
Saint-Vallier
187 km
lundi 4 juin
1. Cadel Evans (BMC)
2. Jérôme Coppel (SAU)
3. Andrey Kashechkin (AST)
4. Nacer Bouhanni (FDJ)
5. Tony Gallopin (RNT)
Le leader de l’équipe BMC a résisté dans les derniers mètres au retour de Jérôme Coppel et de Kashechkin.
Le maillot jaune figure dans un groupe pointé à 15’’ du premier peloton.
Evans, Kashechkin et Coppel roulent toujours avec 5’’ d’avance sur le peloton.
Evans, Kashechkin et Coppel ont pris une dizaine de secondes d’avance sur le peloton.
Toujours dans la descente menant à Saint-Vallierles attaquants s’agitent pour s’extraire du peloton...
Le peloton roule maintenant groupé, au km 180.
Le peloton a repris Pierre Rolland, à 9 km de l’arrivée, et c’est maintenant Cyril Gautier qui se lance à la poursuite d’Irizar dans la descente.
Edet et Vanmarcke sont passés au sommet avec 12’’ de retard sur Irizar, mais Pierre Rolland est sorti du peloton dans la dernière partie de l’ascension, et tente de combletr son retard sur Irizar.
Le coureur de RadioShack-Nissan a 14’’ d’avance sur ses deux premiers poursuivants, Edet (COF) et Vanmarcke (GRM).
A 1 km du sommet, le coureur espagnol quitte ses compagnons d’échappée, Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF) et Sep Vanmarcke (Bel-GRM).
Le Luxembourgeois n’arrive pas à suivre le rythme du peloton.
Fédrigo et Westra sont distancés par le peloton principal.
Le sprinteur d’Argos doit s’arrêter sur un incident mécanique.
Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM) et Maarten Tjallingii (Hol-RAB) rentrent dans la côte de la Sizeranne, longue de 2,9 km. Le peloton n’a plus que 48’’ de retard sur la tête de course.
A 12 kilomètres de l’arrivée, ils sont distancés par leurs anciens compagnons d’échappée.
En cas d’arrivée massive à Saint-Vallier, les yeux seront braqués sur John Degenkolb, le sprinteur de l’équipe Argos. Il pourrait avoir comme principaux rivaux Gerald Ciolek (OPQ), Michel Matthews (RAB), JJ. Haedo (SAX), Nacer Bouhanni (FDJ), B.Bozic (AST), S.Hinault (ALM), L.Howard (OGE) ou encore E.Boasson Hagen (SKY)...
L’écart entre le peloton et la tête de course est maintenant de 1’30’’. Il reste une côte à affronter, à moins de 10 km de l’arrivée, pour les sprinteurs qui semblent intéressés par une explication groupée à Saint-Vallier.
Dans la traversée d’Anneyron, la marge des échappés n’est plus que de 1’40’’. Loin derrière, Samuel Sanchez roules avec 15’ de retard sur le peloton.
Plusieurs coureurs de l’équipe belge emmènent le peloton, où l’on repère également des maillots de Rabobank dans les premiers rangs.
Le champion d’Australie a été attendu par Simon Clarke, qui l’aide à revenir dans le peloton après sa chute au km 156.
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (Jap-ARG) roulent maintenant sous le contrôle du peloton.
Après la quatrième heure de course, la moyenne est de 39,3 km/h pour les hommes de tête depuis le départ de l’étape.
Plusieurs coureurs sont tombés, dont Simon Grerrans et Dan Martin. Le coureur irlandais a été éxaminé par les médecins de la course, puis remonte sur son vélo.
L’allure entretenue par le peloton condamne peut-être les échappés, mais pose aussi problème à Samuel Sanchez, qui pointe pour l’instant à 13’ du peloton. Toutefois même à ce rythme, l’Espagnol et ses deux coéquipiers ne devraient pas risquer une élimination, les délais à respecter pour l’arrivée étant probablement supérieurs à 25 minutes.
1. Bernaudeau, 3 points
2. Edet, 2
3. Tjallingii, 1
Le pleoton est passé avec un retard de 2’15’’ sur l’échappée.
Philippe Gilbert notamment a pris place dans les premiers rangs, alors que la course progresse dans la côte des Potences.
