
Bordeaux - 198 km
vendredi 23 juillet
Salies de Béarn fait honneur depuis huit ans, au mois d’octobre, à ces cinéastes amateurs qui n’aspirent pas à la Palme d’Or à Cannes mais réalisent à leur manière de petits chefs d’œuvre. Chaque année, pour ce Festival de vidéos amateurs baptisé la 25e heure, une thématique est retenue (en 2009, il s’agissait de patrimoine, traditions et ruralités) et la compétition n’est ouverte qu’aux véritables amateurs, originaires de toute la France, qui briguent la caméra d’or, le trophée de ce festival. Les documents ne dépassent pas 15 minutes. L’an dernier, 17 DVD avaient été présentés au jury et au public, qui peut assister à leur projection dans le cinéma de la ville, le Saleys. Portraits, reportages et même fictions se côtoient dans cette manifestation, dont le jury est présidé par des grands professionnels de l’image comme Ladislas de Hoyos, ancien présentateur du JT.
L’exploitation de la fontaine d’eau salée de Salies-de-Béarn a donné lieu à la création d’une corporation originale et novatrice, sorte de coopérative avant l’heure : la Corporation des part-prenants de la Fontaine Salée. Même si cette corporation n’exploite plus le sel qui a fait la fortune de la commune, elle en est toujours propriétaire et loue cette eau aux sociétés qui l’exploitent. Les membres de la corporation sont ainsi les descendants des premiers part-prenants, actionnaires réunis pour valoriser le site depuis le Haut Moyen-âge. C’est en 1587 qu’est rédigé le Livre noir qui fixe en quelque sorte les statuts de la Corporation : le registre des ayant-droits est tenu scrupuleusement depuis cette date. La Corporation présente une certaine analogie avec les propriétés collectives du type « Gesamte Hand » en Allemagne, ou avec les coutumes françaises concernant les droits d'usagers de certaines forêts ou propriétés indivises de vallées dans les Pyrénées. L'ensemble de ces caractéristiques, sa persistance, forment cependant un cas unique en France.
Il est aujourd’hui complètement oublié. Pourtant, François Lafourcade, natif de Lahontan tout près de Salies-de Béarn, comme son frère Ferdinand, autre professionnel, fut le premier coureur à franchir en tête le col de l’Aubisque en 1910 devant les favoris Octave Lapize et Gustave Garrigou. Il perdit ensuite pied dans la descente, terminant 5e de l’étape.
La carrière de François Lafourcade, qui participa à sept Tours de France et termina 13e en 1907, s’acheva dans la controverse. Notre homme fut en effet fortement soupçonné d’avoir fourni, en 1911, le bidon frelaté responsable de l’empoisonnement de Paul Duboc, alors en tête du classement général. Si rien ne put être prouvé, François Lafoucarde finit par avouer l’année suivante avoir scié la fourche du coureur italien Ottavio Pratesi pour favoriser la victoire du Français Jules Deloffre chez les isolés... Des aveux de circonstance, qui arrangèrent tout le monde et sauvegardèrent la morale. Exclu à vie, François Lafourcade espérait bien être réhabilité après la Guerre, mais il périt aux commandes de son avion en août 1917.
| Moyen âge | Selon la légende, des chasseurs poursuivant un sanglier blessé l’auraient retrouvé mort, plusieurs jours plus tard dans les marais de Salies, dans un excellent état de conservation. De là daterait la vogue des salines de Salies… et l’emblème de la ville, un sanglier. |
| 1032 | L’acte de fondation de l’abbaye de Saint-Pé de Génères, qui mentionne l’existence d’une poêle à fabriquer le sel, sans doute très ancienne. |
| 1587 | Les habitants, réunis en Corporation des part-prenants de la Fontaine Salée au début du XVIe siècle, en deviennent officiellement propriétaires. Cette corporation familiale régit toujours les Thermes de Salies. |
| 1683 | XIV reconnaît par un arrêt la propriété des Salisiens sur la fontaine. |
| 1790 | Création du canton de Salies. La fontaine devient bien national en 1793 mais reste gérée par les copropriétaires. |
| 1841 | Création de la saline industrielle. |
| 1855 | Création des Thermes de Salies. |
Préfecture : Pau
Sous-préfectures : Bayonne, Oloron-Sainte-Marie
Population : 643 000 hab.
