En bref

Vainqueur d'étape Tom BOONEN
(maillot or) Glenn BAK
(maillot argent) Leon VAN BON
(maillot bleu) Mikel GAZTANAGA

 

Liste des partants | Itinéraires horaires

Tous les classements

Étape
Individuel temps
Individuel points
Meilleur jeune
Meilleure équipe
Général
Individuel temps
Individuel points
Meilleur jeune
Meilleure équipe

 

Étape par étape

1 dimanche 28 janvier 6 km 
   Corniche de Doha clm / équipe 
2 lundi 29 janvier 135.5 km 
   Al Wakra > Qatar Olympic Committee  
3 mardi 30 janvier 140 km 
   Dohat Salwa > Khalifa Stadium  
4 mercredi 31 janvier 139.5 km 
   Camel Race Track > Doha Golf Club  
5 jeudi 1er février 160.5 km 
   Al Zubarah > Mesaieed  
6 vendredi 2 février 134 km 
   Sealine Beach Resort > Doha Corniche  
Total 715.5 km 

 

© A.S.O. Tom Boonen (BEL)

La course

mardi 30 janvier 2007
étape 3 | Dohat Salwa > Khalifa Stadium - 140 km

Boonen imperturbable

© A.S.O. Tom Boonen (BEL)

Pour la deuxième journée consécutive, Tom Boonen s’impose lors d’un sprint massif au terme d’une 3ème étape longue de 140km. Le Belge démontre une nouvelle fois qu’il est l’homme à battre au Qatar. Alessandro Petacchi doit, comme la veille, se contenter de la deuxième place.

le film de l'étape

© A.S.O. Tom Boonen (BEL) 3ème étape : Dohat Salwa – Khalifa Stadium, 140 km
134 coureurs au départ, 17 équipes
Bonnes conditions climatiques : légèrement couvert, fort vent

Sans Tom Steels (PRL), victime d’une chute hier et contraint à l’abandon avec une clavicule cassée, les 134 coureurs toujours en course du Tour of Qatar s’élancent de Dohat Salwa sur la côté ouest du pays, profitant d’un fort vent de dos lors des 60 premiers kilomètres. La première heure de course est en effet parcourue à l’allure impressionnante de 57,5 km/h. La première tentative de la journée au km 2, celle de Bichot (AGR) ne dure que 5 kilomètres. Plusieurs autres coureurs tentent leur chance mais le peloton emmené par les formations des sprinteurs réagissent à chaque fois.

C’est donc un peloton groupé qui se présente au premier sprint intermédiaire (km 35) remporté par Steegmans (QST) devant Tjallingi (SKS) et Rosseler (QST). Ces trois coureurs rejoints par 8 hommes continuent leurs efforts pendant quelques kilomètres mais se font reprendre par un peloton dirigé par Milram et Rabobank. Le deuxième sprint de bonifications (km 59) est remporté par Chicchi (LIQ) devant Nazon (A2R) et Sieberg (MRM).

Alors que les coureurs se dirigent à nouveau vers l’est en direction de Doha et doivent faire face à un fort vent, le rythme baisse considérablement. Paul Healion (SKT) en profite pour s’échapper au km 82. L’Irlandais voit son avantage augmenter progressivement : de 1’35 au km 85 à 5’20 au km 94. Deux autres coureurs décident alors de s’échapper au kilomètre 94 : Baumann (TMO) et Feillu (AGR) alors que l’homme de tête possède un avantage maximum de 7’ sur le peloton au km 99.

A partir de là, l’écart va commencer à chuter et les deux contre-attaquants se rapprochent. Au km 106, Baumann et Feillu ne sont plus qu’à 3’ et le peloton à 5’20. Sept kilomètres plus tard, Healion est repris par ses poursuivants alors que le peloton n’est plus qu’à 2’15. L’Irlandais dans un premier temps puis ses deux compagnons d’échappée sont rattrapés à moins de 10 km du but. Place donc, comme la veille, à un sprint massif au pied du stade Khalifa. Tom Boonen (QST) démontre une nouvelle fois qu’il est l’homme de ce début de saison, s’imposant devant Alessandro Petacchi (MRM) et Bernhardt Eisel (TMO). Le Belge conforte sa première place au classement général.

LE MAGAZINE

Tom Boonen : « Important de battre Petacchi »

© A.S.O. Tom Boonen (BEL) J’avais déjà dit avant le début de ce Tour of Qatar, qu’il était très important pour moi d’être confronter à Alessandro Petacchi et qu’il serait très important aussi de le battre. Aujourd’hui j’ai encore réussi à le faire et j’en suis très satisfait. Si l’on regarde les dernières saisons, je n’ai pas souvent eu l’occasion de l’affronter sur des sprints. Ici, avec l’équipe Quickstep, on a l’occasion de l’observer, de comprendre comment il fonctionne, comment il prépare ses sprints… On a aussi l’occasion de mettre en place une stratégie pour le battre. Gagner deux sprints face à Petacchi si tôt dans la saison est vraiment bon pour le moral.