur jusqu’à Paris ».
L’ambiance à la fois antique et médiévale a manifestement inspiré le champion du monde, qui s’est extirpé des entrailles de l’arène coiffé d’une superbe perruque de viking, et armé d’une hache de pierre. Thor Hushovd, dont les équipiers chez Garmin-Cervélo ont endossé un maillot spécialement relooké pour le Tour, est manifestement prêt au combat. Dans la série des maillots distinctifs, hormis le bandeau vert affiché sur celui des coureurs de Sky, Sylvain Chavanel a connu une double émotion pour sa première grande sortie en bleu-blanc-rouge, depuis le titre national conquis dimanche dernier. Le jour de ses 32 ans, le leader de Quick Step a eu droit à un Joyeux Anniversaire Sylvain repris en chœur par les 7000 spectateurs présents.

 

30/06/2011 - Ils sont passés par ici…

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Thomas Voeckler© Presse Sports

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Arnold Jeannesson© Presse Sports

Avec un centre de formation qui abrite un Pôle Espoirs à la Roche-sur-Yon, et une équipe cycliste amateurs liée à la formation Europcar, le département de la Vendée fait partie des plus actifs dans les domaines de la détection et de l’accompagnement vers le plus haut niveau. Dans le peloton du Tour 2011, dix coureurs ont fréquenté ces structures.

Ils viennent de Vendée ou d’ailleurs, mais ont souvent gardé de leur séjour dans le département un lien affectif fort. Cyclistes en devenir, les jeunes garçons bénéficient au Pôle Espoirs de La Roche sur Yon d’un encadrement propice à la fois à la performance et à l’équilibre. Bien qu’Alsacien d’origine et Martiniquais d’éducation, Thomas Voeckler est présenté comme l’ambassadeur le plus prestigieux de la Vendée dans le peloton. Il a précisément passé 4 années au Pôle Espoirs, le temps d’obtenir un BTS de force de vente pendant qu’il préparait sa brillante carrière. Derrière le chef de file, six coureurs du Tour ont essuyé les bancs du centre : Christophe Kern, Sébastien Turgot, Yohan Gene, Vincent Jérôme, Perrig Quemeneur et Arnold Jeannesson, seul Vendéen de naissance, qui est aussi le seul à avoir rejoint l’équipe FDJ !

Dans leur progression vers l’élite, les meilleurs éléments du Pôle Espoirs sont en effet assez naturellement dirigés vers l’équipe amateurs Vendée U, fondée il y a 20 ans par Jean-René Bernaudeau. Considérée comme l’antichambre de l’équipe professionnelle, elle accueille les talents les plus prometteurs. C’est à ce titre que plusieurs autres coureurs du peloton ont été façonnés à la mode vendéenne, à commencer par le tout récent champion de France, Sylvain Chavanel, qui a porté le maillot de Vendée U avant d’enfiler celui des Brioches La Boulangère. Il y côtoyait alors Anthony Charteau, ainsi que Jérôme Pineau, qui reste à ce jour son compagnon de chambre sur pendant le Tour de France.

 

30/06/2011 - Contador fait salle comble

© Presse Sports-Alberto Contador

Alberto Contador© Presse Sports

Le centre de presse Antoine Blondin accueillait ce matin les premières conférences de presse d’avant-Tour. Bradley Wiggins a ouvert le bal avec l’équipe Sky, mais les caméras et micros ont fleuri avec l’arrivée d’Alberto Contador, qui a notamment émis des doutes sur sa condition physique.

Depuis sa victoire sur le Critérium du Dauphiné, Bradley Wiggins a gagné quelques places dans la hiérarchie des prétendants au titre. Après avoir expérimenté une stratégie peu concluante en 2010, sur un Tour où il n’a jamais évolué avec les meilleurs, le leader de Sky espère avant tout « réussir un bon Tour. Je n’ai jamais dit que le podium était un objectif. Je pourrais très bien terminer 5ème, 7ème, 9ème ou 12ème et avoir la sensation de réussir ma course. Quoi qu’il en soit, il s’agit seulement de la deuxième fois où je me présente sur le Tour avec de réelles ambitions au classement général. Et je me considère plus expérimenté, en plus d’être plus léger, plus en forme ».
Alberto Contador affiche beaucoup plus clairement l’objectif du titre, tout en s’interrogeant sur sa capacité à récupérer de ses efforts après son Giro d’Italia victorieux, achevé il y a exactement un mois : « C’est la première fois que j’enchaîne le Giro et le Tour de France. Et cette année, le Giro a été particulièrement difficile. Alors il y a toujours une incertitude sur la façon dont mon corps a récupéré, et comment il va réagir durant le Tour. Mais je sais que si j’ai de bonnes jambes, j’aurai toujours envie d’attaquer. Je pense que j’aurai un peu plus d’éléments de réponse après les premières étapes de montagne, et notamment l’arrivée à Luz-Ardiden ». Interrogé sur les caractéristiques du parcours, le tenant du titre a par ailleurs estimé qu’il « aurait préféré un autre parcours, avec plus de contre-la-montre. Je sais que sur cet exercice, je suis capable de gagner du temps par rapport aux autres grimpeurs. Par exemple en 2007 le kilométrage de contre-la-montre était plus élevé, et cela me correspondait très bien. »   

 

30/06/2011 - Portes grandes ouvertes

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© ASO

Les coureurs ont commencé à affluer vers la Vendée dans la journée de mercredi, qui a aussi été consacrée à l’inauguration de tous les sites d’accueil du Grand Départ. Nouveauté de cette année, l’Avant-Tour, un espace ouvert à tous les curieux, a déjà accueilli près de 10 000 personnes dans l’après-midi de mercredi.

Le constat sonne comme une évidence : le Grand Départ de Vendée est placé sous le signe du vélo ! Dès l’inauguration des installations, Christian Prudhomme a d’ailleurs montré l’exemple en enfourchant l’une des 150 bicyclettes mises à la disposition de tous les suiveurs pour circuler entre le centre de presse Antoine Blondin, la permanence de l’organisation et l’Avant-Tour, première innovation de l’édition 2011. Pour découvrir cet espace où se mêlent les initiations, les animations pour les plus jeunes, les séances de dédicaces ou encore les expositions en avant-première de véhicules de la caravane publicitaire, les Vendéens et les touristes ont répondu présents au rendez-vous. Près de 10 000 visiteurs ont navigué entre les 40 stands montés par de nombreux partenaires du Tour de France. Aujourd’hui, la journée de l’Avant-Tour sera rythmée par la retransmission en direct de la présentation des équipes au Puy-du-Fou, la visite de Laurent Jalabert et celle de l’équipe Saur-Sojasun au grand complet.

 

30/06/2011 - Destins de maillots…

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Pascal Lino© Presse Sports

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Stéphane Heulot© Presse Sports

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Jean-François Bernard© Presse Sports

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David Zabriskie© Presse Sports

La vie en jaune débute en fin d’étape sur le podium où le nouveau leader du classement général se voit remettre un Maillot Jaune protocolaire, avec fermeture éclair dans le dos. Le soir, il peut savourer un jeu de maillots à sa taille et floqué au nom de son équipe, à porter le lendemain. A la fin du Tour, qu’il se soit vêtu de jaune pendant une journée ou qu’il ait remporté le Tour, de 10 à 30 maillots supplémentaires sont remis à sa formation. D’où la question suivante : « Qu’avez-vous fait de votre Maillot Jaune ? »

Pascal Lino, porteur du Maillot Jaune pendant 9 jours lors du Tour 1992, avant de terminer 5ème du classement général final.
« J’en ai conservé quelques-uns sans pour autant les accrocher chez moi. Mais récemment, en me rendant dans les anciennes usines de fabrication des cycles Gitane à Machecoul, j’ai vu un de mes maillots jaunes encadré et accroché au mur à côté d’un ancien vélo de Bernard Hinault. »

Phil Anderson, premier porteur non-européen du Maillot Jaune au terme de la 5ème étape du Tour 1981, puis à nouveau leader du classement général pendant 9 jours lors du Tour 1982.
« A Melbourne, nous avons un musée du sport et dans quelques jours, se déroulera une cérémonie en l’honneur du Maillot Jaune que j’ai pris en 1981, il y a trente ans. Je vais donc le ressortir pour qu’il soit exposé là-bas. »

Stéphane Heulot, porteur du Maillot Jaune pendant deux jours lors duTour 1996 alors qu’il portait les couleurs de l’équipe GAN.
« Bonne question. Je ne sais pas trop où ils sont. Je sais juste qu’il y en a un accroché au centre de formation de mon équipe (Saur-Sojasun) qui est également le siège de mon fan-club de l’époque. »

Bernard Hinault, quintuple vainqueur du Tour de France, porteur du Maillot Jaune pendant 74 jours.
« Ils sont dans mon garage, je dois en avoir une trentaine… J’en ai beaucoup prêté et très souvent on ne me les rendait pas. J’en ai même vu un mis en vente sur un site internet. Du coup je ne les prête plus ! »

Bradley McGee, porteur du Maillot Jaune pendant trois jours après avoir remporté le prologue du Tour 2003.

« Mon maillot a été encadré par les soins de mon frère. Il doit aujourd’hui être chez mes parents, sous le lit de la chambre d’ami. Un jour je le récupérerai pour l’accrocher dans une nouvelle maison. »

Laurent Desbiens, porteur du Maillot Jaune pendant deux jours au terme de la 8eme étape du Tour 1998.
« Il est encadré dans ma véranda. J'y tiens beaucoup et j'y fais bien attention. C'est celui que j'ai porté lors de la 9ème étape du Tour 98 après l'avoir conquis la veille. Également encadré juste à coté du Maillot Jaune, il y a le maillot de meilleur grimpeur que j'ai eu en 1993 au terme de l'étape qui passait par Mûr de Bretagne. Sinon, j'ai aussi donné un Maillot Jaune à mes parents et un autre à ma marraine. »

Jean-Francois Bernard, porteur du Maillot Jaune une journée après sa victoire au Mont Ventoux en 1997
« En ce moment, mon Maillot Jaune est dans un cadre quelque part dans mon bureau mais pas accroché. De temps en temps, il se promène, à gauche, à droite. On me le demande souvent pour des expositions, des manifestations, donc je le prête volontiers. »

Jacky Durand, porteur du Maillot Jaune une étape après avoir remporté le prologue du Tour 1995
« J'en sais rien. Il doit être dans une valise avec mes autres maillots de l'époque. Je m'étais dit un jour que je ferais un petit musée chez moi avec mes maillots mais aujourd'hui il n'y a rien dans la maison qui rappelle que j'étais coureur cycliste. »

Jean-René Bernaudeau, porteur du Maillot Jaune pendant une journée après la première étape du Tour 1979
« Je ne suis vraiment pas quelqu’un de conservateur. Pas du genre à exhiber mon Maillot Jaune chez moi. J’en ai juste donné un au musée du vélo du Lucques-sur-Boulogne. »

David Zabriskie, porteur du Maillot Jaune pendant trois jours après avoir remporté le contre-la-montre inaugural du Tour de France 2005 (19km à Noirmoutier) au sein de la formation CSC.
"Il est quelque part dans ma cave, dans un vieux carton. J'ai tellement souvent déménagé ces dernières années, entre l'Utah et la Californie, que je n'ai jamais eu l'occasion de le ressortir".

 

29/06/2011 - Attendus dans l’arène

-Puy du Fou

Puy du Fou

Si les explications entre les coureurs débutent samedi sur les routes, le spectacle est à prévoir dès jeudi 30 juin pour la présentation des équipes, qui se déroule dans le parc du Puy du Fou à 15h45.