Avec 20 points accumulés au sommet de toutes les difficultés classées dans cette première étape, Giovanni Bernaudeau est assuré d’endosser le maillot à pois s’il termine l’étape dans les délais. Car même en cas d’égalité avec Nicolas Edet, un scénario encore envisageable, il dominerait le classement grâce à sa première place au col de Parménie, c’est-à-dire sur l’ascension la plus relevée de l’étape (cat.2).
1. Bernaudeau, 3 points
2. Edet, 2
3. Doi, 1
Le peloton est passé avec un retard de 2’15’’ sur le groupe de tête.
Bernaudeau et Edet se sont disputés la première place au sommet.
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (Jap-ARG) abordent la quatrième difficulté du jour, une montée de 3,9 km à 4,1 % de dénivelé moyen.
Pendant que le champion du Japon, Yukihiro Doi, roule en tête de course sur la première étape du Critérium du Dauphiné, un de ses compatriotes, Masakazu Ito, vient de remporter la première étape du Tour de Singkarak.
Le coureur d’Euskaltel roule en compagnie de deux coéquipiers, mais accuse un retard de 10’ sur le peloton.
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (Jap-ARG) n’ont plus que 3’10’’ d’avance sur le peloton.
Le rapprochement effectué par le peloton apparait suffisant. L’écart se stabilise autour de 4’, sous l’autorité des équipes Saur-Sojasun, Sky et Orica-GreenEdge.
L’équipe Sky, avec Boasson Hagen en tête du peloton, a pris les commandes de la course. L’avantage de Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (Jap-ARG) est tombé à 4’ au km 119.
Dans la troisième heure de course, les hommes de tête ont parcouru 41,1 km, soit une moyenne de 38,5 km/h depuis le départ de l’étape.
Contacté par letour.fr, le médecin du service médical de la course donne quelques précisions sur les conséquences de la chute au km 47 pour le coureur espagnol : « Il a un traumatisme au niveau du thorax sur le côté gauche. Nous suspectons une fracture d’une côte, alors s’il termine l’étape, il devra aller passer des radios à l’hôpital le plus proche. En tout cas, il souffre beaucoup en ce moment ».
Au km 105, il reste 4’40’’ d’avance à Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (Jap-ARG).
Plusieurs coureurs de l’équipe française se sont placés à l’avant du peloton.
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (Jap-ARG) ont maintenant 5’10’’ d’avance sur le peloton.
Le coureur espagnol continue d’accumuler du retard, il pointe à 6’15’’ du peloton au sommet de la côte de Chambaran.
Le peloton est passé avec 5’30’’ de retard.
Interrogé en course par letour.fr, Marc Madiot donne des nouvelles de son leader, pris dans la chute du km 47 : « Il est revenu dans le peloton, mais il est touché à la rotule. Il n’arrive pas à se mettre en danseuse. Il a fait appel au médecin pour essayer de calmer la douleur ».
1. Bernaudeau, 4 points
2. Edet, 3
3. Doi, 2
4. Irizar, 1
Le peloton se rapproche de Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG).
Le coureur espagnol pointe maintenant à 4’15’’ du peloton.
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG) ont atteint le km 83.
Le leader d’Eusklatel a été attendu par deux coéquipiers qui vont l’accompagner pour combler le retard pris sur le peloton.
Les hommes de tête ont parcouru 37,4 kilomètres dans la deuxième heure de course, soit une moyenne de 37,2 km/h depuis le départ de l’étape.
Pierrick Fédrigo est revenu à hauteur du peloton après sa chute au km 47 mais Samuel Sanchez peine à revenir. Il pointe à 3’45’’ du peloton.
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG) sont passés au km 66 avec 8’ d’avance sur le peloton.
Le 3ème du classement général, qui a peut-être quelques notions de géographie française, a déjà une expérience dans le département qui accueille l’arrivée du jour à Saint-Vallier. Il faisait en effet partie de la fameuse échappée de la 13ème étape du Tour 2006, qui a rejoint Montélimar avec près d’une demi-heure d’avance sur le peloton, et qui a permis à Oscar Pereiro de remporter le Tour de France. Ce jour-là, il avait passé l’essentiel de la journée en tête de course en compagnie de Pereiro, Voigt, Chavanel et Quinziato. Après avoir tenté d’attaquer dans la dernière difficulté, il avait finalement pris la… 5ème place de l’étape.
Le peloton a sensiblement augmenté son allure, à la faveur d’un changement de direction. Au km 57, le retard n’est plus que de 9’20’’ sur Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG).
