
Roubaix
257.5 km
dimanche 8 avril
Sébastien Turgot est déclaré 2e tandis qu’Alessandro Ballan prend la troisième place de Paris-Roubaix pour la troisième fois après 2006 et 2008.
Revenu in-extremis sur le trio de chasse avant l’entrée sur le vélodrome, Sébastien Turgot, premier Français, sprinte pour la deuxième place mais s’incline de justesse face à Ballan qui le remonte.
Tom Boonen franchit en vainqueur la ligne d’arrivée de Paris-Roubaix.
A l’entrée du dernier secteur pavé, à un kilomètre de l’arrivée, Tom Boonen montre quatre doigts, comme le nombre de ses succès dans Paris-Roubaix, à la caméra.
A 5km du but, Boonen compte 1’30’’ d’avance.
Tom Boonen se dirige vers le vélodrome de Roubaix en adoptant une position profilée, les coudes sur le guidon. Encore cinq kilomètres d’efforts.
Ils sont trois en lice pour la deuxième place à 10km de l’arrivée : Boom, Ballan et Flecha. Dommage pour Ladagnous...
Ladagnous crève et laisse filer ses trois compagnons de chasse alors qu’il pouvait entrevoir le podium.
Ils sont maintenant quatre en poursuite de Boonen, à 1’15’’ : Ballan, Boom, Ladagnous, Flecha.
La foule est énorme pour acclamer Tom Boonen au Carrefour de l’Arbre, où le Belge, sauf incident, semble avoir course gagnée.
Lars Boom est parti seul en poursuite de Tom Boonen. Il compte 1’10’’ de retard.
Dans le secteur 5, Hayman (Sky) chute et Guarnieri (Astana) est distancé du groupe de chasse.
L’écart continue de croître : 1’18’’ à 20km de l’arrivée. Le groupe de poursuivants perd des éléments. Lars Boom est victime d’une crevaison.
Ballan, Boom, Flecha et Vansummeren tentent de relancer l’allure en poursuite de Tom Boonen. Ladagnous s’accroche.
Tom Boonen poursuit son cavalier seul et reçoit une ovation du nombreux public massé aux abourds des secteurs pavés. Il maintient son avance au-dessus de la minute alors que le groupe des poursuivants est, pour la deuxième fois, scindé en deux parties.
Tom Boonen compte une minute d’avance sur ses poursuivants à l’entrée de Cysoing, à 29km de l’arrivée.
Le Danois Mads Würtz Schmidt a remporté en ouverture la version junior de Paris-Roubaix. Déjà champion du monde contre la montre junior, il s’est imposé en solitaire devant le Francilien Anthony Turgis. Classement : 1. Mads Würtz Schmidt (Danemark), en 3h01’32’’ ; 2. Turgis (France), à 56’’ ; 3. Dibben (Grande-Bretagne) ; 4. Otonicar (Slovénie) ; 5. Hoelgaard (Norvège), t.m.t. ; 6. Vanreyten (Belgique), à 1’18’’ ; 7. Zurlo (Italie) ; 8. Pouilly (France), t.m.t. ; 9. Van Dongen (Pays-Bas), à 1’19’’ ; 10. Pedersen (Danemark), m.t.
Tom Boonen augmente légèrement son avance : 52’’ sur le secteur n°7 à 32km de l’arrivée.
Dans le secteur numéro 8, du Pont-Thibault à Ennevelin, Boonen insiste. C’est un match entre lui seul à l’avant et quatre coureurs de Sky : Flecha, Boasson Hagen, Hayman et Stannard, qui mènent la chasse 44 secondes derrière l’homme de tête. On est à 37km de l’arrivée.
Déjà écarté de la tête de course sur une chute, Thor Hushovd est victime d’une crevaison.
A la sortie du secteur 10, Boonen ne compte que 35 secondes d’avance sur un groupe de chasse mené par l’équipe Sky, et particulièrement Juan Antonio Flecha.
A 34 secondes de Tom Boonen, sont en chasse : le vainqueur sortant Vansummeren (Garmin), Terpstra (OPQS), Boom et Wynants (Rabobank), Ballan (BMC), Flecha, Boasson Hagen, Hayman et Stannard (Sky), Paolini (Katusha), Ladagnous (FDJ), Tosatto (Saxo), Turgot (Europcar) et Guarnieri (Astana).