C’est peut-être un hasard, mais la représentation qui se tient habituellement dans la réplique du Colisée de Rome bâtie dans le parc du Puy du Fou s’intitule Le signe du triomphe. D’ailleurs, lors des deux visites du Tour de France dans ces lieux, deux Empereurs de la discipline s’étaient imposés sur des prologues : Miguel Indurain en 1993 et Lance Armstrong en 1999. Cette année, c’est à pied que les coureurs pénétreront dans l’arène, où 7000 personnes sont attendues pour une cérémonie de présentation des équipes qui sera également diffusée en direct sur Eurosport, à partir de 15h45.
Dans un écrin qui invite à la solennité, les coureurs commenceront leur salut au public par une parade collective. L’heure sera ensuite aux déclarations d’intention, les leaders des équipes étant déjà totalement imprégnés de leurs objectifs. Ils devront toutefois déjà composer avec l’imprévu, les artistes du Puy du Fou leur ayant réservé quelques surprises.

La cérémonie de présentation des équipes :
Jeudi 30 juin, 15h45 (diffusion en direct sur Eurosport)
Parc du Puy du Fou
Accès libre aux visiteurs du parc, invités et accrédités du Tour de France (7000 personnes max.)

 

28/06/2011 - Galaxie letour.fr

-Le Tour de France sur X-Box et PS3 : un réalisme saisissant

Le Tour de France sur X-Box et PS3 : un réalisme saisissant

Avec 12 millions de visiteurs uniques pour l’édition 2010, le site officiel de la course rassemble les internautes en quête d’informations. Autour de ce portail, les principaux contenus ont été déclinés sur un maximum de supports. Le Tour de France est accessible sur les mobiles, tablettes graphiques, réseaux sociaux, etc.

Le direct en streaming vidéo sur la France
Sur letour.fr, les internautes trouvent chaque jour les caractéristiques détaillées du parcours, un fil de dépêches permettant de suivre la course en direct, puis les classements complets, des interviews des principaux acteurs, un résumé en vidéo ainsi que des galeries photos. Cette année les internautes français pourront également accéder au direct de France Télévisions en streaming tout en restant sur letour.fr.

Nouveauté 2011 : lacaravanepublicitaire.com
Comme les spectateurs qui affluent au bord des routes, les suiveurs du web auront eux-aussi la possibilité de se plonger dans l’ambiance de la caravane publicitaire en se connectant au nouveau site lacaravanepublicitaire.com. Alimenté chaque jour par des photos et vidéos, le site propose également des jeux concours organisés par les partenaires du Tour, avec de nombreux cadeaux à gagner.

Une appli pour I-pad
Le Tour voyage maintenant dans les poches et les sacoches. Une application reprenant l’essentiel des contenus du site a été conçue pour les I-phones, mobiles Androïds et maintenant pour les I-pad. Elle est téléchargeablement gratuitement sur App Store et Android Market.

Bientôt 400 000 fans sur Facebook
Avant même son premier anniversaire, la page Facebook officielle du Tour réunit près de 400 000 fans qui pourront retrouver pendant la course des galeries photos, des vidéos et des infos « coulisses ». Cette année, un fil a aussi été créé sur Twitter, où seront diffusées en bref des actus sur l’évolution de la course.

Plus de jeux
Avec Le Tour de France virtuel, disponible pour PC et Mac, le joueur commence par construire son équipe et définir une stratégie pour son/ses objectifs (Maillot Jaune, victoires d’étapes, maillot à pois, etc.). L’action se joue ensuite sur le terrain des exploits des champions, auquel le joueur doit chaque jour s’adapter.
Le Tour de France fait également son arrivée cette année sur les consoles X-Box et PS3. On contrôle ici la course d’un cycliste sur chacune des 21 étapes, avec l’obligation de gérer ses efforts, d’élaborer une stratégie et des alliances pour rallier l’arrivée à Paris.
Un jeu destiné aux mobiles est aussi téléchargeable gratuitement sur App Store.

 

28/06/2011 - Cinq bonnes raisons de s’intéresser au classement par équipes

© Presse Sports-Au-delà du duel entre Paulinho et Kiriyenka sur la ligne d’arrivée de Gap du Tour 2010, une bataille se jouait aussi au classement par équipes

Au-delà du duel entre Paulinho et Kiriyenka sur la ligne d’arrivée de Gap du Tour 2010, une bataille se jouait aussi au classement par équipes© Presse Sports

De tous les sports individuels, le cyclisme est certainement celui où la dimension collective joue le rôle le plus important. Le classement par équipes, enjeu discret de prime abord, se retrouve donc au cœur de nombreuses stratégies. Décryptage…

L’honneur du podium aux Champs-Elysées

Rarement une équipe prend le départ du Tour de France avec l’ambition de remporter ce classement annexe, quand tous les regards se portent plus volontiers vers le Maillot Jaune du classement individuel au temps. Mais c’est une compétition pour laquelle l’appétit vient en mangeant, dès lors qu’une équipe se retrouve bien positionnée après le franchissement de quelques difficultés du parcours. L’an passé, RadioShack l’a remporté en succédant aux vainqueurs des dix dernières éditions : Kelme (2000-2001), ONCE (2002), CSC (2003), T-Mobile (2004, 2005, 2006), Discovery Channel (2007), CSC-Saxo Bank (2008) et Astana (2009).
Dès lors qu’il est tombé à deux reprises au cours de la huitième étape menant de la station des Rousses à Morzine-Avoriaz, Lance Armstrong a aussitôt trouvé dans le classement par équipes une source de motivation en remplacement de son objectif initial. Puisqu’il participait à son dernier Tour de France, il tenait à le terminer malgré tout avec les honneurs d’une acclamation sur le podium final, aux Champs-Elysées.
Avant d’être honorés sur la plus belle avenue du monde, les leaders du classement par équipes se distinguent chaque jour par le port d’un dossard jaune, instauré en 2006, alors que jusqu’en 1990, l’organisation du Tour de France remettait des casquettes jaunes, popularisées par Bernard Hinault qui a donné de l’éclat à cette compétition en la remportant avec La Vie Claire en 1985 et 1986. Dans les années 70-80, il existait aussi un classement par équipes par points dont la formule a été abandonnée pour éviter la confusion.

Il influe sur le déroulement de la course

Le classement par équipes s’établit par l’addition des trois meilleurs temps individuels de chaque équipe à chaque étape. Du coup, les formations concernées se doivent d’envoyer des hommes dans les échappées lors des étapes dites de transition, et un certain marquage s’instaure entre eux, parfois de manière extrêmement positive, comme au cours de la dixième étape du Tour 2010, menant les coureurs de Chambéry à Gap : expédié en échappée par Armstrong, Sergio Paulinho n’a laissé aucune marge de manœuvre à Vassil Kiryienka, membre de l’équipe Caisse d’Epargne qui devançait alors RadioShack de 31 secondes au classement par équipes. Les deux hommes se sont tellement suivis qu’ils ont lâché leurs compagnons d’échappée et ont disputé à deux la victoire d’étape, revenue au Portugais.
Diminué par ses chutes, Armstrong a fait travailler ses vieux grognards, Andreas Klöden, Levi Leipheimer et Chris Horner, pour qu’ils assurent des meilleurs temps que leurs rivaux espagnols dans les étapes difficiles, jusqu’à ce que lui-même retrouve ses facultés et parte dans l’Aubisque, avec Horner, dans une échappée où figuraient aussi deux hommes de Caisse d’Epargne : Ruben Plaza et Christophe Moreau. L’entreprise a permis au champion américain de rêver d’une victoire d’étape, mais les Français Pierrick Fédrigo et Sandy Casar se sont révélés plus rapides que lui au sprint à Pau.
Il arrive parfois que le classement par équipes dicte la conduite des protagonistes dans les dernières étapes et empêche un concurrent de gagner des places au classement individuel : on voit alors les leaders du classement par équipes se mettre à rouler derrière les échappés pour réduire l’écart et anéantir des offensives qui ne concernaient pas le même classement, en raison d’intérêts divergents.

Le cyclisme est un sport collectif

Souvent regardé comme un sport individuel car ses exploits les plus légendaires tiennent de l’image de l’homme seul au commandement ou du mano a mano, le cyclisme est pourtant d’essence collective. La performance de l’athlète provient d’abord d’une structure dans laquelle le coaching et la logistique tiennent une place prépondérante. Elle est complétée par l’entraide entre coéquipiers dont le rôle est de placer un leader sur orbite. Hormis quelques exceptions comme celle de Greg LeMond qui a remporté le Tour de France 1989 avec une équipe (ADR) de piètre qualité, avec seulement deux coéquipiers à l’arrivée à Paris, un vainqueur du Tour de France est généralement bien entouré. Le classement par équipes, même s’il est délaissé, de gré ou de force, par certaines formations ayant d’autres priorités à l’instant T, est systématiquement remporté par des écuries de grande valeur, ce qui en fait un argument tangible à l’heure des bilans.

Il peut qualifier une équipe pour le Tour de France suivant

Le classement par équipes du Tour de France en cours attribue des honneurs et des prix (2800 euros à chaque étape pour la meilleure équipe du jour, 50.000 euros à l’équipe qui remporte le classement général et un total de 176.000 euros distribués en 21 jours), mais également des points dans le système d’évaluation sportive mis en place fin 2010 par l’Union Cycliste Internationale afin d’établir une hiérarchie des équipes pour la saison suivante.
Les classements par équipes des courses les plus importantes entrent en ligne de compte, parmi d’autres critères, pour déterminer les 18 équipes estampillées Pro Teams par l’UCI et qui ont accès de facto aux épreuves du World Tour, donc au Tour de France. Les formations en concurrence ont donc tout intérêt à marquer des points dans ce type de classement dit annexe mais en fin de compte fondamental dans le fonctionnement du sport cycliste.

En Asie, c’est plus important que le classement individuel !

Le sport cycliste qui s’universalise n’est pas envisagé rigoureusement de la même manière sur tous les continents. En Asie, où les experts lui prophétisent un avenir radieux, le classement par équipes est considéré comme l’objectif le plus important à réaliser. Pour les Iraniens notamment, qui conduisent le classement évolutif de l’Asia Tour, la participation à une course par étapes impose de se concentrer prioritairement sur le classement par équipes. C’est ce qui leur permet de promouvoir leurs performances aux yeux de leurs compatriotes. Il leur arrive de fait de délaisser le classement individuel, ce qui trouble la compréhension de certaines équipes européennes participant à des épreuves asiatiques. Le développement international du cyclisme passe aussi par la séduction des Chinois, des Indiens, etc., qui n’ont pas la même culture du sport que les ressortissants des pays dits traditionnels du vélo.

 

26/06/2011 - Qatar Airways, compagnie aérienne officielle du Tour de France

© A.S.O.-

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La meilleure compagnie au monde soutient la plus célèbre course de cyclisme à l’échelle internationale. Deux légendes du cyclisme, Eddy Merckx et Bernard Hinault, étaient présentes à la conférence de presse qui a eu lieu à Paris.

Qatar Airways est fière d’annoncer, à l’occasion d’une conférence de presse dans les locaux de l’Equipe, son partenariat en tant que transporteur officiel du prestigieux Tour de France, qui rassemble les 198 meilleurs coureurs cyclistes internationaux venus participer à la plus célèbre course cycliste au monde.

