
Paris Champs-Élysées - 102,5 km
dimanche 25 juillet
Tous les ans depuis 2003, Longjumeau importe un peu de la Belle Province aux portes de Paris à l’occasion du Festival Québécois qui fêtera en octobre prochain sa huitième édition. Robert Charlebois, Félix Leclerc et Gilles Vigneault ont été à l’honneur de ce rendez-vous de l’amitié et de la francophonie qui est loin de se cantonner à la chanson. Ainsi, chaque année un(e) peintre québécoise est mise à l’honneur tandis que les longjumeliens et les Franciliens dans leur ensemble sont conviés à découvrir les spécialités culinaires de leurs cousins d’outre-Atlantique : sirop d’érable, gâteaux à l’érable, canneberges, thés, tisanes et bières artisanales.
En pointe sur la biodiversité, Longjumeau compte depuis mai 2009 vingt ruches et fabrique son propre miel.
Il était initialement prévu la mise en place de dix ruches au Verger pédagogique pour aider à la pollinisation des arbres fruitiers nouvellement plantés. Cette implantation a été complétée par dix autres ruches, placées dans d’autres lieux de la ville, dont trois sur le toit de l’hôtel de ville. A leur façon, les abeilles sont des employées municipales puisqu’un pot du miel qu’elles produisent est offert aux jeunes mariés lors des noces en mairie. Les nouveaux nés ont également droit à ce privilège. Ce miel a commencé à être récolté en juillet 2009.
Les abeilles en zones urbaines ne sont pas une nouveauté : le toit de l’Opéra de Paris accueille des ouvrières du miel depuis de nombreuses années. Leur présence en ville sera un beau garant de la qualité de la biodiversité à Longjumeau. Elles assureront la fécondation des arbres fruitiers et permettront à la végétation de mieux se développer.
Les ruches sont sans danger pour les habitants. Les abeilles qu’elles renferment sont habituées aux zones urbaines et savent passer inaperçues en ville. Elles ne sont pas agressives et, à l’inverse des guêpes, ne sont pas non plus attirées par les odeurs sucrées des repas de plein air.
Un dernier départ inédit pour une dernière étape totalement francilienne. La ville de l’ancienne ministre de l’Environnement Nathalie Kosciusko-Morizet ne pouvait être insensible aux attraits de la petite reine, d’autant que Tour a des atomes crochus avec l’Essonne. La course a en effet rendu visite à 12 villes du département depuis la Guerre. Et c’est d’ailleurs de l’Essonne qu’il s’est élancé pour la première fois en 1903, de Montgeron pour être précis.
Le champion de France espoirs du contre la montre, Romain Lemarchand, fils de François Lemarchand et champion de France espoir du contre-la-montre en 2009, est né à Longjumeau.
| XIIe siècle | Première mention de la localité de Nogemel, certainement un relais de poste sur la route de Paris. |
| 1250 | Construction de l’église Saint-Martin. |
| 1288 | Construction du Pont des Templiers, l’un des plus anciens d’Ile de France. |
| 1568 | La paix de Longjumeau met fin à la deuxième guerre de religion. |
| 1771 | Par mariage le prince de Monaco devient seigneur de Longjumeau. Le prince Albert est encore Duc de Chilly-Longjumeau. |
| 1836 | Création de l’opéra comique Le Postillon de Longjumeau d’Adolphe Adam. |
| 1911 | Lénine, en exil, réside à Longjumeau. |
Préfecture : Evry
Sous-préfectures : Etampes, Palaiseau
Population : 1 202 000 hab.
Site web : www.essonne.fr
La position géographique de l’Essonne est un de ses atouts principaux. Située au Sud de Paris, elle bénéficie d’un savant mélange entre un nord urbanisé et dynamique et un sud vert et paisible.
La superficie du département est de 1.819 km2 (troisième rang d’Ile-de-France). On peut le diviser en quatre parties, qui correspondent à d’anciennes régions historiques : le Hurepoix au nord-ouest, la Brie française au nord-est, la Beauce au sud-ouest, le Gâtinais français au sud-est. Ces régions sont la base de l’identité essonnienne, façonnée par les comtés de Corbeil, d’Etampes et de Dourdan, qui fut le fief des Capétiens.