Pozzato chute dans un virage à 50km de l’arrivée.
Dans le secteur pavé n°11, Boonen lâche irrémédiablement son coéquipier Niki Terpstra.
Boonen et Terpstra comptent quinze secondes d’avance. BMC entame la poursuite. Schär se porte en tête du groupe.
Boonen et Terpstra, tous deux de l’équipe Omega Pharma-Quick Step, s’envolent à 55km de l’arrivée. Personne ne les suit.
Boonen compte désormais un équipier à ses côtés car Terpstra a opéré la jonction.
Ballan opère seul la jonction avec Boonen, Pozzato et Turgot.
Nouveau trio en tête : Boonen, Pozzato et Turgot, à 57km de l’arrivée.
Chavanel crève de l’arrière. Boonen accélère avec Pozzato dans sa roue.
Sur le pavé d’Orchies (secteur 12), Sébastien Turgot accélère et crée à nouveau l’écart.
Hushovd reprend sa route après sa chute sur un rond-point en chasse du peloton principal.
A 61km de l’arrivée, cinq coureurs sont en tête : Chavanel (OPQS), Turgot (Europcar), Ladagnous (FDJ), Mangel (Saur) et Schär (BMC). A 15 secondes : Saramotins (Cofidis) et Tjallingii (Rabobank).
Dans le secteur 13, Turgot (Europcar) sort en solitaire.
A 66km de l’arrivée, les huit hommes de tête sont repris par le groupe de Tom Boonen.
Le groupe de chasse mené par Tom Boonen reprend le groupe intercalé comprenant Ballan et Flecha.
A Tilloy-lez-Marchiennes (km 184), l’équipe Omega Pharma-Quick Step chasse sérieusement derrière le groupe de six contre-attaquants qui se rapprochent à 40 secondes des huit hommes de tête.
Suite à une accélération de Matthieu Ladagnous (FDJ) et Jimmy Casper (Ag2r), un groupe de six s’est porté en contre-attaque, comprenant Alessandro Ballan (BMC), Juan Antonio Flecha (Sky), Sébastien Turgot (Europcar) et Maarten Wynants (Rabobank).
Après quatre heures de course, la moyenne générale est de 44,3km/h.
Suite à la chute survenue dans la trouée d’Arenberg et à la crevaison de Kenny De Haes, il reste huit hommes en tête : Frederik Veuchelen et Bert-Jan Lindeman (Vacansoleil), David Boucher (FDJ-BigMat), Michael Morkov (Saxo Bank), David Veilleux (Europcar), Dominik Klemme (Argos-Shimano), Laurent Mangel (Saur-Sojasun), Aleksej Saramotins (Cofidis). Ils comptent 1’50’’ d’avance sur le peloton.
Hincapie crève dans Arenberg. Il en est à sa 17e participation à Paris-Roubaix.
En tête de peloton, Sylvain Chavanel prend le relais de son leader, Tom Boonen, pour étirer le peloton.
Suite à la chute, il n’y a plus que six coureurs en tête de course dans la trouée d’Arenberg
Plusieurs coureurs de l’échappée sont tombés dans la trouée d’Arenberg, dont Boucher et Van Keirsbulck.
L’équipe Sky se porte en tête de peloton avant la trouée d’Arenberg, avant que BMC ne reprenne les premières positions. L’allure est très elévée !
A la sortie du secteur 17, sur lequel l’équipe Omega Pharma-Quick Step a pris la direction des opérations en tête de peloton, l’écart avec les douze hommes de tête est de 2’40’’.
Dans le secteur d’Haveluy à Wallers, Van Keirsbulck (OPQS) accélère l’allure en tête. Les coureurs approchent de la mythique trouée d’Arenberg, au km 172.
A la sortie de Denain (km 160), l’écart entre les douze échappés et le peloton est de trois minutes.
A 98km de l’arrivée, le sprinter Andre Greipel (Lotto-Belisol) sort seul du peloton toujours emmené par BMC. Mais il comprend vite qu’il est inutile d’insister.
Le groupe de Filippo Pozzato rejoint le premier peloton.
Sous l’action des BMC, l’écart se réduit entre les douze hommes de tête et le premier peloton : 2’45’’ à la sortie du secteur 18 (km 152).