Le leader d’Euskaltel pointe à 1’30’’ de l’arrière du peloton.
Interrogé par letour.fr peu avant le départ de l’étape, Andriy Grivko se réjouit de sa performance sur le prologue : « Je suis un homme heureux. Je ne pensais pas me classer dans le Top 3 hier, mais j’étais motivé pour faire une bonne performance. J’ai senti après le Tour de Belgique que j’étais en bonne forme. Je ne suis pas loin du maillot jaune, alors il va falloir essayer quelque chose. Si ce n’est pas aujourd’hui ce sera peut-être demain, mais Carlos Barredo, qui se trouve juste derrière moi, sera certainement intéressé aussi. Sans bonifications, c’est assez difficile. Mon objectif, c’est d’être bon sur le chrono de jeudi, et nous avons aussi en tête dans l’équipe d’aider Janez Brajkovic à gagner la course, comme il l’a fait il y a deux ans. »
Le champion olympique de Pékin est remonté sur son vélo après sa chute au km 47, tout comme Pierrick Fédrigo.
Dans le peloton, plusieurs coureurs sont tombés, dont Samuel Sanchez (EUS) et Pierrick Fédrigo (FDJ).
Après avoir obtenu un écart maximal de 13’10’’, enregistré au km 45, Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG) roulent maintenant avec une avance de 12’15’’ sur le peloton, au km 47.
1. Bernaudeau, 3 points
2. Doi, 2
1. Edet, 1
Deux coureurs de l’équippe Lotto ont fait leur apparition à l’avant du pekloton, qui accuse un retard de 13’10’’ sur les hommes de tête.
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG) se trouvent à 1 km du sommet de la côte de la Pourlardière.
L’Equipe du jour s’intéresse à la bataille entre les favoris de la course, et dresse un portrait du jeune Luke Durbridge, puis décortique les performances françaises sur le prologue. Sylvain Chavanel y déclare qu’il se « moque pas mal de faire premier coureur français d’un prologue. Je ne m’occupe jamais des statistiques, je suis là uniquement pour gagner des courses. Aujourd’hui, j’ai juste réalisé un chrono dans la logique de mes espérances. » Blel Kadri, qui revient à la compétition après une longue interruption, se satisfait de cette première journée : « Je me sens de mieux en mieux coureur d’AG2R La Mondiale. Le résultat de ce prologue me le confirme (29e à 12’’) ». En revanche, Jean-Christophe Péraud confie son amertume après le court chrono d’hier : « Je suis évidemment
déçu par ce mauvais prologue. Maintenant, la course n’est pas terminée et il reste de belles étapes. Je ne pense pas que le résultat d’aujourd’hui soit rédhibitoire pour le classement final et m’empêche de faire un bon Dauphiné. À moi d’être bon ! »
Le peloton passe au km 35 avec un retard de 10’15’’ sur l’échappée.
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG) ont parcouru 37 kilomètres dans la première heure de course.
Parmi les six coureurs qui roulent à l’avant de la course, Markel Irizar, classé 17ème du prologue de Grenoble, est le plus menaçant pour les intérêts de Luke Durbridge. Il pointe à 9 secondes au classement général.
1. Bernaudeau, 10 points
2. Vanmarcke, 9
3. Edet, 8
4. Doi, 7
5. Tjallingii, 6
6. Irizar, 5
Le peloton est passé avec un retard de 6’40’’ au sommet.
Après un Giro d’Italia difficile pour les tifosi, la Gazetta Dello Sport s’intéresse maintenant de près à Vincenzo Nibali, qui porte les espoirs du cyclisme italien cette année. « Le requin » a donc été interrogé par le quotidien sportif transalpin : « Le prologue, c’est toujours un effort violent qui ne me correspond pas vraiment. C’était un parcours pour les pistards, et Wiggins a pris plus de risques que moi. Mais la position que j’ai trouvée avec mon coach Paolo Slongo est parfaite, alors nous ne la changerons plus. Jeudi, ce sera le deuxième plus long chrono que j’ai couru dans ma carrière, après celui du Tour 2008 à Saint-Amand-Montrond. C’est là que je verrai quel est l’écart entre moi et les meilleurs spécialistes du contre-la-montre, puisque 80 % de mes rivaux pour le Tour de France sont ici. Quoi qu’il en soit, je ne suis pas tout à fait dans ma meilleure forme, et si c’était le cas ce serait trop tôt. Mon seul objectif, c’est le Tour. »
Le rythme du peloton est toujours donné par l’équipe Orica-GreenEdge. L’écart en faveur de Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG) est maintenant de 5’, au passage au km 23.