Dans les années 60, les zones pavillonnaires et les équipements publics se sont multipliés. Le phénomène de périurbanisation a donné naissance à de grands ensembles comme ceux de Massy et Grigny et des villes nouvelles comme Evry. Devant cette pression démographique, et pour faciliter l’organisation du territoire, le département de Seine-et-Oise disparaît le 10 juillet 1964 et donne naissance à six départements, dont l’Essonne.
Le département s’est développé très rapidement. De nombreux chantiers de nouvelles villes (Les Ulis), ou des aménagements (le quartier de la Grande Borne à Grigny) sont lancés. En 1965, Évry devient préfecture, et la SNECMA est construite à Corbeil-Évry. De nombreux franciliens décident de s’installer dans le département, faisant peu à peu d’Evry la capitale du Sud parisien. Les Essonniens sont aujourd’hui plus de 1,2 millions.
Les footballeurs Thierry Henry et Patrice Evra, ancien et nouveau capitaine de l’équipe de France, les anciens recordmen du monde du 4X100 m Daniel Sangouma et Jean-Charles Trouabal, le finaliste olympique du 4X100 m nage libre Laurent Neuville… tous sont originaires des Ulis, ville jeune et sportive, donc. Il faut dire que cette ville nouvelle, sortie de terre à la fin des années 60, n’a qu’un peu plus de 30 ans d’existence officielle.
Si l’on ajoute aux célébrités locales la chanteuse Diam’s, qui vient d’Orsay mais a lancé sa carrière aux côtés de Sinik, le grand rappeur du cru, ou la mannequin Noémie Lenoir, on comprendra que nous passons là dans la France des banlieues. La ville, conçue par l’architecte Robert Camelot, émule du Corbusier, compte six cités dites « sensibles ». La municipalité a été une pionnière en matière de police de proximité et de sécurité.
D’abord baptisée ZUP de Bures-Orsay, la ville a fini par prendre le nom de l’ancien fief sur lequel elle est bâtie. C’est en 1960 que fut décidée la construction de plus de 10 000 logements sur les lieux pour faire face à la croissance industrielle dans la vallée de Chevreuse.
Le parc d'activités de Courtabœuf, plus grande zone industrielle d'Europe, est à cheval sur les communes des Ulis, de Villebon-sur-Yvette et de Villejust. Il accueille un millier d’entreprises, qui emploient quelque 24 500 personnes.
Depuis 1977, la ville s’est dotée d’un centre-ville, avec le centre culturel Boris Vian, la médiathèque François Mitterrand, une poste et des commerces de proximité.
L’origine du nom Les Ulis donne lieu à deux hypothèses : l’une estime que ce nom viendrait du vieux français « usler », qui signifiait « brûler » parce qu’on pratiquait aux Ulis l’écobuage. Une autre thèse évoque un propriétaire terrien gallo-romain du nom d’Uslo.
La ville où est installée l’Ecole Polytechnique accueillit en 1996 le départ de la dernière étape du Tour, remportée par Fabio Baldato.
À 12 km au sud de Paris, Massy, berceau de l’historien Fustel de Coulanges dont les seigneurs étaient liés à la famille princière de Monaco, s’est développée depuis le début du XXe siècle en grande banlieue résidentielle de la capitale, passant d’un bourg de 1 400 habitants à une cité de 40 000 âmes aujourd’hui.
Troisième ville de l’Essonne, la première pour l’activité économique, Massy a subi toutes les mutations du développement urbain, des premiers pavillons des années 1910 aux grands ensembles des années 1970.
Le destin de Massy est intimement lié à son histoire ferroviaire. Pendant la Seconde guerre mondiale, la gare de triage de Massy-Palaiseau représentait un nœud ferroviaire stratégique. Les bombardements de ces infrastructures ont fait 88 victimes et des dégâts matériels dans toute la ville.