Plus d’une centaine de millions de spectateurs autour du monde suivront la 98ème édition de la compétition à la télévision, qui se déroule cette année du 02 au 24 juillet. De nombreux supporters seront également répartis sur les 3500 km de la course pour encourager les participants.

Des cyclistes de renommée internationale tels que Tom Boonen, les frères Fränk et Andy Schleck, et Alberto Contador prendront part à la compétition le mois prochain dans le but de remporter le célèbre maillot jaune. Le Tour de France est considéré comme l’une des courses les plus difficiles au monde, qui traverse une grande diversité de paysages français avant d’atteindre les Champs Elysées à Paris, lors du dernier jour de l’épreuve.

Une conférence de presse visant à annoncer les modalités de ce partenariat exclusif a été organisée en présence d’Akbar Al Baker, le Président Directeur Général de Qatar Airways, la compagnie nationale de l’Etat du Qatar, de Christian Prudhomme, le Directeur du Tour de France, et de Jean-Etienne Amaury, le Président d’Amaury Sport Organisation, société organisatrice de la course. Deux légendes vivantes du cyclisme international ont également assisté à cet événement, le coureur belge Eddy Merckx, et le cycliste français Bernard Hinault, qui ont tous deux remporté le Tour de France à cinq reprises.

En tant que Compagnie Aérienne Officielle du Tour de France, Qatar Airways qui est basée à Doha, opèrera un vol au départ de Grenoble vers l’Aéroport International de Paris Orly le 24 juillet afin de transporter les cyclistes pour la dernière étape de la course. La compagnie acheminera les cyclistes et leurs équipes sur un vol spécial avec un Airbus A330.

Ce partenariat est la dernière initiative sportive de Qatar Airways qui a déjà organisé de nombreux événements sportifs et cyclistes, tels que le Tour du Qatar qui se déroule chaque année dans l’Etat du Qatar. S’adressant aux médias durant la conférence de presse, le Président Directeur Général de Qatar Airways, Akbar Al Baker a déclaré: “Qatar Airways est enchantée de soutenir cet événement cycliste majeur, et est fière d’être associée à cette prestigieuse compétition internationale. Qatar Airways est fortement investie dans le cyclisme que cela soit au Qatar ou dans d’autres pays, et notre partenariat avec le Tour de France participe à renforcer notre engagement pour ce sport. Il n’y a pas de meilleur moment pour annoncer ce partenariat que la semaine où Qatar Airways a été élue meilleure compagnie au monde. La compagnie est maintenant associée à cette célèbre épreuve cycliste, et ces deux annonces ont été faites ici, dans la ville magnifique de Paris. ”

 

24/06/2011 - Phil Anderson : « L’Europe était un rêve intouchable »

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© Presse Sports-Phil Anderson, à la lutte avec Bernard Hinault

Phil Anderson, à la lutte avec Bernard Hinault© Presse Sports

C’était il y a trente ans. Une époque où les représentants non-européens n’étaient pas légion sur les routes du Tour. Phil Anderson allait bouleverser la donne, mettant l’Australie sur la carte du monde cycliste en s’emparant à seulement 23 ans de la tête du classement général à Saint-Lary Soulan, terme de la 5ème étape. Pour la première fois dans l’histoire du Tour, un coureur non-européen s’emparait du mythique Maillot Jaune.

Phil Anderson, à quoi ressemblait le cyclisme en Australie au début des années 80 ?
C’était une époque où le monde amateur et le monde professionnel étaient très séparés en Australie. Il n’y avait pas de vrais professionnels. Quiconque voulait vraiment faire carrière dans le vélo devait partir en Europe. Mon objectif était d’être performant aux Jeux Olympiques de Moscou en 1980. Je suis donc allé en France en 1979 où je m’entrainais au club de l’ACBB (Boulogne-Billancourt). Et cela s’est si bien passé à l’ACBB les portes de la grande équipe Peugeot m’ont été ouvertes, pour un contrat professionnel. J’ai donc dû faire un choix entre une carrière pro ou les Jeux Olympiques. C’était risqué de ne pas aller aux Jeux, mais je n’ai aucun regret.

A l’époque, le Tour n’était pas particulièrement suivi en Australie ?
En 1980, il n’y avait aucune couverture médiatique du Tour en Australie. Lorsque j’ai pris le Maillot, les journaux ont fait venir sur le Tour les journalistes qui étaient initialement venus pour couvrir Wimbledon. Mais ils ne se rendaient pas vraiment compte de la signification du Maillot Jaune.

Racontez nous comment vous avez réussi à conquérir le Maillot Jaune ?
Au sein de l’équipe Peugeot, je n’étais qu’un équipier, un « domestique ». Je travaillais pour mon leader, Jean-René Bernaudeau. Je m’étais plutôt bien débrouillé lors des premiers jours du Tour 1981 et lors de la 5ème étape (Saint Gaudens-Saint Lary Soulan), je me suis retrouvé avec le groupe des favoris. C’était incroyable d’être en compagnie de mes héros. Mon directeur sportif est alors monté à ma hauteur pour me demander où se trouvait mon leader. Lui le savait, moi, je n’en avais aucune idée. Il était loin derrière. J’ai terminé l’étape en troisième position derrière Hinault et Van Impe, et je me suis donc emparé du Maillot Jaune.

Et vous avez confirmé l’année suivante…
En 1982, j’ai voulu prouver que mon Maillot Jaune de l’année précédente n’était pas un « coup de pot ». J’étais devenu un jeune coureur plein de promesses. Je commençais à comprendre ce que signifiait être un leader. J’ai remporté la deuxième étape à Nancy et j’ai à nouveau porté le Maillot Jaune avant de finir 5ème du général et meilleur jeune du Tour.

Et l’attention médiatique ?
Ça n’avait rien à voir avec ce que c’est devenu aujourd’hui. Il y avait des journalistes australiens en 1982 mais ils étaient venus par simple curiosité pour voir ce que faisait un jeune gars de l’autre côté de la terre, d’un pays sans vraie tradition cycliste, et qui défiait le grand Bernard Hinault. Mais cette deuxième année a tout de même fait comprendre aux gens que le cyclisme existait en Australie.

Depuis, l’Australie est devenue une grande nation de cyclisme…
Mes résultats ont sans doute encouragé les jeunes coureurs à tenter leur chance. L’Europe semblait être un rêve intouchable. Quand l’un des votre l’atteint, cela donne de l’espoir. Des bons coureurs, comme Stuart O’Grady et Robbie McEwen ont ensuite fait de belles carrières à la fin des années 90. Ils m’ont d’ailleurs avoué que lorsqu’ils étaient jeunes, ils avaient entendu parler de mon histoire sur le Tour et les classiques et que j’avais été une inspiration pour eux.

Et le cyclisme ne cesse de se développer aux antipodes…
C’est devenu un sport majeur. A tel point que l’an prochain, il y aura probablement une équipe professionnelle, une équipe qui pourrait bien être au départ du Tour dans les années à venir… Et puis bien sûr, il y a Cadel Evans. Malgré son âge, c’est peut-être sa meilleure chance de s’imposer sur le Tour cette année. En tout cas, j’espère qu’il sera à nouveau sur le podium.

 

23/06/2011 - Tour de Babel

© Presse Sports-Djamolidine Abdoujaparov

Djamolidine Abdoujaparov© Presse Sports

© Presse Sports-Lucho Herrera

Lucho Herrera© Presse Sports

© Presse Sports-Robert Hunter

Robert Hunter© Presse Sports

© Presse Sports-Greg LeMond

Greg LeMond© Presse Sports

© Presse Sports-Robbie McEwen

Robbie McEwen© Presse Sports

Le phénomène de la mondialisation est global. Le cyclisme, et le Tour de France en particulier, aura pris son temps mais depuis le début des années 80, l’épreuve s’est plus qu’internationalisée. La Grande Boucle est « sortie » des frontières de la vieille Europe, attirant de plus en plus de représentants des 4 autres continents. A l’image de Phil Anderson premier porteur du Maillot Jaune et premier vainqueur d’étape non-européen, il faut aujourd’hui compter sur des champions d’Asie, d’Océanie, d’Amérique et d’Afrique.

En 1903 pour l’inauguration du Tour, 84 forçats de la route entraient dans l’histoire. Parmi eux 75 français et seulement 9 coureurs étrangers (venus de Suisse, d’Allemagne et de Belgique). Le Tour jusqu’à l’avant guerre se disputait entre membres du vieux continent, bien qu’en 1912, un certain Ali Neffati, venu de Tunisie mais courant sous les couleurs françaises, se soit aligné au départ, n’atteignant hélas jamais l’arrivée en deux tentatives.

Puis vient l’édition 1914. Au départ : Don Kirkham et Ivor Munro, deux gentlemen de l’Empire britannique, aillant fait le long voyage depuis l’Australie. En plus d’être les premiers représentants venus d’Océanie, ils achèvent la course avec les honneurs en 17ème et 20ème positions. Murno a en outre profité de son passage en Europe pour disputer Milan-San Remo et Paris-Tours, terminant à chaque fois parmi les 30 premiers.

L’entre deux guerre a vu la participation du tout premier Japonais sur la Grande Boucle. Le courageux Kisso Kawamura, premier Asiatique sur le Tour, prit le départ de l’édition 1926 et retenta sa chance une année plus tard, contraint à chaque fois, à l’abandon des la première étape. L’Australie, décidément inspirée, revint en force en 1928 avec une équipe « 100 % Aussie », composée de quatre représentants. Trois d’entre eux ont rallié l’arrivée.

Une nouvelle page s’est tournée en 1935 avec la présence du premier coureur issu du continent sud-américain. L’Argentin Emiliano Alvarez abandonna après 12 étapes mais revint l’année suivante pour achever le Tour en 24ème position.

Si l’Afrique ne s’était pas encore émancipée, des représentants du Maghreb ont brillé au début des années 50. Lors de l’édition 1950, le Marocain Custodio Dos Reis et l’Algérien Marcel Molines, évoluant tout deux au sein de l’équipe Nord-Afrique, devenaient les premiers vainqueurs d’étapes originaires d’Afrique, avec des succès conquis à Perpignan pour Molines, puis deux jours plus tard à Toulon pour Dos Reis.

Officiellement, il fallut pourtant attendre encore plus de trente ans pour voir le premier non-Européen s’imposer sur les routes du Tour. Au départ du Tour 1981, il n’y avait alors que deux coureurs « venus d’ailleurs », l’Américain Jonathan Boyer et un certain Phil Anderson. L’Australien tout droit débarqué de Melbourne, et passé par les rangs amateurs de l’ACBB, surprit d’abord son monde en s’offrant le Maillot Jaune de leader en 1981, dans les Pyrénées, le temps d’une journée. Il réédita sa performance l’année suivante, remportant au passage la 2ème étape à Nancy, la première donc d’un homme des antipodes, et portant le Maillot Jaune pendant 8 jours.

Dès lors, le Tour prit une autre dimension. Les coureurs issus des « autres » continents ont afflué. En 1984, ils étaient par exemple 19 au départ dont 15 Colombiens, les grimpeurs à la mode de l’époque. C’est d’ailleurs cette même année que Lucho Herrera mit la Colombie et l’Amérique du Sud sur le palmarès du Tour en remportant l’étape de l’Alpe d’Huez. « Le petit Jardinier de Fusagasuga », son surnom, termina ensuite deux fois meilleur grimpeur de l’épreuve (en 1985 en 1987), avec deux étapes supplémentaires dans sa musette.

