
Paris Champs-Élysées
102.5 km
dimanche 25 juillet
1. Cavendish 2. Petacchi 3. Dean 4. Roelandts 5. Freire
Le Britannique remporte sa cinquième victoire cette année, la quinzième de sa carrière sur le Tour de France
La dernière ligne droite mesure 400 m, Sky est toujours en tête
Sky mène toujours le peloton, avec les Lampre de Petacchi
Un coureur de Quick Step a essayé de sortir, mais le peloton se reforme, avec Sky en tête
Les trois hommes de tête ont été repris. HTC-Columbia mène maintenant le peloton pour préparer le sprint
Knees, Kroon et Sorensen ont 19’’ d’avance sur le peloton
A 11 km de l’arrivée, le champion d’Allemagne tente de sortir en solitaire, il est suivi de Sorensen (SAX)
Il y a toujours 11 coureurs en tête
Il y a toujours 11 coureurs en tête
A 15 km de l’arrivée, Sorensen (SAX), Casar, Roux (OLO), Riblon (ALM), Martin (THR), Kroon (RAB), Knees (MRM), Pauriol (COF), Perez Lezaun (EUS), Hondo (LAM) et Perez Arrieta (FOT) ont 19’’ d’avance sur le peloton
A 27 ans, il remporte son troisième Tour de France après 2007 et 2009, et le 5ème grand tour de sa carrière au total. Chahuté par Andy Schleck jusqu’au dernier contre-la-montre, Contador a été mis en difficulté tout au long du Tour. Sur le podium de Pauillac, à l’issue du chrono décisif, l’Espagnol a fondu en larmes.
Les 11 coureurs échappés évoluent sous le contrôle du peloton
1. Kroon, 6 pts 2. Casar, 4 pts 3. Knees, 2 pts
Cette année, il a également montré que son déficit dans les étapes disputées en contre-la-montre face à Contador n’était pas rédhibitoire. Vainqueur d’un troisième maillot blanc, Andy fait encore partie des jeunes. L’année prochaine, ce sera fini.
C’est le Tour des certitudes pour Andy Schleck, qui se pose comme un prétendant au titre de plus en plus crédible. Déjà deuxième en 2009, le Luxembourgeois a cette fois-ci fait jeu égal avec Alberto Contador en montagne. Malgré l’absence de son frère Frank, son coéquipier le plus précieux, et malgré un saut de chaine intervenu dans la montée vers le Port de Balès.
Il reste 33 km à parcourir, les 11 coureurs en tête ont maintenant 21’’ d’avance sur le peloton
C’est à Mende que le jeune coureur d’Omega-Pharma-Lotto obtient son meilleur résultat (4ème), mais il a suivi de près les roues de Contador et de Schleck à de nombreuses reprises. Au bout du compte, Van den Broeck termine le Tour avec le meilleur classement d’un coureur belge depuis Claude Criquielion, lui aussi 5ème en 1986.
Le coureur canadien, ancien vététiste de premier rang, a impressionné dès l’étape des pavés de Paris-Roubaix, en prenant la 4ème place de l’étape. Surtout, il a réussi à s’installer dans le haut de la hiérarchie, succédant à Christian Vande Velde dans le rôle de leader de l’équipe Garmin. Constant en montagne, Hesjkedal a fini en trombe dans le contre-la-montre, en délogeant Joaquin Rodriguez de la 7ème place au général.
Sorensen (SAX), Casar, Roux (OLO), Riblon (ALM), Martin (THR), Kroon (RAB), Knees (MRM), Pauriol (COF), Perez Lezaun (EUS), Hondo (LAM) et Perez Arrieta (FOT) ont maintenant 15’’ d’avance sur le peloton
C’est maintenant un groupe de 11 coureurs qui s’est détaché...
1. Kuschynski, 6 pts 2. Burghardt, 4 pts 3. Perez Moreno, 2 pts
Question régularité, Roche a déjà une feuille de route honorable à présenter : il s’est classé dans le Top 20 sur dix étapes aux profils très variés. Avec le temps, ses initiatives pourraient être couronnées de succès.
La progression de Nicolas Roche se poursuit. Dans son apprentissage du rôle de leader, il a encore franchi un palier. Opérationnel sur les pavés (12ème à Arenberg), l’Irlandais était presque systématiquement en compagnie de l’élite dans les ascensions les plus exigeantes. Il s’est même laissé aller à passer à l’offensive ponctuellement en montagne.
