
Braine
166.5 km
vendredi 11 mai
Vue générale de Clermont© Mairie de Clermont
2 fois ville-étape - 10 800 habitants (Clermontois)
Cette sous-préfecture située au cœur de l’Oise et aux portes de l’Île-de-France jouit d’une desserte routière et ferroviaire qui la positionne à quarante-cinq minutes d’Amiens et de Paris et à moins d’une demi-heure de Beauvais, Creil et Compiègne. La ville possède un centre-ville ancien, étonnamment préservé pendant les deux dernières guerres. Ce riche patrimoine architectural, intimement lié à l’histoire de France, fait l’objet d’une action de mise en valeur par la rénovation de plusieurs bâtiments et en particulier du Donjon, érigé au XIIe siècle, ancienne demeure des comtes de Clermont. Elle dispose aussi d’un important patrimoine vert, un tiers de la ville étant classé zone naturelle et donc non constructible. Chaque année, la fête patronale de la Saint-Samson, la grande fête foraine se tient fin juillet – début août et « Les Zicophonies », festival rock, en mai. Quant au Festival « Divers et d’Eté », festival des arts de la rue, il se déroule en juin uniquement les années paires.
Le lavoir de Braine© José Inigo-Yanez - Mairie de Braine
2 170 habitants (Brainois)
Braine est située sur la voie royale qu’empruntaient les Rois de France pour y être sacrés et où passa également Jeanne d’Arc. Dans un vallon verdoyant creusé dans le plateau qui domine la vallée de l’Aisne, l’église abbatiale du XIIe siècle se dresse au bord de la Vesle face à la plaine. Meurtrie par la Première Guerre mondiale, Braine propose encore d’autres sites à découvrir, dont les ruines du Château de la Folie. De l’ancienne place du Marché, bordée d’un ancien relais de poste et des Maisons Jardel (XVIIe siècle), le visiteur peut aussi partir à la découverte d’un lavoir et de l’emplacement de deux moulins, « les vantaux ». L’Hôtel de Ville du XVIIIe siècle, reconstruit à partir de l’auditoire où le bailli rendait justice, a conservé ses deux cachots. La maison à colombages (XVe siècle), surmontée d’une tourelle à toit de pierre, a gardé sa belle porte cochère tandis que les écuries de la maison de retraite (XIIIe siècle), reconstruites sous Napoléon III, sont toujours visibles.