La mondialisation se développant, 41 non-européens prenaient le départ du Tour 1986. Parmi eux, le jeune Greg LeMond. La Californien devint trois semaines plus tard le premier coureur américain à remporter le Tour. Les Etats-Unis restent le seul pays non-européen à avoir remporté la Grande Boucle (10 fois, grâce aux 3 succès de LeMond et aux 7 d’Armstrong).

L’Asie n’est pas pour autant en reste. Les pays de l’ex-URSS ont eu leur part de gloire avec le sprinteur ouzbek Djamolidine Abdoujaparov (9 victoires d’étape), premier vainqueur asiatique d’une étape en 1991, et le Kazakh Alexandre Vinokourov (4 victoires d’étape). Plus récemment, l’année 2007 est entrée dans l’histoire du Tour avec le premier succès d’un Africain, le sprinter sud-africain Robert Hunter, victorieux dans la ville de Montpellier devant un Suisse, Fabian Cancellara et un Brésilien, Murilo Fischer, nouvelle preuve de l’internationalisation du vélo. Depuis, dans le lointain sillage de Phil Anderson, Cadel Evans s’est classé deux fois deuxième, échouant même pour le titre 2007 à 23’’ de Contador (58’’ derrière Sastre en 2008).

Au départ du Tour de France l’année dernière ils étaient 27 coureurs issus de tous les continents en dehors d’Europe (4 d’Asie, 1 d’Afrique, 11 d’Océanie, 11 du continent américain).

Evolution de la présence extra-européenne sur le Tour depuis les années 80 :
 
0 en 1980 / 3 en 1982 / 13 en 1983 (dont 10 Colombiens) / 19 en 1984 (dont 15 Colombiens) / 16 en 1985 / 41 en 1986 (dont 26 Colombiens) / 32 en 1987 / 20 en 1988 / 24 en 1989 / 27 en 1990 / 22 en 1991 / 22 en 1992 / 13 en 1993 / 19 en 1994 / 14 en 1995 / 14 en 1996 / 16 en 1997 / 14 en 1998 / 16 en 1999 / 14 en 2000 / 18 en 2001 / 20 en 2002 / 19 en 2003 / 20 en 2004 / 27 en 2005 / 19 en 2006 / 21 en 2007 / 21 en 2008 / 21 en 2009 / 27 en 2010

Les victoires des non-européens sur le Tour :

10 victoires sur le Tour :
Lance Armstrong (7)
Greg LeMond (3)

Maillot vert :
Australie : Robbie McEwen (3), Baden Cooke (1)
Ouzbékistan : Djamolidine Abdoujaparov (3)

Maillot à pois :
Colombie : Luis Herrera (2), Santiago Botero (1), Juan Mauricio Soler (1)

Maillot blanc :
Etats-Unis : Greg LeMond (1), Andrew Hampsten (1)
Colombie : Fabio Parra (1), Alvaro Mejia (1)
Australie : Phil Anderson (1)

95 victoires d’étapes :
Etats-Unis : Lance Armstrong (25), Greg LeMond (7), Davis Phinney (2), Floyd Landis (2), George Hincapie (1), Tyler Hamilton (1), Andrew Hampsten (1), Levi Leipheimer (1), Dave Zabriskie (1), Jeff Pierce (1)
Australie : Robbie McEwen (13), Phil Anderson (2), Bradley McGee (2), Stuart O’Grady (2), Baden Cooke (1),  Simon Gerrans (1), Neil Stephens (1), Cadel Evans (1)
Colombie : Santiago Botero (3), Lucho Herrera (3), Fabio Parra (2), Felix Cardenas (1), Chepe Gonzalez Pico (1), Victor Hugo Pena (1), Oliverio Rincon (1), Juan Mauricio Soler (1)
Ouzbekistan : Djamolidine Abdoujaparov (9)
Kazakhstan : Alexandre Vinokourov (4)
Mexique : Raul Alcala (1)
Canada : Steve Bauer (1)
Afrique du Sud : Robert Hunter (1)
Brésil : Mauro Ribeiro (1)

 

22/06/2011 - 30 ans de Tour de France pour LCL

© ASO-

© ASO

Cette année, LCL célèbre 30 ans de partenariat avec le Tour de France. Le nouveau siège de la banque s’est habillé de jaune pour recevoir Christian Prudhomme, invité à lancer les festivités autour de cet anniversaire.

A une dizaine de jours de la première étape, la fameuse voiture rouge qui ouvre la route aux coureurs du Tour était déjà de sortie. A son bord, Jean-Etienne Amaury, président d’ASO, Christian Prudhomme, directeur du Tour de France, et Bernard Thévenet, double vainqueur de l’épreuve, se rendaient à Villejuif pour y découvrir une gigantesque fresque placée sur la façade du nouveau siège de LCL. Depuis maintenant 30 ans, la banque française est présente sur le Tour de France, et cet anniversaire coïncide avec l’année du départ de LCL de l’adresse historique du boulevard des Italiens à Paris. A l’horizon 2012, plus de 3000 employés de LCL travailleront sur les 5 immeubles construits à Villejuif. Hier, c’est avec une exposition photos sur le thème de « LCL et le Tour de France » que le coup d’envoi des festivités a été donné. Anne Broches, directrice des ressources humaines du groupe a rappelé que « la tradition du partenariat avec le Tour de France est si bien ancrée qu’elle fait partie de l’ADN de LCL ». Avant de prendre la route de la Vendée, la voiture de direction de course habitée par Christian Prudhomme a fixé un autre rendez-vous à l’imposant Maillot Jaune qui couvre l’immeuble. Lors de la dernière étape, le 24 juillet prochain, le peloton du Tour passera précisément devant le siège de LCL sur sa route entre Créteil et Paris.

 

21/06/2011 - L’Avant Tour, dans les coulisses de la Grande Boucle

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Bien avant les premiers coups de pédale des coureurs, le Tour 2011 propose à son public une innovation, en invitant tous les spectateurs à vivre d’un peu plus près les derniers préparatifs de la course. Aux Herbiers, dans le cadre du Grand Départ de Vendée, l’Avant Tour ouvrira ses portes du 29 juin au 1er juillet pour trois jours d’animations et de rencontres…

C’est une grande première. Si les adeptes du Tour sont habitués à se déplacer sur le bord des routes pour voir les coureurs en action, ils ont rarement l’opportunité de vivre une expérience de proximité avec l’univers du Tour. Les organisateurs, soutenus par leurs partenaires et par le département de la Vendée, ont trouvé une solution pour impliquer les spectateurs dans leur mouvement, pendant que les coureurs procèdent aux dernières routines. L’Avant Tour se présente comme un Village ouvert gratuitement à tous les curieux et amoureux du Tour. Une cinquantaine de stands seront installés sur un espace de 7000 m2, où l’ambiance du compte à rebours sera bel et bien palpable…

Parmi les animations qui rythmeront ces deux journées, les villageois de l‘Avant Tour pourront découvrir en exclusivité une partie des véhicules de la caravane publicitaire qui prendront la route.. Les partenaires de la Grande Boucle rivaliseront de créativité pour proposer jeux, spectacles, initiations, cadeaux à gagner… Sport favori des supporteurs, la chasse aux autographes et aux photos pourra également débuter aux Herbiers, où des ambassadeurs emblématiques du cyclisme et plusieurs équipes effectueront une visite. D’ailleurs, ceux qui ne pourraient pas se rendre au parc du Puy du Fou pour la présentation des équipes du 30 juin seront les bienvenus pour la suivre en direct sur écran géant depuis l’Avant Tour.      
 
Où ?
Parc des Expositions des Herbiers

Quand ?
Inauguration de l’espace mercredi 29 juin à 16h00
Ouvert de 10h30 à 20h00 le jeudi 30 juin ; de 10h30 à 18h00 le 1er juillet

 

20/06/2011 - Diffusion TV : bienvenue sur la planète Tour…

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© Presse Sports

Né d’une culture sportive européenne et traditionnelle, le Tour de France a traversé les océans et conquis le public des cinq continents depuis le tournant des années 80. Solidement implanté dans les pays de cyclisme, le Tour s’est fait une place dans les habitudes des téléspectateurs les plus éloignés de la Grande Boucle. La diffusion télévisée, déjà globale depuis de nombreuses années, continue de progresser en audience, en durée de retransmission et en qualité d’images. Elle constitue une vitrine incomparable pour les villes, les villages et les paysages de France. Les nouveautés TV pour l’édition 2011…

Des images diffusées dans 190 pays
Grâce aux accords passés avec une centaine de chaînes, les images du Tour voyageront dans 190 pays au total cette année. Deux nouveaux territoires seront couverts par la course : la Thaïlande et la Corée du Sud. Surtout, 60 chaînes consacrent un direct quotidien au Tour de France. Une exposition que seule la moitié de ces diffuseurs proposait il y a une dizaine d’années.
Par ailleurs, dans de nombreux pays fidèles, des chaînes nationales de grande audience ont fait cette année le choix de diffuser chaque jour le Tour en direct. C’est par exemple le cas des chaînes nationales Czech TV en République Tchèque et SVT en Slovaquie(SVT).

Une vision de l’avenir
La présence des chaînes de télévision sur le Tour de France s’accompagne d’un engagement que toutes les parties souhaitent installer dans la durée. Lors de l’année 2011, plusieurs accords majeurs ont été renouvelés pour des périodes longues, comme ceux de l’UER (Union Européenne de RadioTélévision), d’Eurosport Asie ou encore de SKY TV (Nouvelle-Zélande).

Au cœur du peloton
Les diffuseurs qui ouvrent leur antenne au Tour de France tablent sur l’histoire qu’ils vont conter durant trois semaines à leurs téléspectateurs. Ils accordent aussi leur confiance à la qualité des images de la course, produites par France Télévisions. Pour ces équipes, l’expérience sur l’épreuve est doublée d’une expertise technologique qui garantit la livraison d’un produit unique, toujours en évolution. Cette année, 6 étapes seront suivies en intégralité. Et un nombre croissant de chaînes diffusent maintenant le Tour de France en haute-définition. Au-delà des chaînes européennes, c’est le choix qu’ont fait Versus (Etats-Unis), JSports (Japon), Sky TV (Nouvelle Zélande), SuperSports (Afrique), SBS (Australie), ESPN Inter (Amérique du Sud) et Canal Evasion (Canada).

 

17/06/2011 - Il était une partie de la mémoire du Tour

© ASO/B.Bade-Jean-Paul Brouchon sur le Tour 2006

Jean-Paul Brouchon sur le Tour 2006© ASO/B.Bade

Il était une partie de la mémoire du Tour et du cyclisme. Jean-Paul Brouchon est parti en emportant avec lui une ribambelle d’histoires dont il fut au cours de 44 éditions le témoin privilégié et qu’il savait si bien raconter sur les antennes de Radio France.

L’Histoire avec un grand « H », mais aussi les histoires, les anecdotes dont il raffolait, qui mettaient en scène des champions glorieux ou des coureurs plus modestes et dont il traitait les aventures avec gourmandise, amusement souvent, passion toujours. Jean Paul fait indéniablement partie des gens qui ont popularisé le Tour de France et à qui le Tour doit d’être aujourd’hui ce qu’il est. Si sa voix reconnaissable entre mille s’est tue, les nombreux ouvrages qu’il a consacrés à la Grande Boucle et à ses héros nous conserveront sa curiosité et son enthousiasme.

A sa famille, à ses proches, les organisateurs du Tour de France présentent leurs très sincères condoléances.

 

07/06/2011 - Le coq sportif de retour

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© Presse Sports

Le coq sportif et Amaury Sport Organisation sont heureux d’annoncer la signature d’un partenariat qui prendra effet lors de la saison 2012 et qui concerne les épreuves cyclistes d’A.S.O. au premier rang desquelles le Tour de France.