Site web : www.cg64.fr/
Formé en 1790 à partir des terres du Béarn, de trois provinces basques et de terres gasconnes, les Pyrénées Atlantiques comptent un peu plus de 643 000 habitants. Entre Golfe de Gascogne et Pyrénées, c’est le 10e département français par sa superficie. Au sud, la chaîne des Pyrénées dresse ses cimes élancées ; au nord, le piémont, zone de coteaux, de collines boisées, de vallons verdoyants et de landes basses, est constitué d'alluvions. Les gaves y découpent des vallées étroites et profondes avant de s'élargir en de larges plaines. Le Béarn connut jusqu'à la Révolution une période économique brillante, suivie d'un déclin au XIXe. Le XXe a marqué le début d'une nouvelle ère de prospérité, caractérisée par l'adhésion à la société industrielle. La vigne produit d'excellents vins traditionnels. La découverte du gisement de gaz de Lacq a considérablement modifié le visage du Béarn, entraînant la création d'un vaste complexe pétrochimique. Les stations thermales sont célèbres depuis l'antiquité.
Préfecture : Mont-de-Marsan
Sous-préfectures : Dax
Population : 367 000 hab.
Site web : www.landes.org/
Les Landes s’étendent au nord de l’Adour, sur la région dite des Landes de Gascogne. Un paysage de plaines, de dunes et de forêts. Cette région, autrefois déshéritée, a été transformée à la fin du XVIIIème siècle, sur l’initiative de l’ingénieur Brémontier, par des vastes plantations de pins qui couvrent un million d’hectares. A proximité du littoral, les Landes sont parsemées d’étangs. Les ressources principales y sont la pêche, l’ostréiculture, le tourisme (Capbreton, Mimizan, Seignosse et les nombreuses plages de la Côte d’Argent). Le sous-sol recèle le principal gisement français de pétrole (Parentis). Au sud, la Chalosse est une région de collines propice à la polyculture (blé, maïs, vignes) et à l’élevage (porc, chevaux, volailles). Une région gastronomique par excellence.
Très jolie petite ville aux frontières de la Chalosse et des Grandes Landes, avec une barrière naturelle constituée par la Midouze, un affluent de l’Adour, la divisant en deux cantons. Ville de vallée, elle s’est construite en fonction du relief local. En effet l’abrupt de la ville haute, correspond aux anciens lieux de pouvoir où se trouve l’église, et la ville basse, plus large de berges, au pôle commercial où se trouve la mairie. L’église Saint-Jacques est le seul monument religieux qui reste à Tartas. L’ancien couvent des Ursulines abrite, à présent, un groupe scolaire.
LA FORET DES LANDES DE GASCOGNE
Les landes s'étendent sur 3 départements : les Landes, la Gironde et le Lot-et-Garonne. Le massif forestier, baigné à l'Ouest par l’Océan (Golfe de Gascogne), est principalement constitué de pins maritimes. La plantation massive de pins a été amorcée en pays de Buch pour stopper la progression des sables mobiles et assainir le sol dès le XVIIIe siècle. Cependant, quelques autres essences y cohabitent faiblement comme le chêne. Tout a été prévu contre les incendies : parcelles aux larges coupes et chemins pour limiter la propagation, facilitant l’arrivée des pompiers, tours d’observation, bassins de stockage d’eau, etc.
