Un Italien... et deux Français
sur le podium !

Jeudi 31 juillet

Le pronostic serait passé pour farfelu il y a deux mois. Après trois semaines de course, ce sont pourtant bien les coureurs français, Péraud et Pinot en pointe, qui ont fait sensation derrière... Lire la suite

Nibali, c'est la totale !

Mardi 29 juillet

Dominateur sur les trois massifs montagneux au programme, après avoir été autoritaire sur les bosses du Yorkshire et éblouissant pour sa première expérience sur les pavés, Vincenzo Nibali a... Lire la suite

La consécration de Nibali ;
Kittel de bout en bout

Lundi 28 juillet

Dominateur sur l'ensemble de la 101ème édition du Tour de France, Vincenzo Nibali a scellé son succès en bouclant la dernière étape en 81ème position, après en avoir remporté quatre sur sa... Lire la suite

plus d'actus

Planche des Belles Filles : la bataille des Vosges (3/5)

actualités30.06.2014Avant-course

© Presse Sports

Jusqu'au 4 juillet, letour.fr décortique les enjeux de 5 étapes clé du parcours de l'édition 2014. Symboliquement importantes dans le déroulement de la course, ou peut-être décisives dans l'optique du classement général final, elles présentent les caractéristiques pour un spectacle sportif d'exception. Le retour à La Planche des Belles Filles, après une première visite mémorable en 2012, propose une explication entre les meilleurs grimpeurs du peloton. Chris Froome y a déjà pris ses marques.

LE TERRAIN DE JEU
 
Il y a fort à parier qu'à ce stade, les protagonistes du Tour seront déjà légèrement éparpillés par les reliefs de l'étape de Sheffield ou par les secteurs pavés de celle d'Arenberg Porte du Hainaut. Mais la première confrontation en montagne reste un instant de vérité qui révèle la crédibilité de toutes les promesses formulées plus tôt par les uns et les autres. C'est dans le massif des Vosges qu'a été imaginée cette bataille des sommets, propice à des offensives tout au long de l'étape, puisque dessinée sur un format particulièrement dynamique, avec seulement 161,5 km de route. Contrairement à la première visite à La Planche des Belles Filles en 2012, le tracé impose d'abord un enchaînement de difficultés digne des plus belles étapes alpines ou pyrénéennes. Mais en fin de journée, sur la redoutable pente finale menant à La Planche, c'est bien à un combat de puncheurs qu'il faut s'attendre.   
 
PLEINS FEUX SUR… CHRIS FROOME
 
Le porteur du dossard numéro 1 se rappelle bien entendu que son compteur de victoires d'étapes a été ouvert il y a deux ans sur ce final alors inédit, où il était temporairement sorti de son rôle pour déposer Cadel Evans et son leader Bradley Wiggins. « C'était un jour très spécial, un de ceux qu'on n'oublie jamais. Remporter une étape sur le Tour de France, c'était une très belle confirmation pour moi, après avoir réussi à rouler avec les meilleurs sur la Vuelta », se souvient Chris Froome à l'évocation de cette démonstration de force beaucoup commentée, diversement interprétée...
 
Dans un contexte totalement différent, ce n'est plus une révélation mondiale que sera tenté d'aller chercher « Froomey ». En revanche, l'affirmation de son statut de favori absolu pourrait passer par une mise à distance de ses rivaux dès ce premier rendez-vous. Et dans l'esprit du coureur britannique, interrogé à ce sujet par letour.fr, il s'agit bien de prendre position de manière ferme : « Cette année, ce sera la première fois que les prétendants auront vraiment à s'exprimer dans les ascensions. Nous saurons exactement ce que chacun a dans les jambes sur cette étape. Il n'y aura peut-être pas de grosses différences chronométriques, parce que l'ascension finale n'est pas très longue. Mais il y aura eu de belles montées avant d'arriver à La Planche, ce qui donnera de bonnes conditions pour un réel test. »
 
ILS NE SERONT PAS LOIN…
 
Les enjeux seront très lourds sur ce 10ème jour de course. Et les écarts qui ont pu passer pour négligeables en 2012 (les 10 premiers chronométrés en 1 minute) pourraient prendre d'autres proportions au regard du profil de l'étape et des kilomètres déjà parcourus depuis Leeds. Parmi les postulants aux premières places du Tour, figurent aussi quelques-uns des puncheurs les plus percutants de la planète vélo, avec pour commencer un trio espagnol aux références et aux ambitions élevées. Alberto Contador connaît l'impact que pourrait avoir sur Froome un succès « en territoire Sky », et ne se privera pas de lui asséner ce coup de massue s'il est en mesure de le faire. Alejandro Valverde, probablement au moment de sa carrière où il doit tout tenter pour obtenir un résultat de prestige sur le Tour, voudra faire valoir ses qualités d'explosivité encore étalées au printemps sur la Flèche Wallonne. Et Joaquim Rodriguez, 3ème du Tour 2013, se dit davantage concentré sur la Vuelta mais tiendra à honorer sa réputation de terreur des murs s'il accompagne encore les meilleurs dans les 500 derniers mètres. Vincenzo Nibali, 4ème sur cette montée en 2010 (à 7'' de Froome), doit aussi rester au contact s'il veut continuer à exister dans le match pour la gagne. Depuis la dernière visite du Tour, le peloton s'est aussi enrichi de quelques puncheurs à observer, comme Michal Kwiatkowski, lui aussi sur les rangs pour un Top 5. Il s'agit enfin d'un défi autant sportif qu'affectif pour Thibaut Pinot, qui entend se montrer au niveau des cadors sur ce flanc de montagne qu'il pratique depuis toujours.

L'actualité en images

photo28/06/2014 

© Presse Sports

  •  
Voir toutes les actualités

Partenaires du Tour