Il s’agit là de véritables retrouvailles, puisque dès 1951, les ateliers de la marque tricolore honoraient une commande de prestige : les maillots des équipes du Tour de France. Pendant quarante ans, les plus grands coureurs, de Jacques Anquetil à Bernard Hinault en passant par Eddy Merckx, ont ainsi porté sur leurs épaules les maillots du coq.
 
Mme Camuset a été le témoin de cette grande histoire entre le Tour et le coq sportif : « Fruit du hasard, en 1951, le Tour passa par Romilly - lieu de fabrication des maillots - avant l’arrivée finale du peloton sur Paris. Je me souviens particulièrement de ce jour de fierté pour la marque car le coq sportif avait suspendu au-dessus de la route les maillots des équipes. Tous les Romillons ont pu admirer les coureurs mais aussi les maillots fabriqués par les ouvrières du coq sportif – elles-mêmes très fières de leur travail.»
 
A compter de juillet 2012, le coq sportif devient l’équipementier du Tour, et signera à nouveau les célèbres maillots de leaders - le Maillot Jaune, le Maillot Vert, le Maillot à Pois et le Maillot Blanc : le plus beau des cadeaux d’anniversaire pour les 130 ans de la marque.
 
Avec le Tour, le coq sportif devient également partenaire de l’ensemble des courses d’A.S.O. qui comptent parmi les plus prestigieuses du calendrier international : la Vuelta, Paris-Roubaix, Paris-Nice, Critérium du Dauphiné…
 
Plus qu’un partenariat, c’est un choix de coeur, une évidence, qui confirme l’engagement du coq sportif dans le cyclisme, hier, aujourd’hui et demain. Le Tour de France et le coq sportif vous donnent rendez-vous dès octobre prochain, pour découvrir le parcours de l’édition 2012 et révéler à cette occasion les nouvelles tenues des héros de juillet.
 

31/05/2011 - Vuelta a España : les équipes invitées

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Les organisateurs ont procédé à la sélection des 22 équipes qui s’élanceront de Benidorm le 20 août 2011 pour la 66ème édition de la Vuelta, qui s’achèvera à Madrid dimanche 11 septembre.

2011 UCI ProTeams

AG2R LA MONDIALE (FRA)
BMC RACING TEAM (USA)
EUSKALTEL-EUSKADI (ESP)
HTC-HIGHROAD (USA)
KATUSHA TEAM (RUS)
LAMPRE – ISD (ITA)
LEOPARD TREK (LUX)
LIQUIGAS-CANNONDALE (ITA)
MOVISTAR TEAM (ESP)
OMEGA PHARMA-LOTTO (BEL)
PRO TEAM ASTANA (KAZ)
QUICKSTEP CYCLING TEAM (BEL)
RABOBANK CYCLING TEAM (NED)
SAXO BANK SUNGARD (DEN)
SKY PROCYCLING (GBR)
TEAM GARMIN-CERVELO (USA)
TEAM RADIOSHACK (USA)
VACANSOLEIL-DCM PRO CYCLING TEAM (NED)

4 autres équipes, invitées par les organisateurs, complèteront le plateau :

ANDALUCIA CAJA GRANADA (ESP)
GEOX-TMC ( ESP)
COFIDIS, LE CREDIT EN LIGNE (FRA)
SKIL – SHIMANO (NED)

Unipublic se réserve la possibilité de modifier cette liste si des circonstances importantes le justifient, en gardant à l’esprit la responsabilité éthique des participants et leur qualité sportive.

 

24/05/2011 - Prix Jacques Goddet : Jean-François Quénet rentre dans le club

© Presse Sports-

© Presse Sports

Le prix du meilleur article publié sur le Tour 2010 a été décerné à Jean-François Quénet, pour un texte consacré à Andy Schleck.

Il n’est pas si fréquent de recevoir un coup de téléphone de Michel Rocard, ancien Premier ministre, et pour l’occasion invité d’honneur du jury du Prix Jacques Goddet. C’est ce qui est arrivé hier après-midi à Jean-François Quénet, journaliste globe-trotter qui poursuit les pelotons à travers les continents, et couvre actuellement le Giro d’Italia. Collaborateur régulier de Vélo Magazine, mais aussi de Cyclingnews.com, de la revue australienne Ride, ou encore du site letour.fr, le Brestois a séduit les membres du jury avec un article dressant le portrait d’Andy Schleck après sa 2ème place sur le Tour de France 2010. Par la finesse dans l’analyse du personnage central, par la richesse des anecdotes et informations, par la pertinence du ton et de l’écriture, le papier de Quénet s’est distingué parmi une vingtaine d’autres sélectionnés dans la presse francophone. Cueilli en pleine journée de repos par cette bonne nouvelle, l’auteur relève un curieux hasard : « Ce matin, j’étais justement entrain d’écrire un nouvel article pour Vélo Magazine, dont le sujet est précisément Andy Schleck ! Je suis surpris et heureux car c’est la première fois que je remporte un prix aussi prestigieux. Je regrette simplement de ne pas avoir été présent à Paris, ce qui m’aurait donné une occasion de rencontrer Michel Rocard ». L’invitation pour une discussion à bâtons rompus est désormais lancée.

 

19/05/2011 - Jeunes Reporters : c’est complet

© Vincent Damourette / Le Midi Libre-Anne-Laure, Jeune Reporter sur le Tour 2011

Anne-Laure, Jeune Reporter sur le Tour 2011© Vincent Damourette / Le Midi Libre

L’équipe des Jeunes Reporters a été complétée hier avec la sélection d’Anne-Laure Juif comme ambassadeur du Midi-Libre. Deux filles et quatre garçons ont donc rendez-vous en Vendée au début du mois de juillet pour le départ du Tour, qu’ils suivront en intégralité avec la mission de rédiger un journal tous les deux jours.

L’idée est née il y a près de trois ans dans l’esprit d’Anne-Laure, qui passait une journée en famille sur le Tour de France, alors que le peloton faisait route entre Narbonne et Nîmes pendant l’édition 2008. La jeune fille n’avait alors que 11 ans, mais la vision de cette bande d’ados qui enchainaient les interviews l’a immédiatement séduite. Plus tard, il faudrait qu’elle intègre cette équipe des Jeunes Reporters, pour participer elle-aussi au Tour de l’intérieur ! Année après année, la collégienne a entretenu le désir, en y ajoutant des actes : animatrice d’une émission de radio axée sur la découverte de pays lointains, elle écrit aussi régulièrement sur son blog. Du haut de ses 14 ans, Anne-Laure s’est donc présentée à la journée de sélection du Midi Libre avec une expérience conséquente, une conviction forgée par les années d’espérance, et un regard détaché sur le Tour qui a convaincu les membres du jury. L’aventure débutera dès le 29 juin pour Anne-Laure, qui retrouvera ses compagnons de route à quelques jours du départ.

La rédaction d’A Notre Tour, le journal des Jeunes Reporters : Rémi Le Tenier (Ouest-France), Théo Conte (velo101.com), Perrine Roguet (La Nouvelle République), Pol Loncin (La Dernière Heure), Dylan Nizan (La Dépêche du Midi), Anne-Laure Juif (Midi Libre)

 

02/05/2011 - Perrine, Pol et Dylan dans la boucle

-Dylan NIzan, ambassadeur de la Dépêche du Midi

Dylan NIzan, ambassadeur de la Dépêche du Midi

Il ne reste plus qu’une place à prendre dans la rédaction des Jeunes Reporters qui partiront sur la prochaine édition du Tour de France. Trois nouveaux venus ont gagné les sélections de Tours, de Bruxelles et de Lavaur.

Première fille à intégrer l’équipe des Jeunes Reporters cette année, Pauline Roguet est aussi pour le moment la plus jeune du groupe, à 14 ans. Collégienne d’Azay-sur-Cher, elle a su convaincre les membres du jury réunis à Tour le 21 avril dernier au siège de la Nouvelle République, le journal dont elle sera l’ambassadeur durant toute la course. A partir du 2 juillet, elle partagera donc son quotidien et surtout sa première expérience de travail avec Rémi Le Tenier et Théo Conte, déjà sélectionnés. Elle a ensuite été rejointe par Pol Loncin, qui a quant à lui remporté la sélection belge, dans la foulée de la semaine victorieuse de son « voisin » liégeois Philippe Gilbert. Il représentera le journal La Dernière Heure sur le Tour de France. Enfin, le quotidien La Dépêche du Midi avait choisi de profiter du passage du Cycloparc à Lavaur pour procéder à sa sélection. Dylan Nizan, qui manie déjà au quotidien le clavier et s’exprime sur plusieurs blogs de jeunes journalistes, aura durant le mois de juillet l’occasion de passer à la dimension supérieure en intégrant la rédaction d’A Notre Tour.

La rédaction d’A Notre Tour, le journal des Jeunes Reporters : Rémi Le Tenier (Ouest-France), Théo Conte (velo101.com), Perrine Roguet (La Nouvelle République), Pol Loncin (La Dernière Heure), Dylan Nizan (La Dépêche du Midi) …
Prochaine sélection : mercredi 18 mai à Montpellier, pour connaître l’ambassadeur du Midi Libre

 

21/04/2011 - Un tout nouveau Cycloparc à Montpellier

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La tournée du Cycloparc débute ce week-end avec un séjour à Montpellier, où les enfants et leurs familles pourront se plonger dans l’ambiance du Tour. Dans moins de 3 mois, c’est l’arrivée de la 15ème étape qui animera la ville.

La Place de la Comédie va s’habiller de jaune les 23 et 24 avril, avec l’installation du Cycloparc, qui dévoile son nouveau look en exclusivité pour les jeunes Héraultais. Le principe de la tournée reste le même que depuis sa création il y a maintenant 5 ans : faire découvrir aux enfants et adolescents l’univers du vélo et de son épreuve phare, tout en ouvrant les portes à la diversité des pratiques. Sur le Cycloparc, des activités d’initiation ou d’information sont prévues, ainsi que des sélections permettant aux enfants de gagner leur place sur la P’tite Boucle Nesquik, au moment du passage du Tour. Cette année, six dates figurent sur la feuille de route du Cycloparc. A Montpellier, la version 2011 accueille les jeunes dès samedi matin, 10h00.

La tournée du Cycloparc
> 23-24 avril : Montpellier (Hérault)
> 30 avril-1er mai : Lavaur (Tarn)
> 7- 8 mai : Grenoble (Isère)
> 14-15 mai : Châteauroux (Indre)
> 20-21 mai : Les Herbiers (Vendée)
> 27-28 mai : Dinan (Côtes d'Armor)

 

22/03/2011 - Accord UER - A.S.O.

L’Union Européenne de Radiodiffusion (UER) et Amaury Sport Organisation (A.S.O.) ont signé un accord concernant la diffusion des épreuves cyclistes organisées par A.S.O.

