
Luz-Ardiden
211 km
jeudi 14 juillet
« Le premier grand col, la Hourquette d’Ancizan, contrefort d’Aspin, est une nouveauté sur le Tour. Place ensuite au Tourmalet. Après la descente, l’étape s’achève par la montée de Luz-Ardiden, qui n’était plus au programme depuis 2003. Cette année-là, Armstrong était tombé à cause d’un spectateur, entraînant dans sa chute Mayo. Tout le monde l’avait attendu, puis il avait déchaussé. Mais finalement, l’Américain avait lâché tous ses concurrents pour s’imposer et conforter son Maillot Jaune. Au terme de cette étape, longue de 211 kilomètres, nous aurons un classement général un peu plus établi et un peu plus structuré. »
Rue du Pré Vicinal, Espace Culturel Paul Eluard de nuit© Sylvie Bascoul
• Ville-étape inédite
• 16 100 habitants
• Commune de la Haute-Garonne (31)
Située à 10 kilomètres du Capitole et du centre-ville de Toulouse, Cugnaux est la sixième ville de Haute-Garonne en nombre d’habitants. Transition entre la ville et la campagne, ce que symbolisent notamment ses jardins familiaux partagés, elle offre à ses habitants et à ses visiteurs un cadre de vie privilégié et authentique déjà récompensé par deux prix de l’Environnement et une 1ère Fleur décernée en 2010 au Concours des Villes et Villages Fleuris. Son dynamisme économique est réel comme en témoignent les 400 entreprises et commerces qui sont répartis sur les 280 hectares des zones d’activités cugnalaises. La culture y est également mise à l’honneur au travers d’Artempo, salon des arts plastiques, de Festimanoir, festival de rue mêlant théâtre, cirque et musique ainsi que d’une programmation artistique couvrant une cinquantaine de dates dans l’année. Sur le plan sportif, Cugnaux, ville natale de l’ancien footballeur Daniel Bravo, compte plus de 4 000 licenciés et un club omnisports qui regroupe 17 sections. Environnement, culture et sport : Cugnaux est une ville où il fait bon vivre.
La ville se situe à proximité de Toulouse qui a, de nombreuses fois, servi au peloton de porte d’entrée vers les Pyrénées. En 1985, par exemple, une étape avait précisément été tracée entre la ville rose et Luz-Ardiden. Ce jour-là, le porteur du Maillot Jaune, Bernard Hinault, entamait la plus douloureuse traversée des Pyrénées de sa carrière. Diminué par une lourde chute trois jours plus tôt à Saint-Étienne, le leader de la Vie Claire perdait plus de quatre minutes sur le vainqueur au sommet, Pedro Delgado, et une grosse minute sur Greg LeMond, son coéquipier et premier rival au classement général.
Sur Luz-Saint-Sauveur : Pont Napoléon© Office du Tourisme Luz-Ardiden
• 7 fois site-étape
• Station de sports d’hiver des Hautes-Pyrénées (65)
• Rattachée à la commune de Luz-Saint-Sauveur (1 100 habitants)
Luz Ardiden (1680-2500 mètres d’altitude) est une station pour tous. Avec 65 km de pistes pour skieurs de tous niveaux, elle bénéficie d’infrastructures de qualité, le Snowpark, deux écoles de ski, des bars et restaurants au bas des pistes, une garderie d’enfants. Le tout avec une neige garantie par ses 110 canons. A quelques minutes de la station, au pied du cirque de Gavarnie et au cœur du Parc National et de la Réserve naturelle du Néouvielle, Luz Saint Sauveur constitue la pause idéale du montagnard friand de beaux paysages, d’ascensions prestigieuses et de traditions. Ici, en effet, on n’oublie pas que la montagne ce sont aussi ses éleveurs qui la gardent belle et qui, grâce à un savoir-faire ancestral, titilleront vos papilles d’un mouton AOC à déguster sans modération. Les amoureux de vieilles pierres pourront, quant à eux, partir à la découverte, au détour des ruelles, de l’église fortifiée des Templiers (XIIe siècle) ou des ruines du château Sainte-Marie (Xe siècle) tandis qu’au Pont Napoléon, le saut à l’élastique et la via ferrata attendent les amateurs de sensations fortes.
Les arrivées dans la station pyrénéenne donnent régulièrement lieu à des morceaux de bravoure et des rebondissements mémorables. Après le calvaire de Bernard Hinault en 1985, c’est Claudio Chiappucchi qui y connut quelques déboires, lui aussi vêtu du Maillot Jaune, en 1990. Après la charge de LeMond, il ne lui restait plus que 5’’ d’avance au général, tandis que Miguel Indurain venait de remporter la seconde étape de montagne de sa carrière ! Quatre ans plus tard, c’est à Luz-Ardiden que commençait, avec une première victoire d’étape, le destin montagnard de Richard Virenque. Et, lors de l’édition 2003, Lance Armstrong dut se relever d’une chute dans la montée et surmonter une série de frayeurs avant de s’imposer au sommet.
• www.cg65.fr
• www.lamourducyclisme.com
• Comité départemental du Tourisme des Hautes-Pyrénées