L’effort en tête du premier peloton de l’équipe BMC, avec en particulier le dévouement de Taylor Phinney, continue de rendre difficile la tâche de Filippo Pozzato de reformer un peloton entier.
Suite à la chute du secteur 21, le peloton a été divisé en plusieurs morceaux. Pozzato (Farnese) est dans le deuxième peloton. Guesdon (FDJ) est dans un autre groupe d’attardés.
L’écart enregistré à la sortie du secteur 20, de Famars à Quérénaing (km 150), est de 3’50’’.
Aleksej Saramotins est de retour dans le groupe de tête après sa crevaison.
L’équipe BMC est la plus active en tête de peloton. Elle partage les relais avec Sky, Garmin et GreenEdge. John Lelangue, le directeur sportif de BMC, explique au micro de France Télévisions : "Nos leaders (Hushovd et Ballan) se sentent bien. Nous courons devant pour éviter les pépins. On prend nos responsabilités et on attend que la course se décante dans les secteurs stratégiques."
Une chute s’est produite dans les premières positions du peloton sur le secteur pavé 21. Frédéric Guesdon en est l’une des victimes. De nombreux coureurs sont tombés ou sont ralentis par la chute.
Saramotins (Cofidis) crève dans le groupe de tête.
Les douze hommes de tête comptent 4’40’’ d’avance à Préseau (km 138).
Les hommes de tête ont parcouru 40,5 kilomètres au cours de la troisième heure de course. La moyenne générale est de 45,1km/h.
Au passage dans la deuxième moitié de la course, l’écart monte à 4’35’’ au km 130.
Tom Stamsnijder (Argos-Shimano) abandonne également, blessé dans la même chute que Blot.
Blot, vainqueur dans le Nord du GP de Fourmies l’an passé, abandonne Paris-Roubaix suite à sa chute.
Sur le secteur 22, une chute dans le peloton jette à terre quelques coureurs dont Guillaume Blot (Bretagne-Schuller), Tom Veelers (Argos) et Federico Canuti (Liquigas), qui s’était échappé en début de course.
La composition de l’échappée des douze reste inchangée : Guillaume Van Keirsbulck (Omega Pharma-Quick Step), Yaroslav Popovych (RadioShack-Nissan), Kenny De Haes (Lotto),Frederik Veuchelen et Bert-Jan Lindeman (Vacansoleil), David Boucher (FDJ-BigMat), Michael Morkov (Saxo Bank), David Veilleux (Europcar), Dominik Klemme (Argos-Shimano), Laurent Mangel (Saur-Sojasun), Aleksej Saramotins (Cofidis) et Grishka Janorschke (NetApp).
Le peloton accuse toujours quatre minutes de retard à la sortie du secteur 23.
A la sortie du secteur 24, le retard du peloton, emmené par l’équipe Sky, est de 4’5’’.
Avec beaucoup de sérénité, Frédéric Guesdon reprend sa place dans le peloton après crevaison.
Frédéric Guesdon (FDJ-BigMat) est également victime d’une crevaison dans le secteur 25.
Dans le peloton, William Bonnet (FDJ-BigMat) est victime d’une crevaison. L’échappée sort du secteur 24.
L’écart est stabilisé à quatre minutes après le centième kilomètre.
Les échappés entre sur le deuxième secteur pavé de Viesly à Quiévy (trois étoiles).
Jimmy Engoulvent (Saur) est de retour dans le peloton après avoir crevé dans le premier secteur pavé.
Les échappés ont franchi sans encombre le premier secteur pavé, n°27, à Troisvilles.
Lors de la deuxième heure de course, les concurrents ont parcouru 46,6km, ce qui donne une moyenne horaire de 47,5km après deux heures.
L’écart entre les douze hommes de tête et le peloton à la sortie de Bertry (km 92,5) est de 4’20’’.
Luca Scinto, directeur sportif de l’équipe Farnese Vini-Selle Italia, confirme auprès de letour.fr la consigne qu’il a passée à ses coureurs : "Nous menons le peloton avec l’équipe BMC. On devait entrer dans l’échappée mais on n’y est pas, donc on roule. Avec un coureur comme Pozzato, il est normal d’assumer ses responsabilités. Dans Paris-Roubaix, il faut minimiser les risques."
Le peloton, désormais emmené par l’équipe Farnese Vini-Selle Italia, se trouve à dix kilomètres du premier secteur pavé.