Après-guerre, la crise du logement fait rage. L’implantation du Grand-Ensemble sur 145 hectares des communes de Massy-Antony fait doubler la population. La construction de la ZUP de Villaine, dix ans après, tente de rééquilibrer l’urbanisation de la ville. Les années 1960 et 1970 voient se poser les questions liées au rapide développement urbain : problème de logement, manque d’équipements publics, requalification de certains sites industriels. Pour pallier les besoins de cette nouvelle population, de nombreuses infrastructures sont créées : écoles, hôpital, centres sportifs, piscine, centre culturel, crèches, espaces verts. Aujourd’hui, certains de ces équipements ont un rayonnement national, en particulier l’opéra-théâtre.
L’implantation de la gare TGV en 1991 est un atout majeur pour le développement économique de la ville.
Le réalisateur et comédien Alain Chabat ainsi que l’animateur de télévision Arthur ont passé leur enfance à Massy.
Le nom de Châtenay-Malabry est bien connu des coureurs cyclistes puisque s’y trouve le Centre national de recherche anti-dopage qui confirma malheureusement bien des contrôles positifs sur le Tour. Ce passage sera l’occasion d’avoir une pensée pour Jacques de Ceaurriz, qui dirigea longtemps ce laboratoire et fut à l’origine de nombreuses avancées dans ce domaine. Il nous a quittés l’an dernier.
Meudon s’est développée autour de l’église paroissiale dédiée à Saint Martin. Meldun devient Melodunum, puis Meudon au pied du château seigneurial qui domine le village.
Dès le XVIe siècle, une vaste demeure de plaisance remplace la bâtisse fortifiée et abrite quelques temps les amours du roi François Ier et de sa belle maîtresse Anne de Pisseleu. Au XVIIe siècle, Abel Servien, Surintendant des Finances du royaume, et le marquis de Louvois, ministre de la guerre, conçoivent le parc qu’André Le Nostre met en scène. Le domaine de Meudon est désormais digne de la faveur royale. Le Grand Dauphin, fils aîné du roi Louis XIV, en fait l’acquisition à la mort de Louvois. Il y installe sa cour et édifie, sur les plans de l’architecte Jules Hardouin-Mansart, le Château Neuf.
La mort du Grand Dauphin, en 1710, marque le début du déclin inexorable du domaine, que les appétits mercantiles du XIXe siècle transforment vite en réservoir de pierres pour le quartier nouveau.
Le XIXe siècle est pour Meudon le temps du changement. Meudon devient une ville prospère qui bruisse dans le tumulte du progrès. L’Observatoire plonge son regard dans les étoiles, l’Office des Inventions traque les innovations techniques, le capitaine Charles Renard effectue au Hangar Y le premier vol au monde en circuit fermé à bord du dirigeable La France et Marcellin Berthelot découvre les secrets de la chimie végétale. Les artistes travaillent en silence, Auguste Rodin fait naître la beauté de la matière, Isadora Duncan danse, Richard Wagner compose le Vaisseau Fantôme tandis que les peintres peignent inlassablement les paysages bucoliques de la Seine.
Au XXe siècle, Meudon-la-Forêt surgit des champs de blé, Renault colonise l’île Seguin avant que les technologies de pointe ne remplacent les chaînes de montage sur les rives de la Seine. Les artistes poursuivent leur quête, Jean Arp invente l’art abstrait, Alberto Magnelli assemble les couleurs et les formes, Marcel Dupré improvise, Céline crie son désespoir tandis que François Stahly sculpte des fontaines monumentales. Les grands architectes ne sont pas en reste et font de Meudon un laboratoire : Prouvé, André Bloc, Van Doesburg.
La ville a accueilli en 1986 le départ d’un contre-la-montre par équipes.