L’accord a été conclu pour les quatre prochaines années de 2012 à 2015 inclus et concerne le
Tour de France, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège, la Flèche Wallonne Hommes et
Femmes, Paris-Tours, Paris-Nice, le Critérium International et le Tour de l’Avenir. Ainsi, sur le
territoire européen, ces épreuves bénéficieront d’une couverture à la fois sur les chaînes
généralistes hertziennes historiques et sur une chaîne sportive paneuropéenne. La RTBF
réalisera le signal de la Flèche Wallonne et de Liège-Bastogne-Liège, la captation des autres
épreuves, dont le Tour de France, étant assurée par France Télévisions avec qui A.S.O. a
conclu un accord jusqu’en 2013.
« Nous sommes particulièrement satisfaits d’offrir l’opportunité au public européen de suivre en direct le déroulement de ces épreuves prestigieuses et particulièrement du Tour de France dont on connaît l’énorme succès populaire qu’il remporte dans tous les pays européens où il se rend parfois » commente Ingrid Deltenre, Directrice Générale de l’UER.
De son côté, Yann Le Moenner, Directeur Général d’A.S.O. se félicite de la collaboration avec
l’UER : « la grande popularité de ces épreuves et les audiences dont elles bénéficient à travers toute l’Europe ne se démentent pas au fil du temps. Grâce à l’UER et à ses membres elles seront accessibles au plus grand nombre, permettant à la magie de continuer d’opérer entre le cyclisme et son public».
L’Union Européenne de Radiodiffusion et Amaury Sport Organisation collaboreront en outre
pour enrichir encore la diffusion des épreuves cyclistes sur d'autres chaînes généralistes de
grandes audiences en Europe.
 

22/03/2011 - Banette entre dans la course

Sur l’édition 2011, le Tour de France accueille Banette comme fournisseur officiel. Le réseau d’artisans-boulangers fait également son apparition dans la caravane publicitaire, pour plus de 3000 kilomètres de route en juillet.

Rendez-vous de l’élite mondiale du vélo, le Tour puise surtout sa fierté dans son histoire, dans la relation entretenue avec des générations de spectateurs et téléspectateurs, en France puis dans le monde. Banette, qui cultive aussi ce lien sur la durée, fait son entrée dans un univers qui lui ressemble. Pour la fabrication de leur pain, les 3000 artisans-boulangers s’impliquent dans une recherche de performance où il est tout autant question d’émotions, de partage, de cœur et d’élan.

En tant que fournisseur officiel du Tour de France, Banette affirme que le pain joue un double rôle, en tant que carburant des sportifs qui se départageront sur la route, et comme produit phare du patrimoine gastronomique et culturel, toujours à l’honneur sur l’épreuve. Au-delà de la nutrition et des saveurs, Banette, c’est avant tout une histoire de femmes et d’hommes.

 

02/03/2011 - Jeunes Reporters : 6 places à prendre

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Pour l’édition 2011, la phase de présélection des Jeunes Reporters est ouverte. Les collégiens ou lycéens âgés de 14 à 16 ans peuvent d’ores et déjà déposer leur dossier de candidature.

Depuis 2006, la salle de presse du Tour de France accueille une rédaction à part, composée de six adolescents qui découvrent la course avec la mission de boucler comme des journalistes professionnels un journal publié tous les deux jours. Tous les jeunes âgés de 14 à 16 ans ont la possibilité de s’inscrire à la présélection organisée avec les médias partenaires de l’opération : Ouest-France, la Nouvelle République, La Dépêche du Midi, Midi-Libre, La Dernière Heure, Vélo 101.

Les apprentis écrivains qui auront envoyé les textes les plus convaincants participeront ensuite à une journée de sélection dans le média correspondant à leur région. Chaque titre se choisira alors un ambassadeur, qui intégrera l’équipe des « Jeunes Reporters ».

Les articles qu’il sera amené à rédiger dans « A Notre Tour », en partie repris dans le quotidien qu’il représente, lui permettront peut-être de recevoir la première distinction d’une carrière de journaliste. Car cette année, le réseau d’opticiens « Vision Plus » remettra en fin de course à l’un d’entre eux le prix du plus joli regard sur le Tour 2011.

 

10/02/2011 - Tour 2014 : Barcelone sur les rangs

© Presse Sports-

© Presse Sports

La ville de Barcelone a officiellement fait acte de candidature pour le Grand Départ du Tour de France 2014.

Le Maire de Barcelone, Jordi Hereu, a reçu ce matin les organisateurs pour leur remettre officiellement le dossier de candidature de sa ville, qui a reçu le Tour à trois reprises, dont une récente visite en 2009.

Avant de voir le succès du futur champion du monde Thor Hushovd, la colline de Montjuic a surtout été le site principal des Jeux Olympiques de 1992, mais aussi du départ du rallye Dakar en 2005. La ville ne manque donc pas de références, mais rentre en compétition avec de nombreuses collectivités étrangères qui ont manifesté leur intérêt pour le Grand Départ du Tour de France : l’Ecosse, la ville de Florence et la Province de Ligurie en Italie, la ville de Salzbourg et le Tyrol en Autriche, la ville d’Ütrecht aux Pays-Bas ou encore Cracovie en Pologne.

La Grande Boucle s’élancera de Vendée en 2011 et c’est la Province de Liège qui accueillera le Grand Départ 2012.

 

20/01/2011 - La sélection des équipes du Tour de France 2011

Les organisateurs du Tour de France ont procédé à la sélection des 22 équipes qui s’élanceront de Vendée samedi 2 juillet.

Les 18 équipes suivantes ont été sélectionnées conformément au règlement de l’Union Cycliste Internationale :

OMEGA PHARMA-LOTTO  (BEL)

QUICKSTEP CYCLING TEAM  (BEL)

SAXO BANK SUNGARD (DAN)

EUSKALTEL-EUSKADI (ESP)

MOVISTAR TEAM (ESP)

AG2R LA MONDIALE (FRA)

SKY PROCYCLING (GBR)

LAMPRE - ISD (ITA)

LIQUIGAS-CANNONDALE (ITA)

PRO TEAM ASTANA (KAZ)

TEAM LEOPARD - TREK (LUX)

RABOBANK CYCLING TEAM (HOL)

VACANSOLEIL-DCM PRO CYCLING TEAM (HOL)

KATUSHA TEAM (RUS)

BMC RACING TEAM (USA)

HTC-HIGHROAD (USA)

TEAM GARMIN-CERVELO (USA)

TEAM RADIOSHACK (USA)

4 autres équipes, invitées par les organisateurs, complèteront le plateau de la 98ème édition du Tour :

COFIDIS, LE CREDIT EN LIGNE (FRA)

FDJ (FRA)

SAUR - SOJASUN (FRA)

TEAM EUROPCAR (FRA)

 

14/01/2011 - Du nouveau sous les pavés

Les organisateurs du 109ème Paris(Compiègne)-Roubaix, ont effectué hier la reconnaissance du parcours qui connaîtra cette année quelques modifications.
En effet, dans le double objectif de préserver les 70 kilomètres de pavés exploitables dans le Nord et de ne pas figer le parcours, la course, qui se déroulera le 10 avril, fera une large incursion dans le Valenciennois et empruntera les secteurs d’Aulnoy-lez-Valenciennes et de Famars. Les coureurs découvriront également le secteur de Millonfosse (1400 m) placé à 4500 mètres de la sortie de la Trouée d’Arenberg. Cet enchaînement positionné à 70 kilomètres de l’arrivée devrait constituer un des passages stratégiques de la course.
Au total, les coureurs franchiront donc 31 secteurs, soit 53,4 kilomètres, disséminés tout au long des 258 kilomètres de la course.

A noter également que la veille, le Paris-Roubaix Challenge, organisé entre Saint-Quentin (Aisne) et le mythique vélodrome de Roubaix, empruntera les 16 derniers secteurs au programme des professionnels et permettra à près de 4000 cyclistes amateurs de découvrir les affres « l’Enfer du nord ».

Les secteurs pavés

 
KM Lieu lg
98 Troisvilles à Inchy 2,2
104,5 Viesly à Quiévy 1,8
107,5 Quiévy à Saint-Python 3,7
112 Saint-Python 1,5
120 Vertain à St-Martin-sur-Ecaillon 2,3
126,5 Capelle-sur-Ecaillon à Ruesnes 1,7
137 Artres à Préseau 1,9
142,5 Aulnoy-lez-Valenciennes - Famars 2,6
146 Famars à Quérénaing 1,2
149,5 Quérénaing à Maing 2,5
152,5 Maing à Monchaux-sur-Ecaillon 1,6
164 Haveluy à Wallers 2,5
172,5 Trouée d'Arenberg 2,4
179 Millonfosse à Bousignies 1,4
183,5 Brillion à Tilloy-lez-Marchiennes 1,1
186,5 Tilloy à Sars-et-Rosières 2,4
192,5 Beuvry-la-forêt à Orchies 1,4
197,5 Orchies  1,7
204 Auchy-lez-Orchies à Bersée 2,6
209,5 Mons-en-Pévèle 3
215,5 Mérignies à Avelin 0,7
218,5 Pont-Thibaut à Ennevelin 1,4
224 Templeuve - L'Epinette 0,2
224,5 Templeuve - Moulin-de-Vertain 0,5
231 Cysoing à Bourghelles 1,3
234 Bourghelles à Wannehain 1,1
238,5 Camphin-en-Pévèle 1,8
241 Carrefour de l'Arbre 2,1
243,5 Gruson 1,1
250 Willems à Hem 1,4
257 Roubaix 0,3
    
  Distance totale des secteurs pavés 53,4
 

 

 

 

14/01/2011 - Vuelta 2011 : Le parcours dévoilé

Les grandes lignes de la 66ème édition de la Vuelta a España seront notamment constituées par un départ de Benidorm et un retour au Pays Basque, avec un total de 21 étapes pour 3295 kilomètres, deux contre-la-montre et six arrivées en altitude. 

Ce matin, dans l’Auditorium de la Province d’Alicante a eu lieu la présentation du parcours officiel de la Vuelta a España 2011 qui se déroulera du 20 août au 11 septembre. La 66ème édition proposera aux coureurs 21 étapes d’une distance moyenne de 175 km. Le Grand Départ sera très différent de celui de 2010 et nous fera découvrir Benidorm, ville touristique par excellence, dont le soleil et la plage constitueront un cadre idéal pour le contre-la-montre par équipes de la première étape. 
 
Lors des six arrivées en altitude, dont deux inédites, les supporters pourront facilement accéder au parcours pour voir passer le peloton. Pour la douzième fois la Vuelta visitera la Sierra Nevada plus particulièrement les montagnes autour de Grenade. Cette édition sera également marquée par un retour à La Covatilla après quelques années d’absence. L’impressionnante arrivée au sommet de l’Angliru et le final à Peña Cabarga, où l’année passée, Igor Antón abandonna à la suite d’une chute, complèteront le tableau avec deux arrivées nouvelles à la station de la Montaña Manzaneda en Galice et à La Farrapona dans les Asturies.
 
Dans la continuité de ce que l’on a pu vivre en 2010, le suspense sera à son comble lors d’arrivées comme celle de Valdepeñas de Jaén ou celle de San Lorenzo de El Escorial et son redoutable dernier kilomètre présentant des rampes à 23%. Cette année, les coureurs n’effectueront qu’un seul contre-la-montre individuel à Salamanque juste avant la première journée de repos et le transfert en Galice.  

La Vuelta a España 2011 sera également marquée par un retour au Pays Basque après 33 années d’absence. Les dernières étapes, à Bilbao et Vitoria, devraient favoriser des scénarii qui ne laisseront personne indifférent avec une nouvelle fois un grand spectacle en perspective.

 

07/12/2010 - La Grande Boucle fait étape à Tokyo

© Presse Sports / Yuzuru Sunada-

© Presse Sports / Yuzuru Sunada

Les téléspectateurs japonais suivent avec un intérêt croissant le Tour de France durant le mois de juillet. Pour la cinquième année consécutive, ils avaient également un rendez-vous sur la chaîne J-Sports, qui consacre une soirée spéciale à l’épreuve au mois de décembre.