A l’entrée dans le département du Nord (km 85,5), le peloton accuse quatre minutes de retard sur les douze échappés parmi lesquels un Nordiste : David Boucher (FDJ-BigMat).
L’équipe Sky, avec BMC en deuxième rideau, régule l’allure du peloton, qui navigue à trois minutes des douze hommes de tête.
L’équipe Cofidis, guère en verve depuis la victoire de Samuel Dumoulin dans le GP d’ouverture de La Marseillaise, joue à domicile sur Paris-Roubaix. Son directeur sportif, Alain Deloeuil, a indiqué à La Voix du Nord : « Notre objectif principal – comme, malheureusement, pour au moins 180 coureurs – c’est de prendre l’échappée matinale. Cela pourrait nous permettre au moins d’exister et de ne pas passer à côté. » Son message a été entendu puisque son coureur letton Aleksej Saramotins est dans le groupe de tête qui se dirige vers le premier secteur pavé de Troisvilles.
Nouvel écart pour les douze hommes de tête : 1’45’’ au km 78.
Le peloton semble ne plus poursuivre les échappés. L’écart augmente rapidement à une minute.
Les douze coureurs de tête, qui comptent 30’’ d’avance au km 72,5, sont : Van Keirsbulck (Omega Pharma-Quick Step), Popovych (RadioShack), De Haes (Lotto),Veuchelen et Lindeman (Vacansoleil), Boucher (FDJ-BigMat), Morkov (Saxo Bank), Veilleux (Europcar), Klemme (Argos), Mangel (Saur), Saramotins (Cofidis) et Janorschke (NetApp).
Dix coureurs se sont joints à De Haes et Veuchelen et comptent quinze secondes d’avance sur le peloton au km 70.
Selon les circonstances de course, Sylvain Chavanel (Omega Pharma-Quick Step) est prêt à suppléer son leader Tom Boonen. "Je ne le cache pas, mon objectif est de terminer sur la plus haute marche du podium", a déclaré le champion de France au quotidien Nord-Eclair.
Kenny De Haes (Lotto-Belisol) et Frederik Veuchelen (Vacansoleil-DCM) se portent en tête au km 67.
Le peloton est toujours groupé au km 65,lancé à très vive allure en direction des pavés du Nord, qui seront atteints au 97e kilomètre de course, à Troisvilles.
La course traverse la Picardie avant de rejoindre le Nord-Pas-de-Calais. Quatre régionaux sont en lice, à savoir deux Picards (William Bonnet et Jimmy Casper) et deux Nordistes (Adrien Petit et David Boucher). Boucher dispute son sixième Paris-Roubaix. "Avec les jambes que j’ai en ce moment, et sur un parcours qui me convient mieux que le Tour des Flandres, j’aimerais faire mieux qu’un top 30", a déclaré à La Voix du Nord le Fourmisien de la FDJ-BigMat, habitué des échappées au long cours tandis que l’Arrageois de Cofidis a dit : "Je vais juste essayer de faire mieux que l’an passé (91e à 13’50’’)."
Joint au téléphone par letour.fr, Marc Madiot (FDJ-BigMat) explique : "Ca roule bien mais ça ne sort pas car tout le monde veut être représenté dans l’échappée, y compris Quick Step car s’ils manquent le coup, il vout avoir beaucoup de travail à chasser. On entend aussi que Garmin ne veut surtout pas rater l’échappée. La volonté d’anticiper est générale. Si dix à quinze coureurs se dégagent, on risque d’avoir le même scénario que l’an passé."
Paris-Roubaix est parti sur un rythme élevé : 48,4km ont été parcourus dans la première heure de course.
Les experts des quotidiens L’Equipe et La Voix du Nord se rejoignent dans leurs pronostics, favorables à Tom Boonen et à ses outsiders Filippo Pozzato et Alessandro Ballan. Ainsi se présentent, dans leurs colonnes ce matin, les étoiles désignant les favoris de Paris-Roubaix.
Pour L’Equipe :
5 : Boonen ; 4 : Ballan et Pozzato ; 3 : Vansummeren, Flecha et Chavanel ; 2 : Hushovd et Vanmarcke ; 1 : Rast et Terpstra.