La vile d’Issy-les-Moulineaux est avant tout connue par les suiveurs pour abriter le siège de la société organisatrice du Tour, Amaury Sport Organisation (A.S.O.). Le journal l’Equipe et de nombreux médias accrédités sur le Tour de France ont ou ont eu leurs locaux en ville, et notamment dans le bassin du Val de Seine, immense pôle de bureaux dédiés aux médias et aux nouvelles technologies. Avant l’arrivée d’ A.S.O. sur ses terres, la ville avait déjà un vrai passé cycliste : son Palais des Sports porte ainsi le nom de Robert Charpentier, enfant du pays qui fut champion olympique sur route en 1936 devant Guy Lapébie. Charpentier participa au Tour 1947, mais la Guerre l’avait privé d’une carrière pro à la mesure de sa carrière amateur. Issy-les-Moulineaux est aussi la ville de Thierry Adam, commentateur sur France 2.
La ville, issue de la réunion des villages d’Issy et des Moulineaux, fut également un fief de l’aviation à ses tous débuts, comme l’indiquent plusieurs rues et lieux (Guynemer, Voisin) dédiés aux fous volants.
Issy s’est essentiellement développée au XVIIIe siècle sous l’influence des Conti, qui firent l’acquisition du château en1699. Celui-ci a disparu, mais une de ses tours subsiste dans le bâtiment qui abrite aujourd’hui e Musée de la carte à jouer.
On sait avec certitude qu’Henri IV avait du goût. Et du bagout. En revanche, toutes les petites phrases que lui prête l’histoire de France, Henri de Navarre ne les a sans doute jamais prononcées. Mais tous les coureurs du Tour, qui prient pour en terminer avec trois semaines d’effort sur la plus belle avenue du monde, sont certainement d’accord avec cette formule qu’on lui attribue : « Paris vaut bien une messe ».
Quand il succède à son cousin, en 1589, Henri IV est un roi sans royaume. La grande majorité de ses sujets, largement catholique, ne veut pas d’un roi protestant, encore moins d’un monarque qui est le chef politique et militaire des réformés français. Henri IV, en butte aux visées de son oncle Charles X et du roi d’Espagne, qui revendique le royaume pour sa fille, va devoir affirmer son pouvoir par les armes.
Rejoint par certains nobles catholiques, il s’impose à Arques, puis à Ivry face à ses ennemis, les « ligueurs », rangés sous la bannière de Charles de Lorraine, duc de Mayenne et duc de Guise.
Henri IV impose à Paris un siège de cinq mois, de mai à septembre 1590, qui fait 45 000 morts et laisse une ville affamée, ébranlée, mais victorieuse. Les troupes royales battent en retraite et achèvent de conquérir Chartres, Rouen ou Epernay.
La solution à cette guerre civile est aussi simple que douloureuse pour le souverain. Poussé par ses proches, et notamment sa favorite, la belle Gabrielle d’Estrées, il se résout enfin, le 25 juillet 1593, à renoncer au protestantisme et à se convertir au catholicisme dans la basilique de Saint-Denis, nécropole des rois de France. Le 25 février 1594, il peut être sacré roi à la cathédrale de Chartres. Un mois plus tard, il entre dans Paris en triomphateur.
Capitale de la France et étape inévitable de la Grande Boucle, Paris est également la capitale mondiale du cyclisme, puisque c’est dans ses murs ou à proximité immédiate que le sport cycliste s’est développé et façonné pour devenir ce qu’il est aujourd’hui. Paris-Roubaix, Paris-Tours, Paris-Bourges, Paris-Bruxelles, Bordeaux-Paris, Paris-Brest-Paris, Paris-Marseille, les Six jours de Paris, on ne compte plus les épreuves de légende, bien vivantes ou disparues, qui s’élancèrent ou s’achevèrent dans la ville lumière.
C’est d’ailleurs dans son agglomération, dans le parc de Saint-Cloud, qu’eut lieu en 1868 la première course cycliste sur route officiellement recensée, remportée par l’Anglais James Moore. Six mois plus tard, la première course de ville à ville conduit nos pionniers de Paris à Rouen. C’est encore un Anglais. G.P. Mills, qui s’impose. Aux débuts du cyclisme, c’est surtout la piste qui fait vibrer les poulbots et les vélodromes fleurissent dans et autour de Paris, Buffalo à Neuilly, le Parc des Princes, où un certain Henri Desgrange établit en 1893 le premier record de l’heure, la Cipale à Vincennes, la seule piste qui subsiste aujourd’hui dans la capitale… C’est même à Paris, en face du siège du journal l’Auto, au 10 de la rue du Faubourg-Montmartre, qu’est créée l’Union cycliste internationale (UCI), par ceux-là même qui, deux ans plus tard, vont imaginer le Tour de France.