Ce n’est pourtant pas le feu qui a causé le désastre, mais les tempêtes. Les 26, 27 et 28 décembre 1999, Lothar et Martin, deux cyclones extratropicaux de type « bombe », de latitude moyenne et en développement rapide, ont traversé la France d'ouest en est et une bonne partie de l’Europe. La région Sud-Ouest n’a pas été épargnée. De grosses parcelles sont devenues de véritables champs de pins couchés au sol. Tous juste remis, les sylviculteurs ont vu, à nouveau, leurs pins maritimes déracinés, lors de la tempête du 24 janvier 2009 prénommée Klaus, également cyclone extratropical de type « bombe ».
Dans la forêt, les arbres sont alors déracinés, sectionnés : 60 % de la production est détruite, environ 1 000 000 m³ de bois abattu. Klaus aura abattu au total 4 fois la récolte annuelle.
Au Pays des sources et fontaines guérisseuses, on trouve notamment Sainte-Catherine et Saint-Europe, dans les Landes de Gascogne, sur le Bez. La commune, attachée à l’ancienne tradition pastorale, a restauré une bergerie à 7 pentes (ou des 7 eaux).
Le château de Castillon a été construit en 1625, et transformé en 1886. De tous les bâtiments, il ne reste, hormis le château (corps de logis de plan rectangulaire, flanqué de 2 pavillons latéraux, aux monumentales cheminées), que les 3 pavillons d'entrée avec au centre un pavillon porche, percé d'une porte monumentale et coiffé d'un dôme à l'impériale. Toute la décoration de la façade est concentrée sur la porte. Au-dessus de celle-ci, un fronton semi-circulaire est très richement sculpté d'un motif de trophée. Les façades et les toitures sont inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques. Entouré d’un immense parc et d’un jardin à la française (plus de 250 plantes médicinales).
Le village se trouve en Haute-Lande, dans le bassin de l’Eyre, fleuve côtier qui naît au sud-ouest de Sabres, dans le marais de Platiet. Il est traversé par l’Escamat, affluent de L’Eyre. L’église Saint-Michel a été érigée par les Bénédictins au XIe siècle avec son clocher-mur triangulaire, avec un portail Renaissance à 5 voussures et statues.
L’Éco-musée de la Grande Lande est une création du Parc Naturel des Landes de Gascogne dont il est constitutif. C’est un témoin du système agro-pastoral et de la vie dans la Grande Lande au XIXe siècle. En effet, les bergers landais du haut de leurs échasses, gardaient leurs troupeaux sur les grandes landes qui allaient se couvrir, petit à petit, de pins, au milieu du XIXe siècle, bouleversant profondément l’économie du pays. Trois parties constituent cet écomusée pour découvrir cette société disparue. A Marquèze : l’apogée de la société agro-pastorale avant la création de la forêt (sous NAPOLÉON III). A Luxey : l’atelier des produits résineux expose la création de l’arbre d’or grâce au gemmage et l’exploitation industrielle de la résine. A Moustey : le musée du patrimoine religieux et des croyances populaires présente des expositions consacrées aux superstitions et pèlerinages dans la Grande Lande.
Préfecture : Bordeaux
Sous-préfectures : Arcachon, Blaye, Langon, Lesparre-Médoc, Libourne
Population : 1 410 000 hab.
Site web : www.cg33.fr/
On identifie l'actuel territoire du département de la Gironde à celui qu'occupaient les peuples : Biturige, Vivisque, Vasate. A l'est de la Dordogne et de la Gironde s'étend une région de vallées fertiles, coupée de coteaux abrupts de formation calcaire (Blaye et Libourne). La Dordogne et la Garonne ont donné leur nom au vaste plateau d'Entre-Deux-Mers au paysage vallonné, qui se tient entre ces deux rivières. Enfin le troisième ensemble se tient entre la Garonne et l'océan, et se prolonge au sud par les « landes girondines » et le Bazadais. La bande océanique consiste en large plaine de landes échancrée par le bassin d'Arcachon. Le long de la Gironde, puis de la Garonne, se situent les célèbres terroirs du Médoc, des Graves et du Sauternais, dont le vin a fait le prestige mondial du département. Dépendant largement de Bordeaux et de son économie, la Gironde compte plus d’1,2 million d’habitants qui tirent profit de la prospérité bordelaise, de l’agriculture et notamment du vin, mais aussi du tourisme, largement développé sur le littoral (Arcachon, Lacanau-Océan, Carcans, Soulac).