Kuschynski a été repris par le peloton
Le coureur de Liquigas a accéléré, il a 8’’ d’avance sur le peloton
Au km 54, un petit groupe s’est détaché avec une centaine de mètres d’avance : Kuschynski (LIQ), Pliuschin (KAT), Riblon (ALM), Augé (COF), Perez Moreno (EUS) et Tjallingii (RAB)
Le champion des Etats-Unis avait été ralenti par une crevaison
Le vainqueur du Tour 2008 n’a pas pu montrer le niveau nécessaire pour rivaliser avec Alberto Contador et Andy Schleck. Il n’a pas pour autant cédé à la résignation et s’est montré particulièrement entreprenant sur la séquence pyrénéenne du Tour. Une première tentative sur la route d’Ax-3-Domaines a permis de prendre la mesure de sa détermination. C’est ensuite sur l’étape menant au col du Tourmalet que Sastre a passé plus d’une heure en « chasse-patates ». Il a essayé.
L’Américain n’a pas pu tenir son rang, notamment diminué par une série de chutes dans l’étape de Morzine-Avoriaz, terminée à plus de 13’ du vainqueur du jour, Andy Schleck. Toujours en quête de défis, Armstrong a reporté ses ambitions sur une victoire d’étape, qu’il a voulu aller chercher à Pau en menant l’échappée du jour. S’il s’est finalement incliné face à Pierrick Fédrigo, il a mis un point d’honneur à ce que sa formation, RadioShack, se batte pour le classement par équipes.
L’équipe Astana mène le peloton
Le premier passage sur la ligne d’arrivée approche
Il récidive ensuite dans la station des Rousses, où il prend encore la tête du classement général. Ce coup double lui vaut également d’être distingué comme super-combatif du Tour 2010.
L’éternel attaquant insatisfait a trouvé la formule payante. Il avait déjà gagné à force de persévérance à Montluçon en 2008. Mais cette fois-ci, sa victoire à Spa lui apporte aussi le Maillot Jaune. Sur les routes voisines de celle de Liège-Bastogne-Liège, où il a gravement chuté deux mois plus tôt, Chavanel connaît cet honneur pour la première fois de sa carrière.
Le jeune espagnol est précédé d’une réputation de futur grand du vélo. Pour sa première participation, il a réussi à se mettre en avant sur l’étape des Rousses, où il s’est classé 2ème. Dans les plus grosses difficultés des Alpes et des Pyrénées, il est aussi régulièrement resté au contact des meilleurs. Talent à suivre.
Le peloton roule maintenant groupé, à vive allure, au km 46
Actuellement sur les quais de Seine, le peloton s’apprête à rentrer dans le circuit final, qui sera effectué huit fois avant l’arrivée finale
Le tempérament offensif de Thomas Voeckler a encore payé. Après Perpignan l’année dernière, il remporte une nouvelle étape dans les Pyrénées, à Bagnères-de-Luchon. Cette fois-ci, c’est avec le maillot tricolore qu’il lève les bras. Ce n’était plus arrivé depuis 1994, et la victoire de Jacky Durand à Cahors.
« Eddy » s’est tout de même classé quatre fois dans le Top 6. Flecha, fidèle à ses habitudes, a aussi tenté sa chance dans les échappées à deux reprises, sans succès.
L’équipe Sky se présentait sur le Tour de France pour la première fois, avec de grosses ambitions. Mais Bradley Wiggins est globalement passé à côté de son sujet, notamment en montagne. Edvald Boassen Hagen n’a pas été en mesure d’aller chercher une étape sur son premier Tour, mais Flecha a tout de même joué un rôle en l’accompagnant dans les sprints massifs.
Il reste maintenant moins de deux kilomètres avant d’atteindre Paris
Toujours en lice pour défendre le maillot vert gagné l’année dernière, il pourrait regretter de ne pas voir pu disputer le sprint à Spa, où le peloton avait décidé de neutraliser l’arrivée.
Le Norvégien a manifestement perdu avec les années l’explosivité qui lui permettait de remporter des sprints massifs. Mais sa puissance est intacte, comme il l’a montré sur la redoutable étape des pavés, remportée à Arenberg. Pour rivaliser au classement par points, Hushovd a multiplié les « coups » qui lui ont permis de prendre des points sur des sprints intermédiaires, ou encore sur le sprint du peloton, qu’il avait réussi à suivre en montagne sur l’étape de Pau.