Pour La Voix du Nord :
5 : Boonen ; 4 : Ballan et Pozzato ; 3 : Hushovd, Flecha, Chavanel, Boasson Hagen et Vansummeren ; 2 : Vanmarcke, Terpstra, Tjallingii, Boom, Hincapie, Eisel, Popovych, Paolini et Westra ; 1 : Rast, Iglinskiy, Haussler, Maaskant, Burghardt, Phinney, Gatto, Stannard,Gallopin, Roulston, O’Grady, Lund, Petit, Farrar.
L’échappée des cinq se termine au 37e kilomètre de course.
Cinq coureurs se sont dégagés au km 30 à l’initiative d’Andreas Klier (Garmin-Barracuda), accompagné de Henderson (Lotto-Belisol), Casper (Ag2r-La Mondiale), Bert De Backer (Argos-Shimano) et Jérémy Galland (Saur-Sojasun).
Fabian Cancellara, le grand absent de Paris-Roubaix suite à sa quadruple fracture de la clavicule au Tour des Flandres, dimanche dernier, s’intéresse à la course. Il a twitté ce matin bonne chance à ses coéquipiers de RadioShack.
Au km 25, le peloton rejoint l’échappé Federico Canuti.
Federico Canuti (Liquigas) s’est échappé en solitaire au km 20.
Guillaume Van Keirsbulck (Omega Pharma-Quick Step) aime décidément cette course : vainqueur de la version junior en 2009, il s’est échappé, mais sans succès, au km 16, avec un autre jeune très prometteur, le Néo-Zélandais Jesse Sergent (RadioShack). Son père, Kurt Van Keirsbulck, porteur du maillot bleu de l’équipe Isoglass, avait été l’auteur d’une longue échappée sur Paris-Roubaix en 1990. Son grand-père maternel, Benoni Beheyt, a été sacré champion du monde sur route en 1963.
Dans la foulée de ses victoires au GP E3, à Gand-Wevelgem et au Tour des Flandres, Tom Boonen est le grand favori en l’absence de Fabian Cancellara, blessé. Il s’est lancé à l’assaut du record de victoires. S’il remporte Paris-Roubaix aujourd’hui, il égalera celui de Roger De Vlaeminck, qui a déclaré à La Voix du Nord : "C’est le super favori après la blessure de Cancellara. Il a vraiment peu d’opposition maintenant. J’ai été le seul au sommet du palmarès pendant trente-cinq ans. Le temps de Boonen est venu."
De nombreux coureurs étaient plus détendus qu’à l’ordinaire sur la place du départ de Paris-Roubaix, surtout en raison des conditions météorologiques clémentes. Alexandre Pichot (Europcar) avait le sourire : "Hier, en regardant certains sites internet, j’ai cru à des possibilités de pluie." En définitive, le pavé s’annonce sec ce dimanche.
Tout le peloton est groupé au km 8.
Lucas Sebastian Haedo (Saxo Bank) rejoint Irizar en tête au km 7,5.
Le rouleur basque de RadioShack Markel Irizar tente sa chance en solitaire au km 5.
Frédéric Guesdon était très entouré au départ de sa dernière course. Le staff de son équipe FDJ-BigMat arborait un t-shirt portant l’inscription "Merci Fred" pour les dix-sept années qu’il a passées dans la formation managée par Marc Madiot. Le vainqueur de Paris-Roubaix 1997, qui tire sa révérence ce soir à 40 ans, était assurément le coureur le plus populaire à Compiègne.
Jesus Herrada (Movistar) est le premier attaquant de la journée au km 2, mais le peloton se regoupe au km 3.
Il y a en définitive 194 partants car l’Espagnol Francisco Ventoso (Movistar) n’est pas sur la ligne de départ.
Certains coureurs se donnent du courage avant d’affronter les pavés en écoutant de la musique. L’Italien Manuel Quinziato (BMC) avait choisi ce matin Skunk Anansie ! Pas exactement du classique...
Paris-Roubaix développe 257,5 kilomètres, comprenant 51,5km de pavés répartis en 27 secteur, le premier étant situé au km 97,5 à Troisvilles.
Les 195 coureurs enregistrés hier par leurs directeurs sportifs ont signé la feuille de départ et se rassemblent sur la place Royale de Compiègne.
La 110e édition de Paris-Roubaix est sur le point de s’élancer de Compiègne, à 10h10.