La commune est située dans les Landes de Gascogne, précisément dans la Haute-Lande Girondine. Mentionné au XIIe siècle, le village actuel date essentiellement de la deuxième moitié du XIXe siècle, avec quelques maisons de maître. Le changement de mode de vie a été amorcé au début du XXe siècle par les plantations de pins et le développement du gemmage, l’exploitation de ce bois permettant la création de petites industries comme les scieries ou distillerie de résine.
L’église Saint-Pierre a été détruite en 1860, à part la façade et le clocher. Ce dernier a été reconstruit au début du XXe siècle en style néogothique.
Hostens possède surtout une base de loisirs départementale, où plusieurs activités sont proposées autour des 5 lacs. Le petit et le grand lac de Bernadas, le lac du Bourg et le Lac de Lamothe sont plus modestes que le lac du Bousquey, qui constitue, avec 100 hectares, une réserve pour la pêche et l'ornithologie. Cet ensemble touristique a été complété par des sentiers de randonnée pédestre, cavalière et VTT ainsi que la piste cyclable Mios-Bazas, construite sur l'emprise de l'ancienne voie ferrée.
Le village est situé sur la rivière du même nom, dans les Landes de Bordeaux, et sur le vignoble des Graves.
Le château de La Brède, voisin, est celui où naquit, dans une famille de magistrats de la bonne noblesse, Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, plus connu sous le nom de Montesquieu. Il y rédigera la majeure partie de son oeuvre. L’ensemble du domaine est classé Monument Historique depuis mai 2008.
Bordeaux et sa région vont bientôt disposer d’un des plus grands lasers au monde, le Laser Mégajoule, équipement de recherche exceptionnel, dont un seul équivalent existe dans le monde, en Californie. Installée au sein du Centre d’études scientifiques et techniques d’Aquitaine (CESTA), ce laser a d’abord des applications stratégiques et est placé sous l’autorité du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) mais il sera ouvert à la communauté scientifique, pour une part significative de son temps d'utilisation. Il permettra d'explorer de nouvelles voies de recherche pour l'étude des étoiles en laboratoire, des matériaux en milieu extrême.
Concentré de haute technologie, ce grand laser offre l'opportunité d'un développement industriel local en optique, en instrumentation scientifique.
Bordeaux et sa région vont ainsi rivaliser, en termes d'attractivité scientifique et technologique, avec d’autres grandes villes dans le monde. Le bâtiment qui abrite le laser, installé sur la commune du Barp,à 25 km de Bordeaux, a été achevé en 2008. Il mesure 300 mètres de long pour 100 de large et 50 mètres de hauteur. Le chantier du laser devrait être achevé en 2011.
L’investissement public dans la construction du Laser Mégajoule (LMJ) représente près de trois milliards d’euros sur 15 ans.