Sur la liste des sprinteurs patentés, le nom de Sébastien Turgot n’apparait jamais. Et pour cause, il se considère plutôt comme un rouleur, qui a toutefois gardé quelques bons réflexes de son éducation cycliste effectuée sur la piste. Résultat, sans disposer d’un train comparable à ceux de HTC-Columbia, de Lampre ou de Garmin, le Français a tout de même réussi à prendre trois fois d’affilée la 6ème place d’un sprint massif.
Le rythme est toujours très détendu, c’est maintenant Anthony Charteau, avec son maillot à pois, qui ouvre la route
Pour son premier Tour de France, Ignatas Konovalovas a crevé l’écran. A l’heure de la prise d’antenne, les téléspectateurs ont souvent pu voir le jeune lituanien mener le peloton pendant plus d’une heure, en mission pour contrôler le retard sur un groupe d’échappés aux objectifs contraires à celui de son leader, Thor Hushovd. A Pauillac, il a pu faire valoir ses talents de rouleur pour son compte, en prenant la 4ème place du chrono.
Les gros rouleurs n’ont pas de répit dans l’effectif Columbia, au sein duquel Tony Martin joue un rôle central pour permettre à l’équipe de contrôler la course. Au-delà de sa mission d’équipier, Martin s’est aussi imposé comme un spécialiste de premier plan du contre-la-montre. Sur le prologue de Rotterdam comme à Pauillac, il na été battu que par Fabian Cancellara, toujours impérial dans l’exercice solitaire.
Les coureurs ont encore 14 km à parcourir avant de rentrer dans Paris
L’Australien disputait cette année son 14ème Tour de France, une course sur laquelle il n’a abandonné que deux fois, avec une clavicule cassée. Le vainqueur de Paris-Roubaix 2007 a joué les domestiques de luxe pour Fabian Cancellara et pour Andy Schleck au sein de l’équipe Saxo Bank. En montagne ou sur les étapes de plaine, O’Grady a été mis à contribution pour combler le retard sur les échappés ou démarrer des phases de durcissement de la course. L’ancien sprinteur est devenu un équipier modèle
L’Italien a surpris son monde à Bruxelles en s’imposant devant un peloton de rescapés des chutes. Trois jours plus tard, à Reims, il fait taire les mauvais parleurs en réglant un peloton au complet. Engagé de fait dans la course au maillot vert, l’Italien s’est fait violence pour franchir les montagnes, contrairement à ses habitudes. Petacchi pourrait devenir ce soir le deuxième lauréat italien du classement par points, après Franco Bitossi en 1968.
Les coureurs n’ont fait que 19 km pour le moment
Le Britannique a débuté le Tour dans le rôle du méchant garçon, qui aurait de plus perdu sa pointe de vitesse. Les premières étapes ont donné raison à ses détracteurs, mais « Cav » s’est chargé de rétablir la situation à Montargis, puis à Gueugnon, à Bourg-lès-Valence et à Bordeaux. Avec ou sans Mark Renshaw, il est bien le sprinteur le plus rapide du moment. Dans l’histoire du Tour, il est le seul coureur à avoir remporté 14 étapes en seulement trois participations… série en cours.
Poisson-pilote attitré de Tyler Farrar, le Néo-Zélandais a travaillé sans compter pour l’Américain. Mais Farrar, sévèrement touché au poignet, n’a jamais été en mesure de défendre réellement ses chances et a ensuite été contraint à l’abandon. Dans ce contexte, Dean s’est toutefois classé deux fois deuxième, à chaque fois derrière Cavendish. Il a aussi su garder son calme après avoir encaissé une rafale de coups de tête de la part de Mark Renshaw, à Bourg-lès-Valence.
Alberto Contador parade en tête du peloton avec Andy Schleck. Le peloton a fait 12 kilomètres pour le moment.
Poisson-pilote attitré de Tyler Farrar, le Néo-Zélandais a travaillé sans compter pour l’Américain. Mais Farrar, sévèrement touché au poignet, n’a jamais été en mesure de défendre réellement ses chances et a ensuite été contraint à l’abandon. Dans ce contexte, Dean s’est toutefois classé deux fois deuxième, à chaque fois derrière Cavendish. Il a aussi su garder son calme après avoir encaissé une rafale de coups de tête de la part de Mark Renshaw, à Bourg-lès-Valence.
L’Australien a connu la chute dans l’étape de Spa, avec une blessure au coude. La situation s’est ensuite aggravée sur une collision avec un cameraman. Bref, McEwen a été diminué tout au long du Tour, ce qui ne l’a pas empêché de se faufiler à six reprises dans le Top 5 des étapes disputées au sprint. Le reste du temps, c’était « Grupetto ».