Henri Desgrange, le patron de l’Auto, et Victor Goddet, le bailleur de fonds du journal, dirigent déjà le Parc des Princes. Bientôt, ils seront à la tête du Vélodrome d’Hiver. Mais en 1902, les ventes de l’Auto plafonnent et Pierre Giffard, patron du Petit Journal et du journal Vélo leur livre une concurrence sans merci. Le Tour va naître à la brasserie Zimmer, boulevard Montmartre, où les deux patrons ont convié Géo Lefèvre, chef de la rubrique vélo, qui a lancé l’idée comme une boutade. Pour ce trio, qui va bientôt envahir la France, avide de voir ces cyclistes dont parle tant la presse, la conquête de Paris n’est pas chose aisée.
C’est en effet de Montgeron que va s’élancer la première « grande boucle » de 1903, et à Ville d’Avray qu’elle s’achève. Le préfet Lépine a en effet interdit les courses de vélo dans la capitale. L’inventeur du concours qui assurera sa postérité, est un ami de Pierre Giffard, qui ne supporte pas l’idée de voir une grande course s’élancer devant le siège du journal concurrent. Louis Lépine n’est portant pas un ennemi du vélo ; c’est même lui qui a créé les brigades cyclistes de la police et développé ces « brigades du Tigre » popularisées par la télévision. On doit aussi à notre homme le permis de conduire, les limitations de vitesse en ville (12 km/h en 1896 !), mais aussi l’interdiction faite aux femmes de faire du vélo dans Paris, une pratique qui les obligeait à des exhibitions jugées contraires aux bonnes mœurs. Aujourd’hui subsiste, dans un magasin de meubles près de l’Opéra, un vélodrome souterrain où ces dames pouvaient pratiquer la petite reine en toute discrétion…
Les vedettes du Tour seront pourtant conduites en cortège jusqu’au Parc des Princes, où l’accueil est aussi sensationnel qu’il l’avait été au stade vélodrome de Marseille… Le Parc deviendra dès lors, et ce jusqu’en 1967, la dernière promenade des forçats de la route. La Cipale prendra le relais jusqu’en 1974, et même si la piste a pris aujourd’hui le nom de Jacques Anquetil, elle fut un temple dédié à Eddy Merckx, qui y enleva ses cinq Tours de France.
Le préfet Lépine doit se retourner dans sa tombe en voyant aujourd’hui, et depuis lors, le peloton aller et venir sur les Champs-Elysées pour un dernier tour d’honneur.
| 70 | Burdigala, fondée au Ve siècle avant JC par les Bituriges Vivisques, devient capitale de la province romaine d’Aquitaine. Les premiers plants de vigne à l’origine du vignoble bordelais sont plantés. |
| IVe siècle | La ville est christianisée par Saint Hilaire et Saint Martin. |
| 735 | La ville est pillée par l’émir Abd al-Rahman puis prise en 735 par Charles Martel. |
| 1154 | Bordeaux devient anglaise par le mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henri de Plantagenêt. La Guyenne (nom anglais de l’Aquitaine) prospère grâce au négoce du vin. |
| 1453 | Bordeaux redevient française après la bataille de Castillon. |
| 1585 | Montaigne est élu maire de Bordeaux. |
| 1714 | Montesquieu devient président du Parlement de Bordeaux. |
| 1793 | Les Girondins forment le groupe majoritaire à la Convention nationale. |
| 1800 | Bordeaux devient le premier port négrier de France. |
| 1940 | La ville accueille le gouvernement de Paul Reynaud et prend le surnom de « capitale tragique ». |
| 1947 | Jacques Chaban-Delmas est élu maire de Bordeaux. |