Dans l’histoire du cyclisme japonais, l’année 2009 représente une étape décisive, avec la présence de deux coureurs dans le peloton du Tour de France. Fumiyuki Beppu (Skill Shimano) et Yukiya Arashiro (BBox) avaient de plus eu le bon goût de devenir les deux premiers Japonais à terminer la course. En 2010, Arashiro était l’unique représentant de l’archipel dans le peloton, où il s’est distingué par une sixième place dans l’étape de Bourg-lès-Valence (victoire de Cavendish). Avec Christian Prudhomme en invité d’honneur, les principaux acteurs du cyclisme japonais, réunis sur le plateau de J-Sports dimanche dernier, ont pu revivre ces moments de fierté nationale, et bien sûr débattre des perspectives du cyclisme nippon.  

Daisuke Imanaka, présent sur le Tour 1996, a pu donner en tant que pionnier quelques conseils aux coureurs de la nouvelle génération, dont le champion du Japon en titre Takashi Miyazawa. Les 350 spectateurs et spectatrices qui avaient pris place dans le public ont également pu participer à une tombola. Les plus chanceux d’entre eux sont repartis avec un des maillots distinctifs du Tour de France, remis en mains propres par Christian Prudhomme.

 

22/11/2010 - Le « Critérium » à Porto-Vecchio pour trois ans

Presse Sports-

Presse Sports

Pour la première fois depuis la disparition du Tour de Corse dans les années 80, l’élite du cyclisme a retrouvé la Corse en 2010 avec le Critérium International. La formule ayant à la fois conquis les coureurs, les organisateurs, les responsables des collectivités impliquées et le public corse, un accord a été signé pour les trois prochaines éditions du triptyque de la route.

C’est précisément à Porto-Vecchio que s’est rendu Christian Prudhomme pour officialiser avec Georges Mela, Maire de la ville, l’installation du Critérium International en 2011, 2012 et 2013.

Le rendez-vous est maintenant fixé aux 26 et 27 mars 2011 pour deux jours de compétition et trois étapes qui seront dessinées sur les routes exigeantes de Corse du sud, selon le format qui a assuré le succès de l’épreuve depuis 1932 : une étape de montagne, une étape au profil plus plat et un contre-la-montre de courte distance.

 

18/11/2010 - Grand Départ du Tour 2012 à Liège : une histoire de famille

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Ce matin à 12h00, André Gilles, Président du collège provincial, et Christian Prudhomme, directeur du Tour de France, ont dévoilé en présence de Bernard Hinault, Eddy Merckx, Miguel Indurain, Philippe Gilbert et de nombreuses personnalités de la grande famille du cyclisme, les détails du Grand Départ du Tour de France 2012 qui s’élancera de Liège.

Les festivités démarreront jeudi 28 juin avec la Présentation des équipes. Elles se poursuivront, samedi 30 juin, avec le Prologue qui empruntera à travers Liège le parcours qui avait souri à Fabian Cancellara en 2004. Le peloton quittera ensuite la Province de Liège dimanche 1er juillet en direction de Seraing, pour une première explication en ligne de 180 kilomètres promise aux sprinters. Dernier acte lundi 2 juillet. Les coureurs partiront de Visé, au nord de la province. Destination…

Le 99ème Tour de France sera alors bel et bien lancé.

 

29/10/2010 - La Province de Liège accueille le Grand départ 2012

La Province de Liège et Amaury Sport Organisation annoncent officiellement que le Grand départ du Tour de France 2012 aura lieu à Liège.

Tous les détails de cet événement seront précisés lors de la conférence de presse organisée jeudi 18 novembre 2010 à 12h au Palais provincial de Liège en Belgique.

 

19/10/2010 - Tour 2011 : honneur au Galibier

3471 kilomètres de course, répartis sur 21 étapes, dont deux disputées en contre-la-montre, sur les routes de 34 départements français, avec une visite en Italie.

Le parcours du Tour de France, dévoilé ce matin au Palais des Congrès de Paris, s’appréhende comme un voyage au cœur des terres de cyclisme du pays. Après le Grand Départ, accueilli en Vendée pour la cinquième fois de l’histoire, le peloton séjournera en Bretagne, puis se dirigera vers le Massif Central pour une première explication entre grimpeurs, programmée à Super Besse. L’entrée dans la haute montagne se fera ensuite par les Pyrénées, avec trois étapes corsées en dénivelé. Au terme de cette série, le vainqueur au Plateau de Beille sera particulièrement observé : jusqu’à présent, tous ceux qui y ont gagné se sont aussi imposés à la fin du Tour.

Pour l’exploration des Alpes, les organisateurs ont tenu à associer leurs voisins italiens, qui fêteront en 2011 le 150ème anniversaire de l’unité italienne, et qui ont eux aussi fait honneur à la montagne dans la longue histoire du Giro. Un autre anniversaire sera célébré pour le retour en France du peloton : lors de la 18ème étape, les coureurs feront route vers le Galibier, que le Tour a découvert cent ans plus tôt, en 1911. Cette fois-ci, la ligne d’arrivée sera la plus haut perchée de l’histoire, à 2 645 mètres d’altitude. Toutefois, l’étape du lendemain sera peut-être encore plus décisive, avec une bataille courte mais intense de 109 km, qui conduira une seconde fois les champions au Galibier, puis sur l’ascension de l’Alpe d’Huez. A 48 heures de l’arrivée, la lutte pour le Maillot Jaune pourrait encore connaître des rebondissements, sur l’unique contre-la-montre individuel du Tour 2011, dessiné autour de Grenoble.

 

PRIX SPORTIFS : DES INNOVATIONS POUR LES MAILLOTS VERT ET A POIS

Victoire d’étape - Powerbar. Le Tour de France honore chaque jour le coureur qui franchit le premier la ligne d’arrivée.

Maillot Jaune - LCL. Il distingue le leader du classement général, établi par l’addition des temps réalisés sur chaque étape.

Maillot vert - PMU. Il est porté par le leader du classement par points. Nouveauté 2011 : les 15 premiers de l’étape marqueront des points à l’arrivée ainsi que les 15 premiers du sprint intermédiaire qui devient unique. Les cadors du peloton ne pourront donc plus ignorer ce rendez-vous en cours d’étape.

Maillot à pois - Carrefour. Il revient au leader du classement de la montagne. Nouveauté 2011 : l’accent est mis sur les 4 arrivées en altitude où les points seront doublés.

Maillot blanc - Skoda. Le coureur le mieux positionné au classement général, parmi les jeunes âgés de 25 ans ou moins, est récompensé par le maillot blanc.

Classement par équipes - Digital. Il est établi à partir des résultats des trois meilleurs coureurs de chaque équipe, sur chacune des étapes. Les coureurs de la formation la mieux classée portent un dossard jaune.

Prix Brandt de la Combativité. Un jury essentiellement composé de journalistes désigne chaque jour le coureur le plus méritant, remarqué pour son tempérament offensif, son audace ou sa sportivité. Sur l’étape du lendemain, il porte un dossard de couleur rouge. Un super-combatif est également choisi en fin de Tour.

 

14/10/2010 - Tour de France 2011 : le parcours en direct sur le web

© Presse Sports-

© Presse Sports

La fin du mois d’octobre marque l’entrée dans une nouvelle séquence, avec l’annonce officielle du parcours de la prochaine édition du Tour de France.

Mardi 19 octobre précisément, plus de 4000 personnes et 500 médias du monde entier ont été conviés au Palais des Congrès de Paris, pour découvrir le détail des étapes du Tour 2011, qui se disputera du 2 au 24 juillet prochain sur les routes de France et de …

Pour l’heure, les certitudes concernent le programme des tout premiers jours de course, avec un Grand Départ organisé en Vendée, et l’arrivée finale qui a toutes les chances d’être jugée sur l’avenue des Champs-Elysées, à Paris. Entre les deux, les spéculations se poursuivent sur la place faite aux Alpes et aux Pyrénées, le passage par les massifs intermédiaires du pays, le format des étapes-clés du Tour à venir, etc.

En même temps que les spectateurs du Palais des Congrès, les passionnés et curieux qui s’impatientent pourront suivre en direct et en vidéo la cérémonie de présentation, à partir de 11h30 sur le site officiel. Cet été, plus de dix millions de visiteurs uniques se sont connectés quotidiennement sur letour.fr afin de vivre la course, pendant que des centaines de milliers d’amateurs de vélo se tenaient informés par le biais des applis mobiles. Un nouveau rendez-vous leur est fixé pour connaître toutes les villes étapes, les kilométrages et les innovations sportives de la 98ème édition.

 

12/10/2010 - Et le Tour fait étape à Shanghai...

© © ERAI / Denis Dessus-

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© ERAI / Denis Dessus-

© ERAI / Denis Dessus

Pendant que l’exposition universelle de Shanghai 2010 célébrait ses 60 millions de visiteurs, le pavillon Rhône-Alpes entamait sa quinzaine consacrée au thème « sport et montagne ». La longue relation de la région avec le sport cycliste a incité les responsables du pavillon à convier Jean-Etienne Amaury, Christian Prudhomme et Bernard Hinault pour une présentation du Tour de France aux médias et au public chinois, le 8 octobre dernier.

Il y a plus de vingt ans, Bernard Hinault s’était déjà rendu en Chine, invité à assister au Tour of Pékin, désormais disparu mais remplacé par une série de courses qui attestent des progrès de la discipline dans le pays (Tour of Hainan, Tour of Taihu et Tour of Qinghai Lake font partie de l’Asia Tour). « Encore récemment, le vélo était uniquement considéré par les Chinois comme un outil de travail. Mais maintenant ils ont passé un cap : l’intérêt pour le cyclisme de compétition est réel, la pratique se développe et leurs champions vont certainement progresser rapidement », détaillait Hinault à son retour de Shanghai. L’analyse du quintuple vainqueur du Tour rejoint aussi le sentiment de Christian Prudhomme, longuement interrogé par les journalistes sur les différentes problématiques d’organisation de la course : « J’ai d’abord été frappé par l’appétit des gens, qui m’ont demandé pourquoi la diffusion du Tour n’était pas plus importante, bien que CCTV 5 consacre des directs et des résumés sur toutes les étapes. Surtout, la plupart des questions étaient tournées vers l’aspect environnemental, puisqu’ils ont été touchés par la beauté des paysages français. Et si l’on peut penser qu’ils sont encore en retard sur ces questions, j’ai eu l’impression qu’ils peuvent très rapidement le combler et même prendre de l’avance sur nous. Car eux aussi commencent à reconsidérer le rôle de la bicyclette dans la société et spécialement au cœur des villes. » Après une autre conférence donnée devant des étudiants de l’université des sports de Shanghai, un rendez-vous a été pris avec le cyclisme chinois, cette fois-ci sur les routes de France. Le président de la Fédération Chinoise de Cyclisme, Mr Jiadong Cai, a en effet été invité à venir suivre une étape du Tour de France 2011. « En attendant de voir, j’espère à moyen terme, une équipe chinoise engagée dans la course », prophétise Christian Prudhomme.

 

30/09/2010 - Communiqué de la direction du Tour de France

Issy-les-Moulineaux, le 30 septembre 2010

Les organisateurs du Tour de France ont pris connaissance ce matin du communiqué de l’Union Cycliste Internationale faisant état d’un « résultat d’analyse anormal dans un échantillon prélevé sur le coureur espagnol Alberto Contador ».

L’UCI indique que ce cas requiert,  « des investigations scientifiques complémentaires », avec le soutien scientifique de l’Agence Mondiale Antidopage, « avant qu’une quelconque conclusion puisse être tirée ».