Le Maillot Jaune sacrifie à la séance traditionnelle de photos, entouré de ses coéquipiers...
Machine à rouler de l’équipe HTC-Columbia, l’Allemand a passé des heures en tête de peloton, face au vent, à travailler à la poursuite des échappés dans les étapes qui intéressaient son leader, Mark Cavendish. Ces efforts lui ont valu pendant plusieurs jours la position de lanterne rouge. Inhabituel pour un ancien champion du monde du chrono, qui a conclu son Tour en beauté, sur une troisième place dans le contre-la-montre de Pauillac.
Lanterne rouge de l’édition 2010, Malori termine le Tour avec 4h26’26’’ de retard sur Alberto Contador. A la vitesse moyenne de 39,646 km/h, cela représente une distance de 176,05 km. Il est le premier Italien à fermer le classement général du Tour depuis Rodolfo Massi en 1990.
Il est maintenant temps de porter un regard global sur la 97ème édition du Tour de France. A quelques heures du dénouement, letour.fr entreprend un petit voyage dans le classement général, en partant des profondeurs pour remonter jusqu’au sommet. Sur ce chemin, nous choisirons de façon totalement arbitraire quelques coureurs qui, à un moment ou à un autre de la course, ont attiré notre attention par leur performance, leur personnalité, leur courage, leur dévouement, etc.
Le peloton a franchi la ligne du kilomètre zéro à 14h58. 170 coureurs au départ. Aucun non partant.
Séance de déshabillage, de rhabillage et d’épinglage de dossards pour les coureurs de RadioShack, juste avant la ligne du kilomètre zéro.
Stéphane Augé et Thomas Voeckler ont échangé leurs maillots. Le coureur de Cofidis se retrouve donc vêtu du maillot tricolore. Ils vont également remettre leurs véritables maillots avant de rentrer sur le parcours...
Les coureurs de RadioShack ont remis leurs maillots, mais doivent aussi y épingler leurs dossards, comme leur ont rappelé les commissaires de course de l’UCI.
Lance Armstrong et ses coéquipiers portent aujourd’hui un maillot noir qui portent le chiffre 28, rappelant le nombre de millions de personnes vivant actuellement avec le cancer. Mais les règlements de l’UCI précise qu’il est interdit de changer de maillot. Les coureurs de RadioShack doivent donc reprendre leur maillot habituel pour être autorisés à prendre le départ.
RadioShack a augmenté son avantage au classement par équipes sur la formation Caisse d’Epargne, lors du contre-la-montre de Pauillac. Muravyev, Popovych et Leipheimer ont été les trois meilleurs représentants du groupe, qui dispose maintenant d’une marge de 9’15’’.
Comme l’année dernière, c’est en finissant le Tour à la deuxième place derrière Alberto Contador qu’Andy Schleck s’impose comme le meilleur jeune, et égale le record de trois maillots blancs établi par Jan Ullrich. Robert Gesink termine deuxième de la catégorie, à 8’52’’ de Schleck.
Anthony Charteau est assuré depuis l’étape Pau-Tourmalet de terminer en tête du classement de la montagne. Il domine la hiérarchie des grimpeurs avec 15 points d’avance sur Christophe Moreau.
L’attribution du maillot vert reste un des enjeux encore ouverts sur cette dernière étape. Alessandro Petacchi, avec 10 points d’avance sur Thor Hushovd et 16 sur Mark Cavendish, aura surtout à surveiller ses deux rivaux directs et à se préserver d’une chute en cas d’arrivée au sprint à Paris.
Lors du contre-la-montre Bordeaux-Pauillac, Alberto Contador a éloigné Andy Schleck à 39’’ au classement général. Il s’apprête à remporter un troisième Tour de France, après ses succès dans les éditions 2007 et 2009.
Le peloton roule actuellement en convoi dans Longjumeau, vers le lieu de départ réel situé à 5,2 km du rassemblement
Des points comptant pour le classement par points seront distribués aux trois premiers coureurs franchissant la ligne des sprints intermédiaires située sur les Champs-Elysées aux km 58 et 77,5
Les coureurs partent aujourd’hui de Longjumeau pour une étape de 102,5 kilomètres en direction de Paris-Champs-Elysées, à travers les départements de l’Essonne, des Hauts-de-Seine et de Paris. Le départ fictif est prévu à 14h30