
Mûr-de-Bretagne
172.5 km
mardi 5 juillet
« Cette étape innove avec une arrivée au sommet du Mûr-de-Bretagne, au bout d’une belle montée de deux kilomètres, très dure. Elle s’élève toute droite si bien que, du bas, la ligne est presque visible. Ça va être impressionnant, avec de forts pourcentages dès le début. Mais avant d’en arriver là, il y a la succession de bosses du Centre-Bretagne avec des routes sinueuses et casse-pattes. Il faudra être vigilant car il peut y avoir des cassures dans le peloton et, par conséquent, des surprises. Ce qui est certain, c’est que ce ne sont pas les sprinteurs qui seront là, mais plutôt des coureurs ayant, par exemple, le profil de Philippe Gilbert ou, encore une fois, de Thomas Voeckler. »
Vue aérienne du centre ville de Lorient© Yvan Zedda
• 10 fois ville-étape
• 60 000 habitants
• Sous-préfecture du Morbihan (56)
Une véritable pépite en Bretagne Sud ! Ville centre de la troisième agglomération bretonne (200 000 habitants), Lorient est une cité en mouvement qui a su se transformer tout en restant fidèle à ses origines. Elle est portée par l’énergie de l’aventure et de la modernité et conjugue tous les atouts : qualité de vie, dynamisme, nombreux commerces, services et administrations. Lorient est avant tout une façade maritime dont l’économie est tournée vers les activités liées à la mer, au commerce et au tourisme. Port d’attache de grands navigateurs, elle accueillera en 2012 l’étape française de la prestigieuse Volvo Ocean Race. Entre mer et vallées, elle permet, grâce à son port de plaisance et ses plages toutes proches, toutes les évasions, sportives et culturelles. Facilement accessible (aéroport, TGV), ouverte sur le monde, elle attire chaque année près de 700 000 amateurs de musiques avec son Festival Interceltique. Lorient, qui a construit de nombreuses pistes cyclables et offre des services de location de vélos, a été élue en 2010 Ville la plus sportive de France par L’Équipe.
Lorient, élue Ville la plus sportive de France de l’année 2010, a longtemps inspiré les aventuriers en partance pour des Transats prestigieuses. Le port breton a également contribué à l’écriture de belles pages de l’histoire du Tour, au cours des huit arrivées d’étapes qui s’y sont tenues. Comme en 1960 où une échappée de quatre coureurs avait atteint Lorient avec 14’ d’avance. Le vainqueur du jour, Roger Rivière, justifiait alors son statut de favori de la course, qu’il perdit ensuite lors d’une lourde chute dans la descente du col du Perjuret, au profit de Gastone Nencini. En 2006, Sylvain Calzati a signé à Lorient son unique succès sur le Tour, en solitaire.
• Site Internet de CAP Lorient Agglomération
• Site Internet de l’Office de Tourisme
• Site Internet de la Région Bretagne
• Comité régional de Tourisme
Château de Mûr-de-Bretagne© Mairie Mûr-de-Bretagne
• Ville-étape inédite
• 2 200 habitants
• Chef-lieu de canton des Côtes-d’Armor (22)
En plein cœur de la Bretagne, à la limite des Côtes d’Armor et du Morbihan, Mûr-de-Bretagne bénéficie d’une situation géographique privilégiée entre mer et océan. Chef- lieu de canton, son nom est historiquement rattaché à celui de Guerlédan et son barrage. Inauguré en 1930, il a été le précurseur des grands ouvrages alpins. Cette retenue d’eau, qui a englouti maisons, villages et forêts de la vallée du Blavet s’étend sur 12 kms. Le lac de Guerlédan couvre une superficie de 400 hectares. Aujourd’hui, ce site naturel est devenu lieu incontournable pour les amoureux de sport et de tourisme vert. Tout autour de ce paysage grandiose, le pays de Mûr s’offre à la découverte : allées couvertes, abbaye, chapelles, châteaux, forges, carrières d’ardoises. Riche de son patrimoine et de son histoire, Mûr de Bretagne sait parfaitement allier traditions, modernisme et respect de l’environnement. Déjà entrée dans l’histoire du Tour de France, la ville a même gagné son surnom d’Alpe d’Huez bretonne grâce à son mur : une côte en ligne droite qui s’est plusieurs fois dressée sur le chemin des coureurs.
Si la ville n’a encore jamais accueilli d’arrivée d’étape du Tour de France, elle est déjà entrée dans l’histoire de l’épreuve et a même gagné son surnom d’Alpe-d’Huez bretonne grâce à son mur, une longue côte en ligne droite qui s’est plusieurs fois dressée sur le chemin des coureurs. En 1947, par exemple, elle se situait sur le parcours d’un contre-la-montre qui présentait l’autre difficulté de mesurer 139 km ! Ce jour-là, Jean
Robic s’était repositionné comme un prétendant au titre, avant de s’imposer deux jours plus tard dans la dernière étape.
• Site Internet du CG des Côtes d’ARMOR
• Comité départemental du Tourisme des Côtes d’Armor
• Office de Tourisme de Guerlédan
• Site Internet de la Région Bretagne
• Comité régional de Tourisme
• Le Tour de France en Côtes d’Armor