
L'éditorial
C’est l’une des classiques les plus prisées du calendrier international. De Charleroi à Huy, les quelque deux cents kilomètres du parcours casse-pattes de la Flèche Wallonne proposent une succession de côtes favorables aux puncheurs. Moins longue et moins tactique que son aînée Liège-Bastogne-Liège, la Flèche offre aux hommes en forme une occasion rêvée d’ouvrir ou de meubler un palmarès.
Tout à la fois point d’orgue et point final, le fameux mur de Huy, aux pentes vertigineuses, n’autorise pas la moindre faiblesse. Les champions sûrs de leur force forgent ici leur victoire sur les rampes les plus rudes. Davide Rebellin il y a deux ans, Danilo Di Luca l’an passé, y furent intraitables, justifiant pleinement leur rang de favori.
Nous nous sentons bien en Wallonie. Et puisque deux fois valent mieux qu’une, nous reviendrons dès cet été. A Huy d’abord, d’où s’élancera le 5 juillet la quatrième étape du Tour de France. A Charleroi ensuite, puisque le Tour de l’Avenir y prendra son envol à la fin du mois d’août.
Christian PRUDHOMME