La Direction du Tour de France attend donc les résultats de ces analyses complémentaires et la décision définitive de l’UCI.

 

31/08/2010 - Laurent le Magnifique... jusqu’au bout

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"L’intello", en route vers la victoire à l’Alpe d’Huez en 1984© Presse Sports

© Presse Sports-Laurent a aussi été le

Laurent a aussi été le "Perdant Magnifique" de l’édition 89© Presse Sports

Après deux ans d’un combat rude et humble contre la maladie, Laurent Fignon a succombé à l’âge de 50 ans à un cancer. Le double vainqueur du Tour de France, qui avait suivi les cinq dernières éditions comme consultant pour France Télévisions, quitte la scène en laissant l’image d’un observateur du cyclisme exigeant et sans concession. C’est aussi ce tempérament qui avait fait de lui l’un des grands champions du sport français.

A son arrivée dans les rangs professionnels, Fignon détonne déjà par son style, par son parcours. Parisien, c’est aussi un des rares bacheliers du peloton. Il chausse de plus des lunettes rondes qui lui valent rapidement une réputation et le surnom « d’intello ». Les commentaires sur son look de blondinet aux cheveux longs ne l’empêchent pas de se faire une place dans l’équipe Renault, au côté de Bernard Hinault, qui domine alors le paysage. Equipier efficace, il ne tarde pas à se muer en rival. Sur le Tour 1983, le forfait d’Hinault signifie aussi que les ambitieux ont voix au chapitre. Fignon saisit sa chance et s’impose pour sa première participation à la Grande Boucle, bénéficiant aussi de l’abandon de Pascal Simon. L’année suivante, il assume son statut de tenant du titre, redoublant même d’orgueil dans sa lutte avec « le Blaireau ». Après la montée vers l’Alpe d’Huez, où le face à face tourne à l’avantage du plus jeune, le champion de France en rajoute une couche en séance d’interview : « Hinault m’a bien fait marrer quand il a attaqué au bas de l’Alpe ! »

Dominateur en montagne et dans les chronos, celui qu’on appelle dès lors Laurent le Magnifique parait lancé dans une spirale de succès. Sa victoire de 1984 est pourtant la dernière sur le Tour de France. A la fin de l’ère Hinault, c’est avec Greg LeMond que s’engage un duel à épisodes. Et celui du Tour 1989 reste l’un des plus marquants de la carrière de Fignon. La victoire lui échappe le dernier jour, sur les Champs-Elysées, au terme d’un contre-la-montre qu’il parcourt dans la douleur entre Versailles et Paris. Sur la ligne, il lui manque huit secondes pour conserver le Maillot Jaune qui passe sur les épaules de LeMond. Sur le podium, la grimace de Fignon est affichée et assumée : la sincérité du sentiment était aussi sa marque de fabrique.

En 1993, le champion range les vélos avec un palmarès de prestige incluant notamment un Tour d’Italie, la Flèche Wallonne et deux Milan-San Remo. Son engagement dans le sport cycliste s’est poursuivi avec la reprise de l’organisation de Paris-Nice, qu’il a ensuite cédée à A.S.O. en 2002, et la création de Paris-Corrèze en 2001. Parallèlement, son ton libre, franc et même quelquefois brutal a fait de lui un analyste courtisé par les stations de radio et les chaînes de télévision. Diminué par la maladie qu’il avait révélée au public en 2009, Laurent Fignon avait tenu à suivre pour France Télévisions les deux dernières éditions. Dans ses récentes déclarations, l’ancien champion envisageait sa disparition avec courage et lucidité : « Je n'ai pas peur de mourir. Si ça devait s'arrêter rapidement, je n'aurais pas beaucoup de regrets. J'ai eu une belle vie. » Emues par le décès d’un amoureux fidèle et intransigeant du cyclisme, les équipes du Tour de France transmettent leurs condoléances à la famille et à tous les proches de Laurent Fignon.

 

28/07/2010 - Contador, la tête et les jambes

Pour sa troisième victoire sur le Tour de France, à seulement 27 ans, Alberto Contador a connu trois semaines de confrontation inconfortables durant lesquelles il n’est pas parvenu à atteindre le niveau auquel il évoluait en 2009. Andy Schleck, déjà 2ème l’année dernière, termine le Tour 2010 avec 39’’ de retard, après avoir porté le Maillot Jaune durant six jours et remporté ses deux premières étapes. Le duel n’est plus en gestation, il est effectif.

Les promesses d’Andy Schleck, deux fois meilleur jeune du Tour et dauphin d’Alberto Contador en 2009, n’ont jamais manqué de sérieux mais ont longtemps été accompagnées d’une pointe de scepticisme. Les premières séquences du Tour 2010, qui ont confirmé dès le prologue de Rotterdam les carences d’Andy Schleck en contre-la-montre, ont pourtant clarifié la situation à son avantage, en l’imposant comme le seul rival crédible d’Alberto Contador.

A Morzine, les 10’’ de l’espoir

Dans la course par élimination qui s’est jouée dans la première semaine, A.Schleck aurait pu passer à la trappe dès l’épisode du toboggan glissant de Stockeu, qui l’a mis à terre avec de nombreux coureurs. Mais le lobbying de Cancellara en arrivant sur Spa a convaincu le peloton, et entre autres Contador, de neutraliser la course pour ne pas exclure les frères Schleck prématurément des débats.

Le cadet doit encore une partie de la bonne opération réalisée sur les pavés à son soldat suisse, qui n’a rien pu faire en revanche pour le grand frère, tombé sur la route d’Arenberg avec une clavicule fracturée. Pendant ce temps, Contador avale sans trop trembler les difficultés de la Reine des classiques. Beaucoup mieux qu’Armstrong, qui commence à céder du temps là où il avait prévu d’en gagner. La première journée alpestre achève le septuple vainqueur américain : une chute avant l’entrée dans l’ascension vers le col de la Ramaz le pénalise lourdement et l’entraîne dans une dégringolade au général fatale pour ses espoirs de victoire. On peut ainsi voir à Morzine une sorte de relève des générations, avec la première victoire d’Andy Schleck. Le Luxembourgeois creuse aussi pour la première fois de sa vie un écart en montagne sur Alberto Contador : les dix secondes de l’espoir.

Un torero, mais plus un matador

Evans est en jaune sur la route de Saint-Jean-de-Maurienne, mais les cachoteries autour de la fracture qu’il s’est donné au coude gauche ne suffisent pas à entretenir l’illusion. Dans la montée vers le col de la Madeleine, on ne voit d’ailleurs plus que deux têtes : celles d’Andy et d’Alberto, qui s’engagent dès lors dans un long duel mouvementé et poli à la fois. A Mende, l’offensive de Contador s’avère trop courte pour s’emparer du Maillot Jaune. Sur la route du Port de Balès, celle de Schleck est stoppée par un saut de chaîne qui l’éloigne de son adversaire, parti à l’assaut du Maillot Jaune. La montée vers le col du Tourmalet, en conclusion du festival pyrénéen, révèle ensuite une égalité de moyens en montagne qui profite à Contador. Chaque jour écoulé devient un nouveau pas de géant effectué vers la conquête d’un  troisième titre.

C’est bien sur la fin du Tour que les faiblesses de Contador deviennent difficiles à dissimuler. L’Espagnol a perdu de son tranchant dans les pentes les plus raides : on a toujours affaire à un torero, mais plus à un matador. Si Contador revêt avec autant de conviction et de légitimité l’habit de lumière du Tour de France, il se montre incapable de porter l’estocade à son adversaire de l’année. Comme il le montre sur le contre-la-montre de Pauillac, il compense en revanche une perte d’efficacité par un supplément de force mentale qu’il tire de son expérience. La tête et les jambes, c’est aussi une définition du coureur complet.


 

28/07/2010 - L’éventail des couleurs

Sur le Tour 2010, les Français ont notamment brillé sur le terrain des victoires d’étapes, avec 6 succès. C’est même mieux que Mark Cavendish, qui en rajoute cinq à son palmarès cette année.

 

Des bouquets tricolores
S’il n’est pas référencé dans les rubriques du règlement officiel, on peut toutefois établir, sur la base du nombre de victoires d’étapes, un « tableau des médailles » façon Jeux Olympiques. On trouverait alors la France au sommet, avec six bouquets, une performance inégalée depuis l’édition 1997 du Tour. La rareté statistique s’accompagne, en plus, de forts moments d’émotion comme les deux succès de Sylvain Chavanel, qui lui ont également donné l’occasion de porter le Maillot Jaune. L’honneur est d’autant plus savoureux que deux mois plus tôt, il était victime d’une chute qui lui enlevait presque tout espoir de participer au Tour de France. C’est ensuite en montagne que l’intuition et le tempérament des Français ont été récompensés : Sandy Casar à Saint-Jean-de-Maurienne, Christophe Riblon à Ax-3-Domaines, Thomas Voeckler et son maillot tricolore à Luchon, puis Pierrick Fédrigo à Pau.

Cavendish, la machine à sprinter
En descendant d’un rang dans le palmarès des nations, la Grande-Bretagne présente un total de cinq victoires d’étapes, qui tiennent dans les bras et les jambes d’un seul combattant valeureux et prolifique : Mark Cavendish. Le sprinteur de l’équipe HTC-Columbia a démarré dans le doute, précédé d’une réputation de mauvais garçon. Il a fallu attendre l’étape de Montargis pour le voir ouvrir son compteur. Le léger différé n’empêche pas le « Cav » de récidiver à Gueugnon le lendemain, puis à Bourg-lès-Valence. Pas plus que l’exclusion de son poisson-pilote-bélier Mark Renshaw, sans lequel il s’impose à Bordeaux, puis à Paris. Il y devient le premier coureur à remporter 15 étapes en seulement trois participations au Tour.

Petacchi en vert

La collection de Cavendish ne le propulse toutefois pas au sommet du classement par points. Dans l’ombre durant la première semaine, il a ensuite démarré avec un handicap par rapport à Alessandro Petacchi et Thor Hushovd, qui se sont échangés le maillot vert pendant l’essentiel du Tour. Vainqueur sur les pavés et plus à l’aise dans les montagnes pour aller récupérer des points que les autres sprinteurs ne sont plus en position de lui disputer, le Norvégien a pu entretenir l’espoir de ramener le maillot vert à Paris pour une troisième fois. Mais Petacchi, plus puissant et plus explosif sur les sprints, a pu systématiquement combler son retard et s’assurer entre Bordeaux et Paris la première place du classement par points, qui n’avait pas été remporté par un Italien depuis Franco Bitossi en 1968.

Les pois pour Charteau

La récolte des trophées a continué dans le clan tricolore avec la conquête du maillot à pois par Anthony Charteau. Longtemps au coude à coude avec Jérôme Pineau, le coureur de Bouygues Télécom a ensuite dû résister à la charge de Christophe Moreau, qui se serait bien vu traverser la France en rouge et blanc pour son dernier Tour. A l’arrivée, il complète le tableau d’honneur des Français, qui n’apparaissent qu’en 19ème position du classement général, avec John Gadret. Par ailleurs, si la « razzia » française est orchestrée par la génération des trentenaires, un examen attentif du classement des jeunes peut aussi donner des perspectives enthousiastes. Très loin d’Andy Schleck, troisième fois lauréat du maillot blanc, et également distancés par Robert Gesink et Roman Kreuziger, deux Français occupent les 4ème et 5ème positions du classement des jeunes : Julien El-Farès et Cyril Gautier.