Il est moins connu que les deux autres grands penseurs de l’histoire bordelaise, Montaigne et Montesquieu, mais Etienne de la Boétie fut pourtant l’un des premiers chantres de la liberté individuelle dans son chef d’œuvre, le Discours de la servitude volontaire, écrit à 18 ans. Ce texte, rédigé en réaction à la répression aveugle du pouvoir royal contre la ville de Bordeaux, qui s’était révoltée en 1548 contre une fiscalité abusive, enthousiasme Montaigne, qui se lie avec ce jeune bourgeois périgourdin, élevé à Sarlat dans un milieu éclairé, d’une amitié indéfectible. Les idées développées dans ce Discours de la servitude volontaire sont d’une étonnante modernité. Il analyse les rapports de pouvoir et tente de comprendre comment le peuple peut accepter la domination des puissants. Quelques formules tirées de ce texte fondateur mérité d’être citées : « Soyez résolus de ne servir plus, et vous serez libres », ou « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »
Plus jeune membre du parlement de Bordeaux, La Boétie est aussi un poète inspiré et bon vivant : «J’aime ce qui me nourrit : le boire, le manger, les livres », dit-il. En 1560, il évolue dans la diplomatie, assurant des interventions en vue de négocier la paix dans les conflits de religion opposant Catholiques et Protestants. Au milieu de l'année 1563, il est emporté par une dysenterie fulgurante et meurt à 33 ans, une mort prématurée qui lui valut le surnom de « Rimbaud de la pensée ».
Bordeaux est, après Paris, la ville la plus souvent visitée par le Tour et, en raison de la présence du vélodrome où furent établis plusieurs records de l’heure, la préfecture de la Gironde peut se considérer comme l’autre capitale du cyclisme en France. Parmi les très nombreux coureurs originaires de Bordeaux et de sa région, les frères Lapébie (dont le cadet, Guy, nous a quitté le 8 mars dernier) tiennent une place à part. Roger devint immensément populaire en remportant le Tour 1937, le premier de l’après Henri Desgrange, avec lequel il ne s’entendait guère. Et dans ce Tour des coups de théâtre, c’est à Bordeaux que se joua sa victoire puisque c’est sur ses terres que le Belge Sylvère Maes, vainqueur l’année précédente, abandonna sous prétexte d’avoir été harcelé par les spectateurs français. Lapébie parcourut ainsi la Gironde de Bordeaux à Royan avec, sur le dos, un Maillot Jaune qu’il ne quitterait plus. Ce Bordeaux - Paris triomphal en annonçait malheureusement un autre, tragique. Disputant en 1939 la célèbre course d’endurance entre les deux villes, Roger Lapébie fut victime d’une blessure au genou qui mit fin à sa carrière.
Dix ans plus tard, c’est son frère Guy qui s’imposait à Bordeaux, au sprint, comme ce fut le cas le plus souvent lors des 79 arrivées jugées depuis 1903. Van Looy, Darrigade, Godefroot, Maertens, Van Poppel ou Zabel : les plus grands spécialistes de la dernière ligne droite l’ont emporté au vélodrome de Lescure ou sur les quais.
Le recordman des victoires d’étapes dans la ville girondine reste, là comme ailleurs, Eddy Merckx, qui s’y est imposé à quatre reprises, dont trois fois dans des contre la montre. La préfecture de la Gironde a en effet accueilli pas moins de six chronos dans les années 70, permettant aux rouleurs de faire la nique aux sprinters.
| 70 | Burdigala, fondée au Ve siècle avant JC par les Bituriges Vivisques, devient capitale de la province romaine d’Aquitaine. Les premiers plants de vigne à l’origine du vignoble bordelais sont plantés. |
| IVe siècle | La ville est christianisée par Saint Hilaire et Saint Martin. |
| 735 | La ville est pillée par l’émir Abd al-Rahman puis prise en 735 par Charles Martel. |
| 1154 | Bordeaux devient anglaise par le mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henri de Plantagenêt. La Guyenne (nom anglais de l’Aquitaine) prospère grâce au négoce du vin. |
| 1453 | Bordeaux redevient française après la bataille de Castillon. |
| 1585 | Montaigne est élu maire de Bordeaux. |
| 1714 | Montesquieu devient président du Parlement de Bordeaux. |
| 1793 | Les Girondins forment le groupe majoritaire à la Convention nationale. |
| 1800 | Bordeaux devient le premier port négrier de France. |
| 1940 | La ville accueille le gouvernement de Paul Reynaud et prend le surnom de « capitale tragique ». |
| 1947 | Jacques Chaban-Delmas est élu maire de Bordeaux. |