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG) abordent la montée vers le col de Parménie avec une avance de 3’35’’ sur le peloton.
Bradley Wiggins, qui a buté à une seconde du chrono de Durbridge hier, se confie sur le site internet de son équipe au sujet de son appétit sur la phase de compétition qui s’ouvre, avec le Dauphiné et le Tour : « C’est toujours la même chose avec les prologues, les conditions sont forcément différentes entre des coureurs qui prennent le départ avec trois heures d’écart. Mais le résultat est le résultat. Je suis tout de même satisfait car la route est restée sèche, et c’était parfait. Je suis là où je voulais être pour le moment, et je vais essayer d’en profiter. Nous nous approchons du Tour, maintenant, et c’est toujours agréable. Nous avons fait tout le travail qu’il fallait à l’entraînement, et il nous reste quatre semaines avant le départ. Maintenant, il ne nous reste plus qu’à faire la course »
Giovanni Bernaudeau (Fra-EUC), Markel Irizar (Esp-RNT), Nicolas Edet (Fra-COF), Sep Vanmarcke (Bel-GRM), Maarten Tjallingii (Hol-RAB) et Yukihiro Doi (ARG) passent au km 17 avec 3’ d’avance sur le peloton.
Le coureur de Cofidis se trouvant dans le groupe de tête n’est pas Luis Angel Mate, mais Nicolas Edet.
Mate (COF) et Doi (ARG) ont rejoint Bernaudeau (EUC), Irizar (RNT), Vanmarcke (GRM) et Tjallingii (RAB).
L’équipe Orica-GreenEdge s’est positionnée à l’avant du peloton, qui roule avec 1’50’’ de retard sur le quatuor de tête.
Mate (COF) et Doi (ARG) ne sont plus qu’à 15’’ des quatre hommes de tête.
Un petit groupe s’est détaché après 4 km de course, avec Bernaudeau (EUC), Irizar (RNT), Vanmarcke (GRM) et Tjallingii (RAB). Ils roulent avec 20’’ d’avance sur Mate (COF) et Doi (ARG), et 50’’ d’avance sur le peloton.
Le peloton roule face à un vent de trois-quart qui pourrait perturber sa progression pendant les 50 premiers kilomètres de course.
Avec Luke Durdrige, Simon Gerrans et Leigh Howard classés tous les trois dans les 23 premiers et dans un intervalle 10’’, Orica GrennEdge prend également la tête du classement par équipes. Comme dans le classement individuel, l’équipe australienne a un avantage d’une seconde sur Sky Pro Cycling.
Le peloton a franchi la ligne du kilomètre zéro à 11h50. 175 coureurs au départ. Aucun non partant.
Leader de la course à seulement 21 ans, Luke Durbridge est aussi le plus jeune des coureurs engagés cette année. Il devance au classement spécifique le Norvégien Edvald Boasson Hagen, 11ème hier, et qui portera aujourd’hui le maillot blanc.
Luke Durbridge domine également le classement par points avec les 15 points attribués au vainqueur du prologue. Le maillot vert ne sera pas porté aujourd’hui par Bradley Wiggins, 2ème avec 12 points. En effet, un règlement en vigueur depuis la saison 2011 prévoit que dans ce cas de figure, le maillot de champion national prend la priorité sur le maillot vert, ce qui n’est pas le cas lorsque le coureur est le leader du classement. Dès lors, Andryi Grivko, 3ème de la hiérarchie, porte aujourd’hui le maillot vert.
Après sa victoire sur le prologue de Grenoble, Luke Durbridge a endossé le premier maillot jaune et bleu de cette 64ème édition. Il dispose d’une maigre avance sur Bradley Wiggins, 2ème à 1’’ au classement général.
Le peloton roule actuellement en convoi vers le lieu du départ réel, situé à 9,3 km du rassemblement.
Les coureurs partent aujourd’hui de Seyssins pour une route de 187 kilomètres jusqu’à Saint-Vallier, à travers les départements de l’Isère et de la Drôme.