
Besançon
116.5 km
dimanche 13 septembre
Besançon – Besançon. 116,5 kilomètres. Victoire finale sans contestation pour Romain Sicard. Le coureur landais a su maîtrisé tout au long de l’épreuve les aléas d’une course par étapes en alliant enthousiasme, prudence et attaque.
Dès les premiers coups de pédales, les attaques se
multiplient à l’avant de
vain. Le peloton se présente donc groupé au sommet de la côte des Montboucons,
sous la conduite de Henao Montoya, Keinath, Furdi et Stetina. Au premier
passage sur la ligne d’arrivée, le peloton est toujours groupé.
Dès les premières pentes de la deuxième ascension de la côte
de Montboucons, Valls Ferri, Barton, Vinther, Ghyselinck et Kennaugh sortent du
un à un. L’écart augmente progressivement. A la fin du deuxième tour, les cinq
hommes de tête comptent 30’’ d’avance sur Suarez et Furdi en contre et 50’’ sur
le peloton emmené par l’équipe de France.
Dans le troisième tour, Ghyselinck lâche prise en tête de la
course alors que Furdi, longtemps intercalé, intègre l’échappée. La course se
débride alors. Les attaques se succèdent aux avant-postes et plusieurs groupes
de contre se forment. A l’entame du 5ème tour, Kennaugh prend le
large. Furdi, Valls Ferri, Vinther et Barton suivent à 50’’ devant Beney,
Prishpetnyy, Krasilnikau et Suarez alors que le peloton accuse 1’25 de retard.
Dans l’ascension de la côte des Montboucons, les huit poursuivants se
regroupent et pointent au somment à 55’’ de Kennaugh. Le peloton, quant à lui
est relégué à 1’45. Au sommet de la côte des Graviers Blancs, à la fin du
cinquième tour, Kennaugh maintient son avantage de 55’’ sur ses poursuivants. Dans
le groupe intercalé, Suarez se relève alors pour attendre le peloton qui
navigue à 1’35.
Dans le sixième tour Kennaugh conserve 1’15 d’avance. Mais
les coureurs intercalés sont repris par le peloton sous la conduite des équipes
de France. Au sommet de la côte des Montboucons, le peloton ne pointe plus qu’à
45’’. Au sommet de la côte des graviers blancs, Kennaugh ne compte plus que
30’’ sur le peloton. Keinath, Barton et Van Winden sortent en contre. Ils
rejoignent Kennaugh au kilomètre 74.
Dans le septième tour, Juuljensen, Atapuma, Howes et
Oliveira s’extirpent du peloton. Ils pointent à 50’’ au kilomètre 85. Le
peloton, alors à 1’15, accélère, toujours sous la conduite des équipes de
France. Mais les échappés résistent. Au sommet de la côte des Montboucons,
Keinath, Barton, Van Winden et Kennaugh conservent 1’05 sur les hommes
intercalés et 1’20 sur le peloton. Les écarts se stabilisent au sommet de la
côte des graviers blancs. Mais dans la descente, le peloton lancé à vive allure
rejoint les quatre intercalés.
Les derniers tours sont menés à toute allure. A
l’arrivée les quatre coureurs intercalés sont repris. Derrière les attaques se
multiplient, en tête de la course mais également aux avant-postes du peloton.
Finalement, les quatres échappés résistent au retour du peloton. Ils conservent
20’’ sous la flamme rouge sur le peloton emmené par l’équipe d’Allemagne. Sur
la ligne, Van Winden coiffe Keinath et Barton. Stauff, en tête du peloton
surgit 18’’ plus tard.
Au classement général, Sicard remporte le
pénalité de
infligée par les commissaire pour une « aide matérielle irrégulière d’un
coureur d’une autre équipe ». Malgré ce petit incident, Sicard aura fait
preuve de maîtrise en d’enthousiasme tout au long de l’épreuve.
"C’est une grande satisfaction de gagner le Tour de l’Avenir car c’est la plus grande course amateur. Ca a été difficile tous les jours parce que nous avions le poids de la course sur nos épaules. Mais je remercie l’équipe qui a vraiment bien bossé de boput en bout. C’est unbe victoire qui me permt de regarder l’avenir avec d’autant plus de confiance. j’ai d’ailleurs déjà ,prévu mon programme d’entrainement en vue de la saison prochaine où je rejoindrai l’équipe professionnelle